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Politique

Des Hauts et Débats – Les cliniques privées face aux HUG

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Bertrand Levrat, directeur général des Hôpitaux universitaires de Genève et Raymond Loretan, président de Swiss Medical Networks étaient les invités de Ghufran Bron et Olivier Francey dans l’émission Des Hauts et Débats. Réécoutez.

Des Hauts et Débats - Bertrand Levrat, Raymond Loretan

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Ivan Slatkine est prêt à déménager son entreprise dans le canton de Vaud

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Le patron des Editions Slatkine et président de la Fédération des entrepreneurs romands (FER) n’hésiterait pas, en cas de non à la réforme fiscale des entreprises (RFFA) le 19 mai prochain à s’installer dans le canton voisin pour bénéficier d’un taux d’imposition inférieur de 10%.

“Si la RFFA échoue, à court terme il n’y aurait guère de conséquences. Mais on subira une perte de clientèle, et de chiffres de l’emploi. Et on pourrait envisager de déménager dans le canton de Vaud puisqu’à quelques kilomètres de Genève, on aura un taux d’imposition sur le bénéfice de 13,79%” (soit 10% de moins). Simples menaces de circonstances ou Ivan Slatkine est-il réellement prêt à déménager ? “Oui, très honnêtement, je le ferais. Quand il y a un tel différentiel sur le taux d’imposition et qu’il suffit de se déplacer de quelques kilomètres dans le même pays, on se déplacera. Certains l’ont déjà fait en raison de l’incertitude qui règne”.

Ivan Slatkine craint l’effet ruissellement. Ses clients sont en bonne partie liés aux entreprises à statut. “Il faut voir les choses dans leur tout. Il n’y a pas une petite économie contre la grande économie ou l’inverse. Nous sommes dans un ensemble dynamique. Et si une partie de l’économie va mal, c’est toute l’économie qui tousse.”

Ivan Slatkine ne cache pas une certaine inquiétude en cette veille de cette votation du 19 mai.

 

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Eric Stauffer menace de plainte le président du PDC s’il ne s’excuse pas

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Eric Stauffer, ancien patron du MCG, installé en Valais depuis un an ne craint pas de s’y faire des ennemis. Il s’est attaqué hier sur les ondes de Radio Lac à Serge Métrailler, président du PDC Valais romand et candidat au Conseil national, en le menaçant de plainte s’il ne s’excusait pas. « Je n’accepte pas qu’il m’ait prêté des propos mensongers dans les médias, explique Stauffer. C’est la ligne rouge qu’il ne fallait pas dépasser. Je lui pose un ultimatum pour présenter des excuses et rétracter ses propos. Nos avocats respectifs sont à la tâche. Il a encore quelques jours. »

Le Genevois s’en prend aussi frontalement à l’ex-conseiller d’Etat UDC Oskar Freysinger, aujourd’hui stratège électoral du parti en vue des élections fédérales: « en ce qui concerne Oskar Freysinger, le mythe s’est écroulé. On ne peut pas tout avoir dans le verbe. Oscar est un excellent orateur. Par contre pour faire un excellent magistrat, il faut savoir prendre des décisions et savoir agir. Il l’a d’ailleurs payé cash lors des dernières élections. » Et Eric Stauffer de se lancer dans la métaphore pour illustrer sa critique de l’UDC:  » c’est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que certains paraissent brillants avant d’avoir l’air con. »

Quant à la société brésilienne qu’Eric Stauffer annonce depuis des mois pouvoir faire venir en Valais avec 400 emplois à la clé, il affirme aujourd’hui qu’elle aurait été quelque peu échaudée par le comportement du PDC à son égard. Et, bouquet, final, Eric Stauffer élargi sa critique à l’ensemble des politiques valaisans: « La politique valaisanne, c’est la politique genevoise d’il y a vingt ans. Ils ont intérêt à bien se réveiller sinon ils vont le payer cash comme à Genève ». Après avoir tancé à peu près l’ensemble du personnel politique du canton, Eric Stauffer, qui se décrit comme un cheval de course, dit rester à disposition des Valaisans !

 

Eric Stauffer Ancien patron du MCG, installé en Valais

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Genève veut un air moins pollué

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La lutte contre la pollution atmosphérique et sonore s'intensifie à Genève. Répondant aux préoccupations de la population, le Grand Conseil a accepté une initiative des Verts dans ce sens (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La lutte contre la pollution atmosphérique et sonore s’intensifie à Genève. Le Grand Conseil a accepté mardi l’initiative populaire des Verts « De l’air, moins de bruit. Préservons notre santé face à la pollution ».

