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Economie

Les nuitées hôtelières ont fondu de plus d'un quart cet hiver

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Seul le Tessin a vu le nombre de ses nuitées augmenter, et ce de manière marquée, avec un bond de près de 90%. (archives) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'hôtellerie suisse a enregistré une chute de 26,4% du nombre de nuitées au cours de la saison touristique d'hiver, soit 3,4 millions de moins sur un an. Si les villes ont encore été à la peine, le Tessin a largement tiré son épingle du jeu.

De novembre 2020 à avril 2021, ce sont 9,4 millions de nuitées qui ont été recensées dans les établissements helvétiques, selon les résultats provisoires de l'Office fédéral de la statistique (OFS) publiés mardi. La demande étrangère a chuté de 70,1% avec seulement 1,9 million de nuitées. A l'inverse la demande locale a progressé de 16,5%, totalisant 7,5 millions d'unités.

La demande est restée fortement négative entre novembre (-57%) et février (-40%) par rapport aux mêmes mois de l'année précédente, quand la crise du Covid-19 n'avait pas encore débutée ou que les effets n'étaient pas encore perceptibles en Suisse.

Dès le printemps, la tendance a été à la hausse (+47,1% en mars; +801,8% en avril), bénéficiant d'une base de comparaison très favorable car un an plus tôt, la Suisse était en semi-confinement. En revanche, par rapport à 2019, la demande est en retrait, affichant un recul de 44% pour mars et de plus d'un quart pour avril.

Comme depuis le début de la crise liée au coronavirus, ce sont les régions citadines qui souffrent le plus de l'absence de touristes internationaux. Ainsi Genève (-68%), les régions zurichoise (-63%) et bâloise (-56%) ont affiché les plus grandes contractions. Seul le Tessin a vu le nombre de ses nuitées augmenter, et ce de manière marquée, avec un bond de près de 90%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le tourisme en Suisse toujours pénalisé par la pandémie en 2021

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En 2021, les touristes étrangers ont dépensé 10,1 milliards de francs à l'occasion de leurs séjours en Suisse, en hausse de 5,5%. (archives) (© KEYSTONE/AP/JAMEY KEATEN)

Les dépenses des Suisses en voyage à l'étranger en 2021 dépassent de peu celles des touristes étrangers en Suisse. Si l'activité a clairement rebondi par rapport à 2020, les chiffres finaux sont encore très loin de ceux de 2019.

En 2021, la population suisse a dépensé 10,7 milliards de francs lors de voyages à l'étranger, en progression de 13,4% par rapport à 2020, indique mardi l'Office fédéral de la statistique (OFS). De leur côté, les touristes étrangers ont dépensé 10,1 milliards de francs à l'occasion de leurs séjours en Suisse, en hausse de 5,5%.

Au final, la balance touristique s'est inscrite à -605 millions de francs, après -290 millions en 2020.

Par rapport à 2019, soit avant la pandémie, les dépenses des Suisses à l'étranger s'inscrivent en baisse de 43,9% et celles des touristes étrangers en Suisse de 43,0%.

C'est à partir d'avril 2021 que les touristes étrangers ont commencé à revenir de manière conséquente, constate l'OFS. Les séjours hôteliers et les séjours d'études ont connu une embellie, alors que les séjours hospitaliers ont continué à souffrir de la pandémie. Enfin, grâce à la baisse du recours au chômage partiel, les travailleurs frontaliers ont davantage dépensé en Suisse.

Les Suisses quant à eux ont recommencé à voyager à l'étranger, mais sur un éventail de destinations plus limité que par le passé. En revanche, le tourisme d'achat dans les zones frontalières, ralenti en début d'année par les fermetures de frontières, s'est ensuite fermement redressé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

Credit Suisse concentre ses efforts sur sa transformation

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Credit Suisse entend poursuivre ses efforts de transformation pour l'année en cours, malgré des conditions de marché difficile. (archives) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Credit Suisse entend poursuivre ses efforts de transformation pour l'année en cours, malgré des conditions de marché difficiles.

