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Genève

En immersion avec les livreurs des 1500 repas quotidiens de l'Imad

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Raphael, livreur chez Imad, sur son vélo de livraison et sa charrette

Le 30 octobre est la journée intercantonale des proches-aidants, ces personnes qui aident un proche atteint dans sa santé ou dans sa mobilité. En Suisse, ils sont environ 1,9 millions soit près de 23% de la population.

Une journée qui permet d'attirer l'attention sur la vie des proches-aidant. Selon l’Office fédéral de la statistique, en 2016 les proches aidants les proches aidants ont fourni 80 millions d’heures de travail non rémunéré sous la forme d’assistance et de soins. Une journée qui peut faire prendre conscience que ça n’arrive pas qu’aux autres, c’est pourquoi il est important, non seulement de mettre en valeur cet accompagnement quotidien mais aussi de l’encadrer et de le soutenir.

Car au-delà de la charge mentale, c’est l’aspect financier et psychologique qui est important. Dans ce cadre, l'Institution genevoise de maintien à domicile (Imad) a mis en place une prestation permettant aux proches aidants de prendre du répit, de se ressourcer pour éviter la surcharge.

Le canton a également mis en place un large programme sur leur site. Nommé GE suis proche aidant, le site propose un test pour connaitre son niveau d’épuisement, les moyens d’accéder à une aide financière ou à des formations.

Bonjour GEnève!Les proches-aidant en Suisse

 

La nutrition comme accompagnement

Parmi les points parfois cruciaux, notamment chez les personnes âgées vivant seules: la nutrition. Pour que cela ne représente pas une inquiétude quotidienne pour les proches de ces personnes, l'Imad propose un service de livraison de nourriture. Un service qui marche puisque 1500 repas sont livrés chaque jour sur l'ensemble du canton genevois. Des repas équlibrés, variés cuisinés par les HUG mais dont la confection est supervisée par une diéticienne.

Bonjour GEnève!Delphine, diététicienne de l'Imad

 

Chaque personne demandant des repas à domicile rencontrera  une diététicienne et une infirmière pour établir les régimes alimentaires, les types d'aliment à éviter (par exemple trop dur à mâcher).

Mais au final, cette livraison de repas représente bien plus que ça, il s’agit aussi  d’un dialogue avec les personnes, d’une sécurité ou encore de la possibilité d'obtenir des renseignements sur les autres prestations du réseau d’aide et de soins. Un service qui plait aux personnes concernées comme Claudine, 81 ans

Claudine, 81 ansCliente des repas livrés par l'Imad

 

La mission des livreurs peut varier selon les personnes. Certaines voudront uniquement que le repas soit déposé sur la porte tandis que d'autres discutent volontiers avec le livreur, qui doit s'assurer chaque jour que les personnes soient en santé, et n'ait pas chuté durant la journée par exemple.

Bonjour GEnève!Raphael, livreur pour Imad

 

Le passage quotidien du livreur est également une routine adoptée par les clients qui se sentent un peu plus en sécurité. Denise a 85 ans (depuis le 28 octobre) et reçoit la visite des livreurs depuis 2 ans maintenant.

Denise, 85 ansCliente des repas livrés par l'Imad

 

Ce sont les 80 ans et plus qui sont les plus clients de l'Imad avec presque 80% des inscrits, à l'inverse la tranche des 0-64 ans ne représente que 10,7%  A savoir aussi que le coût de ces repas est indexé sur le revenu déterminé unique. Chaque repas peut donc coûter entre CHF 8.45 et CHF 16.90.

Retour sur l'expérience:

Bonjour GEnève!Retour sur l'expérience

Sébastien Telley

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Genève

Genève: le masque au primaire reste obligatoire jusqu'en février

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(KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Le masque à l’école dès 8 ans reste obligatoire jusqu’aux vacances scolaires de février. C’est ce qu’a décidé la Médecin cantonale, Aglaé Tardin. Elle a relevé que le masque même chez les tout petits permet de retenir les particules virales lorsqu’ils toussent.