L’initiative avait récolté 6353 signatures en 2018. « La question de la qualité de vie et de la santé publique est de plus en plus prégnante », a reconnu le conseiller d’Etat Antonio Hodgers, en charge de l’Environnement, invitant les députés à voter un texte qui appuie la politique du gouvernement. L’initiative a été adoptée par 50 oui, contre 20 non (UDC et MCG) et 23 abstentions (PLR).

Le texte vise le respect progressif des limites fédérales d’ici à 2030. Il vise à améliorer l’information à la population en matière de pollution atmosphérique ainsi que la qualité de l’air par des mesures structurelles et des mesures urgentes. L’initiative entend aussi lutter contre la pollution sonore grâce à un nouvel article.

Impact du bruit

Rapporteur de majorité, le Vert Philippe Poget a rappelé la corrélation entre la pollution de l’air et la hausse des consultations aux urgences lors des pics de pollution. Si les seuils actuels demeurent inchangés, l’initiative permettra une réactivité plus grande, notamment par la gratuité des transports publics. En outre, l’impact du bruit sur la santé est enfin reconnu.

Parmi les actions concrètes figurent la limitation de la circulation motorisée, l’installation de systèmes de chauffage plus efficients, l’assainissement des bâtiments et la réduction des émissions de chantiers, de l’industrie et de l’aéroport. Le PLR, qui s’est abstenu, estime que cette initiative n’apporte pas de plus value par rapport à la politique du Conseil d’Etat.

Source ATS

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Marianne Maret, candidate PDC au Conseil des Etats : « Être femme en politique n’est plus un handicap. »

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Invitée de notre semaine valaisanne en direct de Sion, Marianne Maret, candidate PDC au conseil des Etats, serait, en cas d’élection, la première femme à occuper l’un des deux sièges valaisans de la chambre des cantons à Berne.
La candidate n’aime pas qu’on stigmatise le Valais comme étant un canton conservateur qui n’accorde que relativement peu de place aux femmes. « C’est comme dans les autres cantons. Nous ne sommes pas les cancres de la Suisse. » Elle insiste sur ce changement important qu’elle a ressenti ces dernières années dans le rapport aux femmes dans la politique. Il y a une vingtaine d’années quand elle a commencé en politique c’était très compliqué. Selon elle, « être une femme aujourd’hui n’est peut-être pas un atout, mais en tous cas ce n’est plus un handicap. »

Marianne Maret candidate du PDC Valais au conseil des Etats

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Sur la forme, Thierry Apothéloz désapprouve l’opération “tentes de Plainpalais”

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En charge de la cohésion sociale, le conseiller d’état Thierry Apothéloz a découvert hier matin comme tous les Genevois, les 200 tentes vertes sur la plaine Plainpalais. Rappel qu’il y a quelque 400 sans-abris à Genève. Si le magistrat juge important de donner de la visibilité à cette réalité souvent cachée, il estime que la méthode empruntée par les associations “n’est pas adéquate. Ils sont très véhéments, ils sont au bord de la rupture. Je pense que ce n’est pas juste. Nous sommes en collaboration permanente avec ces associations que nous soutenons par des subsides. Ce n’est pas une façon de collaborer avec l’État. Mais le fond est intéressant. »

Sur le fond justement, estime Thierry Apothéloz, “il y a un besoin d’une meilleure coordination. Aujourd’hui seule la Ville de Genève porte le souci des sans-abris et a besoin de l’aide  des communes. J’aimerais proposer au conseil d’Etat la création d’une Fondation qui met autour de la table cantons, communes, associations et qui porte la question des sans-abri. Cela donne un bout de réponse même s’il s’agit d’une mesure très structurelle.”

Ça ne vous choque pas que dans une Ville comme Genève dont on loue l’esprit, notamment humanitaire, et qui vient de dégager plus de 200 millions de bénéfices dans ses comptes 2018, on ne parvienne pas à assurer un toit à 400 sans-abris ? “Bien sûr que cela me choque. C’est pour cela qu’on a développé des projets d’appartement relais, par exemple. On le fait avec les associations. Il est faux de dire qu’il ne se passe rien. »

L’intégralité de l’entretien est à retrouver ici :

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