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Des idées originales pour le week-end de Pâques !

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Le week-end de Pâques approche à grands pas et avec le temps printanier annoncé, nous avons tous envie de profiter de ces quatre jours à fond ! Benjamin et Laurie vous donnent quelques idées originales à découvrir à Genève !

 

Pâques à Genève: des idées originales pour toute la famille !

Pandémie oblige, Pâques 2021 ne ressemblera à aucun autre (si ce n'est peut-être à Pâques 2020) mais hors de question de ne pas profiter de ce week-end ! Benjamin et Laurie sont partis à la chasse aux idées pour vous proposer des idées à la fois originales et familiales à découvrir pour l'occasion. Le tout, à Genève. Une occasion donc de redécouvrir notre ville !

 

Parcourir les vignoble en TukTuk

On commence avec une idée de TaxiBike qui mêle originalité, sensation de voyage et plaisir du terroir ! Ils vous proposent d'embarquer à bord d'un tuktuk et de partir à la découverte du vignoble genevois. Au programme, balade au soleil, dégustation chez un vigneron pour les grands et chasse aux oeufs pour les plus jeunes ! Un belle façon de se sentir dépayser tout en redécouvrant notre belle campagne genevoise !

 

Une chasse aux oeufs dans les hôtels genevois.

Vous connaissez le principe du "staycation" ? Partir en vacances tout en restant chez soi ? Et bien c'est ce que vous proposent les hôtels genevois ce week-end à travers une grande chasse aux cadeaux. Cette opération à deux buts: soutenir les acteurs ayant souffert de la pandémie comme les hôtels, les chocolatiers, les musées... mais aussi donner envie aux vacanciers de revenir à Genève.

Comment ça se passe ? L'hôtel dans lequel vous séjournez va vous fournir une carte avec les lieux à parcourir dans la ville dont de grands chocolatiers de Genève ou des musées comme le Musée d'Ethnographie ou le Musée d'Art et d'Histoire et à chaque étape de votre parcours, un cadeau ou un chocolat vous sera remis !

 

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Actualité

L'épidémiologiste Antoine Flahault: "Je suis pour le retour des tests gratuits"

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L'Europe fait face à un rebond épidémique du Covid-19 et l’Office fédéral de la santé publique a averti cette semaine: «La situation se détériore», «On ne prend pas la bonne direction», «La Suisse suit la tendance de l'Autriche».

Les cas doublent actuellement toutes les deux semaines. Tanja Stadler, présidente de la Task force scientifique a indiqué qu'une telle hausse doit être rapidement freinée pour éviter une surcharge des hôpitaux et pour protéger la population vulnérable. Antoine Flahault, directeur de l'institut de santé globale de l'Université de Genève, explique à Benjamin Smadja et Laurie Selli, les mesures à mettre en place pour éviter un confinement en Suisse.

Le canton de Genève annonce à son tour des mesures pour contenir la propagation du coronavirus. Dès lundi matin, le masque sera réintroduit dans tous les lieux fermés.

Si le canton de Genève demeure encore épargné en comparaison de certaines autres régions de Suisse, le Conseil d'Etat constate que l'augmentation du nombre de cas n'est plus progressive, mais exponentielle. Une telle situation n'avait plus été recensée depuis fin 2020, écrit-il jeudi dans un communiqué.

Le gouvernement estime que la réintroduction du port du masque obligatoire dans les espaces clos des établissements publics, des lieux de travail et de formation ou accueillant des manifestations est désormais nécessaire. L'arrêté qui détaille ces mesures entrera en vigueur lundi à 6h00 du matin. L'Exécutif incite toutefois fortement tous ceux qui le pourraient à les appliquer dès maintenant.

Moins de douze ans épargnés

Les établissements aménagés pour la danse ne sont pas concernés par ces mesures. Ils sont déjà soumis à des mesures renforcées de collecte des données pour leur clientèle, en sus de la vérification usuelle des certificats Covid.

A noter que ces dispositions ne s'appliquent pas aux enfants de moins de douze ans. S'agissant des écoles, le Conseil d'Etat valide le principe de réintroduction du port du masque pour les élèves au secondaire I (cycle d'orientation), dans le cadre des plans de protection spécifiques réservés aux milieux scolaires.

Le Conseil d'Etat rappelle que les contrôles de police seront intensifiés dans les établissements publics. Il attend une vigilance accrue de la part des exploitants de ces lieux, comme déjà annoncé mercredi.

