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Economie

L'école d'informatique 42 Lausanne a ouvert ses portes

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La première volée de l'école 42 Lausanne compte 182 étudiantes et étudiants, retenus à l'issue de trois tests de sélection. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'école privée d'informatique 42 Lausanne a ouvert ses portes ce lundi à Renens (VD). La première volée de cet établissement gratuit venu de France basé sur l'apprentissage collaboratif compte 182 étudiantes et étudiants.

Après 21 mois de gestation et trois tests de sélection réalisés cet été, ce nouveau lieu de formation a officiellement démarré ses activités sur le site de la Fondation Inartis où il s'est installé, à côté des anciennes imprimeries de Renens, a-t-il communiqué. Il s'agit du 35e campus de l'école 42 dans le monde et du tout premier en Suisse.

Le cursus est ouvert à tout le monde (sans diplôme requis ni limite d'âge) et les étudiants ne doivent payer ni frais d'inscription, ni écolage. Il est soutenu par plusieurs acteurs de l'économie régionale et nationale, parmi lesquels Swisscom, Romande Energie, Qoqa, la Banque cantonale vaudoise ou encore le Centre patronal. Mais une centaine de "marraines" et de "parrains" prêts à débourser 3500 francs par an pour soutenir financièrement les étudiants sont encore recherchés.

La pédagogie, à 100% pratique, mise sur l'apprentissage entre pairs. Dans ce modèle "sans cours ni professeurs", les étudiants organisent leur emploi du temps comme ils le désirent et sont tour à tour formateurs et apprenants. Le but est de les aider à "développer leurs capacités en cherchant, en expérimentant et en défendant leurs idées". Une équipe pédagogique les encadre toutefois.

Profils variés

Le programme dure de deux à cinq ans et inclut un stage en entreprise. La moyenne d'âge des inscrits à Lausanne est de 28 ans. Les profils sont variés.

"Il y a autant des personnes qui n'ont pas fini l'école ou qui ont fait de l'informatique mais qui n'ont peut-être pas une maturité ou qui ne veulent pas aller à l'EPFL, que d'autres qui ont fait employé de commerce ou maçon et qui ont envie de s'orienter vers autre chose", a expliqué à Keystone-ATS Christophe Wagnière, le directeur de 42 Lausanne.

"La formation donne accès aux métiers de l'informatique au sens large, a ajouté le responsable. Cela peut être la création de jeux vidéo, la gestion d'infrastructures, le développement d'applications ou encore la fondation de start-up."

Ouverts 24h/24 et sept jours sur sept, les locaux qui s'étendent sur 650 m2 se veulent "conviviaux", offrant espaces collaboratifs et équipements de pointe: parc de 200 ordinateurs dernier cri, réseau très haut débit, serveurs de stockage à forte capacité, le tout accompagné du "meilleur des technologies".

Remédier à la "pénurie de talents"

L'école 42 a été créée en 2013 par l'entrepreneur français Xavier Niel, qui la finance en partie. Elle est présente dans 22 pays. Son objectif est de contribuer à "remédier à la pénurie de talents dans le numérique tout en répondant aux mutations économiques et technologiques".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

La rupture des chaînes d'approvisionnement inquiète Parmelin

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Il est possible que les entreprises doivent encore recourir au chômage partiel l'année prochaine, estime Guy Parmelin (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

L'interruption de nombre de chaînes d'approvisionnement en pièces détachées des entreprises suisses, inquiète le président de la Confédération Guy Parmelin. Il est possible que les entreprises doivent encore recourir au chômage partiel l'année prochaine, selon lui.

"Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de travail, mais parce qu'il y a un manque de pièces détachées ou de matériel pour finir les produits", déclare dans un entretien diffusé dimanche par le journal alémanique SonntagsBlick M. Parmelin, qui est également le ministre suisse de l'économie. "Si cette crise devait s'aggraver dans d'autres pays, la Suisse serait également touchée".

Face à ce contexte économique difficile, l'UDC vaudois s'alarme d'un échec de la loi Covid-19, soumise au verdict du peuple le 28 novembre prochain. "Un 'non' aura certainement des répercussions". La Suisse devra trouver quelque chose de nouveau dès le mois de mars pour remplacer le certificat Covid, souligne-t-il.

