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Genève

Le parcours de l'électricité, du barrage à l'interrupteur

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Le barrage de Verbois, source de 55% de l'énergie hydroélectrique de Genève, photographié le 8 avril 2019. [KEYSTONE/Gaetan Bally]

Le mardi 22 octobre est la journée mondiale de l'énergie. L'occasion de se pencher sur ce qu'on utilise tous les jours et dont on ne pourrait plus se passer: l'électricité.

Avant de lire cet article, prenez deux minutes pour regarder autour de vous ce qui fonctionne grâce à l'électricité. Imaginez maintenant que cette dernière disparaisse pendant une semaine.

Nos frigos, nos congélateurs, nos moyens de communication, notre système bancaire, nos feux de signalisation, les trains, les trams, Radio Lac…tout serait impacté et nous ne serions pas loin de l’anarchie. Alors rassurez-vous, cela ne devrait pas arriver mais cela montre à quel point l'acheminement du courant est précieux et est une tâche que l'on pourrait considérée, en extrapolant, comme vitale.

A Genève, ce sont les Services industriels de Genève (SIG) qui sont en charge de la distribution du courant. En 2018, 30% de l’électricité est produite à Genève, selon les chiffres du canton. Environ 60% proviennent de Suisse et la dizaine restant vient de l’Union européenne mais à Genève, qu’importe sa provenance, cette électricité est 100% renouvelable.

Dans le détail de la production genevoise, 80% sont assurés par l’énergie hydroélectrique des barrages, dont plus de la moitié par le seul barrage de Verbois. Alors comment fonctionne le réseau pour que l'électricité arrive jusqu'à une habitation. Tout est une question de tension et différents postes installés dans Genève.

Maurice SeydouxResponsable de domaine aux SIG

Le barrage de Verbois sur le Rhône avec en deuxième plan l'usine d'incinération des Cheneviers, photographiés en avril 2019 (KEYSTONE/Gaetan Bally)

D’un point de vue chiffre, la haute tension se situe entre 36'000 et 150'000 volts, la moyenne tension entre 1'000 et 36'000 volts (la tension sur une ligne CFF est d'environ 15'000 volts) alors que la basse tension est inférieur à 1'000 volts.

Bonjour GenèveLe parcours de l'électricité

 

La consommation en baisse à Genève

Au rayon des plutôt bonnes nouvelles, il faut noter qu’en 2018, la consommation électrique des ménages privés a atteint son taux le plus bas depuis 35 ans, selon les statistiques cantonales. De son côté, la consommation d'électricité du réseau genevois est au niveau le plus bas depuis 2005. Ce qui représente une consommation électrique du réseau genevois en baisse de 6% depuis 2010, année record.

En 2018, le réseau genevois a consommé 2'821'900 mégawatt heure, soit 24 fois moins que la ville de Los Angeles par exemple.

 

"L'électricité ne se stocke pas"

La séquence tirée des Visiteurs dans laquelle le personnage interprété par Christian éteint et allume la lumière en disant "Jour, nuit+ est connue et reconnue, mais comment cela marque.

 

Est-ce qu’à chaque fois, l’électricité vient de Verbois , ou alors est-elle stockée au pied de l’immeuble de la rue des Bains ou dans une sorte de batterie située dans le quartier ? Et bien ni l'un ni l'autre car il y a un élément auquel il faut penser: l'électricité ne se stocke pas.

Maurice SeydouxResponsable de domaine aux SIG

 

A l’inverse d’une matière liquide ou solide qu’on économise en ne l’utilisant pas, l’électricité n’attend pas, elle est perdue si elle n'est pas utilisée.

En prenant l’exemple d’un panneau solaire ou d’une éolienne, si l’énergie produite n’est pas utilisée ou transmise de suite, elle disparaît à jamais! Cela force donc les SIG à avoir un réseau solide puisque long de 5000 kilomètres, ils doivent pouvoir parer à toute éventualité.

Maurice SeydouxResponsable de domaine aux SIG

 

Puis quand vous pensez qu’en 2 heures une batterie de natel se remplit sur un courant basse tension, imaginez la taille de la batterie qu’il faudrait pour stocker les 856'251 MwH produits chaque année dans le canton de Genève...

Bonjour GenèveL'électricité ne se stocke pas

 

Le futur de l'électricité

A priori, l’électricité devrait rester un déplacement de particules chargées à l’intérieur d’un conducteur, c’est le cas depuis toujours et difficile d’imaginer une évolution. Ce qui peut changer c’est la production d’énergie. La manière de créer de l’électricité.

