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Voitures en feu au parking du Paléo

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L'incendie s'est produit peu avant 19h00, alors qu'Angèle se produisait sur la grande scène du Paléo. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Des voitures ont pris feu vendredi en début de soirée sur le parking du camping du Paléo Festival à Nyon. Seize véhicules ont été touchés, dont six entièrement détruits. Une enquête a été ouverte.

Les six véhicules calcinés ont été évacués et pris en charge par une dépanneuse, a expliqué samedi la police cantonale à Keystone-ATS, confirmant une information de plusieurs médias. Les propriétaires des dix voitures endommagées ont pu repartir avec leur véhicule.

La cause du sinistre n’est pas formellement établie. Sur des parkings en chaume, la piste privilégiée est celle d’un embrasement du sol lorsque les voitures arrivent avec un catalyseur chaud.

Le feu a pris peu avant 19h00 et a pu être éteint rapidement. Des pompiers se tiennent en permanence sur le site, a expliqué Michèle Müller, la porte-parole du festival.

Sources : ATS

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Emma et Gabriel : prénoms préférés des bébés genevois

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Emma et Gabriel sont les prénoms qui ont été le plus souvent donnés aux bébés genevois

Emma pour les filles et Liam pour les garçons ont été les prénoms les plus souvent donnés en Suisse romande aux nouveaux-nés l’an dernier. Ils sont aussi en tête à l’échelon national, a indiqué lundi l’Office fédéral de la statistique (OFS). A Genève, Emma arrive également en tête des prénoms donnés aux petites filles mais Gabriel l’emporte chez les garçons.

Emma occupe donc à nouveau le premier rang, tout comme en 2017, 2014, 2012 et 2011. Le prénom masculin Liam prend la tête du palmarès de 2018 alors qu’il était en deuxième position durant les trois précédentes années, toujours derrière Noah.

Derrière Emma (504), Mia (445) et Sofia (342) complètent le podium 2018. Ce résultat se base sur les prénoms choisis pour les 42’838 filles nées cette année-là. Suivent encore Lea, Elena, Emilia, Mila, Anna, Laura et Lena.

Chez les garçons (45’013), Noah (443) talonne Liam (446) alors que Leon (344) occupe la troisième marche du podium. De la 4e à la 10e place suivent Luca, Elias, Gabriel, Matteo, Louis, Ben et David.

Différents d’une région à l’autre

Les prénoms occupant le haut du classement en 2018 diffèrent d’une région linguistique à l’autre, rappelle l’OFS. En Suisse alémanique, la première place revient à Noah pour les garçons et à Mia pour les filles. En Suisse italienne, Leonardo et Sofia arrivent en tête, alors que la préférence est donnée à Alessio et Chiara dans la région linguistique romanche.

Comme dans l’ensemble de la Suisse, Liam et Emma sont également très appréciés dans les cantons de Vaud et du Valais, où ils se hissent au premier rang. Selon les cantons, le choix du prénom des nouveau-nés varie. Si Ben et Mia arrivent en tête dans les cantons de Berne et Lucerne, à Zurich ce sont Noah et Emma et à Saint-Gall Leon et Lea par exemple.

Daniel et Maria

Dans la population résidante permanente en Suisse, Daniel et Maria étaient les prénoms les plus fréquents en 2018. Suivent Peter, Thomas, Hans et Christian chez les hommes et Anna, Ursula, Sandra et Ruth chez les femmes.

Les préférences évoluent passablement au fil du temps. Pour les personnes nées en 1958, les prénoms Peter, chez les hommes, et Maria, chez les femmes, figurent en première place alors que, pour celles nées en 1978, Daniel et Sandra sont en tête de liste. Dans la génération 1998, ce sont Luca et Laura qui sont sur le podium.

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Bonne nouvelle ! Les vaches suisses vivent plus longtemps

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La longévité moyenne des vaches allaitantes élevées en Suisse a progressé d’une année en cinq ans. Cette année supplémentaire réduit de 3% les gaz à effet de serre émis par l’élevage bovin.
Les dernières analyses de l’association Vache mère Suisse montrent que la durée de vie moyenne des vaches allaitantes détenues en Suisse s’est allongée d’une année et qu’elles mettent bas un veau de plus qu’il y a encore cinq ans. L’âge moyen d’abattage a en effet passé de 7,6 à 8,7 ans et il faut donc moins remplacer les vaches mères abattues.

Cela représente 29 600 tonnes d’équivalents CO2. Cette réduction des gaz à effet de serre correspond à 3% des trois millions de tonnes d’équivalents CO2 générés par la filière bovine en Suisse. Cependant, les vaches allaitantes ne constituent qu’un sixième du cheptel bovin suisse.

