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Météo: un vent d’hiver souffle sur Genève

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Source: Keystone ATS

Le temps sera en partie ensoleillé, malgré quelques passages nuageux parfois denses. Et la bise surtout sera d’actualité aujourd’hui, avec des rafales en provenance du nord est, pouvant atteindre les 40km/h. Les maximales seront de 5°.

Demain: le ciel sera tout aussi couvert. Les températures comme prévu sont en baisse : avec 3° pour les maximales.

Jeudi: temps ensoleillé malgré le stratus tout au long de la journée. Encore un degré de moins pour les maximales avec 2°.

Vendredi: du stratus et des éclaircies et +1° au thermomètre avec 4° au plus fort de la journée. La bise sera de retour avec des rafales pouvant atteindre les 40km/h.

Claquer des dents quand il fait froid, ça s’explique !

Avec la baisse notoire des températures, surtout depuis le début de l’hiver météorologique, il n’est pas étonnant de se surprendre à claquer des dents. Et bien cela s’explique ! En tant qu’humains, nous sommes des êtres homéothermiques, c’est à dire que nous conservons un milieu intérieur à une température constante. Notre température corporelle, pour rappel, est normale à 37°C.

Mais quand il fait froid, la température du corps diminue et des réactions naturelles comme le claquement de dents surviennent. C’est ce que l’on nomme la thermorégulation. Autrement dit, l’art naturel de l’organisme à se réguler lui-même pour rétablir sa chaleur idéale.

C’est le système de contraction et de décontraction des muscles orchestré par l’hypothalamus, qui provoque le claquement des dents. Ni plus, ni moins !

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Intempéries: Genève soufflée par une forte bise

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Photo d'illustration © KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Les pompiers genevois n’ont pas chômé ce vendredi avec la forte bise qui a soufflé toute la journée. 

Depuis 8 heures, le Service d'incendie et de secours (SIS) a dû intervenir une quinzaine de fois ce vendredi à cause de la forte bise.

L’intervention la plus conséquente a eu lieu à la Jonction, suite à la chute d’un peuplier qui a endommagé une dizaine de voitures stationnées dans un parking privé des Transports publics genevois. Heureusement, aucun blessé n'est à déplorer, nous a indiqué le lieutenant Nicolas Millot, porte-parole du SIS.

Une autre intervention s’est déroulée au chemin de l’Etang à Vernier, où une partie de l’isolation d’une façade a été arrachée.

Plusieurs autres interventions du SIS pour des tuiles, des bâches arrachées et des branches cassées.

 

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Aglaé Tardin: "des signes de détente mais la prudence reste de mise"

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(KEYSTONE/Martial Trezzini)

Sur le front du Covid, 2500 à 3000 contaminations sont enregistrées chaque jour à Genève. Malgré ce chiffre stratosphérique, la situation reste sous contrôle dans les hôpitaux. Des signes de détente s'observent selon la Médecin cantonale Aglaé Tardin, même elle reste prudente. 

Les contaminations Covid se poursuivent au même rythme à raison de 2500 à 3000 cas par jour. Du côté des hospitalisations, plus de 460 personnes sont hospitalisées. 35 sont aux soins intensifs ou intermédiaires. 262 sont aux soins aigus. La moitié des patients ont plus de 75 ans.  Une morbidité moindre est constatée avec le variant omicron qu’avec le delta. Pour les autorités sanitaires, des signes de détente s’observent mais il faut attendre encore de 10 jours à deux semaines avant de relâcher la pression. Aglaé Tardin est au micro de Judith Monfrini

Dr Aglaé TardinMédecin cantonale genevoise

Du côté des vaccinations, la demande du booster poursuit sa baisse. Avec 150 personnes qui se désinscrivent chaque jour, soit parce qu'elles ont été contaminées, soit parce qu'elles ne l'estiment plus nécessaire. Les risques de contracter le virus sont réduits de 33% avec le booster et de 70% de finir aux soins intensifs, selon la Doctoresse Tardin. La charge virale est moindre et le risque de contaminer d'autres personnes est aussi fortement diminué.