Pour rappel à Genève, 100% de l’énergie distribuée par les SIG est renouvelable. Aux 85% de l'électricité genevoise d'origine hydroélectrique, il faut ajouter  8% d’énergie produite par la combustion des déchets aux Cheneviers, la part de solaire n’est donc pas énorme dans la production genevoise.

Mais cela va fortement évoluer puisqu'une centrale solaire 5000 mètres carrés est en cours d’installation sur le toit du stade de la Praille, une plus petit centrale a vu le jour au Petit-Lancy en 2018. D’ici 2020, l’Etat de Genève a d’ailleurs décidé de tripler la surface de panneaux photovoltaïques pour atteindre 30000 mètres carrés, plus de 4 terrains de foot. Pour l'énergie renouvelable et genevoise, l'avenir semble donc radieux.

Bonjour GenèveLe futur de l'électricité

 

Propos recueillis par Manon Christen

Texte web: Sébastien Telley

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Le moustique-tigre progresse sur le territoire lémanique

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Photo ©Keystone/DPA zb/PATRICK PLEUL

Le moustique-tigre continue sa progression dans le bassin lémanique.

Cinq nouvelles communes suisses sont concernées: Nyon et Cully (VD), Thônex et Meyrin (GE) et Brigue (VS). Au total, la présence de l'insecte a été enregistrée dans douze communes et pour la première fois dans le canton de Vaud.

Côté France, le moustique tigre continue sa progression sur le département de la Haute-Savoie. Trois nouvelles communes y ont été colonisées, ainsi que treize dans le département de l’Ain, annonce le Conseil du Léman jeudi dans un communiqué.

Une première vaudoise

Dans le canton de Vaud, les actions de monitorage menées cette année ont permis d'en détecter pour la première fois dans trois endroits: au restoroute de La Côte ainsi qu'à Nyon et à Cully.

L'insecte indésirable était déjà présent dans les pays et cantons voisins (Genève et Valais), rappelle le canton dans un communiqué. Dès 2019, Vaud a anticipé sa venue en mettant en place une campagne de prévention visant à freiner son installation sur son territoire.

Ces mesures qui combinent la surveillance de zones stratégiques, l'intervention rapide et la vigilance de la population ont montré leur efficacité cet été. Lors des retours positifs, les autorités ont inspecté les trois zones concernées pour détecter d'éventuels lieux de ponte. Elles ont recherché des larves dans toutes les collections d'eau des environs.

Des pièges supplémentaires ont été posés et un traitement biologique larvicide effectué immédiatement. Ce traitement sélectif n’est pas nocif pour la faune aquatique, précise le canton qui va réitérer sa campagne en 2022.

Quatre communes surveillées

En parallèle, les autorités vaudoises ont mené des actions de monitorage dans quatre villes situées soit près de zones déjà contaminées (Nyon, Aigle, Bex) ou proches des axes routiers (Yverdon).

Des pièges pondoirs, analysés toutes les deux semaines, ont été placés dans des lieux stratégiques pour attirer d’éventuelles femelles prêtes à pondre. Le monitorage a eu lieu durant la période active du moustique tigre, de juin à mi-octobre. Sur les quatre communes, sept stations avec un total de 42 pièges pondoirs ont été relevées, chacune à 9 reprises.

Près de 450 signalements

De plus, une surveillance du réseau autoroutier suisse est réalisée par le réseau suisse des moustiques. Effectuée dans la majorité des restoroutes, elle vise à détecter les mouvements de cette espèce qui utilise les transports motorisés pour se déplacer.

La plate-forme mise en place pour identifier les spécimens(www.moustiques-suisse.ch) a elle reçu 447 signalements provenant de Suisse romande. S'y ajoutent 185 demandes adressées à l'Université de Lausanne et à la Direction générale de la santé, détaille l'Etat de Vaud.

Repéré à la douane

Du côté du Valais, les autorités ont annoncé, également jeudi, avoir repéré l'insecte à rayures blanches et noires dans la zone de la plateforme douanière de Gamsen, à Brigue (VS). L'espèce avait été signalée pour la première fois en 2019 à Monthey.

Sa présence sur ce site a été détectée grâce à des dispositifs de piégeage installés en 2019. Elle n'est pas une surprise dans une zone considérée comme porte d'entrée dans le canton depuis le sud des Alpes.

L'insecte se déplace en effet très peu par lui-même, mais s'invite sur les camions et les voitures pour s'installer ensuite là où le véhicule s'arrête et partir à la recherche d'une zone favorable à son implantation.

