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Lanterne magique: la magie du ciné opère toujours!

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Photo ®Guillaume Perret

Bonne nouvelle pour les jeunes amateurs de cinéma…

C’est enfin l’heure de la reprise pour la “lanterne magique”. Le club ciné dédié aux 6-12 ans reprend ses quartiers à Genève ce week-end. Après l’arrêt prématuré des activités pour cause de Covid, les projections reprennent à partir de ce samedi, dans le respect des mesures sanitaires, entre impatience et inquiétude de savoir si le jeune public va répondre présent… Mais visiblement, l’attrait pour le grand écran se confirme chez les plus petits. Vincent Adatte, directeur artistique de la Lanterne Magique.

Vincent AdatteDirecteur artistique Lanterne Magique

Pari réussi donc pour le retour de la lanterne magique qui retrouve son public. Ce n'était pourtant pas gagné, tant les plateformes de streaming étaient plébiscitées pendant le semi-confinement.

Vincent AdatteDirecteur artistique Lanterne Magique

Malgré les contraintes sanitaires liées au Covid, les jeunes spectateurs sont donc impatients de retrouver l’ambiance des salles obscures, pour le plus grand plaisir des exploitants qui ont connu des mois difficiles. A un bémol tout de même: il y a encore peu de films à proposer au jeune public. Vincent Adatte, directeur artistique de la Lanterne Magique.

Vincent AdatteDirecteur artistique Lanterne Magique

Prochains RDV à Genève: ce samedi à Pathé Balexert à 10 et 12H et le 3 octobre à 9H30 et 12H au Cinérama Empire. Au menu, une valeur sûre : 3 courts métrages de Laurel et Hardy. 

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L'animation suisse à l'honneur au festival d'Annecy

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Mune, HEBOYAN Alexandre, PHILIPPON Benoît

C’est un peu l’équivalent du festival de Cannes du film d’animation… Le Festival International du Film d’Animation d’Annecy a lieu en ce moment en France voisine. Et cette année l’invitée d’honneur, c’est la Suisse!

Au programme des rétrospectives, des cartes blanches de réalisateurs et une belle sélection suisse retenue dans la compétition officielle. Parmi eux, il y a Miracasas un court métrage réalisé par la genevoise Raphaelle Stolz.

Raphaëlle StolzRéalisatrice

Au total, 13 productions helvétiques sont en compétition dans les différentes catégories, dont Miracasas, le court métrage de la genevoise Raphaelle Stolz. Nous lui avons demandé l’objectif de sa présence à Annecy.

Raphaëlle StolzRéalisatrice

La Suisse est donc l'invitée d’honneur cette année pour commémorer les 100 ans de l'animation helvétique. Alors est-ce qu’être mis en avant à Annecy est une bonne chose pour l’animation Suisse? La réponse du réalisateur fribourgeois Samuel Guillaume, qui a remporté le prix du public en 2007 à Annecy.

Samuel GuillaumeRéalisateur

Le Festival International du Film d’Animation d’Annecy se déroule jusqu’à samedi avec des projections gratuites en plein air au bord du lac tous les soirs.

 

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Prix du cinéma suisse: Des Quartz 2022 sous l'ombre de la guerre en Ukraine

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(KEYSTONE/Walter Bieri )
"Olga" d'Elie Grappe a remporté vendredi le Prix du meilleur film de fiction 2022 et "Ostrov" celui du meilleur documentaire. La résonance entre ces films et la guerre en Ukraine aura pesé plus lourd que le nombre de nominations.

"Olga", le premier long métrage d'Elie Grappe, 28 ans et formé à l'ECAL, raconte l'histoire d'une jeune gymnaste ukrainienne qui se réfugie en Suisse au moment de la révolution pro-européenne de Maïdan en 2013 et 2014. Son film, coproduit par Point Prod et Jean-Marc Fröhle à Genève, rafle encore le prix du meilleur scénario et du meilleur son.

L'actrice d'"Olga" en Suisse

Bloquée plusieurs jours dans un abri anti-aérien à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, Anastasia Budiashkina, la jeune gymnaste de 20 ans qui incarne l'actrice principale dans "Olga", a réussi à rejoindre la Pologne puis la Suisse. Elle était présente vendredi soir à Zurich où elle s'est exprimée brièvement de façon émue et pudique sur l'agression de la Russie contre son pays.

Avec les derniers événements, "Olga" connaît une deuxième vie, car il est projeté en Angleterre, en Allemagne et aux Etats-Unis, où il est "utilisé" pour lever des fonds en faveur de l'Ukraine. "Il faut que nous restions éveillés, il faut continuer de participer aux dons et aux collectes", souligne Elie Grappe.

