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La reconnaissance faciale pour contrôler l’accès aux sites porno

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Le Monde de demain : En Australie, l’accès aux sites porno pourrait se faire via la reconnaissance faciale… 

benoit rouchaleau Le monde de demain

C’est le ministère de l’intérieur australien qui envisage de mettre en place un service de vérification d’âge des utilisateurs de sites pornographiques et de jeux d’argent un peu plus contraignant que le simple contrôle parental qui existe aujourd’hui et qui est souvent contourné. Une enquête parlementaire avait d’ailleurs révélé que certains mineurs n’hésitaient pas à utiliser les permis de conduire de leurs parents pour passer au travers des contrôles déjà mis en place.

En réponse, l’agence nationale de sécurité australienne a donc suggéré d’utiliser des scans du visage pour s’assurer de l’âge des personnes, avant qu’elles ne visionnent du porno en ligne.

Concrètement, le service mis en œuvre permettrait d’accéder à la caméra frontale du smartphone ou à la webcam de l’ordinateur et de comparer le visage du visiteur à une bibliothèque de documents officiels de l’administration australienne pour autoriser l’accès au site ou non.

On imagine que cela risque de susciter une levée de bouclier… 

Bien évidemment, les défenseurs de la vie privée sont aussitôt montés au créneau. Vous imaginez l’embarras et la controverse autour d’une question qui mêle pornographie et surveillance en ligne.

Il faut savoir d’ailleurs que le Royaume-Uni a déjà fait le même genre de proposition par le passé. Sauf que le projet de vérification d’âge a finalement été repoussé, puis abandonné à la mi-octobre. Essentiellement pour des questions techniques, notamment pour ce qui concerne la gestion des sites à l’étranger, à qui il est impossible d’imposer une loi nationale sur la vérification d’âge.

Et puis les britanniques avaient aussi tiqué sur la pertinence de permettre aux sites pornographiques d’utiliser une orgie d’informations sur l’identité de leurs visiteurs…

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Le monde de demain: une start-up optimise les places de bureaux

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Avec la reprise progressive d’activités, l’occupation des bureaux est aussi au coeur des préoccupations. Une start-up suisse optimise justement les espaces de travail de demain…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Son nom : Locatee, c’est une jeune pousse née en 2015 à Zurich. Elle est spécialisée dans l’analyse de l’utilisation des places de travail. Une préoccupation qui trouve un écho particulier en cette période de Covid-19, où certaines sociétés modifient leurs espaces pour permettre à leurs employés de revenir travailler avec les distances nécessaires, quand d’autres réfléchissent à prolonger l’essai réussi du télétravail. Avec cette question sous-jacente: est-ce que les entreprises auront, à l’avenir, besoin de plus d’espace pour respecter les précautions de santé ou au contraire d’espaces plus réduits pour confirmer l’option de la mobilité et de la flexibilité imposée par le confinement? La question n’a, certes, pas attendue le Covid-19 pour être posée mais elle revient avec d’autant plus d’insistance aujourd’hui. Et l’idée intéresse : Locatee vient récemment de lever 4 millions de dollars de financement auprès d’investisseurs suisses et américains et elle compte déjà plusieurs grandes entreprises parmi ses clients, dont Zurich, Swiss Re, La Poste ou UPC. Au point même de se rêver en futur « Google Analytics des bâtiments».

Comment s’effectue l’analyse de l’occupation des locaux? 

Locatee utilise plusieurs sources de données, dont celles déjà existantes dans les entreprises comme l’infrastructure informatique, le wi-fi ou même des capteurs de mouvements pour mieux comprendre comment sont utilisés les espaces de travail et les optimiser ensuite. Locatee assure au passage que la protection de la vie privée des employés est respectée. Quelques clients en témoignent aussi sur le site de l’entreprise. Parmi eux, l’assurance Zurich qui, avec l’épisode Covid-19, a fait analyser les pics d’occupation des bureaux de son siège et prépare ainsi la réoccupation progressive des lieux. Swiss Re, de son côté, explique qu’ils pourraient réduire de 10% leurs surfaces de bureaux à Munich, à la clé une économie d’environ 290 000 € par an.

