Rejoignez-nous

Elections

Jocelyne Haller : pour un salaire minimum

Publié

,

le

Jocelyne Haller, la candidate d’Ensemble à Gauche, n’est pas prête à faire des concessions sur le social. Preuve en est, le refus de revoir le taux de fiscalité pour PF 17, quitte à faire capoter une alliance avec les Verts et le parti socialiste.

Ensemble à Gauche qui se bat également pour l’instauration d’un salaire minimum, à Genève, à 23 francs, de l’heure, à Genève. Jocelyne Haller était l’invitée de Radio Lac Matin.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Nombre de candidatures record pour le Conseil National

Publié

le

Cette nette progression est notamment imputable aux femmes, souligne la Chancellerie. La proportion de candidates dépasse les 40%. (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Un nombre record de 4652 candidats se présentent à l’élection du Conseil national prévue le 20 octobre, selon les chiffres officiels fournis lundi par la Chancellerie fédérale. La hausse est de 20% par rapport au précédent scrutin.

Cette nette progression est notamment imputable aux femmes, souligne la Chancellerie. La proportion de candidates dépasse les 40%. Dans quasiment tous les cantons, le nombre de femmes a connu une augmentation plus forte que celui des candidats.

Le candidat le plus âgé a 88 ans alors que la plus jeune entrera dans sa majorité le 19 octobre, soit la veille du scrutin.

Le nombre de listes déposées a également fortement augmenté. Il passe de 422 en 2015 à 511 en 2019. Il s’agit de la plus forte progression enregistrée depuis 1971.

 

Source: ATS

Continuer la lecture

Actualité

La 5e Suisse veut le e-voting pour 2023

Publié

le

Cette année, le congrès des Suisses de l'étranger se tient à Montreux (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Suisses de l’étranger veulent pouvoir voter électroniquement aux fédérales de 2023 et sont préoccupés par les relations entre la Suisse et l’Union européenne. Réunis en congrès annuel à Montreux (VD), ils ont largement adopté deux résolutions en ce sens vendredi.

Les élections fédérales de cet automne approchent et les Suisses de l’étranger ne digèrent toujours les arrêts des systèmes de vote du canton de Genève, de La Poste et la suspension du vote électronique au niveau fédéral pour des arguments de sécurité. Ils sont déçus de constater qu’aucun canton ne proposera cet instrument de vote pour ces élections.

Vendredi, les délégués de leur Conseil, au nombre de 98, ont ainsi très largement accepté une résolution pressant les autorités à agir, indique un communiqué. A leurs yeux, le vote électronique est un instrument « essentiel » pour exercer leurs droits démocratiques. Et de rappeler qu’ils sont nombreux à recevoir le matériel de vote des jours, voire des semaines après la tenue du scrutin.

Pas de paralysie

« Seul le vote électronique garantit que toute la Cinquième Suisse puisse voter », souligne le texte. Et hors de question pour les Suisses l’étranger de patienter longuement avant qu’un système fiable soit mis en place.

Ils tiennent à pouvoir utiliser l’e-voting aux élections fédérales de 2023, et attendent du Conseil fédéral qu’il prenne le leadership dans ce dossier et en assure le financement. Quant aux cantons qui n’ont pas de législation autorisant l’e-voting, ils sont appelés à s’adapter en vue de la même échéance.

Autre sujet d’actualité: l’accord-cadre entre la Suisse et l’Union européenne (UE). Le Conseil a adopté à une écrasante majorité une résolution sur le sujet. Le texte rappelle qu’ils sont 458’000 Helvètes à vivre au sein de l’UE, que leur présence au sein de ses pays membres « représente une chance pour la Suisse » et que l’évolution des relations entre les deux partenaires les inquiète.

Cinquième Suisse

Le congrès annuel des Suisses de l’étranger, qui se tient encore samedi à Montreux, se veut une plate-forme d’échanges et de réflexion offrant un regard international sur des sujets d’actualité touchant la Suisse. Aujourd’hui, environ 760’000 Suisses vivent à l’étranger et tous ont le droit de vote et d’éligibilité. Pour ce faire, ils doivent être inscrits dans le registre électoral d’une municipalité: 175’000 d’entre eux l’ont fait.

Source: ATS

Continuer la lecture

Actualité

Le PLR Genève ouvre la campagne des fédérales

Publié

le

Alexandre de Senarclens, un des visages de la campagne estivale du PLR

Un été sans politique à Genève ? Le PLR décide de surfer sur la période estivale pour séduire les électeurs.

Les figures du PLR affichent des visages souriants dans les rues en souhaitant « un bon été » aux Genevois. Une campagne d’affichage non dénuée d’intentions électorales puisqu’on peut lire en petites lettres « Election au Conseil National le 20 octobre ». Même si cette communication semble véhiculer un message chaleureux et sans argument politique, la motivation est simple : sortir de la crise de l’hiver dernier au coeur des déchirements de l’affaire Maudet et montrer en apparence une famille politique unie et tournée vers son avenir.

Selon Olga Ciesco, spécialiste de la communication non verbale et étrangère à la politique genevoise, le résultat est plutôt réussi mais un regard direct aurait été préférable pour marquer les esprits.

Olga Ciesco Spécialiste de la communication non verbale

C’est une bonne affiche pour redorer le blason du PLR

Même en dehors des rangs du PLR, on salue un beau coup de communication. La période politique estivale habituellement molle est subitement réveillée par un message consensuel destiné à préparer le terrain de la campagne qui débutera fin août. Le député UDC, Christo Ivanov estime que les électeurs ne sont néanmoins par dupes de la manoeuvre et l’impact réel de cette campagne se mesurera à la rentrée.

