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Suivez le Bol d’Or Mirabaud 2021 en direct sur Radio Lac !

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Vivez l’édition 2021 du Bol d’Or Mirabaud en direct sur Radio Lac samedi 12 juin dès 9h00!

Plus de 400 bateaux au départ du Bol d’Or 2021.

Le départ du Bol d’Or Mirabaud 2021 sera donné dans quelques jours et, malgré des incertitudes quelques semaines encore avant la régate, il se déroulera bien sur le parcours traditionnel ! Les organisateurs ont également mis les bouchées doubles pour permettre à tous les passionnés de suivre le Bol d’Or en streaming car le public ne pourra pas avoir accès à la Société Nautique de Genève en raison des mesures sanitaires.

Cette année encore, l’événement réunira de nombreux navigateurs pour la plus grande régate en bassin fermé du monde. Ce ne sont pas moins de 400 bateaux qui prendront le départ de la 82e édition du Bol d’Or Mirabaud ce samedi.

©www.boldormirabaud.ch

Radio Lac vous fait vivre le Bol d’Or Mirabaud en direct

Toute l’équipe de Radio Lac vous donne rendez-vous sur les ondes samedi 12 juin dès 9h00 pour vous faire vivre la course en direct depuis la Société Nautique de Genève.

De 9h00 à 13h00, nous suivons le grand départ puis tout au long de l’après-midi, nous faisons des points réguliers sur l’avancement de la course avec notre journaliste sur le lac et recevons de nombreux invités. Pour finir, en fin de journée, vivez l’arrivée des premiers concurrents à Genève en direct sur Radio Lac.

C’est une journée sous le signe de la voile qui s’annonce sur notre antenne mais également sur notre page Instagram @radiolac_ch où nous vous faisons également vivre les grands moments de la course.

Rendez-vous samedi 12 juin, dès 9h00 sur Radio Lac !

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On fait la route ensemble

Les bonnes pratiques de la circulation à 2 roues s’affichent à Genève

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L’Etat de Genève lance une campagne de sensibilisation à destination des adeptes du vélo et de la trottinette. Panneaux informatifs sous les feux de circulation, distribution de flyers et actions sur le terrain seront donc de mise jusqu’à fin août.

La mobilité se fait de plus en plus douce dans l’ensemble du canton, notamment depuis le début de la pandémie. Principalement par volonté d’éviter les transports en commun et de respecter les distances sociales, mais aussi par préoccupation environnementale, le tout appuyé par un renfort des axes cyclables en 2020.

Le département des infrastructures juge bon de rappeler que les règles et les principes de bons comportements s’appliquent à tous les usagers de la chaussée, quel que soit leur moyen de déplacement.

Alors le casque est-il obligatoire? Quels sont les éclairages indispensables? Puis-je rouler sur le trottoir? Où suis-je autorisé à stationner avec mon deux-roues?

Benjamin et Laurie font le tour des règles à respecter:

Et si vous avez encore des doutes, toutes les réponses à vos questions se trouvent certainement ici. Soyez prudents!

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Genève

Joe Biden est à Genève

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CREDIT: KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET
Le président américain Joe Biden est en Suisse. Air Force One a atterri mardi peu après 16h00 à Genève. Après son accueil par le président de la Confédération, il doit ensuite s’entretenir plus longuement avec lui. Avant son sommet mercredi avec Vladimir Poutine.

Outre Guy Parmelin, le conseiller fédéral Ignazio Cassis et le président du Conseil d’Etat genevois Serge Dal Busco étaient présents pour recevoir M. Biden sur le tarmac.

Le président américain a multiplié les sommets ces derniers jours en Europe, tentant de solidifier le lien avec ses alliés avant sa discussion avec son homologue russe. Mercredi, il rencontrera Vladimir Poutine dans la Villa La Grange.

Le sommet aura lieu dans une ville sous haute sécurité. Des milliers de membres des forces de l’ordre sont mobilisés

Le pont du Mont-Blanc, au coeur de la rade de Genève, s’est mis à l’heure de ce sommet russo-américain qui se tient mercredi au parc La Grange. Les drapeaux des deux pays ont été hissés sur les hampes qui se dressent de chaque côté de l’ouvrage.

On compte douze drapeaux des Etats-Unis et douze drapeaux de la Russie, placés en alternance le long du pont du Mont-Blanc. La Ville de Genève, qui s’est occupée du pavoisement, ne disposait pas de ces bannières. Elle a dû les acheter spécialement pour la rencontre entre les présidents Joe Biden et Vladimir Poutine.

Le service logistique et manifestation de la municipalité dispose uniquement des drapeaux des cantons suisses, a fait savoir le porte-parole du département de la sécurité et des sports, Cédric Waelti. Les autres drapeaux qui ornent souvent le pont du Mont-Blanc sont fournis par les organisateurs de l’événement.

