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Genève

Une étude de l'Université de Genève se penche sur les sans-abris

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

La Ville de Genève a mandaté l'UNIGE pour réaliser une étude sur le sans-abrisme. Il y aurait 730 personnes sans domicile fixe dans le canton, dont 545 sont en logement en hébergement d'urgence et 185 dans la rue. L'étude servira de base pour répartir les coûts au sein des Communes genevoises.

Genève compte 730 sans-abris dont un tiers de femme. C’est ce que révèle une étude de l’Université de Genève mandatée par la Ville. 545 personnes logent en hébergement d’urgence et 185 sont dans la rue.  87% des sans-abris en hébergement d'urgence n'ont pas de statut légal. Parmi les 13% restants, un tiers sont suisses. Suite à cette étude, une réunion est prévue le 5 octobre prochain avec les associations qui s’occupent des sans-abris, la Ville et l’Université de Genève. Le but : améliorer le dispositif d’accueil. Trois axes de travail sont prévus, comme l’explique la Conseillère administrative chargée de la cohésion sociale Christina Kitsos.

Christina KitsosConseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité

Nouvelle loi

La nouvelle loi sur les sans-abris, la LAPSA votée récemment par le Grand Conseil  ne prévoit pas de clé de répartition entre les communes. Elle prévoit, en revanche, le désengagement du canton. Actuellement, la Ville de Genève octroie 15 millions de budget annuel aux sans-abris et reçoit un million du fonds intercommunal. Pour Christina Kitsos, Conseillère administrative chargée de la cohésion sociale, il va falloir des moyens supplémentaires.

Christina KitsosConseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité

L’étude de l’Université servira de base aux discussions entre les communes. Christina Kitsos.

Christina KitsosConseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité

Il manque 200 places environ à Genève pour les sans-abris. La Conseillère administrative souhaite ouvrir un lieu d’hébergement pour faire face à la demande. Christina Kistos.

Christina KitsosConseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité

La conseillère administrative, Christina Kitsos, annonce l’ouverture cet hiver d’un système d’admission unique pour faciliter l’hébergement de ces sans-abris. 580 places seront disponibles.

 

 

 

 

 

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Economie

Les travaux écologiques considérés comme des frais d'entretien

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A Genève, les travaux à caractère écologique sont désormais considérés comme des frais d'entretien et n'augmentent plus la valeur fiscale d'un bien (illustration). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

A Genève, la valeur fiscale d'un logement n'augmentera plus à cause de travaux à caractère écologique. L'administration fiscale cantonale considère désormais ces dépenses comme des frais d'entretien. La nouvelle pratique s'applique à toutes les taxations en cours.

L'administration fiscale cantonale favorise ainsi les dépenses visant à économiser l'énergie pour les contribuables propriétaires de leur logement, a indiqué mardi le Département des finances (DF). Jusqu'à présent, ces dépenses étaient qualifiées d'office d'investissements, avec pour effet d'augmenter la valeur fiscale du bien et donc l'impôt sur la fortune.

A présent, certains travaux, comme le remplacement d'une chaudière à énergie fossile par une pompe à chaleur ou la rénovation de fenêtres munies d'un simple vitrage par un verre isolant double ou triple, sont considérés comme des frais d'entretien. L'administration fiscale procédera à un examen de toutes les taxations encore en cours, quelle que soit la période fiscale concernée, précise le DF.

Cette nouvelle pratique s'inscrit dans le sillage de l'adoption, par le Conseil d'Etat, du plan directeur de l'énergie 2020-2030, qui prévoit de sortir Genève de l'énergie fossile. D'autres adaptations fiscales du même type devraient voir le jour très prochainement, espère la grande argentière Nathalie Fontanet.

A noter que cette mesure n'a aucune incidence sur l'impôt sur le revenu. Conformément à la loi, les dépenses à caractère écologique continueront à pouvoir être déduites du revenu imposable et à pouvoir bénéficier d'une déductibilité étalée dans le temps.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Des pros de l'improvisation jouent leur première pièce écrite

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A Genève, une pièce de théâtre parle des rêves que l'on poursuit dans la vie. Une succession de tableaux écrits par des champions de l'improvisation. Elle se joue dès ce mardi au théâtre de la Madeleine. 

Au théâtre de la Madeleine, à Genève, les spectacles se succèdent en ce moment. La pandémie a causé du retard dans les programmations. Ce mardi 18 janvier débute une pièce au titre accrocheur qui promet de briser la morosité ambiante. «Des trucs qui font rêver, merde ! » a été écrite par trois acteurs, des cracks de l’improvisation. Judith Monfrini s’est rendue à leur répétition.

La mise en scène est signée Dardan Shabani. Le spectacle débute ce soir et se joue jusqu’à  jeudi.

Retrouvez toutes les infos sur le site www.alliance-créative.ch

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Culture

À Genève, le Musée d'Art et d'Histoire va faire vibrer son public

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©RADIOLAC/MIGUELHERNANDEZ

L'institution accueille des chaises vibrantes dans le cadre d'un projet musical multisensoriel. Objectif: permettre à tous les publics une écoute de la musique par le corps. Dix concerts vibrants sont prévus tout au long de l'année.

