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Genève

A Genève, les places d'amarrage deviennent officiellement non transmissibles

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Photo archives KEYSTONE/Martial Trezzini

A Genève, il ne sera désormais plus possible, officiellement, de transmettre une place d'amarrage d'un bateau lorsque ce dernier change de propriétaire. Cette mesure est actée dans une nouvelle directive entrée en vigueur lundi. Elle vise à instaurer un roulement plus équitable et rapide des places d'amarrage.

À Genève, transmettre sa place d'amarrage lors de la vente d'un bateau c'est terminé. Cette mesure est actée dans une nouvelle directive cantonale entrée en vigueur aujourd'hui. Elle vise à instaurer un roulement plus équitable et rapide des places d'amarrage. Une liste d'attente de 700 personnes a été créée par le canton. Mais l'objectif est surtout de lutter contre la spéculation qui entoure ces places. Ecoutez Antonio Hodgers, conseiller d'Etat en charge du Territoire.

Antonio HodgersConseiller d'Etat en charge du territoire

Pour Gilles Mulhauser, directeur général de l'Office cantonal de l'eau il était important que l'Etat reprenne la main.

Gilles MulhauserDirecteur général de l'Office cantonal de l'eau

Avec cette nouvelle directive Genève rejoint le canton de Vaud, le Valais et la Haute Savoie qui appliquent déjà cette mesure.

Cas de rigueur

La non-transmissibilité d'une place d'amarrage en cas de changement de détenteur d'un bateau comprend quelques exceptions (situations de handicap, décès, liquidation du régime matrimonial ou lien étroit entretenu avec le bateau). Ces cas seront examinés sur dossier.

La directive relative au non-transfert des places d'amarrage est entrée en vigueur lundi. Une place d'amarrage libérée sera désormais attribuée à un autre usager dans l'ordre de la liste d'attente établie par le canton, indique le département du territoire.

ATS avec Miguel Hernandez

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Genève: la quarantaine au retour du Portugal provoque la grogne

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(AP Photo/Armando Franca)

Dès aujourd'hui, une quarantaine est exigée pour quiconque entre en Suisse depuis ce pays. Une décision qui suscite l'incompréhension dans la communauté portugaise de Genève. Les fêtes de fin d'année de nombreux Lusitaniens seront chamboulées.

L'OFSP fâche les Portugais de Genève. Le Portugal a été placé par l'Office fédéral de la santé publique sur la liste des pays à risques en raison de l'apparition de 13 cas du nouveau variant Omicron sur son sol. Conséquence: dès aujourd'hui, toute personne de plus de 16 ans arrivant du Portugal devra présenter un test négatif. De plus, chaque individu, enfants compris, devront se mettre en quarantaine pour dix jours. Une décision difficile à comprendre pour la communauté portugaise, à l'image de Fernando Martins, patron du restaurant "Le Portugais".

Fernando MartinsPatron du restaurant Le Portugais

En dépit de la décision de l'OFSP, certains Portugais gardent tout de même espoir de partir. C'est notamment le cas de Daniel, étudiant à l'Hepia. Il devait passer Noël et Nouvel an au Portugal.

DanielEtudiant à l'Hepia

 

Fêtes de fin d'année bouleversées

Au-delà de la consternation, si la pilule est si difficile à avaler, c'est que cette décision va chambouler les fêtes de fin d'année de la communauté portugaise de Genève. Nombre d'entre eux devaient rentrer au pays fin décembre ou recevoir le visite de ses proches. C'est le cas de Fernando Martins.

Fernando MartinsPatron du restaurant Le Portugais

Les familles ne seront pas les seules à trinquer. Le secteur touristique suisse devrait également ressentir l'impact de cette décision. Ecoutez Fernando Martins.

Fernando MartinsPatron du restaurant Le Portugais

Avec l’apparition du variant Omicron, ce sont 23 pays qui figurent désormais sur la liste des pays à risque de l'OFSP.

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Genève

Une étude évalue la capacité de Genève à résister à la crise sanitaire

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Une étude mesure la résistance de Genève à la crise du Covid. Elle a été commandée par la Chambre de commerce et la Banque cantonale genevoise. Des résultats à interpréter à la lueur des derniers développements de la situation sanitaire.

