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Genève

Des ouvriers exposés à de l'amiante sans protection 

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Ein Arbeiter auf der Baustelle des Projektes "Stenna Center", aufgenommen am Dienstag, 20. Oktober 2015, in Flims. Die Credit Suisse baut fuer 167 Millionen Franken bis 2018 ein neues Dorfzentrum in Flims. Das Projekt umfasst ueber 100 Wohnungen, ein Hotel, sowie ein Dienstleistungs- und Einkaufszentrum. (KEYSTONE/Gian Ehrenzeller)

Pendant des mois et sur plusieurs chantiers, des ouvriers ont été exposés à de l'amiante lors de travaux de démolition. Alertée par les travailleurs, la direction n'aurait pris aucune mesure pour assurer la sécurité des employés. Le SIT exige des sanctions exemplaires des autorités.

Scandale à l'amiante à Genève. Le Syndicat interprofessionnel des travailleurs s'inquiète pour la santé des employés de l'entreprise Rampini exposés à de l'amiante sur différents chantiers et sans protection. Les ouvriers disent avoir averti leur hiérarchie qui selon eux a fermé les yeux sur leur situation. Deux employés qui ont perdu leur emploi ont dénoncé ces pratiques auprès du syndicat. Le détail de l'affaire avec Thierry Horner, secrétaire syndical au SIT.

Thierry HornerSecrétaire syndical au SIT

Ainsi, les quatre chantiers où l'amiante a été détecté sont le chantier de la rue de la Traille, celui de l'école de Mancy, celui de la mairie d'Anières et un chantier au CERN. Sur ces sites, le travail de désamiantage n'aurait pas été effectué. Une situation qui scandalise d'autant plus le SIT puisque Rampini est signataire d’une charte de sécurité nationale concernant les bonnes pratiques à adopter face aux risques liés à l’amiante. Le syndicat a également énoncé quelques chiffres concernant cette substance toxique: 2038 salariés sont décédés d'une maladie professionnelle liée à l'amiante de 1938 à 2017. 120 victimes de cette substance toxique sont à déplorer chaque année en Suisse et à l'avenir, on estime à 170 le nombre de cas annuels de contamination à l'amiante.

Santé impactée

Les deux ouvriers qui ont décidé de témoigner ont tous les deux été affectés par cette exposition à l'amiante. Ecoutez le témoignage de l'un des deux anciens employé de Rampini, victime d'une pneumopathie.

Ancien employé de Rampini

Ils dénoncent le fait que l'entreprise savait que ces chantiers contenaient de l'amiante et qu'ils n'ont rien fait pour les protéger, alors même qu'ils ont tiré la sonnette d'alarme à plusieurs reprises.

Ancien employé de Rampini

L'un des lanceurs d'alerte a été licencié avec effet immédiat. Selon le SIT, il faut y voir une manière de réduire cet employé au silence. Plusieurs travailleurs qui ont également été exposés à de l'amiante n'osent pas témoigner auprès du syndicat par peur de représailles. Ils craignent de perdre leur emploi.

Cas isolé?

L'une des craintes du syndicat est que cette situation ne soit pas un cas isolé sur le canton. Afin d'éviter cela, une série d'actions vont être menées. Le détail de Thierry Horner.

Thierry HornerSecrétaire syndical au SIT

Contactée par la rédaction, la SUVA a confirmé avoir reçu une dénonciation pour un cas d'amiante sans pour autant confirmer ni infirmer le nom de l'entreprise. Elle dit évaluer la situation.

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La Ville de Genève améliore les espaces pour les chiens

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Afin de répondre à la forte demande, la Ville de Genève améliore les espaces de liberté pour les chiens. Trois nouveaux lieux sont créés sur la rive droite, et sept espaces existants sont en cours de rénovation (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Afin de répondre à la forte demande, la Ville de Genève améliore les espaces de liberté pour les chiens. Trois nouveaux lieux sont créés sur la rive droite, et sept espaces existants sont en cours de rénovation. Retardés par la pandémie, ces travaux seront terminés en juin.

