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Suisse

Elargissement des sanctions contre le Bélarus

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Le président bélarusse Alexandre Loukachenko est au pouvoir depuis 1994 (archives). (© KEYSTONE/AP BelTA/SERGEI SHELEG)

La Suisse s'est ralliée aux sanctions de l'Union européenne contre le Bélarus. Elle ajoute 78 noms et 7 organisations à la liste des responsables bélarusses sanctionnés. La décision fait suite au déroutement par Minsk d'un avion de ligne européen.

Les sanctions deviendront effectives mercredi dès 18h00, a indiqué le Secrétariat d'Etat à l'économie. Parmi les personnalités sanctionnées se trouvent des membres de la famille du président Alexandre Loukachenko, ainsi que des ministres, des parlementaires, des juges, des responsables du contrôle aérien et des hommes d'affaires.

Le régime est accusé d'avoir détourné un avion de ligne de la compagnie Ryanair le 23 mai dernier. Deux passagers, le journaliste dissident bélarusse Roman Protassevitch et son amie russe Sofia Sapega, avaient été arrêtés.

Sept personnes, dont les ministres de la défense et des transports, sont directement impliquées dans ce déroutement. Les avoirs de sept sociétés dirigées par des proches d'Alexandre Loukachenko sont gelés.

Un fils du président, Dmitri, et l'épouse de son aîné Viktor, font partie des personnes nouvellement sanctionnées. Quatre-vingt-huit membres du régime, dont le président Loukachenko et son fils Viktor sont déjà sur liste noire.

Plusieurs compagnies aériennes ont suivi la recommandation de l'Union européenne de contourner la Biélorussie et ont suspendu leurs vols. L'espace aérien européen a en outre été fermé aux appareils bélarusses.

Le régime d'Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 1994, est déjà ciblé par de multiples sanctions occidentales pour avoir durement réprimé la contestation ayant mobilisé des centaines de milliers de Bélarusses après la présidentielle d'août 2020, jugée "truquée" par les Européens.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Pas de hausses de salaires astronomiques, dit l'union patronale

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Valentin Vogt estime que les demandes des syndicats ne sont que de la "poudre aux yeux" (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président de l'Union patronale suisse (UPS) Valentin Vogt juge irréalistes les demandes de hausses de salaires de syndicats. "Il n'y aura certainement pas cette année un gel des salaires, mais il n'y aura pas non plus des augmentations astronomiques".

"Lorsque les syndicats attisent l'attente que chacun obtienne 5 à 6% d'augmentation, c'est de la poudre aux yeux", déclare Valentin Vogt dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. Après la pandémie de Covid-19, de nombreuses entreprises n'ont pas les capacités financières pour des hausses généralisées, souligne-t-il. "Les augmentations de salaire se feront avant tout individuellement".

Le président de l'UPS rejette l'idée qu'il pourrait y avoir des troubles politiques et sociaux si les revendications salariales n'étaient pas satisfaites. Cela n'a "rien à voir avec la réalité", assure-t-il.

M. Vogt constate cependant un rapport de forces favorable aux travailleurs. Les entreprises doivent s'en accommoder, ajoute-t-il. "Celui qui veut garder ses collaborateurs doit leur offrir un bon paquet global".

Le responsable considère en outre que les effets de la guerre en Ukraine vont se faire sentir encore longtemps. "L'idée que la normalité reviendra une fois celle-ci sera terminée est irréaliste", estime-t-il, s'attendant à un ralentissement économique. "Un mélange toxique de facteurs d'incertitude est en train de couver".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le président des Vert'libéraux veut un siège au Conseil fédéral

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Jürg Grossen se montre ambitieux pour les élections législatives fédérales de 2023 (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

A un peu plus d'une année des élections législatives fédérales, le président des Vert'libéraux, Jürg Grossen, affiche les ambitions de sa formation. Si celle-ci obtient 10% des suffrages en 2023, "nous revendiquerons un siège au Conseil fédéral", déclare-t-il.

"Le PVL a sa place au Conseil fédéral", estime M. Grossen dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. Il applique le même raisonnement pour les Verts, s'ils peuvent maintenir leur score de 2019 de 13,2%. "Il y a de la place pour un conseiller fédéral vert et un conseiller fédéral vert libéral".

Le président des Vert'libéraux rejette l'idée d'avoir un ministre écologiste commun pour les Verts et le PVL. "Personne n'exige du PS et des Verts d'avoir un 'conseiller fédéral syndical' ou du PLR et de l'UDC d'avoir un 'conseiller fédéral automobiliste'". Vert'libéraux et Verts sont des alliés pour la politique énergétique et environnementale, selon lui. "C'est tout".

Le PVL vise un siège du PLR, précise M. Grossen. Ce parti "est surreprésenté depuis longtemps" au Conseil fédéral. Le conseiller national bernois appelle à revoir complètement la formule dite magique de l'exécutif fédéral. Seule l'UDC devrait avoir deux sièges et cinq autres partis (PS, PLR, Centre, Verts et PVL) un ministre, explique-t-il. "Ce serait mathématiquement la bonne chose à faire".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Un récital du FC St. Gall

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La joie d'Emmanuel Latte Lath après l'ouverture du score. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Troisième match à domicile et troisième victoire pour le FG St. Gall. Après Winterthour et Zurich, Lucerne n'a rien pu faire face à la formation de Peter Zeidler.

Les Saint-Gallois se sont imposés 4-1 pour partager avec les Grasshoppers la tête du classement avant le choc entre les Young Boys et le Servette FC dimanche au Wankdorf. St. Gall avait déjà pris les devants à la 2e minute grâce à Emmanuel Latte Lahn pour offrir un très beau récital aux 16'609 spectateurs présents. Avec un autogoal de Denis Simani et des réussites de Lukas Görtler et de Chadrac Akolo, les joueurs de Peter Zeidler ont su exploiter les largesses défensives adverses pour donner plus d'ampleur à leur succès.

Il reste aux Saint-Gallois à trouver une plus grande rigueur à l'extérieur pour s'immiscer vraiment dans la lutte pour le titre. Battu à Genève et à Zurich par les Grasshoppers, ils tenteront de signer un résultat le 28 août à Lugano avant de recevoir les... Young Boys.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Une expulsion qui a tout changé

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Dimitri Cavaré voit rouge et la tournure du match va changer. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Sion séduit encore mais ne parvient toujours pas à s'imposer à Tourbillon. Après la défaite contre YB et le nul face au Servette FC, les Sédunois ont partagé l'enjeu devant les Grasshoppers (2-2).

Après une première période parfaitement maîtrisée avec un but de Filip Stojilkovic sur un centre de Musa Araz, les Sédunois ont perdu le fil du match à la 54e minute avec l'expulsion de Dimitri Cavaré pour une faute de dernier recours. A dix contre onze, ils concédaient très vite deux buts de Tomas Ribeiro (56e) et du joker Renat Dadashov (62e). Mais cette saison, le FC Sion témoigne d'une force de caractère qu'il n'affichait pas la saison dernière. Et ce n'est que justice si Denis-Will Poha pouvait exploiter une relance catastrophique de Noah Loosli pour égaliser à la 67e.

On devait en rester là et ce résultat doit convenir aux deux formations. Le FC Sion a cueilli un point qui semblait bien lointain à 2-1 pour l'adversaire et en infériorité numérique. Quant aux Grasshoppers, ils demeurent invaincus après cinq