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Faits divers

Accident de la route mortel sur l’A3

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L'accident mortel est survenu sur l'A3 avant l'entrée du tunnel du Bözberg, près d'Effingen (AG), en direction de Zurich (photo symbolique). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Plusieurs personnes sont mortes mercredi matin dans un accident sur l’autoroute A3 à hauteur d’Effingen (AG). Une voiture de sport a percuté un autre véhicule qui a été propulsé contre un camion.

Le nombre total de victimes n’est pas connu, a indiqué la police argovienne. Selon un porte-parole, l’accident s’est produit devant l’entrée du tunnel du Bözberg, en direction de Zurich.

En raison de travaux, la voie de dépassement était bloquée par un véhicule d’entretien et seule celle de droite était ouverte. Une colonne s’est alors formée.

Réaction tardive

La voiture de sport est arrivée à vive allure et son conducteur s’est rendu compte au dernier moment que la voie de gauche était fermée. Il s’est déporté sur la droite et a embouti une auto dans laquelle se trouvaient plusieurs personnes, la projetant contre le camion.

L’automobiliste au volant du bolide n’a pas été blessé. Il a été arrêté. Le tronçon concerné est actuellement fermé et la circulation, qui a été déviée par la route cantonale.

Source ATS

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Un professeur d’histoire décapité en région parisienne

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Un périmètre de sécurité a été installé et le service de déminage appelé, en raison d'une suspicion de gilet explosif (archives). (©KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Un enseignant français qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves a été décapité vendredi près de Paris, et son assaillant a été tué par la police. Le président Emmanuel Macron a qualifié l’attaque d' »attentat terroriste islamiste caractérisé ».

Le professeur d’histoire a été tué sur la voie publique non loin de son collège du Bois d’Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), en région parisienne. Il avait montré récemment à ses élèves des dessins faisant la satire de Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression, selon une source policière.

Le parquet national antiterroriste a annoncé à l’AFP s’être immédiatement saisi de l’enquête, ouverte pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Quatre personnes, dont un mineur, ont été placées en garde à vue dans la nuit de vendredi à samedi, a appris l’AFP de source judiciaire. Ces personnes sont issues de l’entourage familial de l’assaillant, selon une source proche de l’enquête.

Macron sur place

Le président Emmanuel Macron s’est rendu dans la soirée sur les lieux de l’attaque. Après avoir rencontré le personnel du collège, M. Macron a appelé « la nation toute entière » à s’unir aux côtés des enseignants pour « les protéger et les défendre ». « Toutes et tous nous feront bloc. Ils ne passeront pas. L’obscurantisme et la violence qui l’accompagne ne gagneront pas », a-t-il dit, visiblement ému.

L’agresseur a crié « Allah Akbar » avant d’être abattu par les forces de l’ordre. Selon une source judiciaire, une pièce d’identité a été retrouvée sur l’assaillant indiquant qu’il est né en 2002 à Moscou. Mais les enquêteurs attendent une identification formelle.

Message Twitter

Les enquêteurs s’intéressent à un message posté sur Twitter par un compte désormais fermé et qui montre notamment une photo de la tête de la victime. Ils cherchent à savoir si elle a été postée par l’agresseur ou une autre personne.

Sous cette photo, un message menace Emmanuel Macron, « le dirigeant des infidèles », et son auteur assure vouloir venger celui « qui a osé rabaisser Muhammad » (nom du prophète Mahomet en anglais).

Les policiers de la brigade anticriminalité de Conflans-Saint-Honorine, à environ 50 km au nord-ouest de Paris, ont été appelés vers 17h00 pour un individu suspect, rôdant autour d’un établissement scolaire, selon la police.

Sur place, les policiers ont découvert la victime, et à 200 mètres de là, sur la commune d’Eragny (Val-d’Oise), ils ont tenté d’interpeller un homme qui les menaçait avec une arme blanche et ont fait feu, le blessant grièvement, avant qu’il ne succombe à ses blessures.

Choc et incompréhension

L’incompréhension dominait vendredi chez les riverains rencontrés par l’AFP dans ce quartier pavillonnaire, qu’ils décrivent comme calme et sans histoire. « Il ne passe jamais rien ici », lance, interloqué, Mohand Amara, un habitant de 45 ans sorti, comme d’habitude, promener son chien, le long de l’enceinte du collège.