Les trois nouveaux espaces clôturés sont réalisés dans le parc Geisendorf, dans le parc Saint-Jean et à la rue Soubeyran, dans des quartiers où la demande est forte, a indiqué mardi le département des finances, de l'environnement et du logement de la Ville de Genève. Un quatrième nouvel espace pourrait voir le jour dans le secteur des Cropettes-Montbrillant.

Sept espaces sont en train d'être rénovés. Les portails et clôtures sont mis aux normes, tandis que des bancs, poubelles et une signalétique adaptée sont installés. Pour favoriser l'ombrage, des arbres sont plantés. Sur les 26 espaces disponibles en Ville de Genève, la moitié n'est pas clôturée.

Plus de 100'000 chiens sont officiellement enregistrés sur le territoire communal. Depuis 2018, la Ville de Genève collabore avec les associations de propriétaires de chiens pour identifier des lieux et formuler un cahier des charges pour les espaces clôturés. Une étude a aussi visé à répartir au mieux le nombre et l'emplacement de ces espaces dans les quartiers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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PlastOK veut donner une seconde vie aux déchets plastiques

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© PlastOK

À Genève, la société PlastOk veut revaloriser les déchets plastiques. Elle propose de recycler le plastique localement et d'élaborer de nouveaux objets afin de créer une économie circulaire. PlastOK est inspirée du projet Precious Plastic.

Recycler le plastique localement. Voilà l’ambition de la société PlastOK à Genève. Elle fabrique des produits issus de plastique recyclé afin de lui donner une seconde vie. Avec pour objectif de lutter contre la surconsommation de cette matière. Un recyclage qui se fait en plusieurs étapes comme l’explique Yan Camponovo, fondateur de PlastOK.

Yan CamponovoFondateur de PlastOK

Recycler son plastique localement aurait de nombreux avantages écologiques. Ecoutez Yan Camponovo.

Yan CamponovoFondateur de PlastOK

Precious plastic

Le projet PlastOK est né d'un voyage qui a sensibilisé Yan Camponovo à l'impact du plastique sur notre planète.

Yan CamponovoFondateur de PlastOK

PlastOK est inspiré du projet Precious Plastic, crée par le Néerlandais Dave Hakkens. Il a développé des plans de machines et un savoir-faire qu’il a mis à disposition en licence libre. Avec pour objectif que n’importe qui à travers le monde puisse construire son atelier de revalorisation du plastique

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Explore, le festival de la ville de demain revient en juin

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Explore – le festival de la ville de demain revient à Genève du 14 au 19 juin. Au programme : balades exploratoires, expositions et conférences.

Explore, le festival de la Ville de demain tiendra sa 4ème édition du 14 au 19 juin prochain à Genève. Le festival citoyen propose plus de 50 événements, balades exploratoires, traversées en mouettes et autres conférences pour imaginer la ville de demain. Avec pour lieu central cette année, la salle communale de Plainpalais qui fera office de «place publique». On y trouvera une aire de jeux pour les enfants et 100m2 d’espace libre pour créer une ville collective. Mais à quoi sert le festival de la Ville de demain ? La réponse de Matthias Lecoq, responsable d’Explore pour le Département du territoire,

Matthias LecoqResponsable d'Explore pour le Département du territoire

Le festival en est à sa quatrième édition et les choses ont changé depuis 2015-2016, la question de la transition et de l'écologie sont acquises aujourd'hui et il faut désormais viser davantage l'impact. L'administration s'enrichit du point de vue du citoyen. Matthias Lecoq.

Matthias LecoqResponsable d'Explore pour le Département du territoire

Le samedi 18 juin, trois treks urbains sont organisés ainsi qu’une dizaine de balades découvertes dans le grand Genève.

Balades utiles au plan directeur

Trois treks urbains sont prévus. Le long des voies ferrées depuis Sécheron jusqu'au Acacias, au bord de l’Arve, de la Jonction jusqu'au Bout-du-monde et de la gare des Eaux-vives à Cornavin. Une application va accompagner les participants pour un véritable échange citoyen. Albane Ferraris – géographe urbaniste au sein de l’office de l’urbanisme.

