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C’est quoi le projet fiscal 17 ?

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Le Conseil d’Etat genevois doit donner, ce mercredi, son avis sur PF 17, la nouvelle mouture de réforme fiscale présentée par Berne.

Stéphanie Ruegsegger, la directrice Politique Générale de la Fédération des Entreprises Romandes et Jean-Luc Ferrière Secrétaire syndical au Sit étaient les invités de Radio Lac Matin pour tenter d’y voir plus clair.

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Les patrons suisses sont-ils vraiment pessimistes?

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Le monde économique semble poser des interrogations aux patrons suisses et les laisser assez pessimistes quant à l’avenir de l’économie mondiale, c’est en tout cas ce que laisse paraître l’étude du cabinet PwC, présentée à Davos.

Au total ce sont 54% des patrons qui estiment que la croissance économique mondiale va reculer en 2020, un point de plus que leurs homologues mondiaux en moyenne. L’année dernière, ils n’étaient que 47% à anticiper une baisse de la croissance économique mondiale dans cette même étude. Les 90 patrons suisses ayant participé à cette étude se montrent cependant moins pessimistes quand il s’agit de l’avenir économique au niveau national, puisqu’ils sont 80% à prévoir de meilleurs chiffres en 2020.

Les inquiétudes principales de dirigeants sont les tensions commerciales, la régulation et les cybermenaces. Le bilan général est assez modéré, mais tout n’est pas complètement noir au tableau pour ces patrons. Nous avons à ce sujet interrogé Paul Charmillot, dirigeant de la société Magic Tomato de livraison de produit frais et locaux. Résolument optimiste sur l’avenir de sa société, il estime, contrairement à la moitié des patrons suisses que les considérations environnementales sont à prendre en compte pour adapter son entreprise:

Paul Charmillot Fondateur de Magic Tomato

Les patrons suisses se déclarent inquiets quand à la capacité de leurs employés à affronter les changements et défis, notamment au niveau des nouvelles technologies. L’étude dévoile qu’ils sont cependant la moitié à penser engager du personnel en 2020. Pour Paul Charmillot de Magic Tomato, l’avenir s’envisage au fur et à mesure, par une relation de confiance avec ses partenaires.

Paul Charmillot Fondateur Magic Tomato

Source ATS

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Microsoft: Clap de fin pour Windows 7

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Le 14 janvier 2020 est une date particulière pour le milieu de l’informatique, Microsoft met fin au support de son système d’exploitation Windows 7 après 10 ans de service.

L’œil de Quentin Lienard s’est penché sur cette affaire garantie sans virus:

Quentin Lienard L’œil de Quentin

En octobre 2009, le géant de l’informatique, Microsoft, annonce la sortie de Windows 7 qui a su séduire son public sur la durée. Aujourd’hui encore, il est présent sur un quart des PC dans le monde, avec 200 millions d’utilisateurs.

La fin de ce système d’exploitation sonne donc comme un coup de tonnerre pour tous les utilisateurs. En effet, l’arrêt de ce dernier va entraîner diverses conséquences comme la sécurité des ordinateurs qui resteront sur cette version. Celle-ci ne sera plus assurée par Microsoft et ouvrira la porte à de potentiels cybercriminels.

La question de la compatibilité est également soulignée avec un risque que les développeurs de logiciel abandonnent peu à peu Windows 7 au profit de sa dernière version, Windows 10.

Cependant, les entreprises ayant souscrit un programme payants auprès de ce système d’exploitation pourront en bénéficier jusqu’en 2023.

Pour les autres utilisateurs, la seule solution qui semble s’offrir est de migrer sur Windows 10. Cette migration coûtera environ CHF 160. Microsoft recommande évidemment d’acquérir un nouvel appareil disposant déjà du dernier système exploitation.

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Aldi poursuit son expansion en Suisse

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Aldi Suisse insiste sur le fait que les produits suisses pèsent pour la moitié du chiffre d'affaires généré par l'alimentaire. (archives) (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le détaillant Aldi veut poursuivre son expansion en Suisse à un rythme soutenu, lui qui a déjà investi environ 1,8 milliard de francs depuis son entrée sur le marché helvétique en 2005. L’année prochaine, environ dix nouvelles filiales devraient ouvrir dans le pays.

La stratégie d’expansion se poursuit de manière efficiente, a souligné Aldi Suisse jeudi. En 2019, onze magasins ont été ouverts et 175 employés embauchés. Parmi les nouvelles filiales, six se sont implantées dans les villes, illustrant la volonté de se faire une place dans les centres urbains, comme à Genève, Zurich ou Lausanne.

L’année prochaine, de nouveaux magasins sont prévus à Lucerne, dans la vieille ville, ainsi qu’à Neuchâtel et à Lausanne: « C’est possible que nous ouvrions encore dans des centres-villes », a indiqué un porte-parole à l’agence de presse AWP. Pour le moment, rien ne peut toutefois être confirmé.