Rodrigo Arenas, coprésident de la FCPE, la première association de parents d’élèves, dit avoir reçu un signalement il y a une semaine qui faisait état « d’un père extrêmement énervé » après la publication en classe d’une caricature de Mahomet.

Auparavant, l’enseignant aurait, selon M. Arenas, « invité les élèves musulmans à sortir de la classe » avant de montrer une caricature du prophète accroupi avec une étoile dessiné sur ses fesses et l’inscription « une étoile est née ».

Selon le père d’un élève qui se trouvait dans cette classe de 4ème et qui a compris la volonté du professeur de ne pas choquer certains enfants, la séquence a suscité une vive polémique auprès d’autres parents.

« Abominable attentat »

L’attentat a soulevé une vague d’indignation dans la classe politique. A l’Assemblée nationale, les députés se sont levés pour « saluer la mémoire » du professeur et dénoncer un « abominable attentat ».

Cette attaque survient trois semaines jour pour jour après l’attentat au hachoir perpétré par un jeune Pakistanais de 25 ans devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, qui avait fait deux blessés graves.

L’hebdomadaire a exprimé sur Twitter « son sentiment d’horreur et de révolte après qu’un enseignant dans l’exercice de son métier a été assassiné par un fanatique religieux ».

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Deux prévenus renvoyés en jugement suite à une bagarre lors d’un match de football

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Photo illustration KEYSTONE/Laurent Gillieron

L’instruction à l’encontre de douze prévenus, suite à une bagarre lors du match de football entre le FC Versoix 2 et le FC Kosova en juin 2018, est close.

Le Ministère public genevois a condamné sept prévenus par ordonnances pénales. Deux sont renvoyés en jugement, dont l’un pour tentative de meurtre.

A l’issue de l’enquête, la procédure a été classée pour trois prévenus, a communiqué le Ministère public jeudi dans un communiqué. Deux seront renvoyés devant le Tribunal correctionnel.

L’un sera jugé pour tentative de meurtre, rixe, injures, voies de fait, entrée illégale, séjour illégal et activité lucrative sans autorisation. Le second pour rixe, tentative de lésions corporelles simples sur personne hors d’état de se défendre et lésions corporelles simples à plusieurs reprises.

Peines variables

Sept prévenus ont été condamnés par ordonnances pénales pour rixe. Les peines vont de 40 jours-amende avec sursis, assortis d’une amende, à 180 jours de peine privative de liberté ferme.

La peine de chaque prévenu a été fixée en fonction de son implication personnelle dans la bagarre et de la gravité de sa faute, précise le Parquet. Certains d’entre eux ont également été condamnés pour infraction à la loi fédérale sur les étrangers.

Supporters sur le terrain

La rixe s’était déroulée le 10 juin dans le cadre d’une rencontre de football amateur. Elle avait éclaté quelques instants avant la fin d’un match de barrage pour le titre de champion genevois de 4e ligue opposant FC Versoix 2 au FC Kosova.

Une altercation entre deux joueurs avait dégénéré et des supporters du FC Kosova avaient envahi le terrain. Cette violente bagarre a fait deux blessés graves dans les rangs du FC Versoix 2.

Avec ATS Keystone.

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Décès du créateur japonais Kenzo Takada

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Le créateur de mode japonais Kenzo Takada est mort des suites du Covid-19 à l'âge de 81 ans (archives). (©KEYSTONE/AP/JACQUES BRINON)

Le créateur de mode japonais Kenzo Takada est mort dimanche des suites du Covid-19 à l’âge de 81 ans, a annoncé un porte-parole. Il était le premier styliste japonais à s’être imposé à Paris, où il a fait toute sa carrière et a rendu célèbre son prénom.

Le créateur, qui avait vendu en 1993 sa marque de vêtements au géant LVMH et s’était retiré de la mode six ans plus tard, est connu pour ses imprimés graphiques et floraux. Le créateur au look d’éternel adolescent avait lancé en début d’année une ligne de design.

