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Le projet de réintroduction du balbuzard franchit une grande étape

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Facilement identifiable grâce à sa bague, Taurus a été vu à plusieurs reprises dans la région des Trois Lacs avec une femelle. (© Daniel Aubin/association Nos Oiseaux)

Pour la première fois depuis plus d'un siècle, un couple de balbuzards pêcheurs s'est formé en Suisse. Lancé en 2015, le projet de réintroduction de ce rapace franchit ainsi une étape importante avant la naissance très attendue de poussins en Suisse.

Taurus, un mâle translocalisé d'Allemagne et relâché sur le site de la prison de Bellechasse (FR) en 2017, a trouvé une femelle, a annoncé à Keystone-ATS Wendy Strahm, coordinatrice du projet au sein de l'association "Nos Oiseaux". Le couple de balbuzards a été observé cet été dans la région des Trois Lacs.

La femelle qui est baguée est âgée de 7 ans et vient d'Allemagne. "Ils ont passé un mois et demi ensemble", précise la biologiste. La femelle est déjà partie en migration et Taurus devrait la suivre dans la foulée. Il n'y a pas eu de nidification cette année, mais les couples formés se retrouvent généralement l'année suivante au retour de la migration.

Taurus et sa femelle sont donc attendus avec impatience dès le mois d'avril 2022 dans la région des Trois Lacs. Mais les aléas en migration sont nombreux: 10% des balbuzards ne survivent pas. "Si tout va bien, on espère des poussins pour l'été 2022", a ajouté Mme Strahm.

"Sky dance"

Autre bonne nouvelle pour le projet de réintroduction du balbuzard: Arthur, un mâle de 3 ans translocalisé de Norvège et relâché à Bellechasse en 2018, a été observé à Hagneck (BE). Il a été vu avec une femelle toutefois trop jeune pour nicher. Pas découragé pour autant, Arthur a multiplié les démonstrations de "sky dance", un vol nuptial pour attirer la femelle.

Il a aussi complété un nid construit sur une plateforme. "C'est très prometteur pour les années à venir", estime la coordinatrice du projet au sein de Nos Oiseaux. Entre 2015 et 2020, l'association a été chercher une soixantaine de poussins balbuzards au nord de l'Europe pour les relâcher en Suisse. Cette méthode de translocalisation de poussins a déjà fait ses preuves ailleurs en Europe.

Braconniers

La dernière reproduction de balbuzards en Suisse remonte à 1914. Cette espèce, dont l'envergure peut atteindre 170 centimètres à l'âge adulte, a disparu de l'avifaune nicheuse suisse à cause des braconniers et des collectionneurs d'oeufs. On peut toutefois encore l'observer en vol pendant la migration.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Campagne de la Ville de Genève contre l'éclairage commercial

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Afin de limiter la pollution lumineuse et d'inciter aux économies d'énergie, la Ville de Genève préconise notamment d'éteindre la lumière de toutes les enseignes entre 23h00 et 06h00 (image d'illustration). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

Afin de limiter la pollution lumineuse et d'inciter aux économies d'énergie, la Ville de Genève lance une campagne à destination des commerces et des entreprises. Elle préconise d'éteindre la lumière de toutes les vitrines, enseignes et des bureaux inoccupés entre 23h00 et 06h00.

Les parties communes des bâtiments résidentiels, comme les cages d'escaliers, sont aussi concernées, a indiqué mardi la ville de Genève. L'installation d'horloges programmables permet d'éteindre automatiquement les lumières. L'environnement nocturne peut être amélioré par la qualité de l'éclairage et les sources lumineuses utilisées.

Ces recommandations figurent dans un guide des bonnes pratiques qui accompagne la campagne d'affichage et qui rappelle aussi le cadre légal. Les Services industriels de Genève participent à cette campagne en délivrant des conseils et des primes aux économies d'électricité.

La lutte contre la pollution lumineuse vise à protéger et restaurer les écosystèmes naturels. La Ville de Genève prévoit d'autres actions, notamment pour signaler directement sur le terrain les lieux où des illuminations ont été supprimées ou adaptées pour préserver la biodiversité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le bibliobus dessert depuis 60 ans les communes genevoises

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A Genève, le Bibli-o-bus fête ses 60 ans. Premier service du genre de Suisse, il dessert désormais 28 communes avec quatre bus. Un fonds de 35'000 ouvrages est mis à disposition de près de 23'000 lecteurs (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A Genève, le Bibli-o-bus fête ses 60 ans. Premier service du genre de Suisse, il dessert désormais 28 communes du canton et 35 points de stationnement au moins une fois par mois. Un fonds de quelque 35'000 ouvrages est mis à disposition de près de 23'000 lecteurs.

La moitié des usagers du Biblio-o-bus sont de jeunes lecteurs, s'est réjoui mardi devant les médias Gilbert Vonlanthen, président de l'Association des communes genevoises (ACG). La prestation est mise en place par la Ville de Genève, où elle a été créée en 1962 sur le concept du Bus Migros, avec le soutien de l'ACG au travers de son Fonds intercommunal.

En 2021, les communes genevoises ont décidé de pérenniser ce service culturel de proximité en signant une convention avec la Ville de Genève et le Fonds intercommunal. Le financement est assuré pour cinq ans, tandis que de nouveaux locaux, aux Ports Francs, ont été trouvés. C'est là que les quatre bus sont chargés avant de partir retrouver les lecteurs.

"Très attendu"

Les véhicules sont stationnés dans des lieux stratégiques, notamment à proximité des écoles. Ils sont très sollicités à la sortie des classes où les enfants se rendent seuls, avec leurs parents ou encore leurs grands-parents. "C'est un moment très attendu", a relevé Nathalie Berthoud, aide-bibliothécaire, par ailleurs détentrice d'un permis poids lourd.