Albane FerrarisGéographe urbaniste au sein de l'Office de l'urbanisme

Utopia

Des ateliers seront proposés dans le lieu central, la salle communale de Plainpalais. Pour laisser libre cours à l'expression citoyenne. Matthias Lecoq.

Matthias LecoqResponsable d'Explore pour le Département du territoire

Autre événement le 18 juin, la traversée du lac entre le débarcadère à côté du Mont-Blanc et la plage du Reposoir en mouette. Un itinéraire qui n'existe pas, mais qui pourrait être imaginé. Léonore Nemec, architecte.

Léonore NemecArchitecte

L'EPFL à Onex

La ville d'Onex offre son avenue des Grandes Communes pour accueillir les réalisations des étudiants de première année en architecture à l'EPFL. Depuis deux semaines, ils installent leurs créations. Leur professeur, Daniel Zamarbide co-directeur du laboratoire Alice à l’EPFL.

Daniel ZamarbideCo-directeur du laboratoire Alice à l'EPFL

Les étudiants actuels sont très concernés par l'écologie et le durable, comme l'explique Daniel Zamarbide.

Daniel ZamarbideCo-directeur du laboratoire Alice à l'EPFL

Retrouvez toutes les infos sur le site d'Explore.

 

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Tentative de braquage à la rue du Rhône

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Photo illustration ATS Keystone

Effervescence ce matin à Genève après une tentative de braquage à la rue du Rhône.

Des patrouilles de police qui circulent toutes sirènes hurlantes, des voitures banalisées, des policiers armes au poing en nombre dans la rue et un tram passé au peigne fin rue de Carouge, c'est un large dispositif policier qui a été déployé en fin de matinée, après que la centrale de la police a été avisée d'une tentative de braquage à la rue du Rhône.

Selon la Tribune de Genève, la cible des malfrats pourrait être un showroom qui propose des pièces exceptionnelles d’horlogerie, de bijouterie et d’art contemporain. Le Ministère Public genevois précise sobrement qu'un des auteurs présumés a été interpellé. La "Julie" assure, elle, que l’homme arrêté était armé et aurait été pris en chasse au centre-ville, puis plaqué au sol et menotté au bas de la promenade de l’Observatoire, au-dessus de Rive. Un de ses complice aurait également prit la fuite.

C'est la Brigade de répression du banditisme qui a été chargée de l’enquête.

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Classement confirmé pour la plainte déposée par Simon Brandt

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

A Genève, la Chambre pénale de recours a jugé que l'interpellation, en décembre 2019, du conseiller municipal de la Ville de Genève Simon Brandt avait été menée dans les règles. Elle appuie la décision du Ministère public, qui avait classé la plainte que l'élu avait déposée à l'encontre du policier venu l'arrêter et du procureur général genevois Olivier Jornot.

L'information, révélée par Le Temps ce week-end, a été confirmée lundi par Daniel Kinzer, l'avocat du policier. Simon Brandt avait porté plainte contre le représentant des forces de l'ordre et contre inconnus pour abus d'autorité, dénonciation calomnieuse, induction de la justice en erreur et violation du secret de fonction.

Le conseiller municipal PLR, qui se voyait accusé d'avoir consulté la main courante de la police en profitant de son poste d'analyste au sein de l'institution, avait dénoncé les méthodes qui avaient été utilisées pour l'interpeller. Simon Brandt s'était notamment plaint d'avoir été menotté, mis à nu et fouillé.

L'élu, qui estimait avoir été traité comme un criminel dans cette affaire, avait saisi la justice pour obtenir réparation, considérant que cette arrestation expliquait en partie son échec à l'élection de l'exécutif de la Ville de Genève. Le conseiller municipal avait, de surcroît, été blanchi de l'accusation qui pesait sur lui.

Aujourd'hui, Simon Brandt dispose encore du Tribunal fédéral pour contester la décision prise par la Chambre pénale de recours.

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