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Genève

440 tonnes de matériel collectées pour les ukrainiens à la paroisse Sainte Clotilde!

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La générosité des genevois en un chiffre: au total, 440 tonnes de matériel ont été collectées pour les ukrainiens à la paroisse Sainte Clotilde à Genève. Le dernier camion est parti ce vendredi matin. 

Après la générosité, place à la logistique. Les dons ont été nombreux pour les réfugiés ukrainiens ou pour les ukrainiens qui sont restés chez eux depuis le début du conflit avec la Russie.

Parmi les initiatives genevoises, la paroisse Sainte Clotilde a organisé des collectes et s’est occupée d’acheminer des dons à la frontière entre la Pologne et l’Ukraine. 440 tonnes en tout!

Le dernier camion est parti ce matin. Quentin Lienard était sur place. Son reportage:

Quentin LienardReportage

Mais l’action de la paroisse Sainte Clotilde ne s’arrête pas là. Sandra Golay va s’envoler pour la Moldavie la semaine prochaine pour acheter sur place du matériel pour les réfugiés avec l’argent des dons.

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Genève

Dossier Uber: les taxis réclament l'intervention du Conseil d'Etat

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Les chauffeurs de taxi manifestent leur colère dans la rue pour la deuxième fois à Genève en moins d’un mois. Ils veulent que le Conseil d'Etat in corpore reprenne le dossier Uber.

Le problème Uber continue de secouer la République. Environ 200 chauffeuses et chauffeurs de taxis ont manifesté leur colère cet après-midi à Genève. En cause : la gestion du dossier par la Conseillère d’Etat chargée de l’économie et de l’emploi, Fabienne Fischer. Ils réclament que Mauro Poggia, actuel président du Conseil d’Etat, reprenne le dossier. Ils dénoncent un manque de communication. Sophie Massarotto, chauffeuse de taxi.

Sophie Massarrottochauffeuse de taxi

Interrogé Mauro Poggia n’envisage pas de reprendre le dossier des mains de sa collègue.

Mauro Poggia Président du Conseil d'Etat genevois

Arriérés compliqués

Mauro Poggia, le Président du Conseil d’Etat souligne la complexité de la situation, notamment le calcul des arriérés dus par Uber aux chauffeurs.

Mauro Poggia Président du Conseil d'Etat genevois

Les taxis dénoncent la persistance d'une concurrence déloyale de la part de la société Uber. Mohamed Gharbi, chauffeur de taxi.

Mohamed GharbiChauffeur de taxi

Pour Mauro Poggia, les chauffeurs ont droit au chômage.

Mauro Poggia Président du Conseil d'Etat genevois

Le Président rappelle qu'Uber est responsable de cette situation et non l'Etat.

Mauro Poggia Président du Conseil d'Etat genevois

Le 31 juillet l’application pourrait à nouveau être suspendue si Uber ne se conforme pas à ses obligations d’employeur.

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Genève

Travailleurs frontaliers: Genève verse 343 millions à la France

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L'argent de la compensation financière genevoise relative aux frontaliers sert en particulier au financement de projets utiles au niveau régional (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le canton de Genève va verser à la France la somme de 343 millions de francs au titre de la compensation financière genevoise relative aux frontaliers (CFG). L'an dernier, le montant qui avait été ainsi transféré de l'autre côté de la frontière, au bénéfice des départements voisins de l'Ain et de la Haute-Savoie, s'élevait à 326 millions de francs.

Le gouvernement genevois a informé mercredi l'ambassadeur de France en Suisse de ce versement. La CFG, issue d'un accord datant de 1973 entre la Confédération et Paris, permet de compenser les charges publiques liées aux habitants de l'Ain et de la Haute-Savoie qui travaillent et sont imposés à Genève.

Dans l'esprit de cet accord, souligne le Conseil d'Etat genevois, les autorités françaises destinent l'argent de la CFG à "la collaboration frontalière de voisinage". Il s'agit, en particulier, de financer des infrastructures d'importance régionale utiles tant aux résidents suisses que français.