 

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Des étudiants développent une application pour éviter les files d’attente

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Des gens faisant la queule lors du week-end de Pâques dans un centre commercial genevois (image d'illustration) [KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi]

Faire la queue pour rentrer dans un magasin est devenu une part intégrante d’aller faire ses courses. Face à ce constat, quatre étudiants ont uni leurs connaissances pour développer SmartQ dans le but de réduire les temps d’attente devant les magasins.

L’idée est simple, permettre aux gens de signaler le nombre de personnes devant soi via la carte fournie par le service Google Maps. Une idée qui leur est venue justement en faisant la queue devant un magasin de bricolage.

Marc Heimendinger Développeur pour SmartQ

 

Chose à souligner, Marc, Philippe, Inès et Corentin, les étudiants derrière cette application, ne font pas ça dans le cadre d’un travail académique pour l’université. Ils développent l’application sur leur temps libre avec un but: aider la communauté.

Marc Heimendinger Développeur pour SmartQ

 

Publiée dimanche, l’application ne rapporte rien aux développeurs mais elle reste gratuite notamment grâce à un célèbre hébergeur genevois

Marc Heimendinger Développeur pour SmartQ

  

Simple à utiliser

L’interface de l’application est simplifiée au maximum. Vous ouvrez l’application et tombez sur les cartes fournies par Google, vous sélectionnez le commerce devant lequel vous vous trouvez et signalez le nombre de personnes devant vous.

La localisation doit toutefois être activée, garde-fou pour éviter que quelqu’un ne signale des files d’attentes alors qu’il est assis dans son canapé. Utiliser les cartes Googles a plusieurs avantages, l’application est utilisable dans le monde entier, pas de cartes à créer pour les développeurs mais surtout, n’importe quel commerce peut apparaitre sur l’application.

Marc Heimendinger Développeur pour SmartQ

 

L’application doit encore évoluer, pour par exemple afficher le détail d’un centre commercial, impossible à l’heure actuelle. Mais le principal défi sera de réunir une communauté assez grande pour indiquer des données fiables.

Marc Heimendinger Développeur pour SmartQ

Toutes les informations sont à retrouver sur le site de l’application. Quant à SmartQ, elle se retrouver sur le Play Store pour Android ou l’App Store pour iOs.

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Le monde de demain: bientôt des poignées auto-désinfectantes

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Quand la technologie nous aide à ouvrir les portes, c’est le monde de demain…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Bienvenue dans le nouveau monde “post Covid-19” avec gants de protection, gel hydroalcoolique et autres crochets sans contact qui se sont invités dans notre quotidien pour ouvrir les portes en toute sécurité… Sauf que la technologie peut aussi passablement nous faciliter la vie. Illustration avec la bonne idée de 3 jeunes vaudois, Giovanni, Alex et Valentin, affiliés à l’EPFL et à HEC Lausanne, qui ont créé ensemble une poignée de porte qui se désinfecte automatiquement après chaque utilisation. L’idée ne date pas d’aujourd’hui… A l’origine, c’est l’histoire d’un projet étudiant qui remonte à 2017, et qui, de récompenses en brevet international, s’est finalement concrétisé avec le lancement de la société Clean Motion en février 2019. Le projet est encore en cours de finalisation. Mais une version quasi définitive sera testée cet été chez les 1er clients, avec l’espoir de le commercialiser ensuite. En ligne de mire: les restaurants et les promoteurs immobiliers qui comptent parmi les principaux intéressés. 

Comment est-ce que cette poignée s’auto-désinfecte? 

Il y a déjà eu plusieurs versions et l’idée continue de s’affiner mais, en somme, c’est une poignée de porte, assez classique, elle est en acier et elle s’installe en moins de 10 minutes, nous dit-on. Et le fonctionnement est on ne peut plus simple. La subtilité du procédé c’est qu’à chaque utilisation, un petit anneau intégré fait un aller retour en 3 secondes sur la surface de la poignée pour répartir un liquide désinfectant et ainsi éliminer 99% des bactéries. La réserve de liquide désinfectant elle se trouve dans une recharge directement intégrée  dans le dispositif et vous pouvez la remplir vous-même après un millier d’utilisations. Le tarif reste lui aussi encore à finaliser mais il faudra compter entre 2 et 300 francs par poignée. 

