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Cinéma & Séries TV

VIDEO - Gérard Jugnot aime le cinéma "de bande"

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© Arnaud Borrel

Il devient presque rare de trouver une comédie que toute la famille peut regarder. C'est chose faite avec "Pourris Gâtés". Gérard Jugnot y interprète Francis Bartek, homme d'affaire dont les enfants (Camille Lou, Artus, Luka Meliava) ne font rien de leur vie, à part dépenser l’argent que leur père a durement gagné. Afin de leur donner une leçon, il va les forcer à travailler.

L'acteur Gérard Jugnot et le réalisateur Nicolas Cuche sont venu gâter (sans pourrir!) Benjamin Smadja et Laurie Selli

L'homme d'affaire Francis Bartek est un personnage que Gérard Jugnot a apprécié. "J’ai aimé jouer ce père de famille qui a passé son temps à faire des affaires, qui a réussi dans la vie mais qui n’en a pas pour autant réussi sa vie et qui a été très marqué par la disparition de sa femme dont l’absence est très présente comme si son rôle à elle avait été de s’occuper des enfants tandis que lui travaillait. C’est un personnage fort et en même temps plein de faiblesses et de failles. Il est richissime mais ne fait pas partie de la jet-set dont il n’a pas du tout les codes. On comprend vite d’ailleurs qu’il vient d’un milieu ouvrier modeste. Le fait qu’il veuille donner une leçon à ses enfants lorsqu’il se rend compte qu’il a fait fausse route dans leur éducation, mais que ce soit lui qui la reçoive m’a bien plu."

La tache de mettre en scène ces quatre personnalités fortes revient à Nicolas Cuche, déjà aux manettes de la série Les bracelets rouges. Il a aussi co-écrit le film avec Laurent Turner, qui connait bien Monaco "ce zoo de super riches un peu déconnectés de la réalité mais pourtant bien réel. L’endroit nous a donc paru idéal pour fixer leur cadre de vie. Laurent connait aussi quelques monégasques dont nous nous sommes inspirés. Le trait, parfois, est à peine forcé, beaucoup moins qu’on ne pourrait l’imaginer. Les trois personnalités se
sont dessinées assez rapidement. L’aîné qui tente de marcher sur les traces de son père dans le business mais qui est velléitaire et
nul, la fille à papa gâtée, un peu écervelée, et le petit dernier soi-disant anarchiste qui est dans le rejet du système et de l’argent mais qui en profite à fond. Ils peuvent paraître excessifs de prime abord mais pour les construire nous avons aussi travaillé en profondeur avec les acteurs sur les blessures cachées de leur personnage, la complexité de leurs rapports avec leur père. Une bonne comédie c’est une manière un peu élégante et distrayante de traiter un problème qui pourrait être dramatique."

Pourris gâtés, des maintenant au cinéma

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Quel avenir pour l'humanité? Un documentaire (s')interroge

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DR

Dans "Cinq nouvelles du cerveau", Jean-Stéphane Bron nous emmène à la rencontre de cinq personnes déterminantes dans les recherches, et potentiellement l'avenir, de notre boite crânienne.

Sommes nous destinés à devenir des machines dotés d'une conscience? La frontière entre intelligence humaine et artificielle est-elle perméable? Comment parler aux personnes dans le coma?

Autant de questions pratiques, techniques et philosophiques qui prouvent que si les chercheurs découvrent peu à peu les mystères du cerveau humain, des progrès spectaculaires sont réalisés dans le domaine de l'intelligence artificielle.

Un sujet passionnant pour un documentaire qui interroge. L'occasion pour Benjamin Smadja d'aller titiller le cerveau de son réalisateur, Jean-Stéphane Bron.

Cinq nouvelles du cerveau, actuellement dans les salles.

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Sortie en salle de OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire

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Très attendu, le troisième volet des aventures de l’agent secret Hubert Bonisseur, interprété par Jean Dujardin, sort dans les salles obscures aujourd'hui. La sortie a déjà été repoussée deux fois mais cette fois-ci, c'est la bonne. Douze ans après "Rio ne répond plus", OSS 117 est de retour! Benjamin Smadja est allé à la rencontre de son acteur principal.

