Rejoignez-nous

Genève

Un nouveau mort sur les routes genevoises

Publié

,

le

(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Série noire pour les motocyclistes à Genève.

Un motocycliste est décédé jeudi soir sur l’avenue de Thônex, en direction du chemin de Sous-Ville, après être parti en embardée et avoir percuté une voiture qui circulait en sens inverse, en direction du pont de Sierne.

Il est décédé des suites de ses blessures. C’est la dixième victime sur les routes genevoises en 2021. L'enquête est menée par la Brigade routière et accident, sous la direction du Ministère public.

 Autre accident jeudi soir

2 cyclistes se sont violemment percutés sur le quai de Cologny, à la hauteur de Genève-Plage. Les 2 ont été projetés au sol et grièvement blessés.

Ils ont été emmenés à l'hôpital et le pronostic vital est engagé pour l'un d'eux.

Un appel à témoins a été lancé par la police.  Vous pouvez prendre contact avec le poste de Rive en composant le 022 427 62 60. 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Covid et télétravail impactent les petits commerces genevois

Publié

le

Les temps sont durs pour les petits commerces à Genève. Entre la vague Omicron et le télétravail, certains tirent la langue. Reportage chez ces commerçants qui souffrent depuis le début de la crise sanitaire.

L’importante vague de contaminations qui touche Genève actuellement exerce une forte pression sur tous les secteurs d’activité. Avec 3000 cas positifs par jour, les petits commerçants ne sont pas épargnés. Ils doivent parfois jongler pour trouver des solutions lorsque leurs employés sont malades. Notre rédaction a fait un tour dans les magasins genevois pour recueillir leurs témoignages.

Le télétravail ne touche pas que les restaurateurs qui ont vu leur fréquentation chuter. Il impacte aussi les petits commerçants qui n’ont plus autant de passage devant leurs boutiques. Certains sont davantage touchés que d’autres.

L'obligation du télétravail devrait tomber fin février. A moins que le Conseil fédéral change d'avis face aux pressions exercées par l'économie, notamment celle de l'Union suisse des arts et métiers.

 

Continuer la lecture

Culture

Isabelle Gattiker quitte le FIFDH

Publié

le

Photo Archives KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Isabelle Gattiker, la directrice générale du Festival du film et forum international sur les droits humains, est nommée directrice générale de l'Office cantonal de la culture et du sport. Elle quittera ses fonctions après la 20e édition du FIFDH du 4 au 13 mars 2022. 

Après avoir mené huit éditions du FIFDH, Isabelle Gattiker quittera donc ses fonctions fin avril 2022 pour prendre ses nouvelles responsabilités à la direction de l'Office cantonal de la culture et du sport le 1er mai 2022.

Isabelle Gattiker avait  rejoint le FIFDH en 2013 en tant que directrice adjointe, avant de prendre la direction de l'événement en 2015. Sous sa gouvernance, le FIFDH a vu sa fréquentation doubler et accueilli quantités de personnalités comme Ai Weiwei, Edward Snowden, Angelina Jolie et Angela Davis, Gael Garcia Bernal, Forest Whitaker, le Prix Nobel de la Paix Dr Denis Mukwege, ou Roberto Saviano.

Isabelle Gattiker explique "partir pour relever un passionnant défi professionnel, mais ces années au sein du FIFDH garderont toujours une place à part dans (s)on cœur." 

Le FIFDH recrutera une nouvelle direction en vue de sa 21ème édition qui se déroulera en mars 2023. La mise au concours sera publiée prochainement.

La 20e édition du FIFDH, elle, aura lieu du 4 au 13 mars 2022, une édition anniversaire qui célébrera l'engagement des activistes et cinéastes pour les droits humains. Le programme complet sera révélé le 15 février 2022.

 

Continuer la lecture

Culture

Le MAH de Genève mélange les catégories

Publié

le

Le Musée d'art et d'histoire de Genève a donné carte blanche à l'historien de l'art Jean-Hubert Martin. Son exposition "Pas besoin d'un dessin" regroupe quelque 550 oeuvres et objets puisés dans les collections et rassemblés de manière thématique. Une salle évoque la géométrie dans l'art. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le MAH de Genève inaugure jeudi sa nouvelle grande exposition intitulée "Pas besoin d'un dessin". L'historien de l'art français Jean-Hubert Martin a sorti des centaines d'objets des réserves pour composer une vingtaine de chapitres.