Quinze personnes aux soins intensifs

Pour information, jeudi, 98 personnes sont hospitalisées aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) en raison du coronavirus. Parmi elles, 50 personnes nouvellement infectées, dont quinze aux soins intensifs et intermédiaires et 48 patients traités pour des soins post-Covid.

La vaccination étant le moyen le plus efficace de se prémunir contre le Covid, le gouvernement genevois encourage toutes les personnes de plus de 65 ans et les personnes vulnérables à s'inscrire en vue de l'administration de la troisième dose de vaccin ("booster"). Cette dernière sera bientôt également disponible pour toutes les personnes de plus de 16 ans.

Laurie Selli avec ATS

 

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Actualité

ITW - Hugo Clément au Léman pour vous rappeler que le pouvoir est dans votre assiette

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« Le pouvoir est dans votre assiette ». Voilà ce dont il sera question ce jeudi 2 décembre au Théâtre du Léman. Une conférence inédite qui sera donnée par Hugo Clément, journaliste français qui a notamment été révélé dans l'émission "Quotidien" sur TMC avant de rejoindre France 2. Il a expliqué à Benjamin Smadja le but de cette conférence.

L'engagement écologiste d'Hugo Clément est apparu au fil des reportages réalisés depuis le début de sa carrière et il milite aussi pour la prise en compte de la souffrance animale et de l’impact de la pêche et de l’élevage sur l’environnement. Lors de cette conférence au Théâtre du Léman Hugo Clément développera les trois axes qui ont guidé sa décision : l’élevage et la pêche industriels sont un fléau pour la planète ; les animaux sont des êtres sensibles que nous traitons de manière ignoble ; nous n’avons pas besoin de viande et de poisson pour être en bonne santé.

Le ton de cette conférence ne sera pas moralisateur, pour Hugo Clément il s'agit simplement de donner les clés au public pour comprendre le fonctionnement de l’élevage intensif et des abattoirs.

La deuxième partie de cette conférence sera un échange entre Hugo Clément et Jonas Schneiter, journaliste engagé, animateur radio, producteur et auteur suisse.

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Cinéma & Séries TV

ITW - Olga, le tiraillement d'une ado entre sa passion et son pays

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"Olga", le premier long métrage d'Elie Grappe est dans la course à l'Oscar pour le meilleur film international. Le film raconte l'histoire d'une jeune gymnaste ukrainienne, qui veut obtenir une place dans l'équipe nationale suisse tandis que des manifestations secouent son pays. Rencontre avec le réalisateur.

Elie Grappe a choisi de placer l'intrigue lors des émeutes de Kiev en 2013 et 2014. Une journaliste, mère d'une jeune gymnaste, reste en Ukraine pour participer aux événements tandis que sa fille Olga, fraîchement arrivée en Suisse, s'entraîne pour les JO.

Le réalisateur de 27 ans était l'invité de Benjamin Smadja

L'idée du film est venue à Elie Grappe après une rencontre avec une violoniste ukrainienne lors de l'un de ses premiers tournages: "elle est arrivée en Suisse juste avant la révolution de Maïdan", explique-t-il à Keystone-ATS.

Le jeune homme, originaire de Lyon et installé en Suisse romande, poursuit : "Les images de la révolution, prises par les manifestants, ont imprégné jusqu'à sa pratique du violon."

Grâce à cette rencontre, Elie Grappe trouve la clé pour se lancer dans son premier long métrage, c'est-à-dire "à la fois filmer la passion d'une adolescente pour la gymnastique. Et en même temps mettre face à face des enjeux individuels et collectifs."

Le claquement de la barre de métal

"Mon personnage a une question : comment concilier son désir individuel avec le cours de l'histoire, avec ce qui se passe autour d'elle. Toute la mise en scène articule cela".

Le contraste est saisissant entre les images d'archives des émeutes, prises par des manifestants - la production du film en a acquis les droits - et le cadre atemporel des montagnes que l'on voit depuis Macolin, là où s'entraîne la jeune gymnaste en exil. "La Suisse, c'est le pays où le personnage est à la fois le plus en sécurité et le plus loin de ce qui se passe chez elle, puisque c'est un pays qui est au centre de l'Europe mais hors de l'UE. Au même moment les révolutionnaires d'Euromaïden en Ukraine revendiquent un rapprochement avec l'Europe plutôt que l'ingérence russe."

