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Entretien d’embauche Jean Burgermeister

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Ce militant Ensemble à Gauche entend mettre, en avant, le projet de son parti plutôt que sa personnalité.

Un amoureux de la nature qui n’abandonnera pas les manifestations même comme Conseiller d’Etat.

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La gauche annonce un recours contre la RFFA

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En cas de "oui" à la loi sur la réforme fiscale et le financement de l'AVS, des militants du Parti ouvrier populaire (POP) vaudois déposeront un recours auprès du gouvernement cantonal invoquant une violation de l'unité de matière (image symbolique). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des opposants de gauche à la Réforme fiscale et financement de l’AVS (RFFA) sont prêts à déposer un recours en cas de « oui » au projet soumis aux urnes dimanche. S’appuyant sur un document de l’Office de la Justice, ils invoquent une violation de l’unité de la matière.

Avec ce paquet, les citoyens n’ont le choix que « d’approuver les deux objets ou de les refuser ensemble », explique dimanche au 19h30 l’avocat Pierre Chiffelle, ancien conseiller d’Etat vaudois socialiste qui représente des militants du Parti ouvrier populaire (POP) vaudois. Ce recours a donc pour but de contester cette prise d’otages, souligne-t-il.

L’Office fédéral de la justice (OFJ) a fait savoir le 31 mai 2018 à une commission du Conseil des Etats que les deux objets touchent des domaines matériels différent et que leur « rapport de connexité ne saute dans tous les cas pas aux yeux. » Plus loin dans le texte, il ajoute que lier « les nouvelles réglementations sur l’imposition des entreprises avec celles sur le financement de l’AVS constitue, à n’en point douter, un cas limite ». C’est sur cette prise de position que se base notamment Pierre Chiffelle pour expliquer son recours.

« Dans l’ensemble défendable »

La bataille s’annonce féroce. Les partisans de la réforme pourraient eux aussi se baser sur le document de l’OFJ pour défendre leur point de vue, à l’image du conseiller fédéral Ueli Maurer. « L’Office fédéral de la justice a estimé que l’unité de la matière n’était pas lésée », avait lancé le ministre des Finances au moment du lancement du projet en février 2019.

Le texte stipule en effet que « l’idée d’une compensation sociale en relation avec un projet de votation n’est (…) pas étrangère au Tribunal fédéral ». Et de souligner qu' »il faut tenir compte du fait que les projets de loi résultent souvent de la recherche de compromis politiquement viables et que cette fonction spécifique du législateur doit peser dans la balance ». L’OFJ conclut qu’une telle argumentation « serait dans l’ensemble défendable ».

En cas d’un oui helvétique dimanche à la RFFA, le recours devra être déposé au plus tard trois jours après la publication des résultats dans la feuille des avis officiels auprès du gouvernement cantonal. Celui-ci aura 10 jours pour trancher, puis les recourants pourront saisir le Tribunal fédéral, note la RTS.

La loi sur la réforme fiscale et financement de l’AVS (RFFA) est soumise aux urnes le 19 mai. Il s’agit d’une nouvelle version de la loi sur la réforme de l’imposition des entreprises, dite RIE III, rejetée en 2017. Cette nouvelle version qui profitera à toutes les entreprises vise à accroître l’attractivité de la Suisse. Elle est cette fois couplée à un apport de près de deux milliards à l’AVS. Pour chaque franc économisé par les entreprises via la réforme de leur fiscalité, un franc doit être versé au premier pilier.

Source ATS

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Victoire des socialistes en Espagne

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Le taux de participation a été particulièrement importante en Catalogne avec près de 18 points de plus que lors des dernières élections en 2016. (©KEYSTONE/EPA EFE/ALEJANDRO GARCÍA)

Le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a remporté dimanche les élections législatives espagnoles sans atteindre la majorité absolue. Quant à l’extrême droite, elle se prépare à entrer au parlement, plus de 40 ans après la fin de la dictature de Francisco Franco.

Le scrutin pourrait déboucher sur une poursuite de l’instabilité qui marque la politique espagnole depuis la fin du bipartisme conservateurs-socialistes en 2015. Le parlement reste fragmenté et les divisions exacerbées par la tentative de sécession de la Catalogne en 2017. « Le futur a gagné et le passé a perdu », a lancé Pedro Sanchez, chemise blanche et col ouvert, en proclamant sa victoire devant les militants au siège de son parti à Madrid.

Après le dépouillement de 99% des bulletins de vote, le Parti socialiste a recueilli près de 29 % des voix et 123 députés, nettement plus que les 85 remportés aux législatives de 2016. Il reste loin de la majorité absolue de 176 sur 350 à la chambre.

Pedro Sanchez, arrivé au pouvoir en juin dernier en renversant le conservateur Mariano Rajoy dans une motion de censure, sera donc obligé de bâtir une coalition difficile pour continuer à gouverner. En face, les partis de droite seront bien en mal de l’en empêcher, malgré l’irruption du parti d’extrême droite Vox, qui remporte d’un coup 24 députés.

