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Genève

Genève: l'initiative pour la création de 1000 emplois par an a abouti

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L’initiative qui demande la création de 1000 emplois par an à Genève pour faire face à la crise sociale, sanitaire et environnementale a abouti. Elle a récolté 6933 signatures.

A Genève, l’initiative 1000 emplois a abouti. Elle a récolté près de 7'000 signatures alors que 5400 suffisaient. Lancée par la gauche et la Communauté d'action syndicale genevoise (CGAS), elle réclame que l’Etat et les Communes créent chaque année 1000 emplois pour faire face à la crise sanitaire, sociale et climatique. Un chiffre qui s’applique lorsque le taux de chômage dépasse 5%. Il décroit ensuite proportionnellement.

La droite a également lancé récemment sa propre initiative qui demande de geler l’engagement de fonctionnaires tant que le budget de l’Etat est déficitaire. Ecoutez la réaction de Caroline Marti, Députée socialiste au Grand Conseil.

Caroline MartiDéputée socialiste au Grand Conseil

Le texte demande également que la réduction du travail hebdomadaire  soit encouragée pour passer de 41 à 32 heures d’ici 2030, sans baisse de salaire. Une demande réaliste pour la Députée socialiste.

Caroline MartiDéputée socialiste au Grand Conseil

Pour Caroline Marti, la transition écologique a besoin de ces emplois. Geler les embauches n’est pas une bonne idée. L’Etat doit jouer un rôle majeur dans la reprise.

Caroline MartiDéputée socialiste au Grand Conseil

Pour la Députée socialiste au Grand Conseil, augmenter la dette est nécessaire et ce n’est pas un problème pour Genève.

Caroline MartiDéputée socialiste au Grand Conseil

Le chiffre de 1000 emplois s’applique lorsque le chômage est supérieur à 5% à Genève. Le nombre d’emploi à créer se réduit s’il baisse. Ecoutez Jocelyne Haller, Députée d’Ensemble à gauche au Grand Conseil.

Jocelyne HallerDéputée d'Ensemble à gauche au Grand Conseil

Les emplois de solidarité doivent déboucher sur de vrais emplois pour Jocelyne Haller. Notamment dans le Care.

Jocelyne HallerDéputée d'Ensemble à gauche au Grand Conseil

L’initiative doit encore être validée par le Conseil d’Etat et devrait être soumise au peuple d’ici 2 ans.

 

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Genève

Les ASSC genevois réclament toujours la revalorisation de leur salaire

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Pour leur rentrée dans un Grand Conseil flambant neuf, rue de l’Hôtel-de-Ville, les élus genevois étaient attendus par les assistants en soins et santé communautaires qui réclament une revalorisation de leur salaire. Interpellé, Mauro Poggia leur ont répondu. 

Les assistantes en soins et santé communautaires ont manifesté ce jeudi soir devant le Grand conseil, rue de l’Hôtel-de-Ville, alors qu’il y tenait sa première séance dans le bâtiment entièrement rénové. Les ASSC réclament une revalorisation de leur salaire de 5200 a 5700 francs par mois après leur cfc. Depuis leur création en 2005, leurs tâches qui se situent entre l’aide-soignant et l’infirmier se sont complexifiées. Elles assurent trois compétences de plus pour lesquelles elles ont reçu des formations, d’où leur demande de revalorisation. Les précisions de Quentin Stauffer, secrétaire syndical au SSP.

Quentin Stauffersecrétaire syndical au Syndicat des services publics

La réponse de Mauro Poggia 

Interpelé devant le Grand Conseil, le Conseiller d’état chargé de la santé Mauro Poggia a assuré que la revalorisation interviendra très prochainement. Le dossier est en main de l'office du personnel. On l’écoute.

Mauro PoggiaConseiller d'Etat chargé de la santé

Droit de pratique

Les ASSC craignent également de ne plus se voir délivrer leur droit de pratique. Pour Mauro Poggia, il ne serait plus utile, Pour preuve, Genève est le seul canton à le délivrer. Mauro Poggia.

Mauro PoggiaConseiller d'Etat chargé de la santé

Le droit de pratique serait un garde-fou, pour cette assistante en soins et santé communautaire, qui préfère rester anonyme.

Assistante en soin et santé communautaires

Les ASSC réclament de pouvoir conserver le droit pratique, quitte à payer l’émolument.

 

 

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Actualité

Genève: large front en faveur de l'initiative "Enfants sans tabac"

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Les partisans genevois de l'initiative fédérale "Enfants sans tabac" ont exposé leurs arguments ce jeudi. Ils dénoncent notamment les effets du tabac sur la santé publique. En Suisse, le tabagisme cause 9500 morts par an.

Mieux protéger les jeunes contre les incitations à fumer. C'est la volonté du comité genevois de soutien à l'initiative "Enfants sans tabac". Il est constitué de personnalités actives dans la santé publique ainsi que de parlementaires cantonaux et fédéraux de tous horizons. Selon eux, la publicité pour le tabac doit être interdite là où des enfants ou des adolescents peuvent la voir. Par exemple dans la presse, sur des affiches, au cinéma, sur internet, dans les kiosques ou encore lors de manifestations. Pour rappel, en Suisse, la publicité pour le tabac est autorisée à certaines conditions. Elle est interdite à la radio et à la télévision et lorsqu'elle s'adresse spécifiquement aux mineurs. La majorité des cantons ont édicté des règles plus strictes, notamment en ce qui concerne la publicité placée sur des affiches ou dans les cinémas. Insuffisant pour le comité qui explique qu'il existe des preuves du lien direct entre publicité et consommation comme l'explique Jean-Paul Humair.