L'établissement a confirmé son objectif d'économies de 200 millions de francs pour 2023 dans un document présenté mardi à l'occasion de sa journée des investisseurs. A moyen terme, des réductions de coûts supplémentaires de 400 millions sont visées.

Dans son "Investor Deep Dive", la banque aux deux voiles indique en outre poursuivre sa transformation numérique, afin de garantir la mise en place d'une "organisation robuste, évolutive et agile". Le numéro deux bancaire helvétique, qui a une nouvelle fois répété que 2022 serait une "année de transition", va faire le point sur sa stratégie dans la gestion des risques, la conformité, la technologie et les opérations, ainsi que la gestion de fortune.

Les économies visées reflètent la transition vers un modèle d'entreprise plus centralisé. Celles réalisées en 2022 devraient se refléter dans les chiffres du dernier trimestre. La direction de Credit Suisse veut réduire les doublons et créer des synergies, mais aussi automatiser un "grand nombre" de tâches actuellement exécutées manuellement.

L'établissement souligne les efforts consentis dans la gestion du risque, soulignant la hausse de 15% du budget 2022 par rapport à 2020, alors que les effectifs affectés à la conformité ont enflé de 500 unités ces trois dernières années à environ 2500 personnes.

Gestion de fortune dopée aux taux

Dans la division nouvellement formée de la gestion de fortune, Credit Suisse espère compenser en partie les investissements par un modèle d'affaires plus efficace. Le relèvement des taux d'intérêts devrait par ailleurs se traduire par plus de 800 millions de francs de recettes supplémentaires.

Malgré des annonces sans grande surprise, la "plongée profonde" avait l'heur de plaire aux investisseurs. A 10h20, la nominative Credit Suisse prenait 1,3% à 5,814 francs, ce qui lui valait de figurer aux avant-postes d'un SMI en repli de 0,05%.

Fortement ébranlé par la débâcle du fonds spéculatif Archegos et la liquidation des fonds Greensill, Credit Suisse avait bouclé 2021 dans le rouge. Et l'année en cours a débuté de la même manière, avec une perte nette de 273 millions de francs au premier trimestre, et un nouveau débours attendu pour le second.

A cela s'ajoutent les déconvenues judiciaires en série, avec pas plus tard qu'hier la condamnation à une amende ferme de 2 millions de francs par le Tribunal pénal fédéral (TPF) dans un procès pour blanchiment d'argent.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Lancement symbolique des travaux de Central Malley

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Les alentours de la gare de Prilly-Malley vont encore passablement changer durant les années à venir (archives). (© KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

Les CFF ont symboliquement procédé lundi au premier coup de pioche du chantier de Central Malley, en compagnie des autorités des communes de Prilly et Renens. Ce nouvel écoquartier comprendra cinq bâtiments, dont deux tours.

Les travaux ont véritablement commencé au printemps dernier et se poursuivront jusqu'en 2024, rappellent lundi les CFF, qui investissent environ 250 millions de francs dans ce projet immobilier.

Central Malley permettra d'accueillir 500 habitants et 1500 emplois. Il se développe sur une surface totale de 42'200 m2, dont 23'700 m2 de bureaux, 14'700 m2 de logements et 3800 m2 de commerces.

Situé sur une friche industrielle, Central Malley se trouve à proximité de la gare de Prilly-Malley, mais aussi de la patinoire de la Vaudoise aréna et du centre commercial de Malley Lumières. Outre le train et le bus, il connecte le métro m1 et le futur tram de l'Ouest lausannois.

Les CFF indiquent qu'ils visent l'autonomie énergétique des bâtiments. Central Malley est aussi le premier projet en développement certifié "Site 2000 watts" de Suisse romande, ajoutent-ils.