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Genève: le masque au primaire reste obligatoire jusqu'en février

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(KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Le masque à l’école dès 8 ans reste obligatoire jusqu’aux vacances scolaires de février. Des parents en colère, visiblement au courant de la prolongation, ont placardé des affiches cette nuit sur plusieurs site du Département de l'instruction publique et du Département de la santé. 

Le masque pour les enfants dès 8 ans reste obligatoire jusqu'au 11 février à Genève, soit jusqu'aux vacances de ski. La mesure devait tomber ce lundi 24 janvier, mais elle a été prolongée en raison d'une situation sanitaire en demi-teinte. Les contaminations Covid se poursuivent à raison de 2500 à 3000 cas par jour et l'hôpital, même si les hospitalisations aux soins intensifs et intermédiaires augmentent dans une bien moindre mesure, la prudence s'impose pour la Médecin cantonale Aglaé Tardin.

Dr Aglaé TardinMédecin cantonale genevoise

Affiches contre le masque

Ce matin plusieurs sites étaient recouverts d'affiches pour protester contre le masque à l'école. Dans le viseur, la Direction générale de l'enseignement obligatoire, le rond point de Rive, le service du Médecin cantonal, rue Adrien Lachenal ou encore l'Office de protection de la jeunesse.

Critères trop flous

Sur l’affiche, l’Etat est accusé de maltraitance "Avec ta permission, l'Etat maltraite ton enfant". Pour le collectif Parents suisses, c’est une prolongation de plus...Ecoutez Vanessa.

VanessaCollectif parents suisses

 

Empêcher la propagation du virus

Pour Aglaé Tardin, le masque à l'école protège les enfants et les adultes. Il évite une propagation trop rapide de l'épidémie, qui mettrait en péril les institutions hospitalières.

Dr Aglaé TardinMédecin cantonale genevoise

Mesures qui perdurent

Pour le Collectif parents suisses, qui compte plus de 3'000 membres en Suisse Romande, parler de "cas" et de "contaminations" n'a pas de sens.

VanessaCollectif parents suisses

Le masque pour les élèves de primaire devrait tomber le 11 février, juste avant les vacances scolaires. Notez que le Canton de Berne a autorisé les parents qui veulent éviter de masquer leurs enfants de "faire l'école à la maison". L'instruction en famille (IEF) prendrait de plus en plus d'importance à Genève aussi, selon le collectif.

 

 

 

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Actualité

Examens: l'UNIGE estime le taux d'absentéisme à environ 10%

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Des etudiants de L'Universite de Geneve (UNIGE) decouvrent leur salle d'examen et de passer leur premier examen en presentiel depuis deux ans, ce jeudi 20 janvier a Palexpo Geneve. Depuis le 10 janvier, quelques centaines d'etudiants de l'Universite de Geneve passent chaque jour un examen a Palexpo dans des conditions sanitaires strictes en raison de la pandemie covid-19. (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Depuis le 10 janvier, quelques centaines d'étudiants de l'Université de Genève passent chaque jour un examen à Palexpo dans des conditions sanitaires strictes en raison de la pandémie. Le taux d'absentéisme est un peu plus important que d'habitude.

Jeudi, ils étaient 570 en matinée et 511 l'après-midi à passer leur examen en présentiel, dont certains pour la première fois depuis deux ans, a constaté Keystone-ATS sur place. Au menu du jour, des épreuves en géographie, économie et en sémantique web.

Plusieurs mesures

L'Université de Genève (UNIGE) a pris diverses mesures pour assurer le respect des directives sanitaires, alors que la cinquième vague bat son plein. "Les portes de Palexpo ne s'ouvrent que 45 minutes avant le début de l'examen, celle de la salle 30 minutes avant", a expliqué le professeur Bernard Debarbieux, doyen de la Faculté des sciences et de la société qui surveillait les examens du jour.

Les certificats covid sont vérifiés, la 3G exigée, du gel hydroalcoolique est à disposition. Un QR code permet aux étudiants de trouver facilement leur place, déterminée à l'avance. "Ils peuvent également faire un test de dernière minute", a précisé le professeur.

Pas d'inquiétude particulière

La salle de Palexpo qui peut accueillir jusqu'à 740 élèves a été aménagée pour gérer les flux d'étudiants au mieux. Les places sont très espacées et les étudiants portent le masque de bout en bout. "Ces mesures fonctionnent très bien, il n'y a pas d'agglutinement. Les regroupements sont évités", relève M. Debarbieux.

