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Genève

Genève: jour J pour la Cave valaisanne refaite à neuf

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C’est le jour des restaurateurs. Dès ce lundi 31 mai, ils peuvent ouvrir leurs établissements à l'intérieur, et plus seulement en terrasse. La Cave valaisanne dévoile son intérieur complètement rénové, après l'incendie qui avait ravagé ses locaux en janvier dernier.

Pour les restaurateurs, c’est le grand jour à Genève comme ailleurs en Suisse. Tous les restaurants, même ceux qui ne possèdent pas de terrasse, peuvent rouvrir leurs portes. Nous sommes allés à la Cave valaisanne qui avait subi un gros incendie il y a 15 mois. Ce lundi les locaux, tout refaits à neuf, attendent les clients, après un mois de mai bien pluvieux.  Ecoutez Julia Dumoulin, propriétaire du restaurant la Cave valaisanne, dans la famille depuis deux générations.

Julia Dumoulin
Propriétaire de la Cave valaisanne
Julia DumoulinPropriétaire de la Cave valaisanne

L’établissement emploie une vingtaine d’employés en temps normal, mais ils ne seront pas tous là ce lundi. Ouvert 7 jour sur 7, il offre une restauration non-stop durant toute la journée. Suite à l’incendie de janvier 2020 le restaurant a dû être complètement rénové. La suie, la fumée et les dégâts d’eau dû à la présence des pompiers ont obligé les propriétaires à tout changer. Julia Dumoulin

Julia Dumoulin
Propriétaire de la Cave valaisanne
Julia DumoulinPropriétaire de la Cave valaisanne

La Cave valaisanne compte plus de 200 places à l’intérieur et une centaine en terrasse. Les murs, les plafonds et le parquet ont été refaits en bois de chêne mais il a fallu respecter les nouvelles normes et tout redécorer. Julia Dumoulin.

Julia Dumoulin
Propriétaire de la Cave valaisanne
Julia DumoulinPropriétaire de la Cave valaisanne

La terrasse est ouverte depuis le 19 avril, mais le mois de mai a été compliqué pour les restaurateurs, comme l’explique le petit-fils du fondateur, Hervé-Armand Dumoulin.

Hervé-Armand Dumoulin
Propriétaire de la Cave valaisanne
Hervé-Armand DumoulinPropriétaire de la Cave valaisanne

Les consignes de 1 mètres cinquante entre les tables sont respectées dans le restaurant ainsi que la règle des 4 personnes à l’intérieur et 6 à l’extérieur. Pour Julia Dumoulin, avec 30 personnes autorisées dans les maisons privées, les règles ne sont pas toujours cohérentes.

Julia Dumoulin
Propriétaire de la Cave valaisanne
Julia DumoulinPropriétaire de la Cave valaisanne

Le restaurant compte 110 places du côté de la cave valaisanne, 80 dans le Chalet suisse et 30 places au village. Au sous-sol, le Carnotzet accueille des réunions et des conférences en hiver.

 

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Genève

Genève votera sur les critères d'obtention des logements sociaux

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Photo d'illustration KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Les Genevois se prononceront sur le durcissement des critères d'obtention d'un logement social. Le référendum lancé par la gauche, les associations de locataires et sociales contre une modification législative initiée par le MCG a fait le plein de signatures.

Les signatures ont été déposées vendredi au Service des votations, a indiqué lundi à Keystone-ATS Christian Dandrès de l'ASLOCA Genève. Près de 680 paraphes ont été récoltées alors que 500 sont nécessaires. En effet, la loi générale sur le logement et la protection des locataires (LGL) est soumise au référendum facilité.

La modification de loi demandée par le MCG a été acceptée en juin par la majorité de droite du Grand Conseil. Le délai de résidence préalable dans le canton pour accéder à un logement social passe ainsi de deux ans à quatre ans continus.

Les référendaires craignent les conséquences sociales de cette loi qui "reléguerait au second plan le critère de l'urgence sociale et de la dignité humaine au profit du délai de résidence". Ils estiment que cette modification législative attiserait les divisions au sein de la population sans résoudre le problème de la pénurie de logements.

Avec ATS Keystone

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Expositions et spectacles

Le couple se décline en 12 travaux à Plan-les-Ouates

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Couple mains
Photo de Min An
Se mettre en couple, c'est bien. Arriver à durer, c'est mieux! Dans cette Comi-tragédie, Elle et Lui vont nous faire vivre les péripéties d'un couple dans la cinquantaine.
12 histoires, 12 tableaux, 12 manières de vivre le couple.
Comment composer avec le désir? Comment comprendre que, dans le couple, on est toujours quatre? Comment ne pas traîner ses «valises» et celles de l’autre? Et plus que tout: comment s’accorder sur le rangement?!
Ariane Moret, comédienne et chanteuse que l’on a pu voir récemment dans diverses séries télévisées, et Philippe Lüscher, comédien, metteur en scène et auteur de nombreuses pièces en Suisse romande sont mis en scène par Eva David
"L'auteure et metteuse en scène" comme elle aime le dire, a donné quelques leçons à Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Les 12 travaux du couple, un specacle de la Cie X225, jusqu'au 26 septembre 2021 à La Julienne, Plan-les-Ouates.

