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6 minutes avec Francesca Marchesini, présidente de la SPG

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Quatre axes pour un plan d’action au DIP. La conseillère d’Etat, Anne Hiltpold, l’a présenté, mardi 5 décembre. Parmi les priorités: une école spécialisée, réservée aux élèves qui en ont le plus besoin, tout en facilitant l’intégration vers l’école régulière ; deux adultes, par classe, en 1P et 2P ou encore une adaptation de la formation des enseignants mais aussi un plan de formation continue, pour mieux les préparer aux classes d’aujourd’hui. Francesca Marchesini, la présidente de la SPG était invitée de Béatrice Rul, à 7h30.

Quatre axes pour ce plan avec, notamment, le renforcement de l’accompagnement des élèves, dès leur entrée en primaire avec la co-intervention, à savoir deux adultes par classe en 1P et 2P. Vous ne pouvez que vous en satisfaire?

"Nous revendiquons la co-intervention dans les classes, depuis 2018"

"Sur le plan théorique, on est plutôt content. Nous revendiquons la co-intervention dans les classes, depuis 2018. En cette période de tension budgétaire, on se demande si les postes vont vraiment être obtenus".

Concernant l’enseignement spécialisé, la conseillère d’Etat souhaite en réserver l’accès à ceux qui en ont le plus besoin. On a donc tendance, à y mettre les élèves les plus faibles, tropfacilement?

"C'est ce qu'on essaie d'éviter mais on n'a pas forcément les moyens, aujourd'hui, à l'école pour maintenir dans l'enseignement régulier, tous les élèves et de répondre à leurs besoins. Soit on met plus de besoins à l'école primaire et on adapte l'école primaire à ces enfants, soit on les met dans des structures qui répondent à leurs besoins".

Anne Hiltpold souhaite un plan de formation continue, pour que  les enseignants puissent répondre aux besoins des élèves:

"C'est quelque chose que nous demandions depuis longtemps. Le passage à l'école inclusive, c'est fait sans formation adaptée. C'est comme si nous n'étions jamais entrés dans l'école inclusive. Nous n'étions pas formés, on accueille pas tous les élèves de la même manière. Il y a des outils particuliers pour accueillir les élèves souffrant de troubles autistiques et ces outils là, on ne nous les a que très peu donnés".

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