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Genève

Vernier cherche "mentors" pour accompagner ses chômeurs

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La Ville de Vernier lance un appel aux grandes entreprises verniolanes ainsi qu'à celle du canton. Elle cherche des mentors, des employés qualifiés bénévoles, qui vont accompagner les jeunes demandeurs d'emplois âgés de 18 à 30 ans. Elle a reçu CHF 50'000 de la Société suisse d'utilité publique pour ce projet.

C’est une initiative originale lancée par Vernier. La Ville cherche des mentors pour accompagner ses jeunes demandeurs d’emplois. L’idée : recruter des professionnels bénévoles parmi les entreprises de la commune et du canton qui veulent partager leur savoir. Les mentors vont accompagner des jeunes de 18 à 30 dans leur projet de vie professionnelle. L’idée d’un mentorat dormait dans les tiroirs de Vernier depuis un certain temps, mais il manquait un financement. Les explications du Maire Martin Staub.

Martin StaubMaire de la Ville de Vernier

 

Les Verniolanes et Verniolans sont déjà suivis par des conseillères en insertion professionnelles. Mais le mentorat est une approche complémentaire. Martin Staub

Martin StaubMaire de la Ville de Vernier

 

Le mentor pourra faire profiter la personne en recherche d’emploi de son expérience.

Martin StaubMaire de la Ville de Vernier

 

Un emploi s'obtient souvent grâce à son réseau. Pour des jeunes qui débutent sur le marché de l’emploi, le mentor peut les aiguiller. Martin Staub.

Martin StaubMaire de la Ville de Vernier

 

Des liens étroits depuis 2016

La Ville de Vernier tisse des liens étroits depuis 2016 avec les entreprises qui résident sur son territoire. Elle désire s’appuyer sur des gens qui ont envie de donner et de redonner...

Martin StaubMaire de la Ville de Vernier

 

Le temps estimé pour un mentorat est de deux heures par mois durant six mois environ.

Un pari gagnant-gagnant

Le mentorat présente un avantage aussi bien au jeune qu'à celui qui le propose. Martin Staub

Martin StaubMaire de la Ville de Vernier

 

50'000 francs sur trois ans

Vernier a reçu 50'000 francs sur une durée de trois de la société suisse d’utilité publique. Cette somme va servir à communiquer sur le projet, à informer et à encadrer mentors et mentorés.

Pour se porter volontaire, écrire à mentorat@vernier.ch

 

 

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Genève

Eco-Cayla: la grève du climat inspire le cycle d'orientation genevois

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Ce vendredi après-midi une nouvelle grève du climat aura lieu à Genève. Dès 16 heures les grévistes se sont donnés rendez-vous à la place des 22 cantons pour défiler des Pâquis à la place des Nations, un lieu hautement symbolique pour les grévistes, puisque le monde entier est y représenté. Les manifestations pour le climat ont donné des idées aux élèves, comme au cycle d’orientation de Cayla, dans le quartier des Charmilles, où Judith Monfrini s’est rendue. Reportage au coeur du projet Eco-Cayla.

 

Annie Gauthier et Philippe Lavorel. Professeure de français et professeur de biologie et de Maths à Cayla.

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Genève

Le Passage, un nouvel hébergement d'urgence pour les sans-abris

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Le Passage, nouveau lieu d'hébergement d'urgence pour les sans-abris à Genève, propose des chambres de deux ou trois lits. Géré par l'Armée du Salut, il peut accueillir 62 personnes 365 jours sur 365, 24 heures sur 24. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un nouvel hébergement d'urgence pour les sans-abris ouvrira ses portes le 1er novembre à Genève. Situé dans le quartier de Sécheron, Le Passage a une capacité de 62 places pour 44 hommes et 18 mineurs non accompagnés.