Les conservateurs du Parti populaire (PP) ont en effet perdu la moitié de leurs sièges, et retombent à 66 députés, contre 137 en 2016. Les libéraux de Ciudadanos ont réussi une belle percée, passant de 32 à 57 députés. Mais même en s’alliant à Vox, le PP et Ciudadanos ne pourraient pas rééditer au niveau national le succès qu’ils ont obtenu en décembre aux élections régionales d’Andalousie, où ils ont chassé les socialistes de leur fief.

« La fête est finie  »

Vox, pratiquement inconnu jusqu’à son irruption en Andalousie, a fait ressurgir l’extrême droite dans un pays où elle était insignifiante depuis la mort de Franco en 1975. « La gauche sait que la fête est finie », a lancé le numéro deux du parti, Javier Ortega Smith. Son chef Santiago Abascal a lui annoncé le début de « la reconquête » de l’Espagne déclarant: « Vox est venu pour rester ».

Vox a massivement fait campagne sur les réseaux sociaux comme le président américain Donald Trump ou le Brésilien Jair Bolsonaro. Ce parti est soutenu notamment par le Rassemblement national en France et la Ligue au pouvoir en Italie.

Adoptant un virulent discours antiféministe et contre l’immigration, il a prospéré en particulier en prônant la manière forte en Catalogne. Gonzalo Rodríguez, un étudiant madrilène de 18 ans, a voté pour la première fois, pour Vox, « le seul parti, selon lui, qui défend l’unité de l’Espagne et les valeurs de la famille traditionnelle ».

Participation massive

Après une campagne tendue, le taux de participation a été de 75,78 %, neuf points de plus qu’en 2016, selon le ministère de l’Intérieur. Pedro Sanchez et ses alliés de gauche radicale Podemos avaient battu le rappel des électeurs en mettant en garde contre la montée de l’extrême droite.

Le PP et Vox avaient tenté de mobiliser dans une campagne agressive contre le Premier ministre, le qualifiant de « traître » pour être parvenu au pouvoir en partie grâce aux voix des séparatistes catalans et pour avoir ensuite tenté de dialoguer avec eux.

La Catalogne, où les séparatistes ont déclenché en 2017 la pire crise politique qu’ait connue l’Espagne en quarante ans, continue à hanter la politique espagnole.

Intenses tractations

Pedro Sanchez pourra compter sur l’appui de Podemos, qui remporte 42 sièges, contre 67 en 2016, mais devrait avoir besoin de celui de partis régionalistes et donc, a priori, des indépendantistes catalans. Mais le socialiste préférerait éviter d’avoir de nouveau besoin de ces derniers, qui l’ont contraint à convoquer ces élections anticipées en refusant de voter son budget.

Reste l’hypothèse d’une alliance avec Ciudadanos dont le chef Albert Rivera avait pourtant juré de « chasser Sanchez du pouvoir ». Ensemble, le PSOE et Ciudadanos franchissent le seuil magique de la majorité absolue.

Mais les militants, qui saluaient sa victoire, l’ont mis en garde contre cette tentation en scandant « pas avec Rivera ».

Source ATS

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Le PDC refuse d’envoyer Luc Barthassat au Conseil des Etats

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Exit la candidature de Luc Barthassat au Conseil des Etats. Réuni lundi soir, le comité directeur du Parti Démocrate Chrétien (PDC) a refusé la proposition faite par l’ancien conseiller d’Etat genevois. Luc Barthassat souhaitait représenter son parti pour décrocher un siège à la chambre haute. Le Comité directeur lui a préféré Béatrice Hirsch. L’ancienne présidente du PDC Genève, âgée de 55 ans, a obtenu un préavis favorable.

Luc Barthassat aura tenté de convaincre, en vain, qu’il était l’homme de la transition entre l’ancienne et la nouvelle génération. Mais, comme le souligne un témoin des débats, « c’était le seul à défendre l’hypothèse de sa candidature ». Ses déclarations parues dans le Matin Dimanche et jugées sexistes n’ont pas joué en sa faveur. Isolé, l’ancien conseiller d’Etat a finalement déclaré qu’il acceptait la décision du Comité directeur.

Quant à la liste des candidats PDC au Conseil national, aucun nom n’a finalement été arrêté. Le comité directeur a soutenu la stratégie proposée par la présidence. A savoir: une liste de six candidats. Comprenant a minima autant de femmes que d’hommes. Si aucune limite d’âge n’a été définie, il a été décidé d’écarter les personnes en fin de parcours politique. Bertrand Buchs et Luc Barthassat seraient particulièrement visés.

La liste doit être établie dans les mois à venir. Elle sera ensuite validée par le Codir puis par l’Assemblée générale. Deux maîtres-mots pour cette liste: renouveau et exemplarité. La présence de la députée Delphine Bachmann ne fait guère de doute. Tout comme le fait que la tête de liste sera le président du parti, le député Vincent Maitre. Comme nous vous l’annoncions vendredi, suite à l’annonce du conseiller national Guillaume Barazzone de ne pas briguer un nouveau mandat.