Le doyen de la Faculté des sciences et de la société n'a pas senti chez les élèves d'inquiétude, de réticence ou de tension particulière due à la pandémie, hormis le stress de l'examen lui-même. "Les étudiants sont plutôt contents de pouvoir passer les épreuves en présentiel. Les sessions organisées à distance sont sources de stress. Là, ils se retrouvent dans une situation normale". Des étudiants nous donne leur ressenti face à ce retour en présentiel.

Des étudiants de l'Université de Genève

Passer ses examens en plein pandémie n'a rien d'évident. Les universitaires nous partagent leur état d'esprit.

Des étudiants de l'Université de Genève

Environ 10% d'absents

Pour cette session sous la pression du variant Omicron, la direction de l'UNIGE estime le taux d'absentéisme à environ 10%, soit le double du taux usuel de 5%. Mais pour l'heure, le nombre d'étudiants qui ne se sont pas présentés n'a pas été calculé de manière précise. L'enregistrement des absences est réalisé à postériori, sur la base des examens rendus, a détaillé le professeur.

Le principal aménagement pris par l'alma mater par rapport à la pandémie, "c'est de ne pas pénaliser les étudiants qui ne peuvent se présenter à cette session. Ils pourront repasser les examens manqués en été, sans qu'ils ne soient considérés comme un échec", a précisé le doyen. Autre mesure, les examens oraux de la semaine prochaine se feront à distance et non en présentiel.

55'000 examens

La session de janvier-février qui s'achèvera le 11 février implique en moyenne la passation de 55'000 examens, sachant qu’un même étudiant peut parfaitement en subir plusieurs, rapporte l'UNIGE. La majeure partie des 19'000 étudiants sont concernés par cette session.

Miguel Hernandez avec ATS

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Genève

Genève veut introduire le 30 km/h en ville et de nuit

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Le canton de Genève veut introduire des limitations de vitesse pour réduire le bruit routier.  Malgré les revêtements absorbants installés depuis 20 ans, 120'000 Genevois sont encore soumis à des valeurs d’émissions de bruit trop importantes.

Genève souhaite réduire la vitesse comme l'a fait Lausanne récemment. Dans l’hypercentre, la vitesse sera limitée à 30 km heure de jour comme de nuit. Dans les quartiers, comme celui de la Servette ou des Eaux-Vives à la rue Pictet de Rochemont, la limite sera de 50 le jour et de 30 la nuit. Dans la ceinture urbaine, qui comprend le U-lacustre, la vitesse sera de 50 km h jour et nuit et plus 60, sauf si les valeurs limite d'émission définies par l'ordonnance fédérale sont dépassées. Genève est le 3ème canton le plus bruyant au niveau suisse malgré la pose de revêtements phono-absorbants durant ces vingt dernière années. Le Président du Conseil d'Etat chargé des infrastructures, Serge Dal Busco.

Serge Dal BuscoPrésident du Conseil d'Etat chargé des infrastructures

Près de 90% des routes genevoises sont recouvertes de revêtement phono-absorbant. Le passage à 30 km/h permet de baisser les valeurs de 2 a 3 décibel. Ces limitations devraient soulager 70'000 résidents genevois. Elles concernent près de 300 axes.

Lisibilité des mesures?

Une large consultation a été menée du 15 avril au 31 mai auprès des communes genevoises, des partis politiques, des milieux économiques et des services d'urgence. 80% des retours étaient favorables à ce 30 km à l’heure. Mais une crainte demeure par rapport à la lisibilité des mesures.

Serge Dal BuscoPrésident du Conseil d'Etat chargé des infrastructures

Une exception à ces 30km/h: les Transports publics genevois lorsqu’ils sont en site propre, pour ne pas réduire la vitesse commerciale des véhicules. Serge Dal Busco

Serge Dal BuscoPrésident du Conseil d'Etat chargé des infrastructures

Une mise à l’enquête publique va être lancée au printemps. Apres 30 jours, un arrêté général sera publié et il est sujet à recours mais par les riverains touchés par les mesures uniquement. Première zone à être soumise en 2022, la zone 1, soit l’hyper centre.

 

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