Il a fallu dix ans pour concrétiser ce projet, a rappelé jeudi lors de l'inauguration officielle Agnès Wahli, directrices des institutions sociales romandes de l'Armée du Salut. La Fondation a rassemblé les 9 millions de francs nécessaires à la réalisation du bâtiment et fera tourner l'infrastructure avec une équipe de 45 collaborateurs pour un budget annuel de 3,9 millions.

On accède au Passage depuis l'entrée du tunnel sous-voie de la rue du Valais par un escalier couvert qui débouche sur une réception et un grand réfectoire baignés de lumière. Le bois clair et les grandes baies vitrées qui donnent sur les voies de maintenance des CFF accentuent cette impression de clarté.

Dignité

Des chambres à deux ou à trois lits se répartissent sur trois étages. Le Passage sera ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Le nombre de nuits est limité à 30 par personne. Un encadrement socio-sanitaire est proposé sur place. "Le Passage a été conçu pour retrouver de la sérénité et la dignité", a relevé Thierry Apothéloz, chef du département de la cohésion sociale.

Le bâtiment se dresse sur une ancienne friche qui appartient au canton. L'Etat octroie un droit de superficie à l'Armée du Salut. Le Passage prendra la suite de l'Accueil de Nuit du Chemin Galiffe qui pouvait accueillir 39 personnes. Ce baraquement en bois censé être provisoire tombe en ruine après 67 ans d'utilisation intensive. Il sera détruit prochainement.

Plus de solidarité

Une récente étude de l'Université de Genève a estimé le nombre de personnes obligées de dormir dehors ou de passer la nuit dans une structure d'urgence à environ 730. Cet automne, près de 500 places sont à disposition, en comptant celles proposées par les pouvoirs publics et celles ouvertes par les associations. Les abris PC ne seront pas utilisés cette année pour accueillir les sans-abris qui seront hébergés uniquement dans des locaux en surface.

La Ville de Genève qui assure l'hébergement d'urgence demande plus de moyens pour lutter contre le sans-abrisme et davantage de solidarité financière entre les communes. Le Grand Conseil a voté une loi en septembre qui définit pour la première fois la prise en charge des sans-abris. Reste désormais à fixer ce mécanisme financier dans un règlement d'application.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les communes genevoises invitées à financer plus l'animation socioculturelle

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CREDIT: KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Le Conseil d'Etat genevois met en consultation auprès de l'Association des communes genevoises (ACG) un avant-projet portant sur une nouvelle répartition du financement de la Fondation genevoise pour l'animation socioculturelle (FASe). Les communes paieraient plus, mais auraient aussi plus de compétences.

L'Etat se déchargerait de 20,2 millions de francs sur les communes, en plus des financements communaux actuels. Le solde de 3,6 millions de francs resterait supporté par le canton, indique mercredi le Conseil d'Etat dans un communiqué.

Le pilotage des politiques d'animation socioculturelles à portée cantonale en matière de cohésion sociale continuerait d'être assuré par l'Etat. La composition du conseil de fondation de la FASe serait aussi adaptée, avec une présidence attribuée aux communes.

Pour assurer le financement de ce transfert, l'avant-projet de loi prévoit de nouvelles dispositions dans la loi sur le développement de l'intercommunalité et le renforcement de la péréquation intercommunale, avec l'instauration d'une contribution spécifique.

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Actualité

Une Marche de l'espoir pour Haïti en format digital cette année

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CREDIT: KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Elle est organisée chaque année en octobre durant une journée. Cette fois la Marche de l’espoir est étalée sur un mois, depuis le 17 octobre et jusqu'au 20 novembre en format digital, pandémie de covid-19 oblige ! L'objectif reste le même : récolter de l'argent pour financer des programmes en faveur d’enfants défavorisés dans une région du monde. cette année la Marche compte récolter environ 150'000 francs pour les enfants de Haïti. Hélène Stadelmann, chargée des évènements et du sponsoring à terre des hommes suisses était l'invité de Benjamin Smadja et Laurie Selli pour en parler. Elle nous donne le détail du programme.

