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Economie

Vaud: la convention en faveur de Lavaux Classic renouvelée

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La convention en faveur de Lavaux Classic, festival intiment lié au paysage et au patrimoine de la région, a été renouvelée pour les années 2022 à 2024 (photo prétexte) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le canton de Vaud, la commune de Bourg-en-Lavaux, les villes de Vevey et de Pully ont conjointement signé samedi une convention en faveur de la Fondation Lavaux Classic. Le document, remplaçant un précédent accord arrivé à échéance, porte sur les années 2022 à 2024. Il assure à la Fondation un soutien public annuel d’un montant total de 144’500 francs.

La part de l’Etat de Vaud, servie par son Service des affaires culturelles (SERAC), se monte à 120'000 francs, celles de la Commune de Bourg-en-Lavaux et des Villes de Vevey et de Pully respectivement à 12'500, 8'000 et 4'000 francs, chiffrent les partenaires lundi dans un communiqué.

La commune de Bourg-en-Lavaux apporte en outre un soutien supplémentaire au travers de prestations et de services communaux, comme la gestion du stationnement, de la sécurité et des infrastructures. Les Villes de Vevey et de Pully offrent également des soutiens supplémentaires au niveau infrastructurel, précise le communiqué.

Lié à la viticulture

Pour rappel, le festival Lavaux Classic est un événement de musique classique qui a la particularité d’avoir intrinsèquement lié son identité à la région dans laquelle il est implanté: Lavaux. Sa programmation se déploie volontiers dans des lieux insolites ou surprenants et accompagne les temps forts de la viticulture.

Créé en 2004 et initialement lié au seul territoire de Cully et région, la manifestation a su se développer au fil des années tout en conservant une exigence élevée au niveau artistique.

A l’occasion de son 10e anniversaire, le tournant opéré l’avait positionné parmi les festivals suisses romands d’importance. Son équipe s’était alors professionnalisée et stabilisée. Dès 2016, la programmation était étendue à toute la région du Lavaux. La manifestation reçoit depuis plusieurs années le soutien financier des collectivités publiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le patron de l'usam pas opposé à des hausses de salaires

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Fabio Regazzi appelle l'Etat à compenser lui aussi l'inflation (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président de l'Union suisse des arts et métiers, Fabio Regazzi, ne se dit pas opposé à des augmentations de salaire réclamées par les syndicats pour compenser l'inflation. Mais la question "doit être abordée au cas par cas", ajoute-t-il.

"Il y a des secteurs qui ont les moyens d'appliquer une hausse et qui le feront sans doute sur la base du partenariat social. Par contre, d'autres branches en difficulté n'ont simplement pas les moyens d'y arriver", indique M. Regazzi dans un entretien diffusé vendredi par la Tribune de Genève et 24 Heures.

Dans cette deuxième catégorie, il cite les secteurs fortement impactés par la crise du Covid-19 ou "qui se trouvent dans une période d'incertitude en raison de la guerre en Ukraine".

Levier fiscal

Alors que l'Union syndicale suisse a réclamé au début août des "augmentations de salaire urgentes et nécessaires", M. Regazzi reconnaît que les entreprises ont un rôle important à jouer pour compenser l'inflation, qui atteint 3,4%. "Mais elles ne peuvent pas constamment jouer les pompiers et augmenter les salaires à l'infini".

L'Etat doit "aussi faire un effort" avec le "levier fiscal, qui peut être actionné", estime le conseiller national (Centre/TI). "D'autres pistes méritent aussi d'être explorée", poursuit-il.

Mais selon lui, les aides doivent avant tout cibler la classe moyenne. "C'est celle qui souffre le plus, car elle n'a ni le patrimoine des classes les plus aisées ni les aides des classes les plus faibles".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Baisse du nombre de jeunes chômeurs dans le monde (OIT)

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Les jeunes femmes sont toujours moins bien loties que les jeunes hommes sur le marché de l'emploi, selon l'OIT (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le nombre des jeunes chômeurs devrait baisser en 2022 à travers le monde, tout en restant supérieur à son niveau d'avant la pandémie de coronavirus, avec des écarts toujours majeurs entre les pays mais aussi entre hommes et femmes, a indiqué jeudi l'OIT.

Leur nombre devrait reculer de 2 millions par rapport à 2021, pour atteindre 73 millions cette année, a indiqué l'Organisation internationale du travail (OIT) dans un rapport publié à l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse.

Ce chiffre reste supérieur de 6 millions au niveau de 2019, avant la pandémie.

"La reprise de l'emploi des jeunes est en retard par rapport à celle des adultes" au niveau mondial, constate l'OIT, qui souligne que déjà pendant la pandémie les 15-24 ans avaient connu une perte d'emploi en pourcentage beaucoup plus importante que les adultes.

Sans surprise, les jeunes femmes sont toujours moins bien loties que les jeunes hommes: en 2022, l'OIT prévoit que 27,4% d'entre elles auront un emploi, contre 40,3% des jeunes hommes.