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Le monde de demain: un bracelet suisse en test contre le Covid-19

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Photo: AVA

De la fertilité au Covid-19, il n’y a qu’un pas ou plutôt il n’y qu’un bracelet… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Oui c’est l’histoire de la start-up suisse à succès AVA Women qui s’est fait connaître depuis 2014 avec son bracelet de suivi d’ovulation et qui s’invite depuis quelques jours dans la lutte contre le coronavirus. Leur bracelet biométrique sert habituellement à suivre les cycles de fertilité pour les femmes: il peut à la fois mesurer la température de la peau, le pouls et la fréquence respiratoire, ainsi que le débit sanguin ou la variabilité du rythme cardiaque pendant le sommeil. Autant de données qui peuvent aussi être particulièrement utiles en période de pandémie pour détecter en temps réel les nouvelles infections dues au Covid-19. Le bracelet peut ainsi devenir un système de détection et de monitoring pour savoir quand les personnes qui le porte doivent consulter ou se faire soigner. On peut même envisager la création d’un algorithme qui permettrait l’identification du nouveau coronavirus à un stade précoce, même en l’absence des symptômes classiques de la maladie, comme la fièvre, la toux sèche et des difficultés respiratoires.

Est-ce que des scientifiques envisagent inclure ce  bracelet dans leurs recherches?

Oui le bracelet va justement être utilisé dans le cadre d’une grande étude scientifique de dépistage numérique au Liechtenstein pour vérifier si la détection précoce du Covid-19 est possible avec ce bracelet sensoriel et ainsi contrôler l’évolution de l’épidémie de coronavirus sur le territoire. La principauté a commencé à équiper 2200 personnes de ce bracelet “Made in Swiss”. Cela représente environ 5 % de la population. Les testeurs sont âgés de 33 à 51 ans, ils sont tous volontaires. Les premiers résultats de l’étude nommée “COVI-GAPP” sont attendus à l’automne, dans l’éventualité d’une deuxième vague d’infection au second semestre 2020.

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Le monde de demain: de la pub personnalisée dans les commerces

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Photo: Advertima

Quand la publicité devient intelligente et personnalisée, c’est le monde de demain… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Oubliez les vieux panneaux publicitaires statiques d’antan dans les commerces… Après avoir fait sa révolution numérique, la publicité entre dans l’ère intelligente. Oui publicité et intelligence, ça peut surprendre… C’est la start-up  saint-galloise Advertima qui a développé une technologie basée sur l’intelligence artificielle qui permet, en quelque sorte, de scanner l’environnement ou les personnes. Leur technologique est implantée dans des écrans munis de caméras 3D à haute performance qui, grâce à des algorithmes, permettent, de cibler les clients d’un magasin pour mesurer leur attention aux réclames ou leur adresser une publicité “sur-mesure”. Illustration concrète: une cliente passe devant un panneau publicitaire, la caméra peut alors définir son sexe et son âge approximatif. Si elle a jeté un oeil à la publicité et si oui pendant combien de temps. Les résultats sont ensuite analysés pour proposer des publicités individualisées. Ce que Advertima résume en un slogan : “Fournir le bon contenu aux bons consommateurs au bon moment”. Le cofondateur d’Advertima précise que les images ne sont pas conservées et seules les statistiques sont retenues.

Où en est le projet?

Le projet est déjà bien concrétisé : Advertima a décroché ses 1ers contrats auprès de Spar Suisse. L’installation des 1ers panneaux publicitaires de nouvelle génération a débuté à l’automne dernier. D’ici fin juin, 450 écrans seront ainsi déployés dans les 190 supermarchés Spar et 11 magasins TopCC à travers la Suisse. Avec des écrans en vitrines pour scanner les passants, et d’autres dans les rayons pour se concentrer sur les clients. Spar assure d’ailleurs que les résultats ne se sont pas fait attendre. Ils disent avoir constaté, 3 fois plus d’engagement de la part de leurs clients, et augmenté leurs ventes de plus de 10% par rapport à l’affichage numérique traditionnel. Et c’est peut-être par ce biais là qu’il faut comprendre publicité intelligente. 

 

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