"Cette tension entre gymnastique et images documentaires de révolution, c'est aussi ce que vit mon personnage. Ces deux imageries-là n'ont rien à faire ensemble et en même temps n'arrêtent pas de s'entrechoquer."

Pour le son, c'est à peu près le même champ lexical : le claquement de la barre de métal fait écho à ceux des coups pendant les manifestations. "Et c'est exactement ce que vit l'héroïne, c'est-à-dire qu'elle ne peut pas revenir à la gym sans être dans la violence de Kiev."

"Et avec la gymnastique, c'est aussi un exercice de point de vue: il fallait être à la hauteur d'Olga dans sa recherche d'équilibre, de légèreté, de vertige."

Des corps puissants

Filmer des corps de jeunes filles, cela pourrait être délicat actuellement. Il a dû échapper au déterminisme de son regard.

Pour y parvenir, il s'est entouré de gens qui pouvaient le contredire, confronter ce qui allait être ses a priori, comme la scénariste, avec qui il a écrit. Pour l'Ukraine, il a rencontré des sociologues et des historiennes. Et pour la gymnastique, il est allé dès le début de l'écriture à Macolin et au centre olympique ukrainien.

"Très concrètement, il n'y a pas d'équivalent masculin en gymnastique d'une Nadia Comaneci ou d'une Simones Biles. Les filles font des trucs que les garçons ne peuvent pas faire. Et je trouve que ce n'est pas rien à observer."

"D'autant plus aujourd'hui, des corps de jeunes filles autant marqués par leur pratique, par leur passion. Et des corps de jeunes filles puissantes, au cinéma, c'est encore assez peu représenté."

Les vraies gymnastes de l'équipe suisse

La majorité des acteurs sont des non-professionnels, mais les vraies gymnastes de l'équipe suisse. "C'est plus facile qu'avec des professionnels en fait, parce que les gymnastes et le coach de l'équipe nationale font des choses que les acteurs ne savent pas faire", explique le réalisateur, formé à l'ECAL.

Ce qui l'intéressait avant tout, c'était l' "expérience réelle" des interprètes. "Les personnages sont fictifs, mais en revanche les gymnastes s'entraînent 30 heures par semaine, se produisent devant 5000 personnes dans une arène et habitent au Centre de Macolin, loin de leurs parents: tout cela, ce sont des choses qu'elles connaissent."

"J'ai l'impression que mon travail comme directeur d'interprètes, c'était d'organiser pour elles un espace - et de le définir très précisément: les enjeux de la scène, la mise en scène, etc. - pour leur permettre ensuite de le remplir totalement."

"Et d'utiliser leurs propres mots, leurs émotions, leurs expressions, leurs réactions. Et cela a donné aux personnages des couleurs plus intéressantes, plus ambiguës, plus contrastées que ce que j'avais imaginé, que je suis capable d'écrire."

Premier vertige

Elie Grappe travaille déjà à son 2e projet de long métrage avec la maison de production genevoise Point Prod: "c'était bien de se remettre au travail très vite, parce que le premier vertige, c'est celui de la création qui vient... ."

"Olga" a été joué en première mondiale à Cannes cet été et y a été primé comme dans plusieurs autres festivals.

Benjamin Smadja avec ATS

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Valérie Lemercier nous raconte "Aline", si proche de Céline Dion

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Aline
© JEAN MARIE LEROY

Nous sommes à Québec, fin des années 60, Aline vient de naitre. Dans la famille Dieu, la musique est reine et quand Aline grandit on lui découvre un don, elle a une voix en or. Lorsqu'il entend cette voix, le producteur de musique Guy-Claude n'a plus qu'une idée en tête... faire d'Aline la plus grande chanteuse au monde. Epaulée par sa famille et guidée par l'expérience puis l'amour naissant de Guy-Claude, ils vont ensemble écrire les pages d'un destin hors du commun.

Valérie Lemercier est à la fois réalisatrice, actrice et co-autrice de ce film et était l'invitée de Benjamin Smadja et Laurie Selli.