@marie_prieur

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Etats-Unis: victoire bleue mais sans vague

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Le verdict est tombé dans les "Midterms": les Américains ont voté pour un Congrès plus équilibré mais assurément très divisé. (©Keystone/AP/JOHN LOCHER)

Les démocrates ont engrangé mardi soir une victoire précieuse dans les élections législatives de mi-mandat aux Etats-Unis. Ils ont pris le contrôle partiel du Congrès en remportant la chambre basse. Mais la « vague » bleue anti-Trump un temps annoncée n’a pas eu lieu.

Deux ans après la victoire choc de Donald Trump, propulsé à la Maison Blanche sans la moindre expérience politique ou diplomatique, les Américains se sont pressés en nombre dans les bureaux de vote à travers le pays. Selon les premières projections, les démocrates ont repris le contrôle de la Chambre des représentants pour la première fois depuis 2010. Les républicains conservent, eux, leur majorité au Sénat, qu’il pourraient même accroître d’un ou deux sièges.

Les Etats-Unis se retrouveront donc, en janvier 2019, avec un 116e Congrès divisé, ce qui devrait limiter la marge de manoeuvre du président. Et ce certainement jusqu’aux prochaines élections, législatives et présidentielle, prévues en novembre 2020.

Le président américain a revendiqué via Twitter un « immense succès » électoral. Il a remercié ses partisans: « merci à tous! ».

Forte participation

Les élections de mi-mandat sont traditionnellement délicates pour le président en place. Mais la perte de la Chambre, en dépit des excellents chiffres de l’économie américaine, reste un revers pour le magnat de l’immobilier tant il avait fait de ce rendez-vous un véritable référendum sur sa personne.

La carte électorale sénatoriale jouait, cette année, en faveur des républicains: le renouvellement par tiers concernait cette année des Etats majoritairement conservateurs. Le nombre de votants n’est pas centralisé par une autorité électorale unique aux Etats-Unis, mais au Texas, à New York ou dans le Maryland, électeurs et scrutateurs interrogés par l’AFP semblaient surpris par l’affluence.

Donald Trump, qui est resté cloîtré mardi à la Maison Blanche, a fait campagne jusqu’au dernier moment, enchaînant les rassemblements « Make America Great Again ». Le magnat de l’immobilier, qui avait commencé sa campagne présidentielle en traitant les immigrés mexicains de « violeurs », a de nouveau opté cette année pour un message anxiogène sur l’immigration.

Premières Amérindiennes au Congrès

Ces élections ont donné lieu à de nombreuses premières. Deux candidates démocrates, Sharice Davids dans le Kansas et Deb Haaland au Nouveau-Mexique, sont devenues les premières femmes amérindiennes jamais élues au Congrès, selon les estimations des médias américains.

Ilhan Omar et Rashida Tlaib, respectivement du Minnesota et du Michigan, sont devenues les deux premières femmes de confession musulmane élues à la Chambre des représentants. « On a réussi, ensemble. Merci! », a tweeté Ilhan Omar, une réfugiée somalienne, avant d’écrire à l’attention de Rashida Tlaib, née à Détroit de parents immigrés palestiniens: « Félicitations à ma soeur Rashida Tlaib pour sa victoire. J’ai hâte de siéger avec toi, inchallah ».

La jeune Hispanique Alexandra Ocasio-Cortez, 29 ans, nouvelle égérie d’une vague de femmes et de minorités qui tirent le parti démocrate vers la gauche, a été élue plus jeune membre du Congrès, selon plusieurs médias américains. Le jeune espoir démocrate Beto O’Rourke, qui avait reçu tardivement le soutien de la chanteuse Beyoncé, n’a pas réussi à créer la surprise au Texas. Le sénateur sortant Ted Cruz, auquel Donald Trump était venu prêter main forte, a été réélu à l’issue d’une course très serrée.

Premier gouverneur gay

Grande première aussi dans le Colorado, où le démocrate Jared Polis est devenu le premier gouverneur ouvertement gay d’un Etat américain.

Elle ne sera en revanche pas la première gouverneure transgenre des Etats-Unis: la démocrate Christine Hallquist a été battue dans l’Etat du Vermont par le gouverneur sortant et républicain modéré Phil Scott, selon les chaînes ABC et Fox News. Christine Hallquist, 62 ans, ingénieure et militante environnementale qui se faisait encore appeler Dave en 2015, espérait entrer dans l’histoire.

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Mauro Poggia : le « pivot » du conseil d’Etat genevois

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Les urnes ont rendu leur verdict : le socialiste, Thierry Apothéloz et la libérale radicale, Nathalie Fontanet font leur entrée au gouvernement genevois. Exit donc, le PDC, Luc Barthassat.

Autre enseignement, le MCG Mauro Poggia se retrouve à jouer un rôle central, avec une égalité parfaite entre les représentants de l’Entente et ceux de l’Alternative, au sein du gouvernement.

Une stratégie politique qu’est venu présenter, Mauro Poggia, dans Radio Lac Matin.

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