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Genève

Mario Werren: « Le Léman Express est une belle réussite »

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Un mois après la mise en circulation du Leman Express, Mario Werren, directeur de Lemanis considère le train transfrontalier comme une réussite. La fréquentation est déjà très bonne en dépit d’une mise en service partielle du fait des grèves qui sévissent en France.

Le premier bilan du Leman Express après un mois d’exploitation est très positif et c’est une surprise selon Mario Werren. Le directeur de Lemanis explique qu’il s’attendait à une montée en puissance un peu plus lente et que la fréquentation est plus élevée que prévue. En dépit des mouvements sociaux qui touchent la France, le Leman Express a pu assurer une grande partie de son tracé. Les explications de Mario Werren, directeur de Lemanis.

Mario Werren Directeur de Lemanis

 

Un métro pour les Genevois

Le Léman Express serait donc une réussite et utilisé aussi bien par les Genevois que par les Français. C’est ce que révèlent les observations de Lemanis lors de ce premier mois d'activité. Par ailleurs, la population genevoise utiliserait le Leman Express comme un métro pour se rendre d’un bout à l’autre de la ville. Les détails de Mario Werren, directeur de Lemanis.

Mario Werren Directeur de Lemanis

 

Des soucis mineurs

Si le Leman Express semble sur les bons rails, tout n'est pas rose. Le transport transfrontalier affronte encore quelques problèmes techniques et logistiques. Une situation qui n'inquiète pas Mario Werren qui rappelle que le train est encore en rodage et que ces soucis jugés mineurs seront réglés avec le temps.

Mario Werren Directeur de Lemanis

Le directeur de Lemanis a d'ailleurs pu constater l'évolution des interrogations des usagers entre les mois qui ont précédé le lancement et la période qui a suivi la mise en route du Leman Express. Les explications de Mario Werren, directeur de Lemanis.

Mario Werren Directeur de Lemanis

La mise en place de l’ensemble de l’offre devrait être assurée dans les prochaines semaines en fonction de l’évolution des mouvements sociaux qui touchent la France.

Actualité

La police genevoise traque les véhicules trop bruyants

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Le sonomètre est placé à quelques dizaines de centimètres du véhicule et mesure le bruit qu'il produit. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Mercredi matin, il valait mieux éviter de circuler du côté du pont du Mont-Blanc à Genève si l'on était au volant ou au guidon d'un véhicule peu silencieux. La police genevoise menait en effet dans le quartier une opération anti-bruit.

Des agents à moto sillonnaient les rues, l'oreille en alerte, à la recherche de véhicules suspects. Une fois repérés, ils les escortaient jusqu'à leurs collègues, postés sur le quai des Bergues, pour le contrôle. Une bonne trentaine de deux-roues et une voiture ont ainsi été examinés par des yeux experts.

Le bruit est un problème de santé publique, a rappelé le major Patrick Pulh, chef de la police routière. Le but de ces opérations policières anti-bruit est de se concentrer sur les véhicules qui émettent un son particulier. Sans surprise, les deux-roues sont de loin les plus concernés quand on parle de nuisances sonores.

Inspection minutieuse

Lors de ces opérations anti-bruit, les policiers procèdent d'abord à un contrôle visuel de l'état de la voiture ou de la moto. Ils vérifient ensuite la conformité des pièces et portent une attention toute particulière aux pots d'échappement, afin de trouver du matériel qui n'est pas homologué.

Ils placent enfin un sonomètre à quelques dizaines de centimètres de l'arrière du véhicule et mesurent le niveau de décibels émis. Dans certains cas, la facture est lourde. Elle atteint des centaines de francs pour un pot non-conforme. Si le véhicule est trop trafiqué, il sera séquestré, a souligné M. Pulh.

Ce combat contre le bruit est d'autant plus difficile à mener que les milieux de l'automobile ont appris, avec le temps, à jouer avec les règles. La police a ainsi interpellé mercredi le propriétaire d'une Harley-Davidson. La moto était équipée d'un système qui permet de réduire drastiquement le bruit émis par le pot d'échappement.

Un bouton qui fait la différence

Lors d'un contrôle, il suffit d'appuyer sur un bouton. Une valve se ferme et la Harley-Davidson, qui quelques secondes auparavant rugissait, devient un gentil chaton. Ce mécanisme est parfaitement légal. La seule possibilité de punir le conducteur d'un tel véhicule est de l'attraper sur la route en flagrant délit de bruit.

