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On fait la route ensemble

« Aux HUG, nous sommes face à des personnes qui n’arrivent pas à faire leur deuil »

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Pourquoi est-ce que ça m’arrive à moi? Quel sens donner à ma vie? Des questions que nous nous posons lorsque nous devons faire face à la maladie, notamment. Justement les aumôniers sont là pour nous écouter. Un rôle difficile particulièrement durant cette pandémie de Covid-19. Les aumôniers ont parfois dû adapter leur discours et leur manière de faire. Rachel Wicht, aumônière aux HUG, fait le bilan de cette année 2020 avec Benjamin Smadja et Laurie Selli.

 

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Actualité

VIDEO – Les autotests anti-Covid, comment ça marche ?

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Test rapide
Depuis le 7 avril, des autotests sont disponibles en pharmacie, avec une limite de 5 par personne. Malgré des problèmes d’approvisionnement, les Suisses sans symptômes sont incités à les utiliser afin de dissiper tout doute alors que la demande d’un retour à une forme de normalité se fait de plus en plus entendre.

Mais sont-ils simples à utiliser et quel bilan après le résultat? Benjamin Smadja et Laurie Selli ont testé les tests!

Les autotests ne doivent être utilisés que quand l’accès à un test antigénique n’est pas possible. Il n’est pas nécessaire de fournir plus de cinq autotests par mois, a indiqué Patrick Mathys, responsable de la section Gestion de crise et collaboration internationale à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Les tests antigéniques rapides sont plus fiables que les autotests à faire chez soi. Et une personne qui obtient un résultat positif avec un autotest doit le faire confirmer par un test PCR, a précisé M. Mathys. Un autotest dont le résultat est négatif n’est pas une carte blanche pour ne plus respecter les gestes barrières.

Confirmation par test PCR nécessaire

Pour le président de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé, Lukas Engelberger, ces autotests ont le potentiel de changer fondamentalement la situation. Si tout le monde peut régulièrement effectuer un autotest dans sa salle de bain le matin, la charge sur les pharmacies et les centres de tests s’en verrait allégée, a-t-il indiqué à la Sonntagszeitung.

Depuis la mi-mars, la Confédération prend en charge les coûts de tous les tests, même s’il n’y a pas de symptômes présents. Son but est que 40% de la population soit testée chaque semaine.

Grosses arrivées mercredi et jeudi

Après des demandes répétées au groupe bâlois, Roche lui a indiqué qu’une grande quantité devrait arriver mercredi et jeudi, selon Mme Ruggli. « Après, ça devrait aller mieux », a-t-elle ajouté.

Selon Pharmasuisse, les pharmacies ont reçu huit millions de tests. Roche écrit pour sa part en avoir fourni neuf millions à des grossistes et des pharmacies. Vendredi, plus d’un demi-million ont été distribués aux clients en Suisse. La demande a donc été « en grande partie » satisfaite, selon l’entreprise.

Benjamin Smadja avec ATS

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Des idées originales pour le week-end de Pâques !

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Le week-end de Pâques approche à grands pas et avec le temps printanier annoncé, nous avons tous envie de profiter de ces quatre jours à fond ! Benjamin et Laurie vous donnent quelques idées originales à découvrir à Genève !

 

Pâques à Genève: des idées originales pour toute la famille !

Pandémie oblige, Pâques 2021 ne ressemblera à aucun autre (si ce n’est peut-être à Pâques 2020) mais hors de question de ne pas profiter de ce week-end ! Benjamin et Laurie sont partis à la chasse aux idées pour vous proposer des idées à la fois originales et familiales à découvrir pour l’occasion. Le tout, à Genève. Une occasion donc de redécouvrir notre ville !

 

Parcourir les vignoble en TukTuk

On commence avec une idée de TaxiBike qui mêle originalité, sensation de voyage et plaisir du terroir ! Ils vous proposent d’embarquer à bord d’un tuktuk et de partir à la découverte du vignoble genevois. Au programme, balade au soleil, dégustation chez un vigneron pour les grands et chasse aux oeufs pour les plus jeunes ! Un belle façon de se sentir dépayser tout en redécouvrant notre belle campagne genevoise !

 

Une chasse aux oeufs dans les hôtels genevois.

Vous connaissez le principe du « staycation » ? Partir en vacances tout en restant chez soi ? Et bien c’est ce que vous proposent les hôtels genevois ce week-end à travers une grande chasse aux cadeaux. Cette opération à deux buts: soutenir les acteurs ayant souffert de la pandémie comme les hôtels, les chocolatiers, les musées… mais aussi donner envie aux vacanciers de revenir à Genève.

Comment ça se passe ? L’hôtel dans lequel vous séjournez va vous fournir une carte avec les lieux à parcourir dans la ville dont de grands chocolatiers de Genève ou des musées comme le Musée d’Ethnographie ou le Musée d’Art et d’Histoire et à chaque étape de votre parcours, un cadeau ou un chocolat vous sera remis !

 

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On fait la route ensemble

Dr Diana: « il faudrait 6 semaines pour mettre à jour le vaccin contre un variant »

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Plus de 110′ 000 personnes ont déjà été vaccinées en Suisse, selon les chiffres enregistrés lundi soir. Les retards de livraison du vaccin Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 touchent aussi la Suisse, mais les volumes achetés arriveront, a indiqué mardi Nora Kronig.