Cet écart hommes/femmes a montré peu de signes de réduction au cours des deux dernières décennies, et est plus important dans les pays à revenu moyen inférieur.

La reprise du marché de l'emploi des jeunes devrait par ailleurs diverger entre les pays à revenu faible et intermédiaire, d'une part, et les pays à revenu élevé, d'autre part.

Les pays à revenu élevé sont les seuls qui devraient atteindre des taux de chômage des jeunes proches de ceux de 2019 d'ici à la fin de 2022, tandis que dans les autres pays, ils devraient rester supérieurs à leurs niveaux d'avant la crise.

Secteurs créateurs d'emplois

En Europe et en Asie centrale, le taux de chômage des jeunes devrait être supérieur de 1,5 point de pourcentage à la moyenne mondiale en 2022 - 16,4% contre 14,9%, respectivement.

Selon l'OIT, "des progrès substantiels ont été réalisés dans la réduction du chômage des jeunes - tant pour les femmes que pour les hommes - mais les chocs réels et potentiels de la guerre en Ukraine risquent fort d'affecter les résultats".

Les Etats arabes affichent le taux de chômage des jeunes le plus élevé et celui qui augmente le plus rapidement, avec une projection à 24,8%. En Afrique, le taux de chômage des jeunes de 12,7% masque, selon l'OIT, le fait que de nombreux jeunes ont choisi de se retirer complètement du marché du travail.

Le rapport se penche également sur les secteurs créateurs d'emplois.

L'OIT estime que les 15-24 ans sont les mieux placés pour bénéficier de l'expansion des économies plus durables.

Ainsi, 8,4 millions d'emplois supplémentaires pourraient être créés pour les jeunes d'ici à 2030 grâce à la mise en oeuvre de mesures politiques dites "vertes" et "bleues", grâce notamment aux investissements dans les énergies propres et renouvelables, l'agriculture durable, le recyclage et la gestion des déchets.

Le rapport souligne par ailleurs que la modélisation suggère qu'atteindre une couverture universelle d'internet à haut débit d'ici à 2030 pourrait conduire à une augmentation nette de 24 millions de nouveaux emplois au niveau mondial, dont 6,4 millions occupés par des jeunes.

Enfin, les simulations de l'OIT suggèrent que les investissements dans les services de santé, les soins de longue durée et l'éducation - des secteurs qui emploient de nombreux jeunes travailleurs et en particulier de jeunes travailleuses - pourraient permettre la création de 17,9 millions d'emplois supplémentaires pour les jeunes d'ici à 2030.

Pour la directrice générale adjointe de l'OIT pour les politiques, Martha Newton, "ce dont les jeunes ont le plus besoin, c'est de marchés du travail qui fonctionnent bien, avec des opportunités d'emplois décents pour ceux qui participent déjà au marché du travail, ainsi que des opportunités d'éducation et de formation de qualité pour ceux qui doivent encore y entrer".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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ABB reprend des activités de Siemens

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L'unité Motion d'ABB va intégrer les activités rachetées à Siemens (archives). (© KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Le géant de l'électrotechnique ABB a repris des activités auprès de l'allemand Siemens dans le domaine des moteurs Nema à basse tension.

L'acquisition devrait avoir un effet bénéfique sur les marges de la division Motion d'ici les deux prochaines années, indique jeudi l'entreprise zurichoise.

Les activités rachetées emploient 600 collaborateurs et ont généré un chiffre d'affaires de 63 millions de dollars (presque autant en francs) en 2021, auprès d'une clientèle nord-américaine bien établie.

Les moteurs sont fabriqués à Guadalajara au Mexique. ABB espère bénéficier de synergies, de l'expertise en recherche et développement (R&D) et de l'accès au marché pour que le portefeuille combiné de produits atteigne "son plein potentiel".

La transaction s'inscrit dans la stratégie d'ABB de s'étendre dans de nouveaux segments et d'augmenter ses parts de marché. Les détails financiers de la transaction n'ont pas été dévoilés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Zurich Insurance accélère au premier semestre

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Sur les six premiers mois, l'assureur Zurich a vu affluer 850'000 clients privés (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Zurich Insurance a amélioré sa performance sur les six premiers mois de 2022, autant au niveau des primes dans l'activité dommages que de la rentabilité opérationnelle.

La direction a confirmé dépasser ses ambitions à moyen terme, qui doivent arriver à échéance à la fin de l'année.

Dans l'activité Dommages et accidents (P&C), les primes brutes ont progressé de 8% à 23,8 milliards de dollars. Le ratio combiné - qui mesure le rapport entre les charges des sinistres ainsi que les frais généraux et les primes encaissées - s'est amélioré de 2 points à 91,9%, a précisé la société zurichoise jeudi dans un communiqué.

Le segment de l'assurance-vie a par contre vu ses primes brutes reculer de 6% à 13,7 milliards.

Au niveau de la rentabilité, le résultat d'exploitation (BOP) s'est envolé de 25% à 3,39 milliards de dollars et le bénéfice net a atteint 2,20 milliards, une progression de 1% comparé au premier semestre 2021.