Lors de son opération, qui a duré deux heures, la police genevoise a délivré deux amendes d'ordre et onze ordonnances pénales, dont certaines pour des infractions routières comme le franchissement d'une double ligne. Cinq pots d'échappement ont été jugés non-conformes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Deux promoteurs genevois écopent de 4 ans de prison ferme

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Photo illustration Keystone

Le Tribunal correctionnel de Genève a condamné lundi deux promoteurs à 4 ans de prison ferme. Les prévenus ont été notamment reconnus coupables d'escroquerie par métier, de gestion déloyale qualifiée et de faux dans les titres. Ils se sont enrichis sur le dos de personnes qui rêvaient de devenir propriétaires de leur logement. Le préjudice atteint une vingtaine de millions de francs.

Les deux hommes demandaient à leurs clients désireux d'acquérir une de leurs promotions de leur verser un acompte de réservation. Toutefois, ils n'avaient bien souvent aucune garantie que le bien immobilier serait réalisé. Parfois, les promoteurs n'avaient même aucun droit sur la parcelle visée.

Des appartements ont même été promis à plusieurs personnes à quelques jours d'intervalle. Avec l'argent ainsi récolté grâce à leurs "affirmations fallacieuses", les prévenus ont mené grand train, se payant des "vacances hors de prix" et des "voyages en jet privé", a souligné la présidente du tribunal Alessandra Armatti.

Les deux promoteurs gonflaient aussi le prix de certaines de leurs promotions en zone de développement pour ensuite proposer à leurs clients un rabais en échange du versement d'une somme "au noir". En agissant ainsi, ils ont également trompé l'Etat, qui exerce un contrôle des prix en zone de développement.

Economies envolées

La faute des deux prévenus est grave, a indiqué Mme Armatti. Ils ont agi pendant des années, dépouillant des "centaines de personnes de leurs économies", parfois amassées durant "toute une vie". Ils ont agi pour un mobile purement égoïste, à savoir l'appât du gain facile. Pourtant, à l'époque des faits, ils gagnaient bien leur vie.

Les prévenus étaient à la tête d'une société connue sur la place genevoise. Ils ont ainsi pu mettre en confiance leurs clients. Pour lever les derniers doutes, ils mettaient en avant leur collaboration avec le Credit Suisse. Ils poussaient aussi les gens à se décider rapidement en leur disant que les acheteurs étaient nombreux.

Le Tribunal correctionnel a condamné les deux prévenus à rembourser le dommage qu'ils ont causé. L'un des promoteurs s'est vu notifier le versement d'une créance compensatrice d'un peu plus de 11 millions de francs, alors que son acolyte a été condamné à s'acquitter d'une créance compensatrice d'environ 9 millions.

Dégâts collatéraux

Trois responsables d'une entreprise générale de construction étaient également jugés. Ils travaillaient presque exclusivement avec les deux promoteurs. Ils ont été reconnus coupables d'avoir utilisé l'argent de nouveaux clients pour payer les factures de sous-traitants qui étaient intervenus sur des chantiers anciens.

Il s'agissait pour eux d'éviter la mise en faillite de leur entreprise. Les trois hommes se sont retrouvés dans un engrenage. Ils misaient sur la promesse de nouveaux chantiers que leur faisaient miroiter les deux promoteurs. Ils ont été condamnés à deux ans de prison avec sursis.

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Economie

Suisse: la récolte de miel de 2021 est la plus faible depuis 15 ans

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La mauvaise météo de ce printemps et de cet été a largement affecté la récolte de miel 2021 en Suisse (archives). (© Keystone/GIAN EHRENZELLER)

La Suisse enregistre une récolte de miel historiquement basse - de 7,2 kg par colonie - cette année, à cause du mauvais temps. Seul le Tessin a été épargné. C'est le constat d'une enquête menée par l'association BienenSchweiz sur près de 1700 ruchers.

Les apiculteurs n'avaient pas connu "si mauvais récolte de miel depuis plus de 15 ans", écrit la faîtière Apisuisse dans un communiqué lundi. En cause: l'extraordinaire fraîcheur du mois de mai et les intempéries de cet été, qui ont empêché les abeilles de sortir récolter du nectar.

Illustration avec John Buffoni, des “Abeilles de Lancy”.