M. Parmelin pointe en outre des problèmes au niveau international. Il rappelle encore que l'extension de l'indemnisation du chômage partiel à 24 mois est comprise dans cette loi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Manifestants contre un projet de centre commercial près de Genève

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Les opposants ne veulent pas d'un centre commercial à Saint-Genis-Pouilly en France voisine. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les opposants au projet de centre commercial de Saint-Genis-Pouilly, aux portes de Genève, sont remontés. Plus d'une centaine d'entre eux ont manifesté samedi après-midi dans cette ville de France voisine dans le cadre d'une affaire arrivée jusqu'au Conseil fédéral.

"Stop au béton", ont crié les personnes qui ont défilé dans le centre de cette ville de 12'000 habitants après s'être rassemblés devant la mairie. "Personne ne veut de ton centre", affichait une banderole qui mettait en cause le responsable selon les opposants, le maire Hubert Bertrand.

Parmi la foule réunie à l'appel du collectif "Stop OPEN", dont fait partie Pro Natura et qui est soutenu par le WWF Genève, se trouvaient plusieurs membres des Verts genevois ou le député et ancien maire de Genève Rémy Pagani. Le centre commercial OPEN est prévu sur une quinzaine d'hectares et doit aboutir à des centaines d'emplois pour une enveloppe de 150 millions d'euros.

Les organisations environnementales dénoncent un impact sur deux rivières, dont l'Allondon, sur la biodiversité et sur la circulation routière. Jusqu'à 10'000 véhicules sont attendus en moyenne chaque jour.

Offre déjà assez large

Les protestataires déplorent aussi un ajout à une offre déjà importante en termes de centres commerciaux sur 10 km2 entre Genève et la France voisine. L'affaire dure depuis une trentaine d'années, mais la préfecture a récemment avalisé le projet. "Les études ont été mal ficelées", a affirmé une membre du collectif à Keystone-ATS.

Autre reproche, l'entreprise a commencé les travaux préparatoires trop tôt. Les opposants ont obtenu une interruption, avant une relance en octobre. "Il y a de l'eau, beaucoup d'eau" dans la zone, dit la membre du collectif qui a mandaté un avocat spécialiste de l'environnement après des analyses d'un hydrogéologue.

Après la condamnation récente de l'Etat français à réparer l'injustice climatique, les opposants souhaitent un effet sur le projet de centre commercial. Alors qu'une décision judiciaire est attendue, "on demande aux tribunaux de faire leur travail" en condamnant les collectivités, les investisseurs ou l'Etat, affirment également les membres du collectif.

Autre affaire dans la région

L'hydrogéologue, comme M. Pagani, est lui venu dans la foule défendre également une autre lutte: du PCB, une substance suspectée d'être cancérigène et polluante, a été identifié dans l'Oudar, un affluent de la Versoix. L'expert accuse une collectivité d'avoir pris d'autres échantillons dans d'autres zones et veut attaquer l'Etat français.

De son côté, l'ancien maire de Genève va à nouveau interpeller le Conseil d'Etat, quelques mois après une première question. Selon lui, le gouvernement minimise le problème.

Jusqu'au Conseil fédéral

L'affaire du centre commercial est elle remontée il y a quelques mois jusqu'au Conseil fédéral. Mentionnant une Convention internationale sur l'impact sur l'environnement, la conseillère nationale Delphine Klopfenstein Broggini (Verts/GE) en avait appelé au gouvernement.

Le Conseil fédéral avait répondu que le projet ne lui avait pas été notifié par la France, contrairement aux obligations de celle-ci. Il a reconnu un probable impact sur le trafic routier et sur les rivières de la zone. En mars, le Grand Conseil genevois avait lui voté une motion demandant au Conseil d'Etat de s'opposer au site.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le chef de l'armée admet des erreurs dans les coûts informatiques

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Les estimations de coûts pour les projets informatiques sont intervenues "trop tardivement", selon le chef de l'armée Thomas Süssli (image d'illustration). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le chef de l'armée Thomas Süssli a reconnu samedi des erreurs dans la préparation du budget informatique 2021. Il a toutefois contré les accusations selon lesquelles il aurait informé trop tard des dépassements de coûts dans les projets informatiques.