Pour mémoire, Central Malley faisait partie de la trentaine de projets immobiliers suspendus début 2021 par les CFF en raison d'une situation financière tendue. Cette décision avait provoqué de vives réactions dans le canton de Vaud et les CFF avaient rapidement fait machine arrière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Moderna demande une autorisation pour un vaccin contre Omicron

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Le fabricant Moderna a adapté son vaccin contre le Covid-19 et souhaite maintenant obtenir une autorisation de mise sur le marché en Suisse (archives). (© KEYSTONE/DPA-zentralbild/BODO SCHACKOW)

Le laboratoire Moderna a déposé auprès de Swissmedic une demande d'autorisation pour un vaccin contre le coronavirus adapté au variant Omicron. La composition du produit a été adaptée, de manière à garantir une plus grande efficacité.

L'entreprise Moderna a déposé une demande d'extension de l'autorisation dont elle bénéficiait depuis janvier 2021 pour son vaccin Spikevax, indique vendredi Swissmedic dans un communiqué. Le vaccin bivalent contient de l’acide ribonucléique messager (ARNm) aussi bien pour la protéine spike de la souche de Wuhan que du variant Omicron.

Swissmedic veut examiner cette demande d'extension de l'autorisation en continu. Les requérants ne sont donc pas tenus de déposer un dossier complet dès le début. Ils peuvent se contenter de transmettre à l’institut les premières séries de données dont ils disposent, avec un échéancier indiquant les dates auxquelles ils déposeront les autres séries de données.

Les données reçues jusqu'à présent, actuellement en cours d'examen, incluent des analyses issues d'essais en laboratoire, ainsi que de premières données sur la fabrication et la qualité du vaccin. Swissmedic précise aussi que la date à laquelle une décision pourra être prise sur le rapport bénéfice/risque dépendra aussi de résultats d'essais cliniques qui n'ont pas encore été communiqués.

L'EMA déjà au travail

L'institut suisse des produits thérapeutiques précise en outre que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les membres de la Coalition internationale des autorités de réglementation des médicaments (ICMRA) évaluent en continu la composition des vaccins adaptés pour lutter contre les variants actuels du SARS-CoV-2.

Il y a une semaine, l'Agence européenne des médicaments (EMA) avait déjà annoncé avoir commencé à examiner une nouvelle version du vaccin Moderna contre le Covid-19, adaptée notamment au variant Omicron. L'entreprise américaine avait présenté le 8 juin les premières données sur l'efficacité de son sérum adapté.

Les 437 volontaires ayant reçu la nouvelle préparation comme deuxième rappel avaient, au bout d'un mois, nettement plus d'anticorps neutralisants qu'après une vaccination de rappel avec le produit traditionnel, en particulier contre Omicron, affime le laboratoire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Pour le patron d'Axpo, une pénurie d'électricité menace cet hiver

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L'approvisionnement en énergie est également dépendant de la météo: en raison de pluies trop faibles, les lacs d'accumulation suisses ne sont pas assez remplis. Sur la photo, le barrage de Mauvoisin (VS), photographié en février dernier. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Une pénurie d'électricité est possible l'hiver prochain, prévient Christoph Brand, le chef du plus grand groupe énergétique suisse Axpo. L'autorité de surveillance Elcom avait déjà évoqué un tel scénario.

Depuis cette semaine, la Russie a réduit de 60% ses livraisons de gaz à l'Europe, souligne Christoph Brand dans une interview accordée à Blick-TV. Si cette situation perdure, cela aggravera les problèmes que l'Europe rencontre déjà aujourd'hui avec l'approvisionnement en énergie.

Le fait que la moitié du parc nucléaire français est actuellement hors service complique encore la donne, pointe encore Christoph Brand. En hiver, la Suisse importe normalement de l'électricité nucléaire française. Christoph Brand n'exclut ainsi pas à l'avenir un rationnement de l'électricité si la Suisse ne mise pas davantage sur les énergies renouvelables.

L'approvisionnement en hiver est aussi dépendant de la météo, relève le patron d'Axpo. En raison des précipitations trop faibles, les lacs d'accumulation des barrages suisses ne sont pas assez remplis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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