Le gouvernement genevois rappelle que pour l'année fiscale 2020, l'impôt à la source prélevé sur les salaires des travailleurs frontaliers a dépassé le milliard de francs. Le canton de Genève compte environ 100'000 travailleurs frontaliers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

De nouvelles mesures pour préserver le sentier des Falaises

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Le sentier des Falaises, qui longe la rive droite du Rhône, est un endroit très apprécié de la population, notamment l'été (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le sentier des Falaises, qui longe le Rhône, est très apprécié de la population qui peut y trouver une oasis de fraîcheur les jours de canicule. Depuis le semi-confinement de 2020, la fréquentation de l'endroit n'a pas cessé d'augmenter. Pour limiter l'emprise humaine sur le lieu, le canton et la Ville de Genève ont annoncé de nouvelles mesures mercredi.

Les poubelles encore existantes le long du sentier des Falaises seront retirées dès vendredi. Comme il est interdit de déposer des déchets en forêts, les adeptes du pique-nique devront emporter leurs détritus et utiliser les points de collecte qui ont été mis à disposition aux deux entrées du chemin depuis le mois d'avril.

Par ailleurs, dix panneaux d'information ont été installés afin de sensibiliser la population au respect des règles d'usage en forêt. Ces panneaux comprennent des données sur la faune et la flore présentes dans le secteur et une liste des comportements respectueux attendus, indiquent le canton et la Ville de Genève.

De son côté, la police genevoise, après avoir fait de la prévention, promet de sévir et d'agir "de manière plus répressive". La police municipale a également "optimisé" ses patrouilles sur place. Le conseiller administratif de la Ville de Genève Alfonso Gomez compte sur la responsabilisation du public.

En 2021, des mesures urgentes avaient été mises en oeuvre pour préserver l'endroit qui était pris d'assaut par la population. De nouvelles barrières destinées à protéger le biotope avaient été installées. Les clôtures endommagées à certains endroits avaient été réparées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un chauffeur Uber témoigne: «les salaires versés sont dérisoires»

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(KEYSTONE/Christian Beutler)

Vendredi, Uber a annoncé dans un communiqué qu'il allait régler les salaires des chauffeurs pour la période allant du 3 au 17 juin. Des montants calculés sur les revenus des 12 derniers mois des chauffeurs. Or, selon plusieurs témoignages, les montants sont ridiculement bas.

Malgré les promesses, les salaires payés par Uber sont dérisoires. Vendredi, la compagnie annonçait en grandes pompes vouloir payer les arriérés de ses chauffeurs, via sa société partenaire MITC. Le versement devait couvrir la période allant du 3 au 17 juin. Mais la déconvenue est vive. Les montants versés, basés sur les gains des derniers mois, ne correspondent pas à la réalité selon de nombreux témoignages. Ecoutez celui de Philippe Frezier, chauffeur Uber, qui a reçu son paiement mardi.

Philippe FrezierChauffeur Uber indépendant

Le chauffeur indépendant réclame l’intervention de la Conseillère d’Etat Fabienne Fischer. Ce mercredi les chauffeurs Uber rencontrent les syndicats. Les taxis, eux, ont annoncé une manifestation dès 14 heures.

Intermédiaire controversé

Pour rappel, le 3 juin, l’application a été suspendue suite à l’arrêt du TF. Grâce à un accord passé le 10 juin avec la Conseillère d'Etat chargé de l'économie, la plateforme a repris son activité le 17 juin, via une société partenaire. MITC. Philippe Frezier déplore l'existence de cet intermédiaire supplémentaire.

Philippe FrezierChauffeur Uber indépendant

Pour Philippe Frezier, l'allégation selon laquelle les chauffeurs n'auraient pas tout déclaré aux impôts est totalement absurde, on écoute pourquoi.

Philippe FrezierChauffeur Uber indépendant

Protection des données

Autre inquiétude: Uber a effectué un transfert de données à la société partenaire MITC.

Philippe FrezierChauffeur Uber indépendant

Le chauffeur Uber s'est inscrit au chômage. Il espère pouvoir en bénéficier très prochainement.