Le masque pour les enfants dès 8 ans reste obligatoire jusqu'au 11 février à Genève, soit jusqu'aux vacances de ski. La mesure devait tomber ce lundi 24 janvier, mais elle a été prolongée en raison d'une situation sanitaire en demi-teinte. Les contaminations Covid se poursuivent à raison de 2500 à 3000 cas par jour et l'hôpital, même si les hospitalisations aux soins intensifs et intermédiaires augmentent dans une bien moindre mesure, la prudence s'impose pour la Médecin cantonale Aglaé Tardin.

Dr Aglaé TardinMédecin cantonale genevoise

Affiches contre le masque

Ce matin plusieurs sites étaient recouverts d'affiches pour protester contre le masque à l'école. Dans le viseur, la Direction générale de l'enseignement obligatoire, le rond point de Rive, le service du Médecin cantonal, rue Adrien Lachenal ou encore l'Office de protection de la jeunesse.

 

Pour Aglaé Tardin, le masque à l'école protège les enfants et les adultes. Il évite une propagation trop rapide de l'épidémie, qui mettrait en péril les institutions hospitalières.

Dr Aglaé TardinMédecin cantonale genevoise

Le Canton de Berne a autorisé les parents qui veulent éviter de masquer leurs enfants de "faire l'école à la maison".

 

 

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Actualité

Examens: l'UNIGE estime le taux d'absentéisme à environ 10%

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Des etudiants de L'Universite de Geneve (UNIGE) decouvrent leur salle d'examen et de passer leur premier examen en presentiel depuis deux ans, ce jeudi 20 janvier a Palexpo Geneve. Depuis le 10 janvier, quelques centaines d'etudiants de l'Universite de Geneve passent chaque jour un examen a Palexpo dans des conditions sanitaires strictes en raison de la pandemie covid-19. (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Depuis le 10 janvier, quelques centaines d'étudiants de l'Université de Genève passent chaque jour un examen à Palexpo dans des conditions sanitaires strictes en raison de la pandémie. Le taux d'absentéisme est un peu plus important que d'habitude.

Jeudi, ils étaient 570 en matinée et 511 l'après-midi à passer leur examen en présentiel, dont certains pour la première fois depuis deux ans, a constaté Keystone-ATS sur place. Au menu du jour, des épreuves en géographie, économie et en sémantique web.

Plusieurs mesures

L'Université de Genève (UNIGE) a pris diverses mesures pour assurer le respect des directives sanitaires, alors que la cinquième vague bat son plein. "Les portes de Palexpo ne s'ouvrent que 45 minutes avant le début de l'examen, celle de la salle 30 minutes avant", a expliqué le professeur Bernard Debarbieux, doyen de la Faculté des sciences et de la société qui surveillait les examens du jour.

Les certificats covid sont vérifiés, la 3G exigée, du gel hydroalcoolique est à disposition. Un QR code permet aux étudiants de trouver facilement leur place, déterminée à l'avance. "Ils peuvent également faire un test de dernière minute", a précisé le professeur.

Pas d'inquiétude particulière

La salle de Palexpo qui peut accueillir jusqu'à 740 élèves a été aménagée pour gérer les flux d'étudiants au mieux. Les places sont très espacées et les étudiants portent le masque de bout en bout. "Ces mesures fonctionnent très bien, il n'y a pas d'agglutinement. Les regroupements sont évités", relève M. Debarbieux.

Le doyen de la Faculté des sciences et de la société n'a pas senti chez les élèves d'inquiétude, de réticence ou de tension particulière due à la pandémie, hormis le stress de l'examen lui-même. "Les étudiants sont plutôt contents de pouvoir passer les épreuves en présentiel. Les sessions organisées à distance sont sources de stress. Là, ils se retrouvent dans une situation normale". Des étudiants nous donne leur ressenti face à ce retour en présentiel.