 

Hélène Stadelmann Chargée de la Marche de l'espoir

Cette 30e édition est la deuxième à être en bonne partie numérique. Les participants - personnel d'entreprises, enfants et familles - peuvent parcourir leurs kilomètres où et quand ils le désirent et faire valoir leur balade sportive et humanitaire via une application ad hoc.

Hélène Stadelmann en charge de la Marche de l’espoir

Une vingtaine de personnes, sur les quelque 1500 enfants qui participent cette année, étaient cependant présentes physiquement dimanche près de la Rotonde du Mont-Blanc, au bord du lac, pour accomplir a minima le traditionnel parcours de 6 km jusqu'au Jardin botanique et retour.

D'ordinaire, hors période Covid, la manifestation attire bon an mal an quelque 12'000 participants. Mais un tel rassemblement n'était pas possible cette année, pas plus qu'en 2020, à cause des restrictions sanitaires, a expliqué la porte-parole de Tdh Suisse Sandrine Maillard à Keystone-ATS.

Entreprises engagées

Qu'à cela ne tienne, le Covid incite l'organisation humanitaire à développer la numérisation, ce qui permettra à l'avenir de combiner l'option "Marche connectée" avec la participation effective sur le parcours traditionnel, le jour J. Avec, toujours, un volet familial et un autre ouvert aux entreprises, qui jouent le jeu au-delà des espérances.

La Marche dure jusqu'au 20 novembre. Chaque participant a un parrain ou une marraine s'engageant à verser une certaine somme d'argent par kilomètre effectué, en marchant ou en courant. Cette année, les fonds récoltés seront notamment destinés à améliorer les conditions de vie des enfants en Haïti. Parallèlement, une campagne de sensibilisation a été menée auprès de 30'000 écoliers du Grand Genève.

Laurie Selli avec ATS

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Actualité

Les étudiants de l'uni se mobilisent pour le retour des repas à 3 francs

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©RADIOLAC/MIGUELHERNANDEZ

Le syndicat étudiant de l'université estime cette mesure nécessaire pour lutter contre la précarité estudiantine. Il a également organisé une distribution de repas à prix libre. De son côté, l'université planche sur un projet de repas à 5 francs pour tous les étudiants dès la rentrée 2022. 

Les étudiants de l'université veulent le retour des repas à trois francs. Ils ont exprimé leur colère aujourd'hui car la mesure mise en place au printemps dernier n'a pas été reconduite pour l'année académique en cours. Suggérée par la Conférence universitaire des associations d’étudiants (CUAE) elle avait été  mise en place pour aider les étudiants précaires pendant la pandémie. Une mesure qui est plus que nécessaire pour Jules Stassen membre de l'association. Cette initiative a été instaurée du 3 mai au 30 juin dernier et 22'380 repas à 3 francs ont été servi sur la période. Pour Jules Stassen, membre de l'association, il est primordial de réinstaurer cette mesure.

Jules StassenConférence universitaire des associations d’étudiants (CUAE)

Un constat sur la souffrance estudiantine que partage Marco Cattaneo, Directeur de la communication de l'UNIGE.

Marco Cattaneo,Directeur de la communication de l'UNIGE

Ainsi, pour des raisons financière, il n'est pas possible de faire mieux pour le moment selon l'UNIGE. De son côté, le Conseil d’État a demandé à l’Université de Genève de proposer un plan qui cible uniquement les étudiants dans le besoin. Le but: éviter l’arrosage systématique de tous les étudiants (soit 25'000 personnes, étudiants des HES inclus) quelle que soit leur situation indique le Département de l’instruction publique.

Repas à 5 francs

L'université planche sur un projet de repas pérenne pour tous les étudiants dès la rentrée 2022. Ecoutez Marco Cattaneo.

Marco Cattaneo,Directeur de la communication de l'UNIGE

Que pensent les étudiants de cette proposition? La réponse de Jules Stassen.

Jules StassenConférence universitaire des associations d’étudiants (CUAE)

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