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Trop de nitrates dans les eaux souterraines

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L'eau potable, qui est pompée dans les eaux souterraines, contient souvent trop de nitrates et de pesticides, venant de l'agriculture (archives). (©Keystone/GAETAN BALLY)

Le dernier rapport sur la qualité des eaux souterraines en Suisse montre que 15% des stations de mesure présentent des niveaux de nitrates trop hauts. Principale responsable de cette pollution, selon l’Office fédéral de l’environnement: l’agriculture.

« La situation n’est pas grave, mais préoccupante », a dit Karine Siegwart, sous-directrice de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) lors d’une conférence de presse jeudi à Berne. En 2014, des concentrations supérieures à 25 mg/l ont été relevées dans près de 15% des stations, 25 mg/l étant la valeur limite fixée dans l’ordonnance sur la protection des eaux (OEaux).

Dans les zones de grandes cultures, cette valeur a été dépassée à 40% des stations. Une concentration supérieure à 40 mg/l, la valeur-limite fixée dans la législation sur les denrées alimentaires pour l’eau potable, a même été détectée dans 2% des stations.

Les zones les plus touchées sont situées dans les grandes exploitations agricoles du Plateau. Ce document se base sur des données récoltées entre 2007 et 2014 par les 600 stations de mesure du Réseau national d’observation des eaux souterraines (NAQUA).

Les concentrations de nitrates sont un indicateur important des répercussions de l’agriculture sur les eaux souterraines. Les principales sources de cette pollution sont les engrais de ferme et les engrais minéraux.

Pesticides en ligne de mire

Les pesticides constituent également un problème. Des résidus de produits phytosanitaires ont été détectés dans les eaux souterraines par plus de la moitié des stations de mesure, indique l’OFEV.

En 2014, les substances actives de ces produits ont dépassé la valeur-limite de 0,1 microgramme par litre (μg/l) à 2 % des stations. On trouve encore dans les eaux souterraines des résidus d’atrazine, un herbicide pourtant interdit en Suisse depuis plus de dix ans.

Des concentrations élevées de substances issues de leur dégradation, appelées métabolites, ont aussi été largement décelées, surtout sur le Plateau. Dans quelque 20 % des stations de mesure, les concentrations étaient supérieures à 0,1 μg/l, la valeur-limite fixée pour certains métabolites.

Nouveau polluant

L’OFEV vient encore de découvrir un nouveau polluant dans les eaux suisses. Depuis 2017, divers métabolites du chlorothalonil, un fongicide, ont été découverts dans les eaux souterraines, notamment du Plateau, a souligné M. Kozel. Or la limite de 1 μg/l pour l’eau potable fixée en juin dernier par l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires est dépassée dans quelques cas.

Des concentrations dépassant la valeur-limite fixée dans l’OEaux sont aussi relevées pour les hydrocarbures halogénés volatils (HHV), une substance que l’on trouve dans les bombes aérosol ou les installations de réfrigération. En 2014, c’était le cas à 4 % des stations de mesure. Cette pollution provient de sites contaminés tels que des anciennes usines ou des décharges. Des micropolluants provenant des eaux usées sont également présents.

Assez d’eau, mais difficile à exploiter

18 milliards de m3 : c’est le volume d’eaux souterraines que la Suisse pourrait, en théorie, exploiter chaque année durablement, c’est-à-dire sans provoquer d’abaissement persistant du niveau de ces eaux ni d’autres atteintes à l’environnement. Cela correspond à plus de dix fois les besoins actuels.

Mais dans de nombreux endroits, l’agriculture, l’industrie et les villes occupent toute la place. « C’est presque impossible de trouver un endroit où l’on pourrait creuser sur le Plateau, en raison de la densité de l’occupation du territoire », ont relevé a Roland Kozel, chef de la division hydrologie et Stephan Müller, chef de la division des eaux à l’OFEV.

L’USP se veut rassurante

L’Union suisse des paysans (USP), dont le secteur d’activité est particulièrement montré du doigt par l’OFEV, se veut rassurant. L’étude montre que la présence de résidus de produits phytosanitaires n’a pas dépassé les exigences quantitatives dans 98% des stations de mesure.

De plus, la période étudiée, de 2007 à 2016, se situe avant l’introduction du plan d’action national produits phytosanitaires à la fin de l’été 2017. Preuve, selon l’USP, que le système fonctionne, le chlorothalonil va voir son autorisation retirée cet automne: un pessimisme unilatéral, vis-à-vis du secteur agricole, n’a donc pas lieu d’être, selon elle.

Les Vert’libéraux (PVL) interpellent le PLR, mais également le Conseil fédéral et les représentants des agriculteurs pour un changement de cap. Ils rappellent que lors de la session de juin dernier, le Conseil national a rejeté l’initiative sur l’eau potable ainsi qu’un contre-projet, avec l’aide du PLR.