La chaîne de supermarchés à bas coûts garde son objectif premier d’ouvrir 10 nouveaux magasins par an pour atteindre le nombre de 300 d’ici 2029. Au total, 3300 collaborateurs travaillent pour Aldi Suisse.

L’entreprise revendique verser le salaire minimum le plus élevé dans sa branche (entre 4387 et 4684 francs selon les régions, plus treizième mois) et offrira aux pères un congé payé de 4 semaines à compter de 2020.

Aldi Suisse insiste sur le fait que les produits suisses pèsent pour la moitié du chiffre d’affaires généré par l’alimentaire. De leur côté, les produits issus de l’agriculture biologique pèsent pour 8% de l’assortiment et enregistrent une forte croissance.

Source: ATS

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BNP Paribas pourrait supprimer jusqu’à 250 emplois: Genève particulièrement visée

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Martial Trezzini - keystone

BNP Paribas envisage de supprimer 250 emplois en Suisse, dont une bonne partie à Genève. La banque française compte 1400 emplois dans notre pays répartis sur 4 sites, à Genève, Zurich, Bâle et Lugano. Dans un communiqué BNP Paribas explique que la banque doit faire face à des défis majeurs, comme les taux négatifs et la contraction des marges. Elle annonce ouvrir une période de consultation des collaborateurs afin de réduire le nombre de licenciements potentiels ou d’en atténuer les effets.

L’Association suisse des employés de banque, l’ASEB se dit choquée. Informée des potentiels licenciements cette semaine, elle avait demandé à la banque de l’inclure dans le processus. La directrice de l’ASEB, Denise Chervet.

Denise Chervet Directrice de l'Association suisse des employés de banque

Le Conseiller d’Etat genevois chargé de l’emploi, Mauro Poggia, assure que les choses vont être faites dans les règles de l’art. Son département a été contacté il y a deux semaines par la banque.

Mauro Poggia Conseiller d'Etat chargé de l'emploi

Pour l’ASEB, un plan social ne se décrète pas, il est prévu par la loi, de manière obligatoire lorsque autant de personnes sont touchées. Denise Chervet

Denise Chervet Directrice de l'ASEB

L’association des employés de banque a donné jusqu’à lundi pour l’inclure dans la consultation.Elle relève qu’il n’est pas évident de négocier lorsque l’on risque de perdre son emploi. De son côté la banque n’a pas souhaité s’exprimer en dehors de son communiqué.

 

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Envolée des coûts des médicaments en 2018

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Les coûts des médicaments pour l'assurance de base se sont envolés en 2018 à un niveau record de 7,6 milliards de francs. L'utilisation de biosimilaires pourrait dans ce contexte réduire la facture (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les coûts des médicaments pour l’assurance de base se sont envolés en 2018 à un niveau record de 7,6 milliards de francs. L’utilisation de biosimilaires pourrait dans ce contexte réduire la facture, a estimé l’assureur-maladie Helsana dans une étude.

L’augmentation des coûts des traitements a été constante ces dernières années, mais elle a récemment freiné son rythme de croissance. Alors que sur la période entre 2015 et 2016, la progression a été de 6,2% et de 6,5% en 2016/2017, la hausse des coûts a nettement ralenti à 0,8% entre 2017 et 2018, a indiqué Helsana vendredi dans son rapport annuel sur les médicaments.

La progression est cependant spectaculaire à plus longue échéance: les dépenses pour les médicaments se sont ainsi envolées de 46% entre 2010 et 2018.

Au total, ce sont 119,9 millions de médicaments (+5,1%) qui ont été distribués l’année dernière à la charge de l’assurance obligatoire à 6,5 millions de patients (+1,5%).

En 2018, les traitements les plus chers ont été les immunosuppresseurs avec des coûts de 1,12 milliard de francs, suivi par les anticancéreux (729,8 millions). Ces deux classes de médicament représentent près d’un quart des dépenses totales, alors qu’elles ne représentent que 1,5% des achats.

En troisième position arrivent les antiviraux avec 445,5 millions de francs, mais leurs coûts ont baissé de 15,8% entre 2015 et 2018.

Paracétamol en tête

Les produits totalisant les coûts les plus élevés ont été l’Humira du laboratoire américain Abbvie (près de 140 millions de francs), indiqué contre une dizaine de pathologies auto-immunes, l’anticoagulant Xarelto de l’allemand Bayer (près de 130 millions francs) et l’Eylea de Bayer également (120,4 millions francs) contre notamment la dégénérescence maculaire humide liée à l’âge.

Quelque 22 principes actifs ont été mis le sur marché l’année dernière, principalement des médicaments oncologiques et des immunosuppresseurs.

Les médicaments les plus utilisés ont été le paracétamol, qui représente 3,8% du total des ventes en 2018 pour des coûts cumulés de 55,9 millions de francs, les solutions d’électrolyte (2,7% de part pour 16,1 millions de francs), le pantoprazole contre l’ulcère gastrique (2,4% et 94,6 millions de francs) et l’anti-inflammatoire ibuprofène (2,3% à 32,5 millions de francs).

Source: ATS

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