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Sélection estivale: rien de tel qu’une pause à l’Escale

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Connaissez-vous l’Escale? Cet espace d’animations porte bien son nom.

C’est vraiment très agréable de faire une pause, ici, quai Gustave-Ador, avec en plus vue sur le port.

Vous trouverez facilement : on voit au loin les bannières bleues et blanches qui flottent dans la brise. Il y aussi les fameux bacs à fleurs où poussent des capucines et des œillets d’Inde.

De jour, ce sont les hamacs tout autour de la tour de la bibliothèque qui sont pris d’assaut. Encore plus les places à l’ombre. Il faut dire que c’est idéal pour dévorer un roman ou se balancer tendrement aux côtés de son amoureux.

A deux pas, se trouve un plateau d’échec grandeur nature. Et pour ceux qui préfèrent la pétanque, un terrain de graviers fins attend les pointeurs et les tireurs. Il y a même des babyfoots et des jeux de société.

Spritz et jus d’orange

D’ailleurs, on voit régulièrement débarquer des gens en maillots de bain de Baby-Plage, juste le temps de faire une petite partie, avant de retourner dans l’eau. On fait aussi connaissance avec Ismaël. Ce pianiste poète nous gratifie d’un mini blind-test des génériques de jeux télévisés.

Julie et Thibault n’ont pas l’air de vouloir participer. Le couple préfère siroter un Spritz tout en admirant les bateaux.

Le soir venu, l’ambiance est tout de suite plus festive. Du jeudi au dimanche, les concerts s’enchaînent. Une programmation concoctée par le collectif nocturne.

Des animations et concerts pour tous les goûts

Même variété du côté des animations proposées en soirée. On vous recommande notamment l’initiation à une danse vintage le 11 août. Ca va swinguer !

@marie_prieur

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#EF2019 : Ce qu’il faut retenir des élections fédérales à Genève.

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Hier, dimanche 20 octobre 2019, nous votions pour nos représentants à l’échelle fédérale. Vingt-quatre heures après les résultats, que faut-il retenir de ces élections ? Quels sont les faits marquants à l’échelle nationale et pour notre canton ?

 

Le Tsunami vert déferle sur le palais fédéral

Les grands gagnants de cette élection, ce sont les Verts. Le parti gagne dix-sept sièges au Conseil National à la suite du scrutin de dimanche et devient ainsi la quatrième force politique du pays au détriment du PDC qui, perdant trois sièges, est relégué à la cinquième place.

L’UDC, le PS et le PLR conservent leurs positions mais perdent des sièges.

 

Un Conseil National plus jeune et plus féminin

Parmi les faits marquants de ces élections, deux records notables : un nombre record d’élues femmes et une moyenne d’âge des parlementaires qui n’a jamais été aussi basse.

 

A Genève,  les Verts sont la première force politique du canton.

 

La vague verte genevoise confirme la tendance nationale

La tendance nationale est valable également pour notre canton où les Verts s’imposent comme première force politique en gagnant deux sièges pour le Conseil National. Les trois sièges des Verts vont à Lisa Mazzone, Nicolas Walder et Delphine Klopfensetin Broggini qui a réagit aux résultats sur Radio Lac.

Destination Berne Delphine Klopfenstein Broggini (Verts)

Pas de surprise pour elle suite à la campagne menée par Lisa Mazzone. Selon elle, la population s’est retrouvée dans le discours porté par les Verts durant cette dernière et cela explique l’excellent score réalisé par le parti.

Une droite en difficulté suite aux affaires

La droite genevoise est quant à elle mise en difficulté et paye lors de ces élections les récentes affaires Maudet, Barazzone et plus récemment Dal Busco. Le PLR perd notamment un siège et sa place de premier parti du canton. Une démobilisation de l’électorat PLR et PDC qui était à prévoir mais dont l’ampleur a été sous-estimée selon Pascal Sciarini, politologue à l’Université de Genève et invité de Radio Lac hier.

Destination Berne Pascal Sciarini, professeur

Pascal Sciarini, politologue UNIGE, en direct sur Radio Lac dimanche 20 octobre.

