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Genève

Les urgences des HUG s’améliorent

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Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) lancent un vaste chantier visant à agrandir et réorganiser les urgences adultes (archives)

A Genève, l’extension des urgences aux HUG débute ce mois-ci pour faire face à la progression de fréquentation des urgences adultes qui est de 3 à 4% par année. Le chantier va durer trois ans. 

L’idée est d’agrandir la surface de 54% pour mieux prendre en charge les patients. A termes, le service des urgences devrait pouvoir accueillir 90’000 personnes par an au lieu des 60’000 actuellement.

L’an dernier, il a reçu 75’000 patients soit une augmentation de 30% depuis 2010. Une progression qui rend les travaux nécessaires, comme l’explique le Professeur François Sarasin, médecin-chef des urgences aux Hôpitaux universitaires de Genève.

Pr François Sarasin
Médecin-chef des urgences aux Hôpitaux universitaires de Genève
Pr François SarasinMédecin-chef des urgences aux Hôpitaux universitaires de Genève

Coût du projet: 44,6 millions de francs dont 36 pour les travaux et 8 pour des équipements biomédicaux. Notez que dès le 10 mars, les urgences ambulatoires vont déménager au premier étage mais l’accueil reste à l’étage 0.

Ces travaux sont un enjeu de taille pour tout le personnel soignant, comme l’explique le Professeur François Sarasin, médecin-chef des urgences aux Hôpitaux universitaires de Genève.

Pr François Sarasin
Médecin-chef des urgences aux Hôpitaux universitaires de Genève
Pr François SarasinMédecin-chef des urgences aux Hôpitaux universitaires de Genève

Les urgences, ambulatoires et vitale, ont besoin des autres services de l’hôpital comme l’explique le Pr François Sarasin.

Pr François Sarasin
Médecin-chef des urgences aux Hôpitaux universitaires de Genève
Pr François SarasinMédecin-chef des urgences aux Hôpitaux universitaires de Genève

Une réorganisation partielle de la prise en charge a déjà eu lieu depuis le mois de juin. Les patients sont vus plus rapidement et le degré de l’urgence est évalué. Le Docteur Hervé Spechbach, médecin-adjoint responsable de l’unité d’urgences ambulatoires.

Dr Hervé Spechbach
Médecin-adjoint, responable de l'unité d'urgences ambulatoires aux HUG
Dr Hervé SpechbachMédecin-adjoint, responable de l'unité d'urgences ambulatoires aux HUG

L’accès aux urgences sera différent durant les travaux. La rotonde va être complètement réorganisée. L’accès pour les automobilistes se fera rue Lombard.

Plus de ressources

L’objectif est de réduire le stress des patients qui à ce stade ont déjà vu un médecin et sont informés des raisons de l’attente et de leur plan de soin. La présence de l’équipe médico-soignante simplifie aussi l’anamnèse et évite que le patient ne doive réexpliquer sa situation à différents interlocuteurs.

A termes, l’objectif est que 95% des urgences vitales soient prises en charge immédiatement, le 5% restant dans les minutes qui suivent. Le 80% des urgences graves doivent être traitées dans les 20 minutes qui suivent l’arrivée de la personne.

Des ressources supplémentaires ont été allouées aux urgences pour réaliser cette restructuration. Les médecins sont passés de 91 en 2018 à 113 en 2020 et les infirmiers de 181 à 229. Le syndicat SIT avait tiré la sonnette d’alarme en juillet dernier dénonçant notamment un manque de moyens alloués à cette réforme.

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VIDEO – Les autotests anti-Covid, comment ça marche ?

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Test rapide
Depuis le 7 avril, des autotests sont disponibles en pharmacie, avec une limite de 5 par personne. Malgré des problèmes d'approvisionnement, les Suisses sans symptômes sont incités à les utiliser afin de dissiper tout doute alors que la demande d'un retour à une forme de normalité se fait de plus en plus entendre.

Mais sont-ils simples à utiliser et quel bilan après le résultat? Benjamin Smadja et Laurie Selli ont testé les tests!