Dans le film, Olga est tiraillée entre son entraînement sportif à Macolin en vue des JO et les manifestations à Kiev où sa mère, journaliste, est impliquée. "Cette tension entre gymnastique et images documentaires de la révolution, c'est aussi ce que vit mon personnage. Ces deux imageries-là n'ont rien à faire ensemble et en même temps n'arrêtent pas de s'entrechoquer."

Pour le son, c'est à peu près le même champ lexical: le claquement de la barre de métal fait écho à ceux des coups pendant les manifestations, a-t-elle dit dans une interview à Keystone-ATS.

La métaphore d'Ostrov

Le documentaire "Ostrov" de la Russe Svetlana Rodina et de Laurent Stoop s'intéresse lui à une île russe sur laquelle la vie était autrefois florissante avant de s'éteindre avec la chute de l'URSS. Aujourd'hui, les habitants n'ont plus guère que leur foi dans le "sauveur" Vladimir Poutine.

"Avec la guerre en Ukraine, notre film est devenu une métaphore beaucoup plus profonde", a dit Svetlana Rodina sur les ondes de la RTS. "La Russie en attaquant l'Ukraine s'isole, se transforme en île".

"Pendant le tournage, nous avions des signes que la guerre était en préparation, mais sans vraiment le comprendre", a-t-elle poursuivi. "Nos protagonistes regardaient les actualités tous les soirs à la télévision russe et nous avons filmé cela plusieurs fois. Et chaque jour, un, deux ou trois sujets mentionnaient les soi-disant nazis en Ukraine".

Claudia Grob meilleure actrice

La pluie de nominations, attribuées à d'autres films, auront pesé moins lourd dans la balance. Dans "La Mif" (6 nominations), le Genevois Frédéric Baillif a travaillé avec les résidentes et la directrice d'un vrai foyer. Et cette dernière Claudia Grob a remporté le Quartz de la meilleure actrice.

Pourtant elle ne se considère pas comme une comédienne: "nous avons joué notre propre rôle, mais pas notre propre histoire", a-t-elle expliqué Keystone-ATS. Le meilleur second rôle féminin revient aussi à une actrice non professionnelle de "La Mif", Anaïs Uldry - Audrey dans le film. "La Mif" gagne encore le prix du meilleur montage.

Anaïs Uldry

Pablo Caprez récompensé

La meilleure interprétation masculine revient à Pablo Caprez (Gabriel) dans"Soul of a Beast" du réalisateur zurichois Lorenz Merz, nominé huit fois, un record. Ce film se voit encore décerner les prix de la meilleure musique et celui de la meilleure photographie.

Le Prix du Cinéma Suisse est décerné par l'Office fédéral de la culture (OFC), en collaboration avec l'association "Quartz" Genève Zurich et la SSR. Outre les mentions à la guerre en Ukraine et à la prochaine votation sur la Lex Netflix en mai, la forte présence d'acteurs et d'actrices non professionnels aura été frappante lors de cette édition.

Quant au prix d'honneur, le conseiller fédéral Alain Berset l'a attribué au cinéaste Fredi M. Murer. Il est le réalisateur entre autres de "L'Âme-soeur", "Pleine lune" et "Vitus".

Les cinq fictions nominées pour cette édition 2022 et quatre documentaires sur cinq ont été co-produits par la SSR dans le cadre du pacte de l'audiovisuel. Trois des cinq fictions retenues ("Olga", "La Mif" et "Azor") ont été réalisées ou produites par des Romands comme deux documentaires sur cinq ("Les Guérisseurs" et "Réveil sur Mars").

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« Le Trésor du Petit Nicolas » : gagnez vos places pour la sortie du film !

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Radio Lac vous offre la possibilité de remporter 20 places pour la sortie en salle du film « Le Trésor du Petit Nicolas » avec Jean-Paul Rouve, Audrey Lamy et Ilan Debrabant!

 

Dans le monde paisible du Petit Nicolas, il y a Papa, Maman, l'école, mais surtout, sa bande de copains. Ils s'appellent Les Invincibles, mais ils sont avant tout inséparables. Du moins le pensent-ils. Car quand Papa reçoit une promotion et annonce que la famille doit déménager dans le sud de la France, le petit monde de Nicolas s'effondre. Comment imaginer la vie sans ses meilleurs amis Sans les croissants d'Alceste, les lunettes d'Agnan, les bêtises de Clotaire, loin de leur cher terrain vague Aidé par ses copains, Nicolas se met en quête d'un mystérieux trésor qui pourrait lui permettre d'empêcher ce terrible déménagement.

 

20211022

Ce concours n'est plus en ligne.