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Actualité

Pilotage démocratique de l'aéroport: le projet de mise en œuvre jugé insatisfaisant

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KEYSTONE/Martial Trezzini

La Coordination régionale pour un aéroport de Genève urbain, respectueux de la population et de l'environnement (CARPE) dénonce le projet de loi visant à mettre en oeuvre l'initiative pour un pilotage démocratique de l'aéroport de Genève. Le projet proposé par le Conseil d'Etat est jugé insatisfaisant. Pour rappel, le texte avait été accepté en votation en 2019 par 56% des votants.

À Genève, la mise en œuvre de l’initiative « Pour un pilotage démocratique de l’aéroport de Genève » ne respecte pas la volonté populaire selon la Coordination régionale pour un aéroport urbain, respectueux de la population et de l'environnement (CARPE). Pour rappel, en novembre 2019, les genevois ont accepté cette initiative à plus de 56%. Pourtant, le Conseil d’Etat ne met pas en oeuvre la volonté populaire de limiter les nuisances sonores et environnementales. Principaux reproches: le projet de loi ne présente aucune redéfinition des missions de l'aéroport et la convention d'objectifs mise en place avec l'aéroport n'introduit pas de mécanismes contraignants pour réduire les nuisances et pour garantir le contrôle démocratique. Le conseil d'administration n'est pas non plus élargi aux communes riveraines qui n'accueillent pas l'aéroport sur leur territoire, mais en subissent les conséquences. Pour Jean-François Bouvier, ancien président de l’Association des Intérêts de Vernier Village et membre de la CARPE, le projet de loi proposé par le Conseil d'Etat est plus cosmétique qu'efficace.

Jean-François Bouvier
Ancien président de l’Association des Intérêts de Vernier-Village et membre de la CARPE
Jean-François BouvierAncien président de l’Association des Intérêts de Vernier-Village et membre de la CARPE

Pourtant, des solutions existent selon la CARPE. L'aéroport pourrait ainsi adapter les taxes qu'il réclame aux compagnies aériennes puisque selon les initiants, Genève serait l'aéroport le moins cher d'Europe. La stratégie de miser sur le trafic "low cost" à vocation essentiellement de loisirs pourrait aussi être repensée puisqu'actuellement, seuls 30% des voyages en Europe ont un motif professionnel. Or, à Genève, 80% des destinations sont en Europe. Un report modal est donc possible selon les initiants. Le projet de loi de mise en oeuvre de l'initiative est actuellement à l'étude en commission du Grand Conseil. Il est discuté devant la commission de l'économie, ce qui représente une aberration pour Jean-François Bouvier puisqu'il s'agit là d'environnement.

Jean-François Bouvier
Ancien président de l’Association des Intérêts de Vernier-Village et membre de la CARPE
Jean-François BouvierAncien président de l’Association des Intérêts de Vernier-Village et membre de la CARPE

 

Contrer les nuisances

La CARPE et l'Association Transfrontalière des Communes Riveraines (ATCR) considèrent que le projet de loi ne répond pas à la préoccupation principale de limitation des nuisances dues au bruit. Le projet est jugé vide et creux selon leurs dires et n'avance aucune solution pour résoudre le problème. Et ce, alors qu'il est évoqué 25 millions de passagers pour 2030 à Genève ce qui augmentera les nuisances. Ecoutez Cédric Lambert, membre du comité de l'ATCR et Maire de Versoix

Cédric Lambert
Membre du comité de l'ATCR et Maire de Versoix
Cédric LambertMembre du comité de l'ATCR et Maire de Versoix

La CARPE lance donc un appel aux députés genevois qui traitent actuellement le projet pour qu'il soit révisé. Si aucune amélioration n'est apportée à ce projet de loi par le Grand Conseil, elle se réserve la possibilité de recourir à une initiative législative formulée de mise en oeuvre.

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Economie

La Suisse reste première pour l'innovation selon l'ONU

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Le président de la Confédération Guy Parmelin en charge de l'économie peut s'appuyer sur le maintien de la Suisse comme pays le plus innovant selon l'ONU (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Suisse est toujours première en termes d'innovation et reste suivie par la Suède et les Etats-Unis. Les investissements dans de nombreuses régions du monde ont augmenté sur cette question pour tenter de mettre un terme à la pandémie, a dit lundi l'ONU à Genève.

Depuis trois ans, les mêmes Etats se retrouvent aux trois premières places de l'Indice mondial de l'innovation de l'Organsiation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), sur plus de 130 pays. La Suisse est même première pour la onzième année consécutive. Parmi les indicateurs, elle est notamment devant sur des questions comme le savoir-faire et les technologies, les familles de brevets et la complexité de la production et de l'exportation.

En revanche, la Corée du Sud avance largement pour s'établir au 5e rang, juste derrière la Grande-Bretagne. Désormais première pour les demandes de brevets internationaux, la Chine progresse elle aussi mais elle n'est pour le moment que 12e, seul pays émergent à cette place. L'Asie est devenue la région où l'innovation s'accélère le plus rapidement.