Les autotests ne doivent être utilisés que quand l'accès à un test antigénique n'est pas possible. Il n'est pas nécessaire de fournir plus de cinq autotests par mois, a indiqué Patrick Mathys, responsable de la section Gestion de crise et collaboration internationale à l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Les tests antigéniques rapides sont plus fiables que les autotests à faire chez soi. Et une personne qui obtient un résultat positif avec un autotest doit le faire confirmer par un test PCR, a précisé M. Mathys. Un autotest dont le résultat est négatif n’est pas une carte blanche pour ne plus respecter les gestes barrières.

Confirmation par test PCR nécessaire

Pour le président de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé, Lukas Engelberger, ces autotests ont le potentiel de changer fondamentalement la situation. Si tout le monde peut régulièrement effectuer un autotest dans sa salle de bain le matin, la charge sur les pharmacies et les centres de tests s'en verrait allégée, a-t-il indiqué à la Sonntagszeitung.

Depuis la mi-mars, la Confédération prend en charge les coûts de tous les tests, même s'il n'y a pas de symptômes présents. Son but est que 40% de la population soit testée chaque semaine.

Grosses arrivées mercredi et jeudi

Après des demandes répétées au groupe bâlois, Roche lui a indiqué qu'une grande quantité devrait arriver mercredi et jeudi, selon Mme Ruggli. "Après, ça devrait aller mieux", a-t-elle ajouté.

Selon Pharmasuisse, les pharmacies ont reçu huit millions de tests. Roche écrit pour sa part en avoir fourni neuf millions à des grossistes et des pharmacies. Vendredi, plus d'un demi-million ont été distribués aux clients en Suisse. La demande a donc été "en grande partie" satisfaite, selon l'entreprise.

Benjamin Smadja avec ATS

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Genève

Des cas de Covid-19 à l’OSR et au Grand Théâtre de Genève

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Un cluster de Covid-19 a touché les musiciens de l'Orchestre de la Suisse romande et son directeur musical et artistique Jonathan Nott lors de la dernière production du Grand Théâtre de Genève, "Parsifal", de Wagner. Des cas ont aussi été détectés au sein de la maison lyrique, sans liens (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un cluster de Covid-19 a touché les musiciens de l'Orchestre de la Suisse romande (OSR) et son chef Jonathan Nott lors de la dernière production du Grand Théâtre de Genève. Des cas ont aussi été détectés au sein de la maison lyrique, sans liens.

Quatre artistes du choeur et un collaborateur administratif ont été testés positifs, a réagi mardi le Grand Théâtre à la suite d'un communiqué de l'OSR annonçant un cluster. "Ces cas sont bien isolés et n'ont pas été en contact direct avec les musiciens", écrit l'opéra, précisant que les mesures de protection en vigueur ont été respectées et qu'aucun cas n’a été déclaré au sein des équipes techniques.

La représentation en streaming le 2 avril dernier de l'opéra "Parsifal", de Wagner, avait été annulée le jour-même. Les répétitions de l'opéra se sont déroulées dans le respect du plan de protection validé par le service du médecin cantonal, assurent les deux institutions.

Afin de préserver la santé de ses employés, le conseil de la Fondation de l'OSR a toutefois décidé de suspendre les activités musicales jusqu'à fin juin. "Seules les activités ne présentant aucun risque pour le personnel seront maintenues", a-t-il annoncé lundi.

Conditions strictes

De son côté, le Grand Théâtre indique que les répétitions de "Didon et Enée" se déroulent sous conditions strictes, tandis que le spectacle de ballet "Le Sacre", autour du "Sacre du printemps", de Stravinski", sera probablement produit avec un enregistrement sonore. La faisabilité de l'opéra "La Traviata", à la mi-juin avec l'OSR, est, quant à elle, en cours d'évaluation.

"La réalisation de ces prochains spectacles est également sujette aux décisions fédérales prévues pour mercredi ainsi qu’à l’évolution générale de la situation", conclut le Grand Théâtre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le tribunal des mineurs croule sous les procédures

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Le procureur général de Genève Olivier Jornot s'inquiète du travail croissant auquel est confrontée la justice des mineurs. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le tribunal des mineurs n'a jamais eu autant de nouvelles procédures à traiter qu'en 2020. La hausse est de 30% par rapport à 2019. C'est un point de préoccupation, a déclaré le procureur général du canton de Genève, Olivier Jornot, mardi.