 

 

L'histoire se déroule en 1981. Hubert Bonisseur de La Bath se rend en Afrique de l'Est, au Kenya, pour aider le dirigeant à mater des rebelles dans le cadre de la Françafrique. Pour cette nouvelle mission, plus délicate, plus périlleuse et plus torride que jamais, il est contraint de faire équipe avec un jeune collègue, le prometteur OSS 1001.

 

 

Après Michel Hazanavicius, c'est Nicolas Bedos qui a repris les rênes de la réalisation, et Pierre Niney a rejoint le casting dans le rôle d'OSS 1001. Le binôme 117-1001 sera à n'en pas douter à l'origine d'une nouvelle série de répliques cultes du cinéma français! Gagnez vos places avec Sophie en écoutant Radio Lac Matin tous les jours entre 16h et 19h.

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ITW - "Les activistes continuent de se battre sur le terrain" Isabelle Gattiker, directrice du FIFDH

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Photo Archives édition 2020 Miguel Bueno

Les "nouvelles formes de résistance" seront au centre du Festival du film international sur les droits humains (FIFDH) à Genève.

Organisé en ligne du 5 au 14 mars, celui-ci sera ouvert par Alain Berset qui abordera l'effet de la pandémie sur les libertés.
Pour Isabelle Gattiker, la directrice générale du festival, la mise en avant des droits humains est fondamentale même en période de pandémie. C'est ce qu'elle a rappelé à Benjamin Smadja et Laurie Selli.

La situation actuelle a abouti à de "nouvelles formes de résistance", a affirmé mardi à la presse la directrice générale du FIFDH Isabelle Gattiker. "Les films continuent de se faire, les cinéastes continuent de tourner", dit-elle. Alors que de nombreuses institutions ont dénoncé une diminution des droits de l'homme avec le coronavirus, "les activistes continuent de se battre".

Après l'année dernière, les organisateurs ont à nouveau dû se résoudre à une programmation en ligne en raison des restrictions. Parmi les 31 films de la distribution officielle, 29 seront accessibles sur la plateforme numérique du festival. De nouveaux formats vidéo et audio, dont un concert, complètent l'offre habituelle.

"Le FIFDH va s'inviter chez le public", dit Mme Gattiker. Un public plus large qui peut être atteint partout dans les différents pays. Dans la région, des personnes vulnérables, de même que le personnel et les patients des Hôpitaux universitaires genevois (HUG), pourront accéder gratuitement à des films.

La directrice se dit certaine que toutes ces innovations "laisseront des traces positives" qui pourront être pérennisées à l'avenir. "Même si rien ne remplace les salles" et les déplacements des activistes à Genève, ajoute-t-elle.

Racisme, technologies ou également Bélarus

Outre le conseiller fédéral Alain Berset, l'activiste chinois Ai Weiwei, désormais un habitué, présentera son nouveau documentaire. La militante américaine Angela Davis et la co-fondatrice du mouvement Black Lives Matter aborderont le racisme. Avec la lutte contre le réchauffement climatique ou encore les nouvelles technologies, cette question sera à nouveau largement discutée au FIFDH.

Le festival va aussi se pencher sur la répression des manifestants au Bélarus. La principale opposante Svetlana Tikhanovskaïa, en exil, et le lauréat du Prix Right Livelihood, considéré comme le Nobel des droits de l'homme, Alès Bialiatsky participeront à une discussion sur ce pays. Le FIFDH veut honorer aussi cette année la journaliste indépendante turkmène Soltan Achilova, récente finaliste du Prix Martin Ennals à Genève.

Parmi les animations prévues, une artiste sénégalaise et deux homologues genevois questionneront la place des femmes dans une grande fresque sur un mur genevois. Un drapeau de la taille d'un immeuble de dix étages sera déployé le 6 mars pour symboliser la surveillance des actions de la communauté internationale par la société civile. Neuf expositions sont prévues. Et une réunion portera sur le financement et la portée du cinéma engagé.

