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Ce premier mai aura une saveur particulière pour les syndicats. Privés de cortège, l’année dernière, pour cause de pandémie, ils comptent bien se faire entendre cette année. Avec un slogan: « solidaire pour la justice sociale, climatique et féministe ». 

Pour Davide de Filippo, le président de la Communauté Genevoise d’Action Syndicale, le niveau de chômage, à Genève, montre l’urgence de la situation. Ce premier mai est donc « l’occasion de reprendre la rue pour réclamer encore et toujours de nouveaux droits pour les salariés et d’autres protections ».  Les syndicats comptent également sur ce 1er mai pour faire avancer leur initiative « 1000 emplois ». Celle-ci demande la création de 1000 emplois, par l’Etat, chaque année, tant que le chômage est au-dessus de 5% mais aussi la semaine de 32 heures. Une initiative qui coûterait au moins 100 millions de francs. « L’Etat ne doit pas être considéré comme une dépense mais bien un acteur économique important (…) s’il adopte une politique volontariste en terme de création d’emplois dans les secteurs sociaux et écologiques, cela va aussi, par ricochet, favoriser l’emploi dans le secteur privé » pour Davide de Filippo.  Quant au passage à 32 heures, « elle doit permettre de partager l’emploi, en répartissant le temps de travail sur plus de salariés ». 

Davide de Filippo, le président de la CGAS, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

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