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Sortie en salle de OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire

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Très attendu, le troisième volet des aventures de l’agent secret Hubert Bonisseur, interprété par Jean Dujardin, sort dans les salles obscures aujourd'hui. La sortie a déjà été repoussée deux fois mais cette fois-ci, c'est la bonne. Douze ans après "Rio ne répond plus", OSS 117 est de retour! Benjamin Smadja est allé à la rencontre de son acteur principal.

 

 

L'histoire se déroule en 1981. Hubert Bonisseur de La Bath se rend en Afrique de l'Est, au Kenya, pour aider le dirigeant à mater des rebelles dans le cadre de la Françafrique. Pour cette nouvelle mission, plus délicate, plus périlleuse et plus torride que jamais, il est contraint de faire équipe avec un jeune collègue, le prometteur OSS 1001.

 

 

Après Michel Hazanavicius, c'est Nicolas Bedos qui a repris les rênes de la réalisation, et Pierre Niney a rejoint le casting dans le rôle d'OSS 1001. Le binôme 117-1001 sera à n'en pas douter à l'origine d'une nouvelle série de répliques cultes du cinéma français! Gagnez vos places avec Sophie en écoutant Radio Lac Matin tous les jours entre 16h et 19h.

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ITW - "Les activistes continuent de se battre sur le terrain" Isabelle Gattiker, directrice du FIFDH

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Photo Archives édition 2020 Miguel Bueno

Les "nouvelles formes de résistance" seront au centre du Festival du film international sur les droits humains (FIFDH) à Genève.

Organisé en ligne du 5 au 14 mars, celui-ci sera ouvert par Alain Berset qui abordera l'effet de la pandémie sur les libertés.
Pour Isabelle Gattiker, la directrice générale du festival, la mise en avant des droits humains est fondamentale même en période de pandémie. C'est ce qu'elle a rappelé à Benjamin Smadja et Laurie Selli.

La situation actuelle a abouti à de "nouvelles formes de résistance", a affirmé mardi à la presse la directrice générale du FIFDH Isabelle Gattiker. "Les films continuent de se faire, les cinéastes continuent de tourner", dit-elle. Alors que de nombreuses institutions ont dénoncé une diminution des droits de l'homme avec le coronavirus, "les activistes continuent de se battre".

Après l'année dernière, les organisateurs ont à nouveau dû se résoudre à une programmation en ligne en raison des restrictions. Parmi les 31 films de la distribution officielle, 29 seront accessibles sur la plateforme numérique du festival. De nouveaux formats vidéo et audio, dont un concert, complètent l'offre habituelle.

"Le FIFDH va s'inviter chez le public", dit Mme Gattiker. Un public plus large qui peut être atteint partout dans les différents pays. Dans la région, des personnes vulnérables, de même que le personnel et les patients des Hôpitaux universitaires genevois (HUG), pourront accéder gratuitement à des films.

La directrice se dit certaine que toutes ces innovations "laisseront des traces positives" qui pourront être pérennisées à l'avenir. "Même si rien ne remplace les salles" et les déplacements des activistes à Genève, ajoute-t-elle.

Racisme, technologies ou également Bélarus

Outre le conseiller fédéral Alain Berset, l'activiste chinois Ai Weiwei, désormais un habitué, présentera son nouveau documentaire. La militante américaine Angela Davis et la co-fondatrice du mouvement Black Lives Matter aborderont le racisme. Avec la lutte contre le réchauffement climatique ou encore les nouvelles technologies, cette question sera à nouveau largement discutée au FIFDH.

Le festival va aussi se pencher sur la répression des manifestants au Bélarus. La principale opposante Svetlana Tikhanovskaïa, en exil, et le lauréat du Prix Right Livelihood, considéré comme le Nobel des droits de l'homme, Alès Bialiatsky participeront à une discussion sur ce pays. Le FIFDH veut honorer aussi cette année la journaliste indépendante turkmène Soltan Achilova, récente finaliste du Prix Martin Ennals à Genève.

Parmi les animations prévues, une artiste sénégalaise et deux homologues genevois questionneront la place des femmes dans une grande fresque sur un mur genevois. Un drapeau de la taille d'un immeuble de dix étages sera déployé le 6 mars pour symboliser la surveillance des actions de la communauté internationale par la société civile. Neuf expositions sont prévues. Et une réunion portera sur le financement et la portée du cinéma engagé.

Côté films, les jurys de la compétition seront présidés par les cinéastes américaine Danielle Lessovitz, pour la fiction et ukrainien Oleg Sentsov, Prix Sakharov des droits de l'homme, pour le documentaire. Autre innovation, un prix du public sera donné pour la première fois. Plusieurs films seront montrés en première internationale et en première suisse.

Avec ATS Keystone

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