Côté films, les jurys de la compétition seront présidés par les cinéastes américaine Danielle Lessovitz, pour la fiction et ukrainien Oleg Sentsov, Prix Sakharov des droits de l'homme, pour le documentaire. Autre innovation, un prix du public sera donné pour la première fois. Plusieurs films seront montrés en première internationale et en première suisse.

Avec ATS Keystone

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Le film "A contre-sens" démonte les mensonges sur la voiture électrique

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C’est une question que l’on se pose souvent. Les véhicules électriques sont-ils plus polluants que les voitures à essence? Deux producteurs romands ont mené l’enquête et ils en ont fait un documentaire. On en parle avec Judith Monfrini.

La voiture électrique tant vantée est-elle si écologique ? C’est pour en avoir le cœur net que deux producteurs romands,  également animateurs radios, ont mené l’enquête. Leur documentaire se donne à voir sur les écrans. « A contre-sens », c’est son nom et il était projeté hier soir à Genève. Extrait...

Marc Müller a 37 ans. Il est producteur, animateur indépendant avec des émissions sur la RTS.

Marc Müller
Producteur et acteur du film A contre-sens
Marc MüllerProducteur et acteur du film A contre-sens

Marc Müller a fait ce film avec Jonas Schneiter, un autre animateur de la RTS et la journaliste Zelda Chauvet. Ils ont décidé d’aller sur place, dans les pays producteurs de matières premières nécessaires à la construction d’un moteur électrique.

Marc Müller
Producteur et acteur du film A contre-sens
Marc MüllerProducteur et acteur du film A contre-sens

Le film réserve des surprises, donne des réponses et montre qu’il y a de nombreux enjeux de pouvoirs. Beaucoup d’informations seraient fausses. Il tourne actuellement en projection privée en Suisse romande pour remercier les donateurs du Crowdfunding qui a récolté 75'000 francs. Mais le film est disponible sur SwisscomTV et bientôt sur Net plus.

Notez encore qu’une application donne toutes les informations du film.  Son nom : Prove it app.

 

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Lanterne magique: la magie du ciné opère toujours!

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Photo ®Guillaume Perret

Bonne nouvelle pour les jeunes amateurs de cinéma…

C’est enfin l’heure de la reprise pour la “lanterne magique”. Le club ciné dédié aux 6-12 ans reprend ses quartiers à Genève ce week-end. Après l’arrêt prématuré des activités pour cause de Covid, les projections reprennent à partir de ce samedi, dans le respect des mesures sanitaires, entre impatience et inquiétude de savoir si le jeune public va répondre présent… Mais visiblement, l’attrait pour le grand écran se confirme chez les plus petits. Vincent Adatte, directeur artistique de la Lanterne Magique.

Vincent Adatte
Directeur artistique Lanterne Magique
Vincent AdatteDirecteur artistique Lanterne Magique

Pari réussi donc pour le retour de la lanterne magique qui retrouve son public. Ce n'était pourtant pas gagné, tant les plateformes de streaming étaient plébiscitées pendant le semi-confinement.

Vincent Adatte
Directeur artistique Lanterne Magique
Vincent AdatteDirecteur artistique Lanterne Magique

Malgré les contraintes sanitaires liées au Covid, les jeunes spectateurs sont donc impatients de retrouver l’ambiance des salles obscures, pour le plus grand plaisir des exploitants qui ont connu des mois difficiles. A un bémol tout de même: il y a encore peu de films à proposer au jeune public. Vincent Adatte, directeur artistique de la Lanterne Magique.

Vincent Adatte
Directeur artistique Lanterne Magique
Vincent AdatteDirecteur artistique Lanterne Magique

Prochains RDV à Genève: ce samedi à Pathé Balexert à 10 et 12H et le 3 octobre à 9H30 et 12H au Cinérama Empire. Au menu, une valeur sûre : 3 courts métrages de Laurel et Hardy. 

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