Malgré la crise liée à la pandémie, les données scientifiques, la recherche, les demandes de propriété intellectuelle et les dispositifs de capital-risque ont continué à progresser l'année dernière dans le monde. Ils dépassent les volumes d'avant la pandémie. Les financements privés et publics sont restés très importants pour les entreprises innovantes.

Mais cette extension n'a pas porté sur toutes les branches. Sans surprise, la recherche a été considérable pour les entreprises pharmaceutiques et les biotechnologies, de même que dans les nouvelles technologies. Et les transports ou le tourisme, très affectés par les restrictions, ont vu leurs dépenses diminuer. Les branches qui ont investi largement dans les technologies et l'innovation ont mieux fait face aux difficultés, a notamment dit le directeur général de l'OMPI Daren Tang.

Chiffres aussi en augmentation depuis janvier

"Nous savons que l'innovation est indispensable pour surmonter les difficultés auxquelles nous sommes tous confrontés", a-t-il ajouté, relevant que les pays commencent à utiliser l'indice de l'OMPI pour améliorer leur action. Avant la pandémie, les investissements dans l'innovation avaient observé une croissance record de 8,5%.

Au total, 60% des entreprises très actives dans la recherche ont augmenté leurs dépenses sur cette question, pour une extension de l'ordre de 10%. L'année dernière, les données scientifiques ont été plus de 7% plus nombreuses.

Le nombre d'interventions de capital-risque s'est étendu de 5,8%, une moyenne supérieure à celle des dix dernières années. L'Asie/Pacifique a compensé les baisses observées dans le continent américain et en Europe.

L'Afrique et l'Amérique latine ont de leur côté progressé de plus de 10%. Sur les trois premiers mois de cette année, les chiffres semblent montrer que les avancées mondiales sur cette question vont se poursuivre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

La Suisse peut mieux faire sur les violences contre les enfants

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Les experts du Comité des droits de l'enfant de l'ONU demandent à la Suisse davantage d'efforts pour la participation de ceux-ci dans la société. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Suisse a admis à l'ONU pouvoir "faire davantage" sur les violences contre les enfants et leur droit de participation à la société. De leur côté, les experts onusiens sont inquiets des effets de la nouvelle loi antiterroriste sur les enfants.

"On pourrait faire davantage" pour empêcher les violences contre les enfants, a estimé devant le Comité des droits de l'enfant le chef de la délégation suisse, l'ambassadeur Stefan Cueni, en charge des affaires internationales à l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS). Des discriminations ont notamment été identifiées contre certains groupes d'enfants, a affirmé de son côté l'une des membres du Comité.

Elle dénonce notamment l'absence d'une interdiction formelle de violences contre les enfants dans les familles. Un enfant sur cinq est confronté à de la violence physique ou morale grave dans le pays, a-t-elle ajouté.

Un problème qu'avait dénoncé la semaine dernière le Réseau suisse des droits de l'enfant, avant l'audition de la Suisse lundi pour la première fois en six ans, par les 18 experts indépendants de l'ONU. De nombreux Etats voisins interdisent les punitions corporelles, selon cette coalition d'ONG qui rappelait les nombreux appels internationaux à la Suisse pour changer cette situation.

Le Comité onusien doit évaluer la conformité de la Suisse à des obligations sur la Convention des droits de l'enfant. M. Cueni a rappelé que l'application en Suisse était de la responsabilité des cantons et des collectivités locales. "La situation des enfants peut être qualifiée de plutôt bonne", selon lui.

Loi antiterroriste visée

De même, pendant la pandémie, les cantons ont montré qu'ils étaient "capables de réagir de manière efficace et concertée" sur les droits de l'enfant, a insisté la présidente de la Conférence des directeurs cantonaux des affaires sociales (CDAS), la conseillère d'Etat jurassienne Nathalie Barthoulot. Un groupe de travail a rapidement été lancé et des actions sur l'aide d'urgence et une animation socio-culturelle ont pu être adaptées.

La présidente du gouvernement jurassien admet toutefois que des efforts doivent être menés sur le droit de participation à la société. Trop longtemps, celui-ci a été limité au seul "droit d'être entendu", dit-elle. L'un des experts, Luis Pedernera, a ciblé la différence entre cantons sur l'âge à partir duquel celui-ci peut s'appliquer.

Après les nombreuses critiques contre la nouvelle loi antiterroriste approuvée en juin dernier par la population suisse, il soulève son inquiétude sur la surveillance électronique des enfants dans le cadre de ce dispositif. Et de souhaiter des garanties avant l'entrée en vigueur prochaine de la loi. Cet expert a aussi déploré que la loi sur la protection des données, qui doit être appliquée dès l'année prochaine, ne prenne pas en considération les droits de l'enfant.

Plus largement, même si les cantons sont compétents, ses collègues et lui regrettent des disparités. Ils demandent davantage d'efforts nationaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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