La commande arrivée lundi était réduite. Mais « nous avons reçu des garanties pour être sûrs que les volumes achetés et commandés arriveront », a ajouté la responsable de la division internationale de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) lors du point de presse des experts de la Confédération.

Concernant le nombre de vaccinations déjà effectuées, l’OFSP n’a pas encore de chiffres précis et définitifs. « Nous avons des retours de tous les cantons et la coordination se poursuit avec eux pour les obtenir », a relevé Mme Kronig. Les chiffres détaillés seront publiés dès que possible.

Les cantons bénéficient de contingents de vaccins qu’ils doivent utiliser rapidement, a indiqué Rudolf Hauri, président de l’association des médecins cantonaux. Une répartition dynamique et continue n’est pas prévue pour l’instant. Elle sera peut-être envisagée à un stade ultérieur.

Autre sujet qui préoccupe les autorités: la propagation des nouveaux variants du coronavirus en Suisse. Aujourd’hui, 388 cas au total ont été répertoriés dont 243 de la souche britannique, a dit mardi Virginie Masserey, cheffe de la section contrôle de l’infection et programme de vaccination à l’OFSP.

Le taux de positivité des séquençages évolue très rapidement: il se situait à 4% pour la situation d’il y a une dizaine de jours. Aujourd’hui, on peut supposer qu’il atteint 10%, a précisé la responsable. Cela confirme le caractère très contagieux de ces mutations.

Des flambées assez importantes ont été identifiées en Suisse, a-t-elle poursuivi. D’où l’importance de les diagnostiquer autant que possible. Environ un tiers des échantillons positifs peuvent être séquencés. Les laboratoires ont reçu la recommandation d’utiliser une méthode PCR spécifique pour tracer ces mutations.

Côté vaccins, la campagne en cours dans le pays n’a pour le moment pas mis en évidence d’effets secondaires indésirables graves, a précisé la responsable de l’OFSP. Quant aux chiffres globaux, la tendance à la baisse se poursuit.

Mais le taux d’occupation aux soins intensifs atteint encore 72%. Et 48% des lits sont occupés par des patients atteints du Covid-19. « Cela nécessite encore des efforts surtout au vu de l’arrivée des mutations ».

Même si la campagne de vaccination bat son plein le retour à la normale prendra du temps, explique le Docteur Alessandro Diana,  expert à Infovac et chargé d’enseignement à la faculté de médecine de l’Université de Genève, à Benjamin Smadja et Laurie Selli. L’occasion de revenir aussi sur ces vaccins ultra-innovants à ARN messager contre le Covid-19.

Avec ATS/Keystone

 

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Actualité

Journée Mondiale de lutte contre le SIDA : « la peur est le pire ennemi de la prévention »

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Le 1er décembre a lieu la journée mondiale de lutte contre le SIDA. Un temps fort qui a pour but de soutenir les personnes vivant avec le virus responsable, le VIH. A cette occasion, le Service des maladies infectieuses du CHUV organise des conférences en ligne ayant pour objectif de revenir sur les avancées médicales, en 2020 pour les malades.

Le virus a été découvert il y a presque 40 ans, et les traitements antirétroviraux ont progressé depuis. Malgré les années, la peur du VIH est toujours présente et le SIDA reste une maladie stigmatisante. Peur et stigmatisation, voilà les pires ennemis de la prévention selon la Professeure Alexandra Calmy, médecin-cheffe de l’unité VIH du service des maladies infectieuses des HUG, interrogée par Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Précisons que les objectifs de lutte contre le VIH établis pour cette année ne seront pas atteints. En cause le Covid qui détériore la situation et pourrait provoquer jusqu’à plus de 150’000 décès supplémentaires en trois ans. ONUSIDA a lancé récemment à Genève trois nouvelles approches pour 2025.

Les infections au VIH en Suisse ont baissé d’un tiers par rapport à la même période l’an passé. 236 cas d’infection ont été signalés à la fin de l’année, selon les chiffres publiés récemment par l’Office fédéral de la santé publique. L’Aide suisse contre le sida avance deux explications pour comprendre cette baisse : « Soit les gens ont été moins testés pour le VIH pendant cette période de coronavirus, soit ils ont eu moins de relations sexuelles non protégées ».

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Monde

« On a perdu de vue le rôle que chacun doit jouer face à la pandémie »

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MARTIAL TREZZINI

Cela fait 8 mois maintenant que nous vivons avec cette pandémie de Covid-19, avec deux semi-confinements mais aussi des mesures qui ont varié ces dernières semaines, notamment, et qui diffèrent d’un canton à l’autre. Des mesures que beaucoup ont de plus en plus de mal à respecter, comme l’ont prouvé les différentes manifestations et prises de position sur les réseaux sociaux ces dernières semaines.  Francesco Panese, professeur de sociologie de la médecine et de la santé à l’Université de Lausanne, a expliqué à Benjamin Smadja et Laurie Selli comment et pourquoi est-ce qu’il faut tenir face à cette pandémie.

Francesco Panese
Professeur de sociologie des sciences et de la médecine à l'UNIL
Francesco PaneseProfesseur de sociologie des sciences et de la médecine à l'UNIL

 

 

 

 

 

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