Alarmisme à gauche

De son côté, le PS est alarmiste. « Les eaux souterraines constituent la principale ressource en eau potable de la Suisse. C’est un acte de négligence que de la mettre en danger », déclare Ada Marra, conseillère nationale (VD) et vice-présidente du PS Suisse.

Pour Greenpeace, « il est grand temps de diminuer le nombre d’animaux d’élevage et de baisser l’utilisation de pesticides et d’engrais ». Quant au WWF, il en appelle à un changement de cap radical dans l’agriculture.

 

Source: ATS

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Les eaux souterraines suisses polluées

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L'OFEV appelle à réduire les apports de nitrates et de pesticides provenant de l'agriculture pour protéger les eaux souterraines (image d'illustration). (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le dernier rapport sur la qualité des eaux souterraines en Suisse attire l’attention: 15 à 20% des stations de mesure présentent des niveaux de nitrates supérieurs aux valeurs-limites. L’eau potable n’est pas en danger, mais elle est « de plus en plus sous pression ».

Les zones les plus touchées sont situées dans les grandes exploitations agricoles du Plateau, indique l’Office fédéral de l’environnement dans un rapport publié jeudi. Ce document se base sur des données récoltées entre 2007 et 2014 par les 600 stations de mesure du Réseau national d’observation des eaux souterraines (NAQUA).

Les pesticides constituent également un problème. Des résidus de produits phytosanitaires ont été détectés dans les eaux souterraines par plus de la moitié des stations de mesure, indique l’OFEV.

Les eaux souterraines fournissent 80 % de l’eau potable consommée en en Suisse. L’OFEV demande qu’elles soient protégées « de manière plus conséquente ».

« Il faut impérativement faire baisser les apports de substances provenant de l’agriculture (nitrates et produits phytosanitaires), des eaux usées (micropolluants) et des sites contaminés (hydrocarbures, entre autres), d’autant que les mesures nécessaires mettent très longtemps à produire leurs effets », écrit l’OFEV dans un communiqué.

Source : ATS

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Une vignette électronique optionnelle

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S'ils le souhaitent, les automobilistes pourront renoncer à la vignette autocollante au profit d'une version électronique (archives). (©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les Suisses devraient avoir le choix entre une vignette auto électronique et l’autocollant à placer chaque année sur le pare-brise dès 2022. Le Conseil fédéral a transmis mercredi au Parlement ce projet.

La vignette autocollante a été introduite en 1985 en Suisse et elle ne disparaîtra pas complètement. Le détenteur de véhicule aura le choix entre l’autocollant sur le pare-brise ou une vignette électronique. Plusieurs pays ont déjà adopté la vignette électronique ou ont l’intention de le faire dans un proche avenir.

La vignette autocollante continuera à être vendue en Suisse et à la frontière. À l’étranger, seule l’acquisition de la vignette électronique sera possible.

La vignette électronique ne sera pas liée à un véhicule déterminé mais à une plaque de contrôle. Celui qui optera pour cette solution devra donc faire enregistrer la plaque de contrôle de son véhicule dans le système, par l’intermédiaire d’une application Internet. Ce changement pourrait induire une baisse des recettes de 17,2 millions de francs par an au maximum.

Lorsque la part de vignettes autocollantes vendues sera inférieure à 10% du total des vignettes, elles ne seront plus vendues. Cela ne fait pas sens de continuer d’un point de vue économique et écologique, estime le Conseil fédéral.

Une modernisation

L’introduction d’une vignette électronique constitue un pas vers la numérisation. Les frais d’exploitation de la vignette autocollante seront réduits. La simplification de la distribution et une part aussi grande que possible de vignettes électroniques offrent un potentiel d’économie.

Les contrôles adaptés aux nouvelles conditions seront effectués comme jusqu’à présent par la police et l’Administration fédérale des douanes (AFD). Comme aujourd’hui, la redevance sera perçue par l’AFD et les cantons seront responsables de la distribution des vignettes.

Coûts

Les coûts des investissements sont sensiblement plus faibles pour le système dual proposé que pour un pur système de vignette électronique. Ils seront compris entre 4 et 5 millions de francs.

Grâce à l’abandon systématique de la vente de vignettes autocollantes à l’étranger, les coûts d’exploitation seront plus faibles. Selon des estimations, un tiers des 6,5 millions de vignettes vendues en Suisse seront électroniques.

Critiques en consultation

Lors de la consultation, des voix avaient critiqué le projet initial du Conseil fédéral qui voulait renoncer à la vignette autocollante. Ils ont émis des doutes quant à la protection des données.

Un système de contrôle global basé sur des images vidéo pour la reconnaissance des plaques de contrôle serait sans commune mesure avec le prélèvement d’une redevance annuelle forfaitaire simple. Pour assurer une couverture du réseau autoroutier, il faudrait prévoir environ 50 points de contrôle, ce qui nécessiterait d’investir 50 à 75 millions.

 

Source: ATS

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