Un momentum pour Lisa Mazzone, en pôle position pour le Conseil des Etats

Le duo Lisa Mazzone (Verts) – Carlo Sommaruga (PS) arrive en tête dans la course au Conseil des Etats dont le second tour aura lieu le 10 novembre prochain. Un duo qui a su convaincre en adressant des problématiques actuelles et concernantes pour la population.

Lisa Mazzone (Verts) devant Uni Mail dimanche 20 octobre

Lisa Mazzone, grande gagnante de ces élections à la fois du côté du Conseil National et du Conseil des Etats, considère représenter un momentum à la fois dans un contexte de prise de conscience écologique et de l’urgence climatique mais aussi suite aux récents mouvements féministes réclamant plus d’égalité entre les sexes en particulier dans le domaine professionnel (Grève du 14 juin).

Destination Berne Lisa Mazzone (Verts)

 

Pour plus de détails concernant les élections fédérales 2019, nous vous invitons à découvrir nos autres articles sur le sujet :

Et à réécouter nos émissions sur le sujet.

 

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Pourquoi la droite genevoise recule

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Le politologue de l’UNIGE, Pascal Sciarini était invité de l’émission spéciale « Elections Fédérales » présentée par Béatrice Rul et Benoît Rouchaleau. Il livre son analyse sur le recul de la droite genevoise. Certes le canton s’inscrit dans une tendance nationale mais quelques raisons spécifiques à Genève peuvent aussi expliquer ce mouvement vers la gauche des électeurs.

Le casting Hiltpold et Hirsch pas assez puissant

La question des candidatures se pose clairement. Pascal Sciarini rappelle que les élections fédérales sont des élections personnalisées. Les têtes d’affiche PLR et PDC n’étaient peut être pas des locomotives. En plus du soutien de leur parti, les candidats doivent être en mesure d’aller chercher des électeurs au delà de leur famille politique. « Visiblement, analyse le spécialiste, ça n’a pas bien marché pour Hugues Hiltpold et Béatrice Hirsch »

Pascal Sciarini, politologue

Les affaires genevoises ont pu jouer sur le vote

Pascal Sciarini, politologue

Selon le politologue, on s’attendait à ce que le PLR et le PDC souffrent des affaires visant Pierre Maudet, Guillaume Barazzone ou plus récemment Serge Dal Busco. Une démobilisation de l’électorat PLR et PDC était donc probable. Mais l’ampleur de cette désaffection étonne. Il est également possible qu’une partie des électeurs PLR ait migré vers les Verts liberaux.

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Londres dit sortir de l’UE le 31 octobre

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A onze jours de la date-butoir du Brexit, Boris Johnson est obligé de revoir ses plans, après avoir été contraint par son Parlement de demander un report du divorce tout en martelant ne pas en vouloir (photo symbolique). (©KEYSTONE/AP/ALBERTO PEZZALI)

Le gouvernement de Boris Johnson s’échinait à assurer dimanche pouvoir honorer sa promesse de sortir de l’UE le 31 octobre, malgré la confusion semée la veille par une lettre de Londres. Elle a été envoyée à contre-coeur à Bruxelles, pour demander un report du Brexit.

La journée de samedi, avec un vote prévu sur l’accord annoncé triomphalement à Bruxelles deux jours plus tôt, devait enfin apporter une clarification après plus de trois ans de saga suivant le référendum de 2016. Bilan: la décision est repoussée et les Européens se retrouvent dimanche matin avec trois lettres disant tout et son contraire. Et moins de deux semaines pour éviter une sortie sans accord qui donne des sueurs froides aux milieux économiques.

La première lettre, non signée, demande une prolongation de trois mois, a indiqué à l’AFP une source à Downing Street. La deuxième, signée du Premier ministre britannique, dit qu’il ne veut pas de ce délai. Et la troisième, de l’ambassadeur britannique auprès de l’UE, Tim Barrow, précise que le report n’a été demandé que pour se plier à la loi.