Jean-Paul HumairMédecin-directeur du Centre d’Information et de Prévention du Tabagisme

Les partisans affirment également que des expériences faites en Europe démontrent que des restrictions publicitaires provoquent une diminution du tabagisme chez les jeunes. Autre argument du comité: l'impact du tabac sur la santé publique et les coûts qu'il génère. Ecoutez Jean-Paul Humair.

Jean-Paul HumairMédecin-directeur du Centre d’Information et de Prévention du Tabagisme

Sur les 9500 décès par année liés au tabac, 8500 sont liés à un tabagisme actif et 1000 au tabagisme passif.

Suisse laxiste

La Suisse a une des législations les moins contraignantes d’Europe en matière de lutte contre le tabagisme. Elle est, par ailleurs, la seule à ne pas avoir ratifié la convention-cadre de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte anti-tabac. La Suisse a bien signé ce traité en 2004, mais elle n’a pas pu matérialiser ses engagements en raison des réticences du Parlement à limiter la publicité. Le laxisme de la législation helvétique sur le sujet est également dénoncé par le comité. Le détail avec Jean-Paul Humair.

Jean-Paul HumairMédecin-directeur du Centre d’Information et de Prévention du Tabagisme

L'initiative "Oui à la protection des enfants et des jeunes contre la publicité pour le tabac", sera soumise au vote le 13 février prochain.

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Genève

Fin du masque obligatoire à l'école le 21 février

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Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

Les Département de l'Instruction Publique et de la Santé ont annoncé ce jeudi un allègement des mesures de lutte contre le COVID-19 dans les écoles genevoises.

Le port du masque pour les élèves de 8 à 15 ans sera finalement abandonné le 21 février, à la fin des vacances.

Les autorités genevoises considèrent que "les enfants ne sont pas une population à risque, y compris avec omicron et que lorsqu'ils s'infectent, il est très rare que les enfants développent une infection sévère".

Pour Francesca Marchesini, présidente de la Société Pédagogique genevoise, c’est un soulagement.

Francesca MarchesiniPrésidente de la SPG

Reste que les cantons de Vaud et du Valais vont eux lever l'obligation dès la semaine prochaine alors que Genève va attendre encore 3 semaines. Genève est-elle plus prudente ou plus frileuse que les autres? La réponse de Laurent Paoliello, porte parole du département de la santé.

Laurent PaolielloPorte parole du département de la santé

Le port du masque restera toutefois obligatoire pour tout le personnel des établissements scolaires ainsi que pour les élèves du secondaire II.

Egalement abandonnées: les recommandations de dépistage et des autotests (crèches, EP, CO et ESII); la surveillance par classe et la communication aux directions d'établissement, aux enseignants et aux parents lors de la survenue de cas de COVID-19 (crèches, EP, CO et ESII).

Mais pour Francesca Marchesini, présidente de la Société Pédagogique genevoise, se pose déjà la question des dégâts causés aux élèves et aux enseignants.

Francesca MarchesiniPrésidente de la SPG

Au DIP, on assure qu'on va tenir compte des retards ou des difficultés accumulés par certains élèves. Anne Emery-Torracinta, cheffe du Département de l'instruction publique. 

Anne Emery-TorracintaConseillère d'Etat en charge du DIP

Enfin, les camps avec nuitées en Suisse seront de nouveau autorisés dès le 21 février.

 

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Genève

Perturbations encore prolongées pour le Léman Express jusqu'à mi-février

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Photo Archives Keystone

Les absences maladie obligent le Léman Express à réduire encore son horaire.

Les CFF annoncent ce jeudi que les absences pour cause de maladie restent élevées. Conséquences: Les lignes L2 et L4 du Léman sont supprimés depuis le 8 janvier et elles le resteront au moins jusqu'au 15 février.

Les trains Léman Express vont donc continuer de circuler chaque demi-heure au lieu de chaque quart d’heure entre Coppet et Annemasse. Et pour compenser ces suppressions, les trains Regioexpress vont continuer de desservir tous les arrêts entre Genève et Annemasse.

Les CFF invitent les clients à consulter l'horaire en ligne avant leur voyage.

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Genève

Covid et télétravail impactent les petits commerces genevois

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Les temps sont durs pour les petits commerces à Genève. Entre la vague Omicron et le télétravail, certains tirent la langue. Reportage chez ces commerçants qui souffrent depuis le début de la crise sanitaire.

L’importante vague de contaminations qui touche Genève actuellement exerce une forte pression sur tous les secteurs d’activité. Avec 3000 cas positifs par jour, les petits commerçants ne sont pas épargnés. Ils doivent parfois jongler pour trouver des solutions lorsque leurs employés sont malades. Notre rédaction a fait un tour dans les magasins genevois pour recueillir leurs témoignages.

Le télétravail ne touche pas que les restaurateurs qui ont vu leur fréquentation chuter. Il impacte aussi les petits commerçants qui n’ont plus autant de passage devant leurs boutiques. Certains sont davantage touchés que d’autres.

L'obligation du télétravail devrait tomber fin février. A moins que le Conseil fédéral change d'avis face aux pressions exercées par l'économie, notamment celle de l'Union suisse des arts et métiers.

 

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