L'histoire du nouveau film de Valérie Lemercier nous emmène dans la vie (si peu) romancée de Céline Dion, icône planétaire mais avant tout artiste de grand talent. L'actrice, réalisatrice et co-autrice a toujours été fascinée par la chanteuse. "J’écoutais souvent ses chansons, principalement celles écrites par Jean-Jacques Goldman. Je ne connaissais pas bien sa vie ni le reste de son répertoire. Et en décembre 2016, quand je l’ai vue, comme des millions de gens, faire ses premiers pas sans René, je me suis beaucoup identifiée. J’ai été touchée par son courage. Sa solitude. J’ai dit à la radio le jour de la sortie de MARIE-FRANCINE que mon prochain sujet serait elle, sans le penser sérieusement. Le soir-même, Emmanuelle Duplay (la chef décoratrice du film) qui avait entendu l’émission, m’a dit qu’elle voulait absolument le faire. Je me souviens très précisément que c’est son enthousiasme qui m’a permis de passer à autre chose et d’envisager sérieusement de le faire. Au-delà de son talent, la franchise de Céline me fascine: elle est un livre ouvert, comme elle le dit elle-même, elle se comporte avec le public comme s’il était sa propre famille. En allant la voir en concert à Bercy, j’ai pu mesurer la ferveur autour d’elle, et tant de gentillesse de la part de ses fans. Je me suis sentie chez moi."

Cependant, identification n'est pas imitation "Je n’ai pas cherché à avoir un accent très prononcé. Avec tout le travail de préparation, j’ai eu peu de temps pour répéter le rôle, et j’ai beaucoup improvisé. J’apprenais le labial la veille, un peu à l’arrache. Heureusement, j’ai été très aidée par l’équipe qui comprenait que je devais être complètement dedans lors des séquences chantées. L’emploi du temps était tellement fou, les week-ends remplis de repérages, d’essayages, heureusement je dormais tous les jours pendant l’heure du déjeuner, ces siestes m’ont sauvée. Mais, pour la première fois de ma vie, j’avais hâte que le tournage commence pour pouvoir la jouer."

 

 

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Dans les coulisses de la découvertes de nouvelles galaxies

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© UNIGE NASA/ESA Hubble Space Telescope ALMA (ESO/NAOJ/NRAO)

Alors qu'il n'était qu'à 5% de sa taille, l'Univers regorgeait de galaxies encore inconnues.

Alors qu’ils étudiaient des données d’observation de galaxies jeunes et lointaines avec le grand réseau millimétrique/submillimétrique d’Atacama (ALMA), des astronomes dirigé-es par l’Université de Genève (UNIGE), l’Université de Waseda et l’Observatoire astronomique national du Japon (NAOJ) ont remarqué des émissions inattendues provenant de régions apparemment vides de l’espace. Ces signaux provenaient de deux galaxies jusqu’alors inconnues, fortement obscurcies par la poussière cosmique. Cette découverte, publiée dans la revue Nature, suggère que de nombreuses autres galaxies de ce type peuvent encore être cachées dans l’Univers primitif, bien plus que ce que l’on pensait jusqu’alors. Pascal Oesch, Professeur assistant au Département d’astronomie de Faculté des sciences de l’UNIGE, fait partie de ces chercheurs, il a expliqué les coulisses de Benjamin Smadja et Laurie Selli

Lorsque les astronomes scrutent le ciel nocturne, ils et elles observent  non seulement les corps célestes et les événements actuels, mais aussi ce à quoi l’Univers ressemblait à ses débuts. En effet, la vitesse de la lumière étant limitée, l’étude des galaxies observables les plus lointaines nous permet d’entrevoir des milliards d’années dans le passé, lorsque l’Univers était encore très jeune et que les galaxies commençaient tout juste à former des étoiles.

Le plus surprenant dans cette découverte fortuite est que ces galaxies  cachées, qui se sont formées il y a plus de 13 milliards d’années, ne sont pas du tout étranges lorsqu’on les compare aux galaxies typiques de
la même époque. «Ces nouvelles galaxies sont passées inaperçues non
pas parce qu’elles sont extrêmement rares, mais uniquement parce qu’elles sont complètement cachées par la poussière», souligne Yoshinobu Fudamoto. «Notre découverte suggère qu’il pourrait y avoir un grand nombre de galaxies non reconnues formant beaucoup d’étoiles cachées derrière une poussière dense et que le télescope Hubble ne parvient pas à détecter.» Les astronomes ont également souligné qu’il était rare de trouver des galaxies aussi ‘poussiéreuses’ dans la période initiale de l’Univers (moins d’un milliard d’années après le Big Bang) et qu'«Il est possible qu’il nous manque encore jusqu’à une galaxie sur cinq dans l’Univers très ancien», selon le chercheur japonais.

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