Malgré cette demande, « nous allons sortir le 31 octobre. Nous avons les moyens et l’habilité de le faire », a déclaré dimanche Michael Gove, bras droit de Boris Johnson, lors d’un entretien avec Sky News. « Nous savons que l’Union européenne veut que nous sortions, et nous avons un accord qui nous permet de le faire ».

Sur la BBC, le ministre britannique des Affaires étrangères Dominic Raab s’est aussi estimé « confiant », jugeant qu' »il y avait beaucoup de gens dans l’UE qui ne veulent pas d’un report ».

A Bruxelles, Donald Tusk a indiqué samedi soir « commencer à consulter les dirigeants de l’UE sur la manière de réagir », après avoir parlé au téléphone avec Boris Johnson. D’après une source européenne, les consultations « pourraient prendre quelques jours ».

Selon Downing Street, le dirigeant conservateur s’est également entretenu avec Emmanuel Macron et Angela Merkel. Si la présidence française a fait savoir qu’un « délai supplémentaire (n’était) dans l’intérêt de personne ».

« Fanfaron » face à la loi

Pour Jeremy Corbyn, chef de l’opposition travailliste, c’est une victoire : « malgré sa posture irritable et fanfaronne », Boris Johnson a dû « obéir à la loi » et « l’accord dommageable (de Boris Johnson) a été défait », a-t-il dit sur Twitter.

La loi qui a forcé Boris Johnson à réclamer cette extension a été adoptée en septembre pour éviter un « no deal », Boris Johnson s’étant dit prêt à cette option s’il s’agissait du prix à payer pour sortir le Royaume-Uni de l’UE le 31 octobre.

Elle stipule que si aucun accord de sortie n’était approuvé par le Parlement d’ici au 19 octobre, le Premier ministre doit réclamer un report du Brexit au 31 janvier 2020.

Boris Johnson espérait y échapper en faisant approuver samedi son nouvel accord de retrait de l’UE. Mais par l’un de ces coups de théâtre dont la démocratie parlementaire a le secret depuis le début de cette crise, la Chambre des Communes l’a contraint samedi à s’y conformer en repoussant son vote sur l’accord.

Semaine prochaine

Cette nouvelle journée folle à Westminster a relancé la grande incertitude au Royaume-Uni sur la manière dont le pays va sortir de l’UE. Le Brexit, initialement prévu le 29 mars, a déjà été repoussé deux fois.

Vent debout contre une nouvelle prolongation « dommageable », Boris Johnson a assuré qu’il présenterait « la semaine prochaine » au Parlement la législation nécessaire à la mise en oeuvre de son accord de Brexit. « Si nous passons la législation à temps, alors il n’y a pas d’extension. Le 31 octobre est en vue », a souligné Michael Gove.

Ils pourront désormais compter sur le soutien de certains rebelles conservateurs, ayant été expulsés du parti pour avoir justement soutenu la loi qui a contraint Boris Johnson à demander un report. Maintenant que le report a été demandé pour « éviter un Brexit sans accord », « je soutiendrai l’accord du Premier ministre », a ainsi annoncé l’ancienne ministre Amber Rudd sur Sky News.

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Chute d’une cabine de téléphérique à Schwyz

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Une cabine des remontées mécaniques de Rotenflue, dans le canton de Schwyz, a chuté dans le vide. Personne ne se trouvait heureusement à bord (archives). (©KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Une télécabine des remontées mécaniques de Rotenflue, à Rickenbach (SZ), a chuté dans le vide dimanche vers 11h10. Par chance, personne ne se trouvait à bord et l’incident n’a pas fait de blessé.

La cabine de huit places a chuté de vingt mètres alors qu’elle redescendait, a indiqué la police cantonale de Schwyz. De forts vents soufflaient sur la région à ce moment-là.

Une cinquantaine de personnes se trouvaient dans d’autres cabines. Elles ont pu quitter l’installation sans problème via les stations les plus proches.

Le Service suisse d’enquête de sécurité (SESE) a ouvert une enquête. L’installation a été fermée jusqu’à dimanche soir.