Ce mercredi, les syndicats SIT et UNIA ont convoqué les chauffeurs pour décider de la suite à donner. Actuellement les parties sont devant la chambre collective des relations de travail. Tant que dure cette procédure, elles sont tenues au silence et toute action est interdite.

Manifestation des chauffeurs de taxi

Quant aux chauffeurs de taxis, ils seront à nouveau dans la rue dès 14 heures. Ils sont fâchés contre la Conseillère d'Etat, Fabienne Fischer. En permettant aux chauffeurs Uber de s'inscrire au chômage aux frais du contribuable, ils estiment qu'il y a inégalité de traitement.

 

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Genève

Férédique Perler refuse de s’expliquer sur le dégrappage des places de parking

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La Conseillère administrative chargée de l'aménagement Frédérique Perler a refusé de s'expliquer sur le dégrappage du bitume organisé aux Pâquis. Elle réserve ses réponses à l'enquête externe commandée par le Conseil administratif, mais aussi au Ministère public suite à la dénonciation pénale.

La Conseillère administrative Frédérique Perler a tout de suite annoncé la couleur jeudi soir lors de la séance extraordinaire du Conseil municipal de la Ville de Genève: elle ne s’exprimera pas sur  le dégrappage de places de parking aux Pâquis le 22 juin. Trois raisons à ce silence, l’enquête externe commandée à un juge à la retraite, la dénonciation pénale déposée par le MCG Daniel Sormani et la demande de renseignement de l’autorité de surveillance des communes. Elle va réserver ses explications à ces trois instances Ecoutez la réaction de l’auteur de la dénonciation pénale, le MCG, Daniel Sormanni.

Daniel SormaniConseiller municipal MCG - Ville de Genève

Pour le président des Vert-e-s, Ville de Genève Omar Azzabi, la décision de Frédérique Perler est justifiée.

Omar AzzabiPrésident des Vert-e-es - Ville de Genève

Débats musclés

Une décision qui a donné lieu à des interventions musclées des auteurs de la motion, Daniel Sormani (MCG) en tête qui a interpelé les verts qui «durant 30 ans avaient tout le temps de lutter contre le réchauffement climatique». L’exécutif n’a nul besoin de cautionner des actions illégales. Il a fustigé le manque de courage de Frédérique Perler qui se mure dans le silence. Elle doit une explication à la population, selon Daniel Sormani. «On espérait que vous alliez vous expliquer», déplore l’élu MCG.

Pour le vert Omar Azzabi, «l’heure est grave, non pas parce qu’une action illégale a fait 3'800 francs de dégâts mais parce que l’on n’a pas répondu assez vite aux habitants des Pâquis». Et de souligner que ce quartier enregistre 6 à 7 degrés de plus qu’à Champel, à cause de son manque de verdure. Il n’hésite pas à parler de «Greenbashing» à l’encontre de sa Magistrate. Il propose de tourner la page pour une «Genève plus égalitaire et plus verte».

Alia Chaker Mangeat (Centre) insiste sur le devoir du Conseil municipal de livrer la vérité au citoyen. Elle rappelle que la Magistrate aurait donné son autorisation pour des actes illégaux. Concernant l'urgence climatique et la justification de ces actes, l'élue du centre s'interroge: "quelles sont les actions citoyennes qui méritent d'être défendues?" Elle estime inacceptable de ne pas avoir de réponse par rapport aux citoyens et aux élus et dit "regretter d'être là ce soir".

Bénédicte Amsellem (verte) estime que la réponse de la Magistrate n’est pas «circulez il n’y a rien à voir» mais plutôt : «j’ai fait une erreur et je m’en excuse». Elle regrette l'instrumentalisation politique de  cette affaire.

Coût du dommage

En début de séance, la Maire, Marie Barbey-Chappuis, a détaillé le coût des mesures décidées par le Conseil administratif. L'enquête externe menée par un ancien juge à la retraite coûtera moins de 10'000 francs. Quant au dégrappage du bitume des places de parc, il a causé un dommage de 3802 francs qui ne sera pas à charge du contribuable, a insisté la Maire.

L’alternative a fait bloc et la motion de la droite a été refusée par 35 non contre 30 oui et une abstention.

 

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