La direction a indiqué être "en bonne voie" pour dépasser ses objectifs à moyen terme qui arriveront à échéance à la fin de l'année. L'assureur vise dans ce cadre un rendement du capital "supérieur à 14%" sur la base du bénéfice opérationnel (BOP).

Le 16 novembre, le groupe tiendra sa journée des investisseurs, l'occasion de dévoiler ses nouveaux objectifs sur trois ans. Après avoir libéré des fonds avec la vente d'anciennes activités dans l'assurance vie, les observateurs tablent sur de nouveaux dividendes et des rachats d'actions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

Les faîtières de l'économie disent trois fois oui et une fois non

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Pour les milieux économiques, la discrimination sur l'âge de la retraite est injustifiable et proscrite par la Constitution. De leur côté, les syndicats et la gauche mettent sur le tapis les discriminations issues de l'inégalité salariale, également interdite selon la Constitution. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les quatre faîtières de l’économie suisse approuvent la réforme AVS 21 et le financement additionnel de l'AVS et celle de l’impôt anticipé. Elles rejettent l’initiative populaire sur l’élevage intensif. Les quatre objets sont soumis au peuple le 25 septembre.

Les présidents d'economiesuisse, de l’Union suisse des arts et métiers (usam), de l’Union patronale suisse (UPS) et de l’Union suisse des paysans (USP) ont présenté leurs arguments à l'appui de ces positions jeudi lors d'une conférence de presse commune à Berne.

"Compromis bien helvétique"

S'agissant de l'AVS, Valentin Vogt, président de l’Union patronale suisse, a estimé que la réforme prévue du premier pilier représentait "un compromis bien helvétique". "L'allègement financier urgent que réclame cette assurance est assuré par une combinaison de mesures structurelles et financières".

La réforme prévoit d'harmoniser l'âge de la retraite des hommes et des femmes à 65 ans et d'augmenter la TVA. Le relèvement de l'âge de la retraite des femmes met un terme à une discrimination injustifiable, a souligné M. Vogt. Et de rappeler que la Constitution proscrit les inégalités.

Le président de l'UPS a encore souligné que les femmes proches de la retraite allaient bénéficier d'un supplément de rente à vie. Pour les revenus faibles, celui-ci pourrait se chiffrer à un total de 47'000 francs. "Sans la réforme, ces femmes ne recevraient pas un franc supplémentaire."

Les faîtières de l'économie regrettent que les syndicats et la gauche aient lancé le référendum. "Ils ne voient pas une adaptation à la réalité et à l'évolution des besoins, mais l'épouvantail d'une 'réduction des rentes'", selon M. Vogt. Le président de l'usam, Fabio Regazzi, a même parlé de négligence de la gauche.

Profit pour la Suisse

L'économie ne comprend pas non plus la position de la gauche sur la réforme de l'impôt anticipé. La loi voulue par la majorité bourgeoise du Parlement prévoit de supprimer l'impôt anticipé sur les revenus de l'épargne pour les nouvelles obligations suisses. Le droit de timbre de négociation sur les obligations suisses doit aussi être supprimé.

L'impôt anticipé prélevé sur les obligations représente un obstacle bureaucratique, a souligné Christoph Mäder, président d'economiesuisse. Cela n'existe pas sur les marchés concurrents et fait fuir les transactions. La réforme corrige ce défaut et permettra de renforcer le marché des obligations suisses. En comparaison, par rapport à son PIB, le Luxembourg émet 190 fois plus d'obligations que la Suisse, a précisé le président d'economiesuisse.

Une hausse des recettes fiscales de l'ordre de 350 millions de francs par an est attendue après cinq ans, a rappelé M. Mäder. La réforme de l'impôt anticipé ferait "revenir des activités de l’étranger. Toute la Suisse en profiterait", a-t-il avancé.

Affaiblissement

Markus Ritter, président de l’Union suisse des paysans, a lui assuré que l'initiative sur l’élevage intensif était inutile et contre-productive. Le texte demande un élevage répondant au moins au cahier des charges 2018 de Bio Suisse.

Mais cela affaiblirait la production indigène. La barre serait placée si haut que la plupart des exploitations abandonneraient la production. "Le taux d'auto-approvisionnement en volaille passerait de 58% à 5%, il chuterait de 56 à 20% pour les oeufs et de 92 à 50% pour la viande de porc", a précisé M. Ritter.

Selon lui, l'acceptation de ce texte renchérirait également les importations et accroîtrait le tourisme d’achat. Tout cela alors que, n'a-t-il pas hésité à affirmer, "le niveau de bien-être des animaux en Suisse est le plus élevé du monde. Nous bichonnons nos bêtes sept jours sur sept".

"La Suisse a besoin de stabilité en période d’incertitude. Des retraites stables, des recettes fiscales stables et des conditions-cadres stables pour l’agriculture", a résumé Fabio Regazzi, président de l’usam.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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