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Genève

Blocage éclair du parking de Rive - reportage photo

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Des militants d'Extinction Rebellion bloquent l'acces du parking de Rive, lors d'une manifestation en faveur du climat, ce samedi 8 fevrier 2020 a Geneve. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

A la mi-journée, près de vingt activistes du mouvement social écologiste Extinction Rebellion ont bloqué l'accès au parking de Rive. L'action a duré environ trois quarts d'heure. Les militants ont décidé de ne pas poursuivre leur blocage après un dialogue avec maraîchers, qui ont fait valoir, leur volonté de préserver leur activité commerciale. Les activistes ont donc cessé leur action mais souhaitent poursuivre leur mission de sensibilisation du public. Des soupes et des crêpes ont été distribuées.

Extinction Rebellion prône les actions symboliques pour capter l'attention des pouvoirs publics et de la population sur les risques environnementaux comme le climat et la biodiversité. A ce titre, le mouvement sans leader, présent également en France et au Royaume-Uni, prône la désobéissance civile.

Le reportage photo de l'action éclair d'Action Rebellion:

Des militants d'Extinction Rebellion bloquent l'acces du parking de Rive, lors d'une manifestation en faveur du climat, ce samedi 8 fevrier 2020 a Geneve. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Des militants d'Extinction Rebellion bloquent l'acces du parking de Rive, lors d'une manifestation en faveur du climat, ce samedi 8 fevrier 2020 a Geneve. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Des militants d'Extinction Rebellion bloquent l'acces du parking de Rive, lors d'une manifestation en faveur du climat, ce samedi 8 fevrier 2020 a Geneve. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Des militants d'Extinction Rebellion bloquent l'acces du parking de Rive, lors d'une manifestation en faveur du climat, ce samedi 8 fevrier 2020 a Geneve. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Des militants d'Extinction Rebellion bloquent l'acces du parking de Rive, lors d'une manifestation en faveur du climat, ce samedi 8 fevrier 2020 a Geneve. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Des militants d'Extinction Rebellion bloquent l'acces du parking de Rive, lors d'une manifestation en faveur du climat, ce samedi 8 fevrier 2020 a Geneve. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Des militants d'Extinction Rebellion bloquent l'acces du parking de Rive, lors d'une manifestation en faveur du climat, ce samedi 8 fevrier 2020 a Geneve. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Des militants d'Extinction Rebellion bloquent l'acces du parking de Rive, lors d'une manifestation en faveur du climat, ce samedi 8 fevrier 2020 a Geneve. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

1 commentaire

1 commentaire

  1. Brigitte Maréchal

    8 février 2020 à 14 h 19 min

    Je vous félicite tous pour votre courage et vos actions qui je l'espère fera prend conscience aux autorités fédéral de la gravité et de l'urgence climatique.

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Genève

Genève votera sur les critères d'obtention des logements sociaux

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Photo d'illustration KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Les Genevois se prononceront sur le durcissement des critères d'obtention d'un logement social. Le référendum lancé par la gauche, les associations de locataires et sociales contre une modification législative initiée par le MCG a fait le plein de signatures.

Les signatures ont été déposées vendredi au Service des votations, a indiqué lundi à Keystone-ATS Christian Dandrès de l'ASLOCA Genève. Près de 680 paraphes ont été récoltées alors que 500 sont nécessaires. En effet, la loi générale sur le logement et la protection des locataires (LGL) est soumise au référendum facilité.

La modification de loi demandée par le MCG a été acceptée en juin par la majorité de droite du Grand Conseil. Le délai de résidence préalable dans le canton pour accéder à un logement social passe ainsi de deux ans à quatre ans continus.

Les référendaires craignent les conséquences sociales de cette loi qui "reléguerait au second plan le critère de l'urgence sociale et de la dignité humaine au profit du délai de résidence". Ils estiment que cette modification législative attiserait les divisions au sein de la population sans résoudre le problème de la pénurie de logements.

Avec ATS Keystone

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Culture

Le couple se décline en 12 travaux à Plan-les-Ouates

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Couple mains
Photo de Min An
Se mettre en couple, c'est bien. Arriver à durer, c'est mieux! Dans cette Comi-tragédie, Elle et Lui vont nous faire vivre les péripéties d'un couple dans la cinquantaine.
12 histoires, 12 tableaux, 12 manières de vivre le couple.
Comment composer avec le désir? Comment comprendre que, dans le couple, on est toujours quatre? Comment ne pas traîner ses «valises» et celles de l’autre? Et plus que tout: comment s’accorder sur le rangement?!
Ariane Moret, comédienne et chanteuse que l’on a pu voir récemment dans diverses séries télévisées, et Philippe Lüscher, comédien, metteur en scène et auteur de nombreuses pièces en Suisse romande sont mis en scène par Eva David
"L'auteure et metteuse en scène" comme elle aime le dire, a donné quelques leçons à Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Les 12 travaux du couple, un specacle de la Cie X225, jusqu'au 26 septembre 2021 à La Julienne, Plan-les-Ouates.