«Genève est-elle prête pour la prochaine crise ?»  C’est le titre de l’étude menée par deux chercheurs de l’Université de Genève et de la Haute école de gestion sur mandat de la CCIG et de la BCGE. Réponse: le canton a plutôt bien résisté à la crise du Covid grâce à son secteur économique diversifié, qui compte plusieurs activités de poids comme la banque, la finance et le négoce de matières premières. L’extension des RHT (réduction des horaires de travail) a également contribué à contenir les effets de la crise tout comme les crédits octroyés. Les secteurs qui ont le plus soufferts du confinement sont, sans surprise, l’Hôtellerie et la restauration.

Cette étude permet de mieux appréhender l’avenir, selon Vincent Subilia, directeur de la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Genève.

Vincent SubiliaDirecteur de la Chambre de commerce d'industrie et des services de Genève

Les chercheurs relèvent que cette crise est une première dans l’histoire économique récente. D’où l’intérêt de l’analyser. Le Professeur d’économie à l’Université de Genève, l’un des auteurs, Giovanni Ferro Luzzi.

Giovanni Ferro LuzziProfesseur d'économie à l'Université de Genève

Le PIB genevois a chuté brusquement de 6% lors du confinement, puis il est remonté assez fortement. Les précisions de Vincent Subilia Directeur de la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Genève.

Vincent SubiliaDirecteur de la Chambre de commerce d'industrie et des services de Genève

Les exportations genevoises ont fortement chuté au premier trimestre 2020 puis ont connu un rebond à la fin de l’année. Le commerce extérieur a été divisé par trois, mais les auteurs relèvent l’agilité du tissu économique genevois qui a pu stocker les produits, les montres et les machines-outils par exemple.

Crédits cantonaux

Les crédits octroyés par le Canton de Genève se sont élevés à 31 millions de francs, par la Fondation d’aide aux entreprises. Ceux de la Confédération à un milliards 350 millions. Ecoutez Sylvain Weber, Professeur assistant à la HEG.

Sylvain WeberProfesseur assistant à la HEG

Le directeur de la CCIG met en garde. Ce n’est pas un puit sans fond. Vincent Subilia.

Vincent SubiliaDirecteur de la Chambre de commerce d'industrie et des services de Genève

La crise a modifié les habitudes des Genevois notamment en matière de mobilité et de travail. Sylvain Weber, professeur assistant à la HEG.

Sylvain WeberProfesseur-assistant à la Haute école de gestion

L’étude suggère qu’un transfert modal s’est opéré. Des transports publics vers les transports individuels

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Genève

Le sommet de l'OMC pourrait avoir lieu en mars prochain

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© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La rencontre ministérielle de l'OMC, qui devait démarrer ce mardi à Genève mais a été reportée en raison du variant Omicron, pourrait avoir lieu en mars prochain. Les ONG ont elles lancé un Appel de Genève pour une levée des brevets sur les technologies contre le coronavirus.

Selon un courrier envoyé lundi soir à toutes les missions, la présidence kazakhe de la ministérielle et les vice-présidents proposent de prévoir celle-ci durant la première semaine de mars "si les conditions le permettent". Cette réunion est importante pour l'Organisation mondiale du commerce (OMC), notamment pour tenter d'arracher des accords sur la réponse à la pandémie et sur les subventions à la pêche.

De son côté, la Suisse est sous pression. Depuis plus d'un an, elle s'oppose avec l'UE, la Grande-Bretagne et la Norvège à une suspension des brevets sur les technologies contre le coronavirus. De quoi attirer la colère de centaines de syndicats qui en avaient appelé il y a quelques mois au président de la Confédération Guy Parmelin. Selon des estimations, l'inégalité vaccinale pourrait coûter 5300 milliards de dollars (environ 5000 milliards de francs) à l'économie mondiale dans les prochaines années.

MSF, Amnesty et acteurs politiques

Dès lundi, Médecins Sans Frontières (MSF), qui a été la première ONG à lutter activement pour une suspension, a dit l'urgence d'aboutir à une solution avec le nouveau variant Omicron. Le même jour, des dizaines d'experts indépendants de l'ONU, dont le Zurichois Nils Melzer, et le Conseil mondial des syndicats, représentant plus de 200 millions de travailleurs dans le monde, ont aussi lancé à nouveau un appel similaire.