Des étudiants de l'Université de Genève

Passer ses examens en plein pandémie n'a rien d'évident. Les universitaires nous partagent leur état d'esprit.

Des étudiants de l'Université de Genève

Environ 10% d'absents

Pour cette session sous la pression du variant Omicron, la direction de l'UNIGE estime le taux d'absentéisme à environ 10%, soit le double du taux usuel de 5%. Mais pour l'heure, le nombre d'étudiants qui ne se sont pas présentés n'a pas été calculé de manière précise. L'enregistrement des absences est réalisé à postériori, sur la base des examens rendus, a détaillé le professeur.

Le principal aménagement pris par l'alma mater par rapport à la pandémie, "c'est de ne pas pénaliser les étudiants qui ne peuvent se présenter à cette session. Ils pourront repasser les examens manqués en été, sans qu'ils ne soient considérés comme un échec", a précisé le doyen. Autre mesure, les examens oraux de la semaine prochaine se feront à distance et non en présentiel.

55'000 examens

La session de janvier-février qui s'achèvera le 11 février implique en moyenne la passation de 55'000 examens, sachant qu’un même étudiant peut parfaitement en subir plusieurs, rapporte l'UNIGE. La majeure partie des 19'000 étudiants sont concernés par cette session.

Miguel Hernandez avec ATS

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Economie

Genève veut lutter contre le bruit routier en réduisant la vitesse

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Le canton de Genève veut lutter contre le bruit routier en réduisant la vitesse des véhicules sur plus de 300 axes. Un radar acoustique à visée pédagogique avait été testé à l'avenue Wendt (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le canton de Genève veut lutter contre le bruit routier en réduisant la vitesse des véhicules sur plus de 300 axes. Dans l'hyper-centre, la vitesse sera limitée à 30 km/h et abaissée à 20 km/h la nuit dans les quartiers.

Dans plus de la moitié des cas, la stratégie de modération de la vitesse s'appuie sur les principes qui figurent dans la loi pour une mobilité cohérente et équilibrée votée en 2016, a expliqué jeudi devant les médias le conseiller d'Etat Serge Dal Busco, en charge du Département des infrastructures. Le 30 km/h sera aussi de mise dans les traversées de localités et dans les quartiers du centre élargi de jour.

Les axes structurants et la ceinture urbaine connaîtront des régimes différenciés: 50 km/h la journée et 30 km/h la nuit, là où les valeurs sonores limites sont dépassées. Les limitations de vitesse actuelles seront maintenues la journée sur les autres axes structurants, mais elles seront abaissées à 50 km/h la nuit s'il faut se conformer aux normes fédérales.

Améliorer la qualité de vie

Cette nouvelle stratégie doit permettre d'améliorer la qualité de vie de 77'000 habitants sur les 120'000 - un quart de la population genevoise - qui sont confrontés à des niveaux sonores dépassant les normes fédérales de jour comme de nuit, en particulier en Ville de Genève. Sur certains axes, comme à l'avenue Pictet-de-Rochemont ou à la rue des Deux-Ponts, le bruit atteint même les limites d'alarme.

Genève est le troisième canton où les habitants sont le plus exposés au bruit routier. Pendant longtemps, il s'est reposé sur des allégements des valeurs limites d'immission. Mais en 2017, suite à un recours de riverains, la justice a imposé un essai de limitation de la vitesse de 50 km/h à 30 km/h au boulevard du Pont-D'Arve, a rappelé Serge Dal Busco. Le bruit a ainsi été diminué par deux.

Outre l'amélioration de la qualité de vie, la modération de la vitesse permet de réduire la gravité des accidents de la route. Les cas de Bruxelles (B) et de Grenoble (F) montrent qu'elle n'entrave pas la fluidité du trafic ni des transports publics. En outre, la mesure ne s'applique pas aux véhicules d'urgence.