Les estimations de coûts pour les projets informatiques sont intervenues "trop tardivement", a déclaré M. Süssli à la Samstagsrundschau de la radio alémanique SRF. Lorsque l'ampleur des coûts pour l'intégration de nouveaux systèmes informatiques est apparue plus clairement, le budget informatique était déjà établi. Au total, 460 millions étaient prévus.

En début de semaine, le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) a confirmé une information des journaux Tamedia selon laquelle les coûts informatiques pour l'année en cours dépasseraient de 100 millions le budget.

Parallèlement, le porte-parole de l'armée Stefan Hofer avait confirmé que le chef de l'armée voulait absorber les coûts supplémentaires par des ajustements budgétaires. Il économisera par exemple 60 millions de francs sur les achats prévus de munitions et d'autres matériels de remplacement.

Les stocks de munitions seront ensuite reconstitués dans un an. Quarante autres millions seront épargnés en arrêtant ou en reportant des projets informatiques prévus.

"Nous informons régulièrement"

Les informations des médias sur les coûts supplémentaires dans le secteur informatique ont irrité certains politiciens de la sécurité. Il est inacceptable que "nous ne soyons pas informés lorsque des goulets d'étranglement se profilent", a critiqué en début de semaine le conseiller aux Etats Werner Salzmann (UDC/BE). La conseillère nationale Priska Seiler Graf (PS/ZH) estime elle qu'une enquête de la délégation des finances est nécessaire.

M. Süssli a répondu à la radio samedi que les décideurs politiques étaient régulièrement informés des grands projets. Il avait été précisé dès le départ qu'il y aurait des retards en raison du manque de personnel dans le domaine informatique.

"Peut-être n'avons-nous pas réussi à dire exactement où se situe le problème", a admis le chef de l'armée. L'éventualité de mobiliser la délégation des finances en tant qu'organe de surveillance ne le rend pas "nerveux", a ajouté M. Süssli. L'armée assume les erreurs commises, mais il n'y a rien à cacher.

Capacité de défense pas assurée

M. Süssli a également commenté l'acquisition prévue de 36 avions de combat F-35A. En cas de refus populaire du jet américain, la Suisse manquerait de moyens pour les tâches de police aérienne, estime le chef de l'armée. Celles-ci ne peuvent pas être assurées par des drones ou des missiles sol-air. En outre, en cas de conflit armé, la capacité de défense ne serait pas assurée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Nouvelle réglementation pour les loups sur la table

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La population des loups a doublé en trois ans. Cela crée des problèmes surtout dans les régions de montagne (archives). (© KEYSTONE/AMT FUER JAGD UND FISCHEREI GR)

Des loups devraient pouvoir être abattus plus facilement par les garde-chasses à titre préventif. Malgré l'échec de la loi sur la chasse en septembre 2020, la commission de l'environnement des Etats a déposé, par 5 voix contre 2, une nouvelle initiative parlementaire.

Le même objectif figurait dans la révision de la loi sur la chasse refusée du bout des lèvres (51,9% des votants). La commission estime toutefois qu'il y a lieu d'agir au vu de l'augmentation de la population de loups et des problèmes qui en résultent, notamment dans les régions de montagne, indiquent vendredi les services du Parlement.

Là où l'agriculture est menacée, la régulation des populations de loups devrait être complémentaire aux mesures prises pour protéger les troupeaux. Des meutes ou des parties de meutes pourraient y être tirées. Une réglementation en ce sens existe déjà pour les bouquetins, qui sont eux aussi protégés, rappelle la commission.

Il devrait aussi être permis d'abattre les loups qui s'approchent de façon menaçante des zones habitées et des êtres humains ou pour lesquels les mesures de protection des troupeaux sont inefficaces. Le texte demande encore que les cantons justifient les mesures de régulation qu'ils prévoient ainsi que les objectifs de ces dernières.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Être accompagné quand on débute dans l’investissement en crypto-monnaies, une bonne idée?

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Trading bitcoin

Les crypto-monnaies ont connu une ascension et une adoption fulgurante ces dernières années, au point de devenir des éléments incontournables de tout investisseur. Les plus grands investisseurs institutionnels, comme les banques ou les fonds de pension ont plongé dans l’investissement crypto depuis quelques années. Malgré tout, cela reste une technologie jeune et particulièrement difficile à appréhender pour des débutants. Heureusement, des plateformes comme Immediate Edge existent pour vous aider à investir et trader facilement.

