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Emissions

Cuisine: sommes-nous tous des chefs en puissance?

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Un dîner presque parfait, Top Chef, Le meilleur pâtissier : autant d’émissions populaires consacrées à la cuisine, qui attirent chaque année de nombreux téléspectateurs.

La cuisine se serait-elle démocratisée à tel point que nous pouvons tous prétendre porter la toque des chefs ? Ces émissions sont-elles le signe d’une évolution de notre conception de la cuisine, au sein de la société? Ou sont-elles simplement un effet de mode? Telles sont les questions que met aujourd’hui Mieux vivre sur la table.

Maud Carlus  reçoit Edouard Amoiel, critique culinaire, créateur du blog Crazy4food et collaborateur au journal Le Temps, et Philippe Ligron, ancien chef et co-animateur de l’émission gastronomique Bille en tête sur la RTS. Ensemble, ils vont tenter de nous apporter quelques réponses. Retrouvez le podcast de l’émission.

Mieux vivre  sommes-nous tous des chefs en puissance?

Mieux vivre  sommes-nous tous des chefs en puissance?

Mieux vivre  sommes-nous tous des chefs en puissance?

 

Mieux vivre  somme-nous tous des chefs en puissance ?

Emissions

« L’écriture, c’est une ouverture sur le monde »

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L’auteure fribourgeoise, Marie-Christine Horn, se confie sur son parcours à Zelda Chauvet. De son enfance au coeur du sport automobile à son engagement contre l’injustice, elle se raconte, en toute vérité.

Marie-Christine Horn Auteure

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Robin fait son cinéma

Faut-il aller voir « Une affaire de famille », Palme d’or 2018 ?

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Comme chaque mercredi, retrouvez la chronique ciné de Robin Jaunin, dans la deuxième partie de Mieux Vivre. Actu, sorties à ne pas rater, rattrapages: rien n’échappe à Robin.

Cette semaine, focus sur la Palme d’or du dernier Festival de Cannes: Une affaire de famille, du réalisateur japonais Hirokazu Kore-eda.

Retrouvez la chronique de la semaine en podcast:

Robin Jaunin

Robin Jaunin

Robin Jaunin

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Mieux Vivre

Réseaux sociaux, nos meilleurs ennemis?

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Avez-vous un profil sur Facebook? Ou êtes-vous plutôt Instagrammer? Ou bien encore préférez-vous envoyer des Snapchats? Alors vous ne nous en voudrez pas si nous live-twittons cette émission, et que nous fassions également un Facebook-Live…

Quoi? Vous n’avez rien compris à ces dernières phrases? Surtout, restez avec nous car nous allons remettre nos pendules à l’heure des réseaux et tenter de décrypter leurs codes et leur importance.

Qu’est-ce-qu’un influenceur? Quel est le réseau social préféré des Suisses? Comment ne pas se laisser dépasser ni envahir par ces outils de communication désormais omniprésents?

Réponse avec les invitées de Maud Carlus, Kelly Szabados, spécialiste en stratégie digitale, co-fondatrice de l’agence de relations publique Creative Nomad à Genève @kellouschka sur les réseaux, et Myriam Pichard, spécialiste en communication et stratégie digitale de la société Debout sur la Table. 

Retrouvez l’émission en vidéo et en podcast.

Mieux vivre  Réseaux sociaux, nos meilleurs ennemis?

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Les signatures Radio Lac

Faites une indigestion de bûches de Noël!

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Je suis tellement heureuse d’être ici dans ce temple du chocolat et de la pâtisserie ce matin!

Je ne peux pas rêver bonheur plus grand que d’être entourée de croissants, brioches, macarons, truffes au chocolat, Saint-Honorés, Forêts-Noires, éclairs, mille-feuilles, etc

C’est quasi un acte de résistance aujourd’hui, de transgression, de désobéissance, que dis-je? De rébellion, de révolte, de sédition !

Hors de ce paradis, nous sommes désormais cernés.

Dehors, c’est désormais la police de la santé, du gras et du sucre.

Ça commence par une nouvelle tendance : le régime non pas de printemps, pré-estival, pour se préparer à se montrer en bikini, mais le régime pré-Noël, afin de faire pénitence avant même d’avoir ingurgité la moindre bouchée de bûche ou de foie gras. Dans les kiosques, les magazines santé, les magazines féminin, les magazines cuisine tartinent sur le thème : « Les Fêtes mais sans les kilos », « Vos menus de Noel minceur », « Régalez vos convives en toute légèreté!»

Ça se poursuit avec les apéros dit « santé ». Quintessence du genre : les chips aux légumes, très à la mode. C’est salé, c’est croquant, c’est gras, mais – ah ! c’est fait avec des légumes, alors on peut taper dans le bol.

Ça continue avec le respect des minorités – très à la mode, aussi, le respect des minorités : désormais, si vous pensez bûche de Noël, biscuits de Noël, apéros de Noël, il faut penser à ceux qui ne mangent pas de lactose, ni de gluten, ni de produits animaux, ni de sucre raffiné – donc des gâteaux, oui, mais sans beurre, sans crème, sans œufs, sans sucre, sans farine de blé. Je vous laisse imaginer.