"Large adhésion"

La nouvelle stratégie cantonale s'appuie sur une large consultation menée au printemps 2021 auprès des communes, des partis politiques, des organisations faîtières, des associations, des institutions et des services d'urgence. "La large adhésion aux propositions nous permet d'être optimistes dans l'atteinte des objectifs", a relevé Serge Dal Busco, qui qualifie la stratégie de "raisonnable".

L'ensemble des axes routiers concernés feront l'objet d'une enquête publique au printemps. En l'absence de recours, la stratégie pourra être déployée dans l'hyper-centre et sur les axes routiers où les valeurs d'alarme sont dépassées d'ici à la fin de l'année. Elle sera mise en place en 2023 sur les autres axes routiers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève veut introduire le 30 km/h en ville et de nuit

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Le canton de Genève veut introduire des limitations de vitesse pour réduire le bruit routier.  Malgré les revêtements absorbants installés depuis 20 ans, 120'000 Genevois sont encore soumis à des valeurs d’émissions de bruit trop importantes.

Genève souhaite réduire la vitesse comme l'a fait Lausanne récemment. Dans l’hypercentre, la vitesse sera limitée à 30 km heure de jour comme de nuit. Dans les quartiers, comme celui de la Servette ou des Eaux-Vives à la rue Pictet de Rochemont, la limite sera de 50 le jour et de 30 la nuit. Dans la ceinture urbaine, qui comprend le U-lacustre, la vitesse sera de 50 km h jour et nuit et plus 60, sauf si les valeurs limite d'émission définies par l'ordonnance fédérale sont dépassées. Genève est le 3ème canton le plus bruyant au niveau suisse malgré la pose de revêtements phono-absorbants durant ces vingt dernière années. Le Président du Conseil d'Etat chargé des infrastructures, Serge Dal Busco.

Serge Dal BuscoPrésident du Conseil d'Etat chargé des infrastructures

Près de 90% des routes genevoises sont recouvertes de revêtement phono-absorbant. Le passage à 30 km/h permet de baisser les valeurs de 2 a 3 décibel. Ces limitations devraient soulager 70'000 résidents genevois. Elles concernent près de 300 axes.

Lisibilité des mesures?

Une large consultation a été menée du 15 avril au 31 mai auprès des communes genevoises, des partis politiques, des milieux économiques et des services d'urgence. 80% des retours étaient favorables à ce 30 km à l’heure. Mais une crainte demeure par rapport à la lisibilité des mesures.

Serge Dal BuscoPrésident du Conseil d'Etat chargé des infrastructures

Une exception à ces 30km/h: les Transports publics genevois lorsqu’ils sont en site propre, pour ne pas réduire la vitesse commerciale des véhicules. Serge Dal Busco

Serge Dal BuscoPrésident du Conseil d'Etat chargé des infrastructures

Une mise à l’enquête publique va être lancée au printemps. Apres 30 jours, un arrêté général sera publié et il est sujet à recours mais par les riverains touchés par les mesures uniquement. Première zone à être soumise en 2022, la zone 1, soit l’hyper centre.

 

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Genève

Les perturbations se prolongent encore pour le Léman Express

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Photo archives ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI))

Trafic ferroviaire toujours perturbé pour les liaisons transfrontalières.

Les absences des conducteurs pour maladie restent élevées, annoncent ce matin les CFF. Conséquences: les lignes L2 et L4 sont supprimées depuis le 8 janvier entre Coppet et Annemasse. Et cela va durer au moins jusqu’au 1er février.

Pour compenser ces suppressions, les CFF envoient les trains Régio Express en renfort pour desservir tous les arrêts entre Genève et Annemasse, et ainsi maintenir une cadence aux quarts d’heure.

Les CFF prévoient des modifications d'horaires et invitent à consulter l'horaire en ligne.

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