Le téléphérique datant de 2014 compte seize pylônes pour un dénivelé de 958 mètres. Ses vingt cabines peuvent accueillir huit personnes chacune.

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Lisa Mazzone : « Je représente les femmes et le climat »

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Lisa Mazzone, Les Verts, victorieuse du premier tour des Elections Fédérales à Genève. (©Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Invitée de Béatrice Rul et Benoît Rouchaleau en direct d’Unimail sur Radio Lac. Ravie de sa victoire, la jeune candidate Lisa Mazzone a exprimé sa joie et révélé « je suis là par délégation, je représente les femmes et le climat. Ce que Geneve apporte à la Suisse est une vision sociale et solidaire. »

Lisa Mazzone

Mazzone et Sommaruga en tête à Genève

Le ticket rose-vert arrive largement en tête du premier tour de l’élection au Conseil des Etats à Genève, après un décompte représentant 95% des bulletins. L’écologiste Lisa Mazzone recueille 37’923 voix et le socialiste Carlo Sommaruga, 35’066 suffrages.

Les candidats de la droite bourgeoise sont à la traîne. Le PLR Hugues Hilpolt récolte 22’102 voix, alors que sa colistière démocrate-chrétienne Béatrice Hirsch en recueille 20’236. Elle est talonnée par l’UDC Céline Amaudruz et ses 19’243 suffrages.

Les autres candidats à la Chambre des cantons sont distancés. Le MCG François Bärtschi récolte 10’441 voix, le vigneron indépendant Willy Cretegny obtient 6’996 suffrages. Dans le duo des Vert’libéraux, c’est Susanne Amseler qui arrive en tête avec 6’488 voix, alors que Marc Wuarin 4’195 voix. Le taux de participation s’élève 35,93%.

Dans le canton de Vaud aussi, le ticket rose-vert arrive en tête, mais après 10% de dépouillement seulement. La Verte Adèle Thorens devance de peu la socialiste Ada Marra, à 33,02% contre 32,72%. Elles sont talonnées par le PLR Olivier Français avec 30,93%, environ 400 voix derrière la socialiste.

Vers un ballottage en Valais

Les deux conseillers nationaux UDC sont distancés avec 25,42% pour le président du parti Jacques Nicolet et 22, 93% pour Michaël Buffat (22,93%). La Vert’libérale Isabelle Chevalley suit nettement plus loin (12,53%). Aucune grande ville n’a été dépouillée.

Le Valais s’achemine de son côté vers un ballottage général au Conseil des Etats. Après dépouillement des résultats de la moitié des communes, Beat Rieder devance l’autre PDC Marianne Maret et Mathias Reynard (PS).

Le premier obtient la majorité absolue avec 14’329 voix. Suivent la démocrate-chrétienne Marianne Maret (11’558) et le socialiste Mathias Reynard (6109). Philippe Nantermod (PLR) n’est que sixième avec 3784 voix, devancé par la Verte Brigitte Wolf (4269). Une fois les résultats des villes du Valais romand connus, le Haut-Valaisan Beat Rieder ne pourra pas conserver la majorité absolue d’où un ballottage général.

Levrat en tête à Fribourg

A Fribourg, les deux conseillers aux Etats sortants sont en tête après les résultats tirés du dépouillement de 53 des 137 communes du canton. Le socialiste Christian Levrat arrive nettement en tête avec près de 7800 voix. Son collègue à la Chambre des cantons Beat Vonlanthen (PDC) suit avec plus de 5900 voix, selon une projection fournie dimanche à 12h45 par la Chancellerie de l’Etat de Fribourg.

Derrière, avec un petit écart, figure désormais l’UDC Pierre-André Page, candidat également à sa succession au Conseil national, avec près de 5200 voix. Il est passé devant la candidate PLR Johanna Gapany, troisième dans un premier temps, qui récolte près de 4500 voix.

Le Vert Gerhard Andrey atteint pour l’heure près de 3400 voix. Les cinq autres candidats sont nettement devancés par les cinq premiers. Les tendances apparaissent conformes en l’état aux prévisions des observateurs.

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