La moitié des 3500 à 4000 livres disposés sur les rayonnages est destinée aux jeunes. Selon Nathalie Berthoud, les livres pour enfants, les bandes dessinées et les mangas sont les plus demandés.

L'autre moitié des rayonnages est destinée aux adultes, avec des romans, des essais ou encore des DVD. Les personnes âgées apprécient aussi le service, et les bibliothécaires avertissent la Mairie lorsqu'un senior ne s'est pas présenté depuis un certain temps. Quel que soit l'âge du lecteur, l'accent est mis sur les nouveautés. Jusqu'à 20 ouvrages peuvent être empruntés pendant un mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Ville de Genève va collecter les déchets des PME et les facturer

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Plus d’exception au principe du pollueur-payeur à Genève. Les toutes petites entreprises genevoises devront payer pour leurs poubelles en 2023. Dès le premier janvier 2023, la voirie de la Ville va se charger de collecter les déchets, qui seront seront facturés au forfait ou à la tonne.

Plus d’exception au principe du pollueur-payeur à Genève. Dès le premier janvier 2023, c’est la voirie de la Ville qui va collecter les déchets urbains des petites et moyennes entreprises. Ces incinérables seront facturés au forfait ou à la tonne. Une décision prise d’entente avec le Canton. Actuellement, les entreprises qui emploient moins de 9 personnes à plein temps ne paient pas de taxe et celles qui comptent jusqu’à 249 employés font appel à des privés.

Les précisions de Marie Barbey-Chappuis, Conseillère administrative chargée de la voirie.

Marie Barbey-ChappuiConseillère administrative chargée de la voirie

La taxe devrait inciter les entrepreneurs à trier, selon Antonio Hodgers, le Conseiller d’Etat chargé du département du territoire.

Antonio HodgersConseiller d'Etat chargé du territoire

Les autorités communales et cantonales estiment que le coût de la levée sera moins cher, vu la fréquence des camions de la voirie. Les précisions avec le chef de la voirie - Ville de Genève, Mauro Lorenzi.

Mauro LorenziChef de la voirie - Ville de Genève

Sont exemptés, les entreprises unipersonnelles,  les associations sans but commercial, les organisations internationales et les ambassades.

Un courrier va être envoyé prochainement à près de 17'500 entreprises pour leur expliquer les modalités précises de ce système.

Les entreprises auront accès aux 139 écopoints de la Ville et pourront réduire leur facture en effectuant un tri.

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La liberté d'expression est attaquée déplore le recteur de l'UNIGE

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Dans une interview accordée mardi au Temps, le recteur de l'Université de Genève (UNIGE) Yves Flückiger déplore qu'au sein de l'alma mater la liberté d'expression soit "malmenée". Deux conférencières jugées transphobes par des militants ont, par exemple, été récemment empêchées de s'exprimer.

Cette action "va à l'encontre de notre charte éthique qui rappelle l'importance d'une présentation d'opinions et d'écoles de pensée différentes", souligne M.Flückiger. Selon le recteur, l'Université ne doit pas donner l'impression de fléchir face aux personnes qui refusent le dialogue. "Il faut être intransigeant là-dessus".

L'Université a toujours été traversée par des courants militants, mais aujourd'hui, avec les réseaux sociaux, les revendications et les polémiques sont amplifiées. "Beaucoup d'entre elles nous viennent directement des campus anglo-saxons", où la réalité et le contexte sont autres, note M.Flückiger.

Par ailleurs, le recteur n'entre pas en matière concernant la création d'une salle de prières, comme le réclament des étudiants musulmans. "Nous ne pouvons accepter les pratiques religieuses au sein de l'Université en vertu de la Constitution genevoise et de la loi sur la laïcité". Sur ce sujet, toute dérogation est exclue.

D'autres polémiques de la même veine agitent l'université. Il est ainsi question de déboulonner la statue de Carl Vogt et de changer le nom du bâtiment universitaire qui porte son nom. "Nous allons consulter les instances de l'université puis prendre une décision", relève M.Flückiger.

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Opposés aux tarifs forfaitaires, des taxis font grève à l'aéroport

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Des chauffeurs de taxis sont en attente de clients à Cornavin (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Les taxis genevois en grève à l'aéroport. Ils dénoncent le plafonnement des prix des courses sur certains trajets. Du côté des autorités, c'est la surprise.

Le plafonnement des prix des courses, sur certains trajets, les taxis genevois n’en veulent pas! Aucun professionnel ne desserre ce matin l’aéroport. Une mesure pour dénoncer les tarifs forfaitaires que souhaitent mettre en place l’Etat de Genève pour certains trajets: 30 francs pour relier l’aéroport aux quartiers des Eaux-Vives et 25 francs pour la gare. Hors de question pour les professionnels, à l'image de José, chauffeur de taxi.

JoséChauffeur de taxi

En pleine consultation du nouveau règlement concernant la loi sur les taxis, les autorités ne cachent pas leur surprise face à ce mouvement. Fabienne Fischer, conseillère d'Etat en charge du développement économique.

Fabienne FischerConseillère d'Etat en charge du développement économique

Manque d'écoute

Les professionnels dénoncent également le manque d’écoute dont ferait preuve la conseillère d’Etat Fabienne Fischer. Le détail avec José.

JoséChauffeur de taxi

Du côté des autorités, on réfute ce manque d'écoute et de considération. Des réunions auraient eu lieu dans la cadre de la procédure de consultation selon Fabienne Fischer.

Fabienne FischerConseillère d'Etat en charge du développement économique

Cette grève pourrait se poursuivre demain. D'autres lieux comme la gare Cornavin pourraient être impactés par ce mouvement.

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