Risque sanitaire limité

Devant son avancée régulière, il est important que chacun garde à l’esprit les bons gestes pour ralentir sa propagation, souligne le Conseil du Léman. Il est notamment primordial de vider chaque semaine tous les récipients pouvant accumuler de l'eau en plein air (coupelles, bâches, gamelles, etc.) ou les couvrir de façon hermétique. Mais aussi de signaler sans délai aux autorités de référence la présence du moustique tigre, soit en le photographiant ou en envoyant le spécimen.

Les autorités rappellent que le risque sanitaire reste très limité en Suisse. Le moustique-tigre est indésirable, car il peut transmettre certaines maladies tropicales comme la dengue, le virus zika et le chikungunya, dans les zones où ces maladies sont endémiques. La probabilité qu’un moustique pique une personne malade puis une seconde non porteuse de ces maladies est très basse.

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Un détenu de 50 ans décède à Champ-Dollon

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Photo Archives KEYSTONE/Martial Trezzini
Un détenu incarcéré à Champ-Dollon (GE) a été retrouvé seul, inanimé, dans sa cellule mercredi, peu avant 17h00.

Malgré les efforts déployés par le personnel de l'établissement et par les secours, le médecin n'a pu que constater le décès de l'homme âgé de 50 ans.

Le service mobile d'urgence-réanimation, la police et le Ministère public se sont rendus sur place. Une enquête a été ouverte.

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"Avec toi je peux", message de la journée des proches aidants

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CREDIT: KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Journée des proches aidants samedi: 3 événements prévus à Genève

"Avec toi je peux": tel est le message de la 8e journée intercantonale des personnes proches aidantes qui aura lieu samedi dans neuf cantons. A Genève, un forum et deux conférences sont prévus en présentiel. Le canton souhaite par ailleurs renforcer ses actions de soutien.

Un Forum se déroulera samedi à l’espace de quartier de Plainpalais. Le public pourra découvrir les différentes aides disponibles avec des professionnels de la santé et du social, indique le canton jeudi dans un communiqué.

Cet événement sera suivi mardi d'une conférence publique intitulée "Montessori, une approche centrée sur la personne, pour une vie pleine de sens à tout âge". Elle aura lieu à l'établissement médico-social La Maison de Vessy.

Enfin, le 3e abordera diverses questions à la salle du restaurant scolaire du Lignon, à Vernier. Parmi elles "Etre proche aidant de ses parents, son conjoint, son enfant, son ami, son voisin... Quelles sont les aides ? Comment éviter l’épuisement ?".

Répit et formation

Le contexte sanitaire des dix-huit derniers mois a accru les risques auxquels sont habituellement exposés les proches aidants: épuisement, problèmes financiers mais aussi sentiment de solitude particulièrement aigu durant le confinement ou stress face au risque de contaminer leur proche, relève le communiqué.

C'est pourquoi l'Etat annonce vouloir renforcer ses actions, notamment les soutiens mis en place pendant la crise, pour accompagner les 107'000 proches aidants du canton. Parmi elles, le répit sous forme de présence à domicile ponctuelle.

La Direction générale de la santé soutient la création d’une plateforme collaborative qui réunit des prestataires publics et privés proposant une relève à domicile. A signaler aussi le nouveau service de relève à domicile développé par la Croix-Rouge genevoise.

Espace d'expression virtuel

Le canton prévoit aussi l'extension de l'offre de formations pour les proches aidants. Enfin, en droite ligne des apprentissages liés à la pandémie, un espace de paroles et d'écoute en mode virtuel verra le jour début 2022 et complétera les groupes existants en présentiel dans cinq communes. Cette nouvelle offre permettra de toucher davantage de personnes souvent bloquées à domicile.

La 8e journée des proches aidants associe désormais neuf cantons: Genève, Vaud, Fribourg, Jura, Neuchâtel, Valais, Tessin, Berne et Les Grisons. Elle appelle à reconnaître leur engagement essentiel notamment durant la pandémie, et à faire connaître les mesures de soutien existantes ou récemment créées.

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Opération policière contre les véhicules trop bruyants

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©RADIOLAC/MIGUELHERNANDEZ

Une opération anti-bruit a été menée ce matin par la police genevoise sur le quai des Bergues. À 08h30, une douzaine d'agents de la sécurité routière ont contrôlé les véhicules trop bruyants. En un peu plus de deux heures, 34 motos et une voiture ont été contrôlées et 21 amendes ont été données.