Ça s’étend à la dictature des « a », quinoa, graines de chia, Darvida, etc : si on n’a jamais découvert l’Eldorado en Amérique latine, on se rue désormais sur ces céréales comme si c’était de l’or.

Du coup, entre le respect des minorités et la dictature des « a », à nous les puddings de graines de chia et autres pavés compacts que l’on dirait préparés pour des soldats en mission ou des bûcherons canadiens.

Et je ne parle même pas du foie gras vegan et du champagne sans alcool…

Dans ce temple du sucré, j’ose le dire :

Un peu de courage, que diable !

Il faut savoir : soit l’on fête, soit l’on ne fête pas.

Si on fête, on fête. Et on assume de fêter. Parce que la fête, ça doit déborder. D’amour, de chaleur humaine, de musique, de cadeaux, de champagne, de nourriture.

Lâchez-nous, chers messieurs et dames de la police de la santé du gras et du sucre, et surtout lâchez-vous mesdames et messieurs, oubliez que vous êtes les héritiers de Calvin et du protestantisme culpabilisant, venez faire une razzia chez Martel, faites une indigestion de Saint-Honorés, de Forêts-Noires, de mille-feuilles et de bûches de Noël.

Vous connaissez le refrain « Nous avons toute la mort pour nous reposer », signé Georges Moustaki ?

C’est pareil avec la fête, Noël et Nouvel-An.

Quand la fête sera finie, il sera bien temps d’arrêter tout ça, de ne plus faire la fête, de « faire attention » comme on dit.

Et de se préparer, par exemple, au régime de printemps…

Isabelle Falconnier La minute peste

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La Chronique éco

Escalade : l’impossible jour férié

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Quatre cent ans de célébrations de l’Escalade, c’est toute une histoire. Avec des enjeux économiques permanents: ne pas distraire la population de son travail. Ne pas favoriser non plus les troubles ni l’incertitude.

C’est quelque chose qui revient au cours des siècles et des périodes. Jusqu’à aujourd’hui, d’ailleurs. Au XVIIe, le 12 décembre est d’abord un jour férié bourgeois et solennel avant de devenir un rendez-vous de liesse populaire. Au XVIIIe, ça commence à devenir une sorte de charivari avec des troubles dans les rues. Des hommes abusent de déguisements pour commettre des larcins, voire des pillages.

En 1782, la période révolutionnaire commence à Genève. Là, c’est l’interdiction pure et simple des festivités pendant plus de dix ans. Ensuite la restauration des monarchies au XIXe. Par opposition, la Restauration de la République fait encore aujourd’hui l’objet d’un jour férié à Genève. Le 31 décembre. Pour célébrer la fin de l’occupation française. L’Escalade, elle, reste un jour ouvrable.  

Il y eut ensuite la Révolution industrielle. Là, tout le monde est au travail. Comme aujourd’hui. Et l’Escalade devient progressivement une sage célébration patriotique.   

C’est surtout pour des raisons économiques que le 12 décembre n’est pas férié ?

Pas seulement. Il ne faut pas tout réduire à cela. Ou alors au sens large. Les autorités ont toujours eu le souci de ménager la Savoie. Parce qu’il y avait un rapport de force, tout simplement. Mais aussi parce que les liens économiques étaient très étroits. Ça n’a pas changé. Un jour férié à Genève perturberait inutilement les échanges. La Fête de la Restauration le 31 décembre, c’est autre chose. C’est la Saint-Sylvestre. L’économie tourne de toute manière au ralenti. A Genève comme en France. Mais les velléités politiques de faire de l’Escalade un jour férié n’ont jamais disparu.

C’est vrai que Genève n’en a pas tant que cela, des jours fériés.

Neuf tout de même. C’est même un de plus que ce la Loi fédérale sur le travail autorise aux cantons. Mais l’Escalade pourrait être fériée sans être assimilable à une dimanche. Les salariés seraient alors payés, mais sans compensations coûteuses à ceux qui doivent quand même travailler. La police au hasard. Mais pas seulement. Et pas seulement non plus dans les services publics.

Les syndicats, par exemple, n’ont jamais demandé que l’Escalade devienne un jour férié ?

Non. C’est apparemment une fête bien trop patriotique pour les syndicats. Les syndicats, c’est le 1er mai. Et même le 1er mai n’est pas un jour officiellement férié. En fait, la dernière tentative en date de faire de l’Escalade un jour férié, c’était celle du MCG, le Mouvement des citoyens. Ça remonte à tout juste dix ans. Avec un Eric Stauffer au sommet du soulèvement oratoire.  

Le Grand Conseil avait massivement refusé. Avec pas mal d’arguments économiques. Et puis, signe des temps, les arguments sociaux les ont rejoints. Ils venaient de la gauche en fait. Et des syndicats : un vrai jour férié défavoriserait celles et ceux qui ne sont pas soumis à la loi sur le travail, tout simplement. La boucle était bouclée. Il faudra donc encore attendre.

Ecographie François Schaller

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