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Actualité

Pilotage démocratique de l'aéroport: le projet de mise en œuvre jugé insatisfaisant

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KEYSTONE/Martial Trezzini

La Coordination régionale pour un aéroport de Genève urbain, respectueux de la population et de l'environnement (CARPE) dénonce le projet de loi visant à mettre en oeuvre l'initiative pour un pilotage démocratique de l'aéroport de Genève. Le projet proposé par le Conseil d'Etat est jugé insatisfaisant. Pour rappel, le texte avait été accepté en votation en 2019 par 56% des votants.

À Genève, la mise en œuvre de l’initiative « Pour un pilotage démocratique de l’aéroport de Genève » ne respecte pas la volonté populaire selon la Coordination régionale pour un aéroport urbain, respectueux de la population et de l'environnement (CARPE). Pour rappel, en novembre 2019, les genevois ont accepté cette initiative à plus de 56%. Pourtant, le Conseil d’Etat ne met pas en oeuvre la volonté populaire de limiter les nuisances sonores et environnementales. Principaux reproches: le projet de loi ne présente aucune redéfinition des missions de l'aéroport et la convention d'objectifs mise en place avec l'aéroport n'introduit pas de mécanismes contraignants pour réduire les nuisances et pour garantir le contrôle démocratique. Le conseil d'administration n'est pas non plus élargi aux communes riveraines qui n'accueillent pas l'aéroport sur leur territoire, mais en subissent les conséquences. Pour Jean-François Bouvier, ancien président de l’Association des Intérêts de Vernier Village et membre de la CARPE, le projet de loi proposé par le Conseil d'Etat est plus cosmétique qu'efficace.

Jean-François Bouvier
Ancien président de l’Association des Intérêts de Vernier-Village et membre de la CARPE
Jean-François BouvierAncien président de l’Association des Intérêts de Vernier-Village et membre de la CARPE

Pourtant, des solutions existent selon la CARPE. L'aéroport pourrait ainsi adapter les taxes qu'il réclame aux compagnies aériennes puisque selon les initiants, Genève serait l'aéroport le moins cher d'Europe. La stratégie de miser sur le trafic "low cost" à vocation essentiellement de loisirs pourrait aussi être repensée puisqu'actuellement, seuls 30% des voyages en Europe ont un motif professionnel. Or, à Genève, 80% des destinations sont en Europe. Un report modal est donc possible selon les initiants. Le projet de loi de mise en oeuvre de l'initiative est actuellement à l'étude en commission du Grand Conseil. Il est discuté devant la commission de l'économie, ce qui représente une aberration pour Jean-François Bouvier puisqu'il s'agit là d'environnement.

Jean-François Bouvier
Ancien président de l’Association des Intérêts de Vernier-Village et membre de la CARPE
Jean-François BouvierAncien président de l’Association des Intérêts de Vernier-Village et membre de la CARPE

 

Contrer les nuisances

La CARPE et l'Association Transfrontalière des Communes Riveraines (ATCR) considèrent que le projet de loi ne répond pas à la préoccupation principale de limitation des nuisances dues au bruit. Le projet est jugé vide et creux selon leurs dires et n'avance aucune solution pour résoudre le problème. Et ce, alors qu'il est évoqué 25 millions de passagers pour 2030 à Genève ce qui augmentera les nuisances. Ecoutez Cédric Lambert, membre du comité de l'ATCR et Maire de Versoix

Cédric Lambert
Membre du comité de l'ATCR et Maire de Versoix
Cédric LambertMembre du comité de l'ATCR et Maire de Versoix

La CARPE lance donc un appel aux députés genevois qui traitent actuellement le projet pour qu'il soit révisé. Si aucune amélioration n'est apportée à ce projet de loi par le Grand Conseil, elle se réserve la possibilité de recourir à une initiative législative formulée de mise en oeuvre.

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Actualité

La Suisse peut mieux faire sur les violences contre les enfants

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Les experts du Comité des droits de l'enfant de l'ONU demandent à la Suisse davantage d'efforts pour la participation de ceux-ci dans la société. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Suisse a admis à l'ONU pouvoir "faire davantage" sur les violences contre les enfants et leur droit de participation à la société. De leur côté, les experts onusiens sont inquiets des effets de la nouvelle loi antiterroriste sur les enfants.

"On pourrait faire davantage" pour empêcher les violences contre les enfants, a estimé devant le Comité des droits de l'enfant le chef de la délégation suisse, l'ambassadeur Stefan Cueni, en charge des affaires internationales à l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS). Des discriminations ont notamment été identifiées contre certains groupes d'enfants, a affirmé de son côté l'une des membres du Comité.