Gagner en faisant du trading sur les crypto-monnaies quand on est débutant, est-ce possible ?

Il faut être honnête : il est très difficile de gagner de l’argent grâce au trading quand on est débutant. Le choix, l’inscription et l’utilisation d’un broker en ligne sont des choses difficiles à appréhender, surtout quand on n’est pas accompagné. De plus, la majorité des plateformes de trading de cryptomonnaies sont très peu user-friendly et donc particulièrement complexe à utiliser pour les débutants. Face à toutes ces problématiques, il existe des plateformes comme Immediate Edge, qui proposent de vous accompagner dans le trading de Bitcoin et de quelques autres crypto-monnaies de manière simple, rapide et surtout fiable.

Pourquoi ce genre de plateforme convient aux débutants ?

Ces plateformes sont des outils différents, qui permettent aux débutants d’accéder et de découvrir facilement des plateformes traditionnelles. Le trading permet de gagner de l’argent de manière passive, en attendant que le marché aille dans le sens souhaité. Mais pour cela, il faut pouvoir accéder aux plateformes des brokers.

C’est ce que propose Immediate Edge en vous aidant à vous connecter facilement aux brokers du monde entier, disponibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, tout en vous assurant une aide étape par étape pour trader facilement.

Rejoindre cette plateforme c’est aussi rejoindre sa communauté de plusieurs milliers de personnes qui ont déjà utilisé cette plateforme avec succès. En tant que débutant, ces solutions sont idéales pour rejoindre facilement un marché en pleine expansion sans se sentir perdu et permettent d’entrer en contact avec d’autres utilisateurs de la plateforme facilement.

Est-ce qu’Immediate Edge fonctionne ?

Tout d’abord, il est important de savoir qu’il est impossible d’être gagnant sur toutes les positions. En réalité, les traders gagnants multiplient les prises de positions et les points d’entrée pour lisser le prix d’achat moyen d’un actif et ainsi diminuer le risque.

Il faut donc pour cela surveiller l’évolution du marché et anticiper ses mouvements. Le point positif, c’est que les crypto-monnaies sont un marché jeune en pleine expansion. Sur le long terme, le marché des crypto-monnaies devrait donc continuer à croître proportionnellement à son adoption.

Immediate Edge propose ainsi un accompagnement gagnant pour aider tous les débutants à s’inscrire et profiter rapidement de la hausse exponentielle de ce marché. L’utilisateur peut ainsi se positionner facilement, de manière intelligente et efficace en fonction des évolutions du marché. Cependant, il faut avoir conscience que cela ne permet pas de gagner à tous les coups. Il faut parfois se montrer patient et attendre un retournement de tendance du marché pour gagner de l’argent.

Comment se lancer avec Immediate Edge ?

Pour rejoindre la communauté d’Immediate Edge et bénéficier d’un accompagnement de trading, la promesse de simplicité est respectée.

L’inscription est très simple puisqu’elle ne requiert que votre nom, numéro de téléphone et adresse mail.

Une fois cette inscription effectuée, la promesse d’accompagnement est totalement respectée. Vous serez en effet recontacté par un conseiller professionnel qui sera chargé d’expliquer, point par point, comment s’inscrire sur un broker et comment commencer à trader.

Ce service est particulièrement appréciable pour un débutant en trading souhaitant être accompagné de manière claire pour ses débuts. Cela permet en outre d’éviter les erreurs de débutants qui peuvent coûter très cher. Et si vous avez la moindre question qui vous vient en utilisant le broker, vous pouvez poser toutes vos questions à tout moment sur la plateforme.

Sachez enfin que pour se lancer, il suffit d’effectuer un investissement initial de 250€. Ce montant est relativement faible, mais grâce aux effets de levier, vous allez pouvoir rapidement démultiplier vos gains. Alors n’attendez-plus et découvrez dès maintenant ce service !

Soyez conscients des risques

Les crypto-monnaies et le trading en général permettent de gagner de l’argent, mais ils comportent également certains risques. Comme pour tout outil spéculatif, il faut être conscient qu’il est possible de perdre sa mise initiale. Les principes de l’investissement responsable s’appliquent comme partout ailleurs et il ne faut placer que de l’argent qu’on peut se permettre de perdre.

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