Jean-Hubert Martin a arpenté les réserves du Musée d'art et d'histoire (MAH) pendant plus de deux ans à la recherche de chefs d'oeuvres oubliés et d'objets atypiques. Il en a ressorti quelque 550 oeuvres et objets pour former 22 séquences narratives, chacune basée sur une suite d'analogies sur le fond ou la forme.

La première exposition "carte blanche" avait été réalisée en 2021, par l'artiste autrichienne Jakob Lena Knebl qui juxtaposait des oeuvres d'art et des objets à valeur d'usage pour interroger leur statut. Dans son accrochage, Jean-Hubert Martin "mélange les catégories, les oeuvres sont montrées de manière égale", a relevé mercredi devant les médias le directeur du MAH Marc-Oliver Wahler.

"Susciter des émotions"

Première salle, premier chapitre: "De la croix au globe" part de la croix, qui structure la pensée occidentale depuis la Chrétienté, pour aller vers des représentations du globe et des cieux. Le regard passe de tableaux religieux, à un masque Kanaga du peuple dogon et, au sol, à une oeuvre de Richard Long composée de plaques de granit, "allégorie du monde morcelé d'aujourd'hui", explique Jean-Hubert Martin.

L'historien de l'art veut "mettre le curseur du côté de la sensibilité, susciter des émotions chez le visiteur avant de lui inculquer un savoir." Pour garder le public en éveil, il mise aussi sur le jeu, parfois enfantin, comme dans la salle suivante, où les figures représentées dans les oeuvres et objets, comme un théâtre de Guignol, permettent de compter de un à douze.

Purement formel

Les séquences suivantes passent "De l'amour à la haine", "De la bacchanale au bistrot", "Du cheveu à la barbe" ou encore "De l'arnaque à la décapitation". A l'entrée de plusieurs salles, le commissaire a placé une oeuvre de l'artiste suisse Markus Raetz, mort en 2020. Sa sculpture "Métamorphose I", qui montre une silhouette d'homme portant un chapeau ou un lièvre assis, est visible dans "De l'ambigu à l'énigme".

Au premier étage du musée, deux accrochages se placent sur un plan purement formel. "Morphologie" regroupe, l'un après l'autre, environ 50 récipients - amphores, urnes, vases, brocs, théières, coupes, bol - par taille, du plus grand au plus petit. L'exposition se clôt avec "Chromatisme", un assemblage de costumes, tableaux et objets divers organisés selon leur teinte, du blanc au vert.

Le MAH propose tout un programme de visites et ateliers dans le cadre de cette exposition. Il lance aussi un projet pilote d'entrée à prix libre, qui permet au public peut déterminer le montant qu'il est prêt à débourser pour visiter les expositions.

www.mahmah.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Le Conseil d'Etat préconise le rejet de l'initiative "1000 emplois"

Publié

le

Le Conseil d'Etat genevois estime que l'initiative "1000 emplois" n'aura pas forcément un impact à la baisse sur le taux de chômage (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat genevois recommande le rejet de l'initiative syndicale "1000 emplois". Même si le gouvernement dit partager les préoccupations des initiants, il estime que le texte ne pourra pas atteindre sa cible. L'exécutif est disposé à élaborer un contreprojet.

L'initiative "1000 emplois" a pour objectif de créer 1000 emplois par année au sein des collectivités publiques dans les domaines du social et de l'écologie tant que le chômage reste élevé dans le canton. Le texte demande aussi la réduction du temps de travail de 41 à 32 heures par semaine sans baisse de salaire d'ici à 2030.

Le Conseil d'Etat considère légitimes les objectifs poursuivis par l'initiative. Selon lui, "la gravité de la crise climatique nécessite une accélération de la transition vers une société durable". Le gouvernement estime toutefois que l'initiative telle qu'elle est formulée ne pourra atteindre les objectifs visés.