« Kenzo Takada s’est éteint le dimanche 4 octobre 2020 à l’Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine des suites du Covid-19 », a indiqué ce porte-parole dans un communiqué dimanche, alors que se tient la Semaine de la mode parisienne.

Première collection en 1970

Né le 27 février 1939 à Himeji près d’Osaka, Kenzo Takada se passionne pour le dessin et pour la couture, enseignée à ses soeurs. Il arrive en France en 1965, par bateau dans le port de Marseille, et monte vers Paris, qui le fascine. Lui qui pensait n’être que de passage s’y installe définitivement.

Sa première collection date de 1970, conçue depuis une boutique de la Galerie Vivienne. Il déménage en 1976 vers un lieu plus grand, place des Victoires, et fonde sa marque sous son seul prénom.

Sa première ligne pour hommes date de 1983, son premier parfum (Kenzo Kenzo) de 1988. En 1993, la griffe est rachetée par le groupe de luxe LVMH. Kenzo Takada quitte la mode en 1999, pour des projets plus ponctuels.

Avec ses « près de huit mille dessins », le créateur japonais « n’a jamais cessé de célébrer la mode et l’art de vivre », a indiqué son porte-parole.

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Les vergers prisés par les voleurs

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C’est une pomme rouge qui vous attire comme celle de Blanche-Neige. Mais si elle n’est pas empoisonnée, ramasser cette pomme directement dans les vergers est interdit. Et, pourtant, chaque année les producteurs genevois déplorent des vols de pommes dans leurs plantations. A l’image de Michel Serex, arboriculteur à Versoix.

Michel Serex  Arboriculteur à Versoix

En prenant les fruits les personnes emportent une partie de la récolte des arboriculteurs mais aussi une partie de leur salaire. Pour Michel Serex c’est, certes, une perte financière mais c’est aussi une insulte. 

Michel Serex  Arboriculteur à Versoix

Reste que cueillir des pommes dans les vergers n’est pas du glanage mais bien du vol. Les personnes s’exposent à des sanctions avec des amendes pouvant aller jusqu’à 60 000 francs, conformément à la loi genevoise sur la police rurale, entrée en vigueur en mai 2018. Police municipale et cantonale  peuvent verbaliser les voleurs mais aussi les gardes de l’environnement. Alain Rauss, chef du secteur des gardes de l’environnement à Genève. 

Alain Rauss Chef du secteur des gardes de l’environnement à Genève

Des vols de pommes qui n’ont pas diminué avec le semi-confinement, bien au contraire. Selon les arboriculteurs, certaines personnes ont réalisé qu’il y avait des vergers autour de chez eux. Même constat chez Alain Rauss, chef du secteur des gardes de l’environnement à Genève. 

Alain Rauss Chef du secteur des gardes de l’environnement à Genève

Précisons que tous les accès à l’aire agricole, vignes, champs, sont interdits toute l’année.

 

 

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Un homme poignardé à mort à Morges (VD)

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Un homme a été tué à coups de couteau samedi soir près de la gare à Morges (photo d'illustration). (©KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN)

Un homme a été poignardé à mort samedi soir dans un restaurant de Morges (VD). Son agresseur a été interpellé dimanche.

L’attaque a eu lieu vers 21h20 dans un restaurant kebab, situé près de la gare, a indiqué dimanche matin un porte-parole de la police cantonale vaudoise, confirmant à Keystone-ATS une information de 24 heures et La Côte. Il a précisé que la victime, décédée sur place, est un ressortissant portugais de 29 ans.

L’auteur de l’agression a pris la fuite. Mais après une nuit de cavale, il a été arrêté dimanche à Renens (VD) par la police vaudoise. Les raisons qui l’ont poussé à agir ne sont pas connues.

La police ne donne pas d’autres informations sur cette affaire. Elle indique juste qu’une enquête a été ouverte par la procureure de service. Les investigations ont été confiées aux enquêteurs de la brigade criminelle de la police de sûreté.

Selon 24 heures et La Côte, qui citent des témoins, la victime se trouvait avec sa compagne lorsque l’assaillant leur a foncé dessus avec un couteau. Le secteur de la gare a été bouclé durant plusieurs heures samedi soir

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