Mardi, une coalition de dizaines d'ONG et de nombreux responsables politiques ont dévoilé un Appel de Genève mondial pour cet objectif. Parmi ces participants figurent notamment Amnesty International, plusieurs syndicats ou encore de nombreux conseillers nationaux dont Cédric Wermuth (PS/AG), Pierre-Yves Maillard (PS/VD) ou Stefanie Prezioso (EàG/GE). Ainsi que certains de leurs homologues d'autres pays.

Un accès équitable aux vaccins et aux tests "est plus indispensable que jamais", a affirmé à la presse Mme Prezioso. Selon elle, la Suisse et les autres opposants à une levée des brevets sont responsables de "milliers de victimes de chaque jour".

Appel à une réunion d'urgence

Plusieurs ONG demandent une réunion d'urgence du Conseil général de l'OMC, l'organe suprême de l'organisation. Quelques personnes ont manifesté sur la Place des Nations et devant les bureaux de la faîtière internationale des entreprises pharmaceutiques (IFPMA) à Genève, avant une marche et un rassemblement en fin de journée.

L'Appel dit que l'inégalité vaccinale a abouti au nouveau variant. Il mentionne une étude selon laquelle des centres régionaux pourraient fabriquer 8 milliards de doses de vaccin d’ici mai prochain. De quoi vacciner 80% de la population pour 9,4 milliards de dollars, budget annuel de l'Etat de Genève.

La Suisse propose elle avec d'autres une alternative avec des licences obligatoires, qui n'a pas convaincu jusqu'à présent. Elle souhaite un accord sur la réponse de l'OMC à la pandémie, notamment pour limiter les restrictions aux exportations et faciliter le commerce de produits intermédiaires. Mais elle affirme qu'une levée des brevets ne permettrait pas de fabriquer une dose de vaccin supplémentaire tant que les capacités de production des pays en développement ne sont pas étendues.

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Une ONG genevoise honore un journaliste indien

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De nombreux journalistes ont été tués en Inde pour avoir dénoncé des abus ou des activités criminelles. (© KEYSTONE/EPA/HARISH TYAGI)

Des centaines de journalistes indiens sont décédés du coronavirus. L'ONG genevoise Presse Emblème Campagne (PEC) a annoncé mardi qu'elle a décidé d'honorer de son prix annuel un de leurs collègues, Nava Thakuria.

Etabli à Guwahati, dans le nord-est du pays, cet homme est récompensé pour ses efforts pour sauvegarder les droits des travailleurs des médias et les libertés dans son pays et dans la région. Son prix lui a été remis à distance en raison de la pandémie.

Plus de 20 journalistes indiens ont été tués depuis l'année dernière. Les travailleurs des médias sont victimes de violences parce qu'ils dénoncent "les abus, la corruption, les activités criminelles", a affirmé le secrétaire général de la PEC Blaise Lempen.

Le prix veut encore rendre hommage aux quelque 300 journalistes décédés en Inde avec des complications du coronavirus. De son côté, M. Thakuria, qui travaille pour plusieurs médias dans différents pays, a mentionné un "grand honneur".

Outre la situation dans son pays, il a également dénoncé la répression des médias en Birmanie. Après le coup d'Etat militaire de février dernier, il a rassemblé des indications sur plus de 120 journalistes au total en détention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève prend des mesures préventives contre la grippe aviaire

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CREDIT: KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Le canton de Genève a ordonné lundi des mesures préventives afin de minimiser les risques de propagation de la grippe aviaire sur son territoire.

Les aviculteurs le long du Rhône et des rives du lac devront éviter tout contact avec des oiseaux sauvages du 29 novembre et au moins jusqu'au 31 janvier prochain. Durant cette même période, toute manifestation avec des volailles est par ailleurs interdite.

Depuis la fin octobre, les cas de grippe aviaire se multiplient partout en Europe en lien avec la saison des migrations des oiseaux. Un premier cas a été découvert la semaine dernière en Suisse dans un petit élevage amateur à proximité du Rhin, dans le canton de Zurich. A Genève, le dernier cas de grippe aviaire date de janvier 2017.

Comme les oiseaux sauvages qui se tiennent de préférence à proximité des cours et plans d'eau sont actuellement les plus touchés, il convient de définir des zones de protection des rives. A Genève, la région de contrôle est constituée d'une bande de 1 kilomètre bordant le lac et le Rhône.

 

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