La création de 1000 emplois dans les collectivités publiques ne garantirait pas que "ces emplois soient occupés par des personnes aujourd'hui à la recherche d'un emploi", note-t-il. Cette mesure pourrait n'avoir, au final, aucun impact sur le taux de chômage que l'initiative entend pourtant faire baisser.

Pour atteindre l'objectif visé, "l'Etat s'emploie à favoriser la formation, l'employabilité et la création d'emplois durables", relève le Conseil d'Etat. En parallèle, il doit aussi assurer "son équilibre financier". Enfin, "l'encouragement à réduire la durée du travail proposée par l'initiative fait l'objet d'une loi fédérale".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

Des experts onusiens dénoncent un "racisme systémique" en Suisse

Publié

le

Le Groupe de travail de l'ONU sur les personnes d'ascendance africaine dénonce la situation du jeune délinquant Brian en détention dans la région zurichoise (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

"La richesse moderne de la Suisse est directement liée à l'héritage de l'esclavage", selon des experts onusiens. Ils ont dénoncé mercredi un racisme systémique en Suisse ainsi que le profilage perpétré par la police.

Lors d'une visite d'une dizaine de jours, les experts, qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU, ont notamment rencontré le jeune délinquant récidiviste Brian en prison à Pöschwies (ZH). Cette affaire "est un exemple fort du racisme systémique", a affirmé mercredi à la presse la présidente du Groupe de travail sur les personnes d'ascendance africaine, l'Américaine Dominique Day.

Elle dénonce aussi "une culture du déni". De nombreuses personnes "ne voient pas le racisme systémique" et les personnes d'ascendance africaine devraient être associées aux discussions les concernant.

Quelques jours avant l'arrivée de la délégation, les autorités zurichoises avaient annoncé que le régime du jeune délinquant récidiviste le plus médiatisé de Suisse allait être assoupli. Le jeune Brian est enfermé 23 heures par jour dans une cellule individuelle, séparé des autres détenus.

Dans cette affaire, plusieurs accords internationaux sont violés, selon Mme Day. Le rapporteur spécial de l'ONU contre la torture, le Zurichois Nils Melzer, avait également dénoncé cette situation.

Banques visées

Plus largement, malgré des initiatives positives, de nombreux problèmes ont été identifiés dans les déclarations préliminaires du groupe de travail. La délégation, constituée aussi de Catherine Namakula et Barbara Reynolds, cible le profilage racial et des "humiliations" de la part des forces de l'ordre.

Elle a rencontré les proches de l'homme tué l'année dernière par la police sur un quai à Morges (VD) et a suivi plusieurs situations similaires. Le groupe de travail estime que les investigations et les poursuites contre les violences policières ne sont pas suffisamment indépendantes.

Parmi les autres reproches, le groupe de travail déplore le manque de reconnaissance du lien de la Suisse avec l'esclavage. Notamment celui des banques. Du harcèlement, des provocations ou des "mesures punitives" sont observées notamment dans les universités et les écoles. Des jeux considérés comme racistes ont notamment eu lieu.

Rapport prévu dans quelques mois

Parmi ses recommandations, le groupe de travail demande à la Suisse de mettre un terme à l'"impunité" des forces de l'ordre par la nomination de procureurs indépendants. Il souhaite des investigations sur tous les décès observés en détention ou dans les centres d'accueil des requérants d'asile. Ou encore davantage de données ethniques pour évaluer l'importance de la discrimination raciale.

Relayant des demandes lancées par d'autres experts onusiens ces dernières années, le groupe de travail appelle à des mécanismes indépendants de plainte pour les victimes. La future institution nationale des droits humains devrait pouvoir recevoir celle-ci, selon lui, mais cette possibilité n'a pas été prévue par le Parlement fédéral.

Les experts ont rencontré des personnes d'ascendance africaine mais aussi des représentants des autorités fédérales et cantonales, des forces de sécurité, d'institutions nationales, d'ONG et des individus qui oeuvrent contre le racisme et la discrimination raciale. Le groupe de travail rendra en septembre prochain un rapport au Conseil des droits de l'homme de l'ONU.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture