Rejoignez-nous

L'Edito Politique

«Au-revoir», l’édito de Marie Prieur

Publié

,

le

Ce matin, l’édito s’intitule sobrement « Au revoir ». Et cela n’a rien à voir avec Pierre Maudet.

Surtout pas! J’aurais bien trop peur d’être accusé de participer à une atroce cabale médiatique, alors que je prétends simplement faire mon métier de journaliste, comme tous mes confrères d’ailleurs. Donc, d’emblée, je l’affirme cet « au revoir » n’est pas un message subliminal à Pierre Maudet. En fait, c’est en écoutant Robert Cramer le conseiller aux états hier matin sur notre antenne que m’est venue cette réflexion. Je me suis interrogée sur ce qui se passe juste après? Dans ces instants qui suivent un au revoir. Qu’est ce qui trottait par exemple dans la tête de Valéry Giscard d’Estaing – Vous vous souvenez sans doute de cette image- Quand l’ex président français s’est levé de sa chaise et a tourné le dos à la caméra. Je repensai à tout ça et je me suis demandée ce qu’on se dit le soir en rentrant chez soi quand on vient de prononcer ses adieux en politique? Une vie ou presque consacrée à la chose publique et puis tout à coup plus rien. Punkt schluss. Point final! Les flashs cessent de crépiter, les micros et les caméras se détournent. Pire encore: c’est même plus la peine de préparer un discours, à part peut-être pour les obsèques de tante Ilda.

Je me souviens que j’avais posé la question à l’ancien président du conseil d’État genevois, François Longchamp. Je lui avais demandé: et maintenant, vous allez faire quoi? A ce moment là, il ne semblait pas du tout anxieux à l’idée de lâcher le pouvoir. Serein, libéré même soulagé plutôt. Ce qui est vrai aussi, c’est qu’au printemps, quand François Longchamp a fermé la porte de son bureau, avec son dernier carton sous le bras, il ne s’attendait pas à voir son nom réapparaitre dans les journaux six mois plus tard; Surtout accolé à la notion de témoin dans une affaire judiciaire.

Attention, vous aviez promis de ne pas parler de l’affaire Maudet…

Vous avez raison. Revenons à nos moutons ou plutôt à Robert Cramer. L’écolo qui se met au vert. Il part donc avec le sourire. Peut être aussi avec le sentiment du devoir accompli. Ce n’est pas le premier… ni le dernier… à se retirer du jeu politique. On les voit parfois réapparaître ces magistrats, ces ex président. Hier François Hollande était justement à Palexpo, sans son casque de scooter. Il a enchaîné les selfies, les dédicaces et les interviews. C’est vrai que ce doit être bizarre de voir pendant des années ses décisions passées au crible. Ses faits et gestes épiés, critiqués. Et puis, comme ça, du jour au lendemain, passer de la lumière à l’obscurité. Des projecteurs des plateaux télés aux ampoules LED blafardes de son salon.

Depuis la rentrée, les au revoir se sont multipliés. On a vu coup sur coup la démission en forme d’aveu d’impuissance du ministre français de l’écologie Nicolas Hulot. L’annonce du départ du conseiller fédéral Johann Schneider-Amman. Et l’émotion de sa collègue Doris Leuthard au moment de quitter à son tour les plus hautes fonctions de l’Etat. Au delà de ce retour à l’anonymat, une élue me confiait. Et je la cite: « pour les politiciens qui s’engagent avec leurs tripes, ce ne sont jamais des adieux. Seulement des au revoir. Ce combat pour les idées demeure jusqu’à la fin. » On peut trouver que c’est un peu pompeux mais je pense que c’est surtout très vrai. Alors bon vent à Robert, à Doris et aux autres. Et à bientôt!

L'Edito Politique

«Quand les quotas féminins divisent le PLR genevois»

Publié

le

Ce jeudi 15 novembre, à défaut d’avoir piscine, séance de «physio» ou d’aquaponey – une facétie que les plus anciens ne peuvent pas comprendre –, c’est réunion des délégués du parti libéral-radical genevois, le PLR. Et autant dire que l’ambiance est des plus chaleureuses et confraternelles en ce moment dans ce parti. Pomme de discorde au menu de cette assemblée: la volonté du comité directeur de se plier aux quotas féminins lorsqu’il s’agira de définir la typologie de la liste aux élections fédérales de 2019. «Quand les quotas féminins divisent le PLR genevois»: l’Edito d’Olivier Francey.

L'Edito d'Olivier Francey: L'Édito d'Olivier Francey, 13.11.2018 – «Quand les quotas féminins divisent le PLR genevois»

Ce jeudi 15 novembre, à défaut d’avoir piscine, séance de physio ou d’aquaponey – une facétie que les plus anciens ne peuvent pas comprendre – c’est réunion des délégués du PLR! «Quand les quotas féminins divisent le PLR genevois», c'est auss l'Edito d'Olivier Francey.

Gepostet von Radio Lac am Montag, 12. November 2018

 

Continuer la lecture

L'Edito Politique

«Et pourquoi ne pas regarder passer les trains?»

Publié

le

«Et pourquoi ne pas regarder passer les trains?», c’est le sujet du billet d’humeur d’Olivier Francey.

«Prendre le temps, suspendre les secondes, s’arrêter un peu pour ne rien faire. Et se rappeler, que la vraie témérité aujourd’hui, ou les vrais rebelles, ce sont ceux qui ont le courage de laisser passer les trains lorsqu’il s’agit de s’informer du monde.
C’est le meilleur moyen d’éterniser les baisers sur les quais de gare, et même quand on croyait qu’ils étaient seulement volés.»

Le billet d'humeur d'Olivier Francey

«Et pourquoi ne pas regarder passer les trains?», c’est le sujet du billet d’humeur d'Olivier Francey.

Gepostet von Radio Lac am Donnerstag, 8. November 2018

Continuer la lecture

L'Edito Politique

«La paille et la poutre»

Publié

le

La péréquation intercantonale? Cela ne vous dit peut-être rien. Et pourtant, c’est bougrement plus important – qu’une mauvaise bouteille de Moët & Chandon acquise à coup des cartes de crédit dans un karaoké sur «Les lacs du Connemara». C’est le sujet de l’Edito politique d’Olivier Francey.

L'Edito d'Olivier Francey: «La paille et la poutre»

La péréquation intercantonale? Cela ne vous dit peut-être rien. Et pourtant, c’est bougrement plus important – qu’une mauvaise bouteille de Moët & Chandon acquise à coup des cartes de crédit dans un karaoké sur «Les lacs du Connemara». C'est le sujet de l'Edito politique d'Olivier Francey.

Gepostet von Radio Lac am Donnerstag, 8. November 2018

Continuer la lecture

L'Edito Politique

«Plaider, c’est bander. Convaincre, c’est jouir»

Publié

le

«Plaider, c’est bander. Convaincre, c’est jouir.» L’Edito politique d’Olivier Francey à propos du nouveau livre de l’avocat Eric Dupont-Moretti, «Le droit d’être libre».

L'Edito d'Olivier Francey: «Plaider, c’est bander. Convaincre, c’est jouir»

«Plaider, c’est bander. Convaincre, c’est jouir.» L'Edito d'Olivier Francey à propos du nouveau livre de l’avocat Eric Dupont-Moretti: «Le droit d'être libre».

Gepostet von Radio Lac am Montag, 5. November 2018

Continuer la lecture

L'Edito Politique

«Quand la police genevoise nous prend pour des idiots»

Publié

le

A la question de savoir si la police judiciaire genevoise pouvait encore accorder sa confiance à Pierre Maudet, – «indépendamment des suites judiciaires et politiques qui seront données à l’affaire» éponyme –, 101 policiers ont répondu: «non». Réponse obtenue il y a quelques semaines, en assemblée extraordinaire du syndicat de la police judiciaire, le SPJ, à l’unanimité des personnes présentes, révèle la RTS ce week-end. On rappellera que ce corps de police compte 280 inspecteurs, sur un total de près de 1500 policiers.

Un vote de défiance qui a inspiré l’Edito politique d’Olivier Francey.

L'Edito d'Olivier Francey: «Quand la police genevoise nous prend pour des idiots»

«Quand la police genevoise nous prend pour des idiots.» L'Edito politique d'Olivier Francey.

Gepostet von Radio Lac am Sonntag, 4. November 2018

Continuer la lecture