Faire corps avec la musique. C'est l'idée du projet "Résonance" présenté par deux artistes genevois, Charlotte Nordin et Raphaël Ortis, en collaboration avec le Musée d'Art et d'Histoire et l'Université Technique de Copenhague. Le concept est simple: des chaises longues vibrantes retranscrivent en fréquences les notes jouées en direct par les musiciens via des systèmes de haut-parleurs vibrants. Un projet qui se veut inclusif comme l'explique Charlotte Nordin, instigatrice du projet.

Charlotte NordinInstigatrice du projet Résonance

Un mobilier acoustique qui favoriserait la réceptivité esthétique et le bien-être intérieur selon les précédentes expériences du duo d'artiste. Ainsi, dès le 20 janvier, chacun pourra ainsi admirer de manière renouvelée les œuvres d’Alexandre Calame et de François Diday tout en recevant la vibration de la musique, inspirée des toiles de ces paysagistes du XIXe siècle.

La musique accessible à tous

Une expérience multisensorielle qui redistribue les cartes de l'accessibilité de la musique. Elle l'ouvre ainsi à des publics atteints notamment de déficience auditive. Ecoutez Jérémy Marozeau chercheur à l'université technique du Danemark.

Jérémy MarozeauChercheur à l'Université technique du Danemark

Les dix concerts prévus auront lieu au Musée d'Art et d'Histoire une fois par mois.

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Genève

Un horaire "spécial coronavirus" aux TPG

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Archives Keystone

La crise sanitaire et le manque récurent de personnel obligent aussi les TPG à revoir leur offre. 

Dès le 24 janvier, et à priori jusqu'au 11 février, les Transports publics genevois vont mettre en œuvre un horaire « spécial coronavirus », du lundi au vendredi, uniquement sur les réseaux de tramways et de trolleybus. Les TPG estiment que "cela correspond à une réduction de moins de 5% de l’offre usuelle". La mesure sera réévaluée régulièrement d'ici-là en fonction de l'évolution de la situation.

Les TPG évoquent "une légère réduction de la cadence tout au long de la journée". Par exemple, la ligne 12 de tramways entre Moillesulaz et Lancy-Bachet-Gare connaîtra un intervalle de 6 minutes au lieu de 5 minutes actuellement. Et la ligne 3 de trolleybus entre Gardiol et Crêts-de-Champel proposera 2 courses de moins entre 7h et 9h sur l’heure de pointe du matin.

Pas de changement, en revanche, pour les horaires des réseaux d’autobus urbains et régionaux.

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Genève

Toujours déficitaire, Genève Aéroport a un peu redressé la barre en 2021

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Photo Archives KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Genève Aéroport a enregistré en 2021 des niveaux de fréquentation bien inférieurs à ceux d'avant l'éclatement de la crise pandémique. L'exploitant du tarmac de Cointrin a cependant perçu une amélioration du trafic, plus vigoureuse au deuxième semestre, mais bouclera dans le rouge pour la deuxième année consécutive.

En 2021, l'aéroport a accueilli 5,92 millions de passagers, en hausse de 5,8% sur un an, indique lundi la société exploitante. Par rapport à 2019 où le nombre de passagers avait frôlé les 18 millions, la fréquentation accuse un tassement de 67%. La pandémie a fortement affecté le trafic aérien, rappelle le communiqué.

Le deuxième semestre s'est révélé très favorable pour Genève Aéroport jusqu'à l'apparition du variant Omicron en novembre et la mise en place de nouvelles limitations de voyage dans de nombreux pays. Au cours des six premiers mois de 2021, le trafic passagers n'a représenté que 13% du niveau d'avant-crise. Les mouvements d'avions affichent des statistiques plus favorables, avec 99'249 atterrissages et décollages, soit une progression de 14,9%. En 2019, ce chiffre s'élevait à environ 186'000.

Mais Genève Aéroport est encore loin de la sortie de crise. Ignace Jeannerat, chef du service communication ad interim à l'aéroport de Genève.

Ignace JeanneratChef du service communication ad interim

Pour 2021, les états financiers complets seront publiés le 29 mars. Mais Cointrin s'attend déjà à un nouveau déficit important, après les 129 millions de pertes déjà enregistrées en 2020. Pas question toutefois d'envisager pour l'heure de plan social. Ignace Jeannerat, porte-parole de l'aéroport de Genève.

Ignace JeanneratChef du service communication ad interim

Le fret poursuit sa reprise

Le nombre de destinations est passé à 139, contre 147 en 2020. L'aéroport genevois a retrouvé cependant la "quasi-totalité de la desserte long-courrier" dont le taux de remplissage est qualifié d'"élevé" en fin d'année, souligne la société.

Easyjet reste la principale compagnie aérienne de Cointrin, s'adjugeant une part de marché de 48,6%, contre 12% pour Swiss. Les autres compagnies n'atteignent pas 4%. Qatar Airways signera son retour à Genève en mars.

La reprise du fret semble se confirmer, le volume ayant gonflé de 14,7% sur un an à 58'094 tonnes, en contraction de 27,9% par rapport au niveau de 2019. Toutes les activités ont contribué à ce redressement.

Le fret transporté en soutes des avions de ligne pour passagers a augmenté de 19,1%, à comparer à la hausse de 12,4% pour le fret camionné par les compagnies et celle de 9,2% pour les intégrateurs. Emirates (37,2% du marché), Etihad (17,5%) et Lufthansa (8,3%) sont les principaux acteurs dans ce domaine à Genève. Pour le courrier express, DHL Express (83,6%) se taille la part du lion.

Avec ATS Keystone.

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