Christo Ivanov Député UDC

 

Continuer la lecture

Actualité

Genève abandonne son système de vote électronique

Publié

le

Suite à la décision de la Chancellerie fédérale de mener un audit sur les systèmes de votes électroniques de la Poste et du canton de Genève, le Conseil d’Etat décide de tirer la prise.

Les électeurs du canton de Genève ne pourront pas voter électroniquement cet automne. La Chancellerie fédérale avait décidé en mai dernier de procéder à un audit sur les systèmes de votations de Genève et de la Poste. La décision du Conseil fédéral sur le sujet est attendue à la mi-août. Trop tard selon le Conseil d’Etat genevois pour garantir la bonne préparation et l’organisation des élections fédérales.

Serge Dal Busco Vice-président du Conseil d'Etat (GE)

Pour cette raison et après discussions avec les autres cantons utilisant le système de vote genevois (Argovie, Berne et Lucerne), il ne sera donc pas possible de voter numériquement cet automne. Le gouvernement genevois indique également cesser son exploitation. Pour la suite, selon Serge Dal Busco, vice-président du Conseil d’Etat, il faudra en débattre au niveau fédéral.

Serge Dal Busco Vice-président du Conseil d'Etat (GE)

Mais certains élus du Grand Conseil protestent. C’est le cas de Cyril Mizrahi, député socialiste au Grand Conseil genevois et dépositaire d’un projet de loi qui réclamait que Genève conserve un système de vote public. Selon lui, il s’agit d’une bonne excuse pour le Collège de l’abandonner.

Cyril Mizrahi Député PS au Grand Conseil (GE)

Autre situation particulière : celle de la Poste. En effet, le géant jaune est une société propriété de la Confédération. Et cela n’est pas anodin pour Cyril Mizrahi

Cyril Mizrahi Député PS au Grand Conseil (GE)

Problème de taille concernant cette décision : la perte d’autonomie de personnes malvoyantes ou à mobilité réduite. Marie-Pierre Assimacopoulos est non-voyante et regrette cette décision

 Marie-Pierre Assimacopoulos

Car l’avantage d’un système automatique, en plus de permettre un vote facilité pour les Suisses de l’étranger, donnait des clés supplémentaires aux personnes malvoyantes ou à mobilité réduite

 Marie-Pierre Assimacopoulos

Propos recueillis par Robin Jaunin et Tadeusz Roth

Continuer la lecture

Actualité

La gauche annonce un recours contre la RFFA

Publié

le

En cas de "oui" à la loi sur la réforme fiscale et le financement de l'AVS, des militants du Parti ouvrier populaire (POP) vaudois déposeront un recours auprès du gouvernement cantonal invoquant une violation de l'unité de matière (image symbolique). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des opposants de gauche à la Réforme fiscale et financement de l’AVS (RFFA) sont prêts à déposer un recours en cas de « oui » au projet soumis aux urnes dimanche. S’appuyant sur un document de l’Office de la Justice, ils invoquent une violation de l’unité de la matière.

Avec ce paquet, les citoyens n’ont le choix que « d’approuver les deux objets ou de les refuser ensemble », explique dimanche au 19h30 l’avocat Pierre Chiffelle, ancien conseiller d’Etat vaudois socialiste qui représente des militants du Parti ouvrier populaire (POP) vaudois. Ce recours a donc pour but de contester cette prise d’otages, souligne-t-il.

L’Office fédéral de la justice (OFJ) a fait savoir le 31 mai 2018 à une commission du Conseil des Etats que les deux objets touchent des domaines matériels différent et que leur « rapport de connexité ne saute dans tous les cas pas aux yeux. » Plus loin dans le texte, il ajoute que lier « les nouvelles réglementations sur l’imposition des entreprises avec celles sur le financement de l’AVS constitue, à n’en point douter, un cas limite ». C’est sur cette prise de position que se base notamment Pierre Chiffelle pour expliquer son recours.

« Dans l’ensemble défendable »

La bataille s’annonce féroce. Les partisans de la réforme pourraient eux aussi se baser sur le document de l’OFJ pour défendre leur point de vue, à l’image du conseiller fédéral Ueli Maurer. « L’Office fédéral de la justice a estimé que l’unité de la matière n’était pas lésée », avait lancé le ministre des Finances au moment du lancement du projet en février 2019.

Le texte stipule en effet que « l’idée d’une compensation sociale en relation avec un projet de votation n’est (…) pas étrangère au Tribunal fédéral ». Et de souligner qu' »il faut tenir compte du fait que les projets de loi résultent souvent de la recherche de compromis politiquement viables et que cette fonction spécifique du législateur doit peser dans la balance ». L’OFJ conclut qu’une telle argumentation « serait dans l’ensemble défendable ».

En cas d’un oui helvétique dimanche à la RFFA, le recours devra être déposé au plus tard trois jours après la publication des résultats dans la feuille des avis officiels auprès du gouvernement cantonal. Celui-ci aura 10 jours pour trancher, puis les recourants pourront saisir le Tribunal fédéral, note la RTS.

La loi sur la réforme fiscale et financement de l’AVS (RFFA) est soumise aux urnes le 19 mai. Il s’agit d’une nouvelle version de la loi sur la réforme de l’imposition des entreprises, dite RIE III, rejetée en 2017. Cette nouvelle version qui profitera à toutes les entreprises vise à accroître l’attractivité de la Suisse. Elle est cette fois couplée à un apport de près de deux milliards à l’AVS. Pour chaque franc économisé par les entreprises via la réforme de leur fiscalité, un franc doit être versé au premier pilier.

Source ATS

Continuer la lecture