Des drapeaux russe et américain ont également été déployés à l’aéroport de Genève et à la Villa La Grange, l’édifice historique qui sera le cadre des discussions entre les deux chefs d’Etat, mercredi et qui focalise depuis quelques jours l’attention des médias venus du monde entier.

Une rencontre historique comme celles de janvier 1994 et de mars 2000 entre Bill Clinton et l’ancien président syrien Hafez El-Assad. Robert Hensler, ancien chancelier d’Etat du canton de Genève, était présent pour organiser ces deux dernières rencontres mais aussi beaucoup d’autres sommets qui impliquent parfois « de devoir baisser son pantalon. » Il revient sur ces années au micro de Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Robert Hensler
Ancien chancelier d'Etat du canton de Genève
Robert Hensler Ancien chancelier d'Etat du canton de Genève

L’hôtel Intercontinental est aussi l’hôtel le plus surveillé au monde en ce moment.
Joe Biden et le président de la Confédération Guy Parmelin s’y sont d’ailleurs entretenus. L’hôtel qui a reçu énormément de chefs d’Etat. Herbert Schott,  ancien directeur général de l’hôtel était aux premières loges pour les accueillir.

Herbert Schott
ancien directeur général de l’hôtel Intercontinental
Herbert Schottancien directeur général de l’hôtel Intercontinental

Herbert Schott qui a aussi été marqué par la venue de certains chefs d’Etat.

Herbert Schott
ancien directeur général de l’hôtel Intercontinental
Herbert Schottancien directeur général de l’hôtel Intercontinental

Laurie Selli avec ATS

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Radio Lac Matin

Mardi c’est Casile: Mavala

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Xavier Casile est de retour ce mardi dans Radio Lac Matin avec sa chronique Made in Geneva pour nous parler de la marque Mavala.

Au début des années 60, la Mini Cooper est reine, les Beatles mettent le feu et Mavala "from Switzerland" devient une icône! Vous êtes vernis; voilà l'histoire de la marque installée à Carouge....

La marque Mavala vient des initiales de sa créatrice MAdeleine VAn LAndeghem, d'origine belge. La formule du durcisseur d'ongles dans son beauty case, elle s'installe en Suisse en 1959. Mavala scientifique est né, il s'agit du premier Durcisseur d'ongles pénétrant au monde.

Comment ça marche? Il corrige le bout de l'ongle, qui est la partie la plus fragile, celle qu'il faut fortifier. La formule durcit la plaque cornée en scellant entre elles les trois couches qui la composent. Résultats? Des ongles "durs comme l'acier" qui deviendront plus tard, grâce à la magie de la pub, "durs comme le diamant".

Jean Maute prend en main la société en 1961 qui reste à ce jour détenue par sa famille. 1964, les Mini Colors (bouteilles de vernis miniatures en référence aux mini jupes) arrivent et le Durcisseur débarque aux USA. La première école de manucure Mavala est créée à Londres en 1969 (le diplôme est même reconnu par l'Etat!). Depuis, Mavala propose aux femmes une gamme pour les mains, les pieds, les yeux, le corps, les cheveux et le visage. En 2019, Mavala a fêté ses 60 ans.

 

Made in Geneva
Mavala
Made in GenevaMavala

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Parlons économie

Economie genevoise, marché locatif intelligent et 20 ans d’unireso

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons à la santé de l'économie Genevoise avec Marie Barbey-Chappuis, conseillère administrative en Ville de Genève à la sécurité et aux sports et Vincent Subilia, directeur général de la CCIG. Le marché locatif est également au coeur de la discussion avec nos invitées Mélanie Fontanet et Ksenia Chevallaz, co-fondatrices de Tesbaux. Enfin, nous nous intéressons aux 20 ans d'Unireso, avec Rémy Burri, son responsable opérationnel et Sylvie Léger, sa responsable communication.

3 minutes pour comprendre: Comment se porte l’Economie à Genève?

Conseillère municipale de la Ville de Genève de 2007 à 2020 et désormais active au Conseil administratif depuis le 1er juin 2020, Marie Barbey-Chappuis milite au Parti démocrate-chrétien depuis toujours et est l’une des membres fondatrices d’AGIR (Action pour la Genève internationale et son rayonnement), aux côtés de Vincent Subilia.

Né à l’initiative d’un groupe de citoyens Genevois, le mouvement oeuvre depuis douze ans à la promotion et à la défense de la « Genève internationale » par le biais d'actions de sensibilisation.