Elle dénonce notamment l'absence d'une interdiction formelle de violences contre les enfants dans les familles. Un enfant sur cinq est confronté à de la violence physique ou morale grave dans le pays, a-t-elle ajouté.

Un problème qu'avait dénoncé la semaine dernière le Réseau suisse des droits de l'enfant, avant l'audition de la Suisse lundi pour la première fois en six ans, par les 18 experts indépendants de l'ONU. De nombreux Etats voisins interdisent les punitions corporelles, selon cette coalition d'ONG qui rappelait les nombreux appels internationaux à la Suisse pour changer cette situation.

Le Comité onusien doit évaluer la conformité de la Suisse à des obligations sur la Convention des droits de l'enfant. M. Cueni a rappelé que l'application en Suisse était de la responsabilité des cantons et des collectivités locales. "La situation des enfants peut être qualifiée de plutôt bonne", selon lui.

Loi antiterroriste visée

De même, pendant la pandémie, les cantons ont montré qu'ils étaient "capables de réagir de manière efficace et concertée" sur les droits de l'enfant, a insisté la présidente de la Conférence des directeurs cantonaux des affaires sociales (CDAS), la conseillère d'Etat jurassienne Nathalie Barthoulot. Un groupe de travail a rapidement été lancé et des actions sur l'aide d'urgence et une animation socio-culturelle ont pu être adaptées.

La présidente du gouvernement jurassien admet toutefois que des efforts doivent être menés sur le droit de participation à la société. Trop longtemps, celui-ci a été limité au seul "droit d'être entendu", dit-elle. L'un des experts, Luis Pedernera, a ciblé la différence entre cantons sur l'âge à partir duquel celui-ci peut s'appliquer.

Après les nombreuses critiques contre la nouvelle loi antiterroriste approuvée en juin dernier par la population suisse, il soulève son inquiétude sur la surveillance électronique des enfants dans le cadre de ce dispositif. Et de souhaiter des garanties avant l'entrée en vigueur prochaine de la loi. Cet expert a aussi déploré que la loi sur la protection des données, qui doit être appliquée dès l'année prochaine, ne prenne pas en considération les droits de l'enfant.

Plus largement, même si les cantons sont compétents, ses collègues et lui regrettent des disparités. Ils demandent davantage d'efforts nationaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le nouveau quartier de Belle-Terre à Thônex se dévoile

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CREDIT: KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Le nouveau quartier de Belle-Terre à Thônex (GE) a été inauguré officiellement ce week-end après trois ans de travaux et plus de trente ans de gestation. Les premiers habitants des 670 logements emménageront à partir de novembre.

"11'688!", a lancé Marc Kilcher, maire de Thônex, vendredi soir au début de la cérémonie officielle d'inauguration. C'est le nombre de jours écoulés depuis le lancement de la procédure de modification de zone des terrains alors appelés les communaux d'Ambilly. C'était en 1989.

Le canton faisait de ce projet une priorité en termes d'aménagement. Il misait initialement sur des barres d'immeubles de quinze étages. "C'était difficilement acceptable pour les autorités et la population qui ont réagi avec vigueur", rappelle Pascal Uehlinger, conseiller administratif.

Des années de négociations, ponctuées d'oppositions diverses, ont permis de redimensionner ce quartier. "Il faut toujours du temps pour construire à Genève: le bon côté c'est que quand l'habitat sort de terre, il est bien pensé", a relevé le conseiller d'Etat Thierry Apothéloz.

Plusieurs étapes

Reste encore à donner une âme à ce quartier qui pour l'instant semble un peu perdu au milieu du vaste terrain. Le maillon routier construit pour Belle-Terre semble aussi énorme. Mais ce sentiment de disproportion devrait s'atténuer avec la réalisation de la deuxième étape qui prévoit la construction à partir de 2022 de 1000 logements.

Enfin, à l'horizon 2030, il est encore prévu de construire 1000 logements dont une grande partie devrait être attribuée à des coopératives. Des discussions sont encore en cours pour cette ultime étape. Pour l'heure, le chantier de la première étape n'est pas encore terminé, mais l'école ainsi que la salle de gym sont déjà opérationnelles depuis la rentrée de fin août.

Pelleteuse danseuse

Dès vendredi soir, le public était invité à découvrir les nouveaux espaces de Belle-Terre. Après les discours officiels, l'équipe d'Antigel, spécialiste des performances artistiques hors normes, a proposé un spectacle inédit entre les immeubles. Après une danse énigmatique de pelle mécanique, les façades se sont illuminées au rythme de la musique.

Des visites étaient prévues samedi et dimanche. Le public pouvait notamment découvrir comment les Services industriels de Genève (SIG) ont redonné vie à un puits de géothermie profonde à l’abandon depuis la fin des années 1990 pour chauffer le quartier. Ce puits descend à plus de 2000 mètres de profondeur. Le sous-sol joue ainsi un rôle de stockage thermique entre les saisons d’hiver et d’été.

 

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