John BuffoniApiculteur

"Elles seraient mortes de faim si les apiculteurs ne les avaient pas nourries à temps", explique encore l'organisation. Parmi les cantons les plus touchés figurent Berne, le Jura, les Grisons ou encore les cantons de Suisse centrale. Seul le Tessin s'en est sorti avec une moyenne de 25,9 kg par colonie, soit près du double des meilleures moyennes cantonales du nord des Alpes, précise Apisuisse.

Les prix pourraient augmenter

Le public doit ainsi s'attendre à des étalages de supermarché moins fournis que d'habitude, et à une possible augmentation des prix d'achat. "Certains apiculteurs peuvent encore vendre du miel grâce à leurs stocks de l'année précédente, écrit Apisuisse. Mais pour la plupart d'entre eux, 2021 signifie une perte financière". Les plus impactés restent les apiculteurs professionnels, qui ne reçoivent aucune subvention de l'Etat, contrairement aux producteurs de fruits et légumes.

John BuffoniApiculteur

Le contraste avec l'année dernière est particulièrement frappant: 2020 avait affiché une production de miel record (29,9 kg par colonie), allant parfois jusqu'à 40 kg par colonie selon les régions. En 2019 en revanche, la récolte avait déjà été très basse, avec 13 kg par colonie enregistrés.

Avec ATS Keystone.

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Culture

Un Salon du livre décentralisé et intimiste a séduit le public

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© Salon du livre en ville / Pierre Albouy
Le Salon du livre en ville a fermé ses portes dimanche après une nouvelle édition intimiste et éparpillée à travers Genève. Une centaine d'auteurs, artistes et intervenants ont participé à cette édition qui "a séduit le public", selon les organisateurs.

Parmi les temps forts, un hommage a été rendu à Blaise Ndala, récompensé par le prix Kourouma pour son roman "Dans le ventre du Congo". Avec ce roman "incisif", l'auteur congolais "embrasse, d'un siècle à l'autre, la question de l'équation coloniale" écrivent les organisateurs dans un communiqué publié dimanche.

Invitée d'honneur, l'écrivaine Maylis de Kerangal a de son côté "porté haut et fort la thématique de la traduction sous toutes ses formes à travers les formats originaux du livre en conversation teintés de musique et de danse".

Durant ces quatre jours, l'entrée était gratuite. Une inscription et un certificat sanitaire étaient toutefois nécessaires.

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Economie

Genève Aéroport supprime une vingtaine de postes

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Genève Aéroport est contraint de supprimer une vingtaine de postes en raison de la pandémie (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève Aéroport supprime une vingtaine de postes en raison des difficultés économiques liées à la pandémie de coronavirus. La commission du personnel a démissionné en bloc en accusant la direction de ne pas l'avoir pas consultée comme elle en a droit.

Le directeur général André Schneider "a informé vendredi les membres du personnel des mesures prises", a dit dimanche à Keystone-ATS le porte-parole de l'aéroport Ignace Jeannerat. Le volume de suppressions de postes n'exige pas une procédure de licenciement collectif et la négociation d'un plan social.

L'entreprise ne souhaite pas encore donner d'indications précises sur le nombre de collaborateurs qui seront remerciés, tant que ceux-ci ne seront pas informés. Au moins cinq personnes partiront en retraite ou en pré-retraite et au moins deux personnes pourront être réintégrées via des postes vacants, affirme-t-elle.

L'aéroport explique vouloir "préserver une capacité à un équilibre financier", alors que le site est confronté avec la pandémie à sa pire crise depuis la Deuxième Guerre mondiale.

L'année dernière, la perte a atteint 129,5 millions de francs. Pour 2021, elle sera "à nouveau très importante malgré de nouvelles économies", fait remarquer le porte-parole. Pour l'année prochaine, les investissements seront réduits de 30 millions de francs et les dépenses de fonctionnement d'au moins 15 millions. Seuls les projets les plus importants seront maintenus.

Appel au Conseil d'Etat

Après la démission collective de la commission du personnel, le syndicat des services publics (SSP) trafic aérien représentera lui désormais les intérêts des collaborateurs. Il demande la "prise en main" de la direction par le Conseil d'Etat et exige que le conseil d'administration désavoue celle-ci.

Depuis le début de la pandémie, des dizaines de départs n'ont pas été repourvus. Selon le syndicat, rien ne laisse penser que les efforts annoncés vendredi seront les derniers.

M. Schneider avait affirmé en juin que le trafic il y a quelques mois encore n'atteignait que 15% à peine des chiffres d'avant le début de la pandémie. La direction a proposé à la commission du personnel d'organiser dès la semaine prochaine une discussion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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