Et s'il est encore un peu tôt pour savoir à quel point la relance économique du pays sera rapide après la crise sanitaire, la rencontre entre Biden et Poutine organisée le 16 juin donnera d'ores et déjà un coup de pouce à Genève. "C'est une façon de donner un nouvel élan à la Genève internationale, qui a un poids important pour Genève. C'est un désagrément pour la population mais en terme de retombées touristiques, économiques et hôtelières, c'est extrêmement important et c'est une grande chance" explique Marie Barbey-Chappuis.

Vincent Subilia, directeur général de la CCIG et fondateur d'AGIR ajoute qu'"au-delà de mettre Genève au centre du Monde, un événement comme celui qui se déploie sur notre sol est un relais de création de croissance très important. Les hôtels, qui étaient désertés, se trouvent pris d'assaut et il en sera de même des terrasses."

 

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3 minutes pour comprendre
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Genève innove: Comment repenser le marché locatif?

L’entreprise Tesbaux est une nouvelle plateforme en ligne qui permet, grâce à un système de matching intelligent, de trouver ou remettre plus facilement son bien. Elle est dédiée aux locataires et son but est l’accompagnement de ces derniers.

Sur la plateforme, les locataires peuvent créer des annonces pour remettre leur appartement ou bien créer leur compte pour en chercher un. Dans le deuxième cas, il s'agira de constituer un dossier complet, qui passera par la validation des équipes de Tesbaux, et qui donnera ensuite accès aux annonces qui correspondent à son profil et à ses souhaits.

Pour ce service, plusieurs offres existent: il vous en coûtera la somme de CHF 69.- + 30 ou 50% du premier loyer, si le marché est conclu.

 

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Genève innove
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Le Focus: Unireso a 20 ans, l'âge de raison?

unireso est le nom donné à la communauté tarifaire genevoise entrée en vigueur en 2001 et qui fut transfrontalière de 2004 à 2019. Elle propose un titre de transport donnant unique accès à tous les transports publics d'un périmètre déterminé, soit l'intégralité du canton de Genève, et regroupe donc les Transports publics genevois (tpg), les Chemins de Fer Fédéraux (CFF) et la Société des Mouettes Genevoises Navigation (SMGN).

Que ce soit pour des raisons pratiques, environnementales ou économiques, puisque traverser le canton revient aujourd'hui à CHF 3.- (contre 15 à l'époque), les transports en commun motivent de plus en plus la population.

Il faut dire qu'ils ont beaucoup évolué et selon Rémy Burri "Unireso a largement contribué au développement de la mobilité. L'offre aujourd'hui est exceptionnelle et elle s'est encore enrichie avec l'arrivée du Léman Express. Elle est variée, riche et avec des fréquences impressionnantes."

3,5 milliards de voyageurs en 20 ans, ça se fête! Pour cela, unireso organise un rallye à travers Genève le dimanche 5 septembre. Un parcours en transports publics, jalonné de questions et d’énigmes et de lots à gagner. Inscrivez-vous sur leur site pour participer.

 

Parlons Economie
Le Focus
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A table avec Enzo

Mauro Poggia appelle à « un petit effort récompensé »

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Comme vous le savez, Genève accueillera le 16 juin prochain la rencontre entre Joe Biden et Vladimir Poutine. Il a par ailleurs été confirmé ce matin qu'elle se ferait bien à la Villa La Grange. Un telle rencontre nécessite une organisation irréprochable. La Ville de Genève s'y attèle, accompagnée du Département fédéral des affaires étrangères avec la Mission Suisse.

Evidemment, l'aspect sécuritaire est primordial, "On ne peut pas faire d'erreurs, il faut être prêt" explique Mauro Poggia, conseiller d’Etat genevois en charge de la sécurité, de la population et de la santé. Et d'ajouter: "Mais Genève ne peut pas tout faire toute seule, c'est la raison pour laquelle nous avons demandé l'aide des autres cantons, c'est la procédure."

Plus de 2000 policiers seront donc présents pour assurer la sécurité et le confort des invités mercredi prochain. Entre 600 et 800 personnes par délégation et plus de 3000 journalistes sont également attendus. Le dernier sommet d'une telle importance à Genève datait de 1985, entre le président américain Ronald Reagan et le Premier secrétaire soviétique Mikhaïl Gorbatchev.

Un sommet important, donc, pour Genève l'internationale, tant au niveau des retombées économiques qu'en terme d'image. "Ces gens vont loger chez nous et occuper nos hôtels, qui ont passablement souffert. Il faut le saluer et je crois que ce petit effort que l'on demande aux Genevois.e.s va être récompensé par le rayonnement de Genève et les retombées économiques" conclut Mauro Poggia.

 

A table avec Enzo
Mauro Poggia
A table avec EnzoMauro Poggia

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