Pour expliquer cette augmentation, le magistrat a notamment évoqué la problématique des MNA, ces personnes mineures non accompagnées, dépourvues de papiers d'identité. Depuis le début de 2020, et particulièrement à partir du mois de mai, ces MNA ont été impliqués dans des vols, des cambriolages ou même des brigandages.

La difficulté, pour la justice, vient du fait que certains de ces jeunes se prétendent mineurs, alors que leur apparence physique laisse à penser le contraire. Pour déterminer leur âge, un travail considérable doit être mené, qui fait appel parfois à la coopération internationale, ces personnes ayant séjourné ailleurs en Europe.

M. Jornot a en revanche écarté un possible lien entre la hausse du nombre de procédures traitées par la justice des mineurs et les confrontations plus fréquentes constatées ces derniers temps entre des jeunes et des représentants de l'autorité. Ce phénomène "n'est pas statistiquement déterminant", a-t-il fait remarquer.

Pas de paralysie prolongée

Concernant les chiffres de 2020, l'activité de l'appareil judiciaire a été fortement ralentie lors de la première vague d'épidémie de Covid-19, voilà tout juste une année. Il y a eu ensuite une certaine normalisation. L'institution judiciaire a pu affronter plus sereinement la deuxième vague de l'automne, sans être paralysée.

Des mesures différentes ont été prises afin de réduire l'impact sur les activités de la justice, a expliqué M. Jornot. Le fonctionnement des juridictions a été modifié. Par exemple, des audiences ont été remplacées par des échanges écrits quand c'était possible, a précisé le procureur général.

Concernant les projets d'avenir, la justice genevoise entend poursuivre ses efforts pour mettre en place un greffe universel, afin de faciliter la tâche des justiciables. Le passage du papier au numérique sera aussi une réforme à mener. Enfin, un immense travail reste encore à accomplir pour promouvoir la médiation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Incendie des Tattes: quatre personnes seront jugées

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Photos Archives KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

L'enquête du Ministère public genevois sur l'incendie qui s'était déclaré dans le centre de requérants d'asile des Tattes, à Vernier (GE), et qui avait fait un mort et de nombreux blessés, est terminée.

Quatre personnes, deux résidents du foyer et deux agents de sécurité, vont être jugées par le Tribunal de police.

Le pensionnaire algérien à l'origine du sinistre est poursuivi pour incendie par négligence. Il devra encore répondre d'homicide et lésions corporelles par négligence, tout comme les deux agents de sécurité. Ces derniers seront également jugés pour omission de prêter secours. Cette charge vise aussi le dernier accusé.

Le Ministère public a en revanche abandonné les poursuites contre l'Etat, la société de sécurité et l'Hospice général. L'information a été révélée lundi par la Tribune de Genève. Elle a été confirmée dans la journée par le porte-parole du pouvoir judiciaire genevois Olivier Francey.

L'incendie du foyer des Tattes avait marqué les esprits. Dans la nuit du 16 au 17 novembre 2014, le feu s'était déclaré dans le centre. Un requérant d'asile érythréen était mort par intoxication. Des dizaines de personnes s'étaient blessées en voulant échapper aux flammes et aux fumées.

Avec ATS Keystone.

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La vaccination à domicile débute ce lundi à Genève

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Photo illustration (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Nouvelle étape de vaccination au Covid-19 à Genève

En attendant l’ouverture du centre de Palexpo le 19 avril, un nouveau dispositif débute ce lundi sur le canton: la vaccination à domicile. C’est l’IMAD, l’Institution genevoise de maintien à domicile, qui a été mandatée par la Direction générale de la santé. Mais les critères pour en bénéficier sont très stricts. 

Christine Renais
Directrice du service des pratiques professionnelles à l’IMAD
Christine RenaisDirectrice du service des pratiques professionnelles à l’IMAD

Ce sont 2 infirmiers formés spécifiquement qui se déplaceront. Ils pourront ainsi administrer 6 à 12 doses quotidiennes, du lundi au vendredi. 

Christine Renais
Directrice du service des pratiques professionnelles à l’IMAD
Christine RenaisDirectrice du service des pratiques professionnelles à l’IMAD

Et le protocole sanitaire à respecter est lui aussi très spécifique.

Christine Renais
Directrice du service des pratiques professionnelles à l’IMAD
Christine RenaisDirectrice du service des pratiques professionnelles à l’IMAD

 

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