Le quai des Bergues a connu un ballet peu habituel ce matin. À 08h30, une douzaine d'agents de la sécurité routière ont mené une opération anti-bruit. Les cibles : les véhicules trop bruyants. Et sans surprise, se sont surtout les deux-roues qui sont concernés. Le détail des opérations avec le Major Patrick Pulh, Chef de la Police routière.

Major Patrick PulhChef de la Police routière

Un combat contre le bruit de plus en plus difficile à mener. Les milieux de l'automobile ont appris, avec le temps, à contourner les règles. Les explications de Patrick Pulh.

Major Patrick PulhChef de la Police routière

 

1200 francs d'amende

Parmi les usagers en infraction, il y a le cas de Noah qui s'est fait contrôler en se rendant à son stage. Après vérification, il s'avère que son pot d'échappement est non conforme et défectueux. Conséquence: une amende salée qui s'élève à plus de 1200 francs. Ecoutez Noah.

NoahUsager de la route

Bilan de l’opération : 34 motos et une voiture ont été contrôlées en un peu plus de deux heures. 21 de ces véhicules ont été amendés. La police genevoise a délivré deux amendes d'ordre et onze ordonnances pénales, dont certaines pour des infractions routières comme le franchissement d'une double ligne. Cinq pots d'échappement ont été jugés non-conformes. C'était la 161ème action policière de ce type cette année. Entre janvier et septembre, ces opérations policières ont permis d’amender plus de 250 véhicules.

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Deux promoteurs genevois écopent de 4 ans de prison ferme

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Photo illustration Keystone

Le Tribunal correctionnel de Genève a condamné lundi deux promoteurs à 4 ans de prison ferme. Les prévenus ont été notamment reconnus coupables d'escroquerie par métier, de gestion déloyale qualifiée et de faux dans les titres. Ils se sont enrichis sur le dos de personnes qui rêvaient de devenir propriétaires de leur logement. Le préjudice atteint une vingtaine de millions de francs.

Les deux hommes demandaient à leurs clients désireux d'acquérir une de leurs promotions de leur verser un acompte de réservation. Toutefois, ils n'avaient bien souvent aucune garantie que le bien immobilier serait réalisé. Parfois, les promoteurs n'avaient même aucun droit sur la parcelle visée.

Des appartements ont même été promis à plusieurs personnes à quelques jours d'intervalle. Avec l'argent ainsi récolté grâce à leurs "affirmations fallacieuses", les prévenus ont mené grand train, se payant des "vacances hors de prix" et des "voyages en jet privé", a souligné la présidente du tribunal Alessandra Armatti.

Les deux promoteurs gonflaient aussi le prix de certaines de leurs promotions en zone de développement pour ensuite proposer à leurs clients un rabais en échange du versement d'une somme "au noir". En agissant ainsi, ils ont également trompé l'Etat, qui exerce un contrôle des prix en zone de développement.

Economies envolées

La faute des deux prévenus est grave, a indiqué Mme Armatti. Ils ont agi pendant des années, dépouillant des "centaines de personnes de leurs économies", parfois amassées durant "toute une vie". Ils ont agi pour un mobile purement égoïste, à savoir l'appât du gain facile. Pourtant, à l'époque des faits, ils gagnaient bien leur vie.

Les prévenus étaient à la tête d'une société connue sur la place genevoise. Ils ont ainsi pu mettre en confiance leurs clients. Pour lever les derniers doutes, ils mettaient en avant leur collaboration avec le Credit Suisse. Ils poussaient aussi les gens à se décider rapidement en leur disant que les acheteurs étaient nombreux.

Le Tribunal correctionnel a condamné les deux prévenus à rembourser le dommage qu'ils ont causé. L'un des promoteurs s'est vu notifier le versement d'une créance compensatrice d'un peu plus de 11 millions de francs, alors que son acolyte a été condamné à s'acquitter d'une créance compensatrice d'environ 9 millions.

Dégâts collatéraux

Trois responsables d'une entreprise générale de construction étaient également jugés. Ils travaillaient presque exclusivement avec les deux promoteurs. Ils ont été reconnus coupables d'avoir utilisé l'argent de nouveaux clients pour payer les factures de sous-traitants qui étaient intervenus sur des chantiers anciens.

Il s'agissait pour eux d'éviter la mise en faillite de leur entreprise. Les trois hommes se sont retrouvés dans un engrenage. Ils misaient sur la promesse de nouveaux chantiers que leur faisaient miroiter les deux promoteurs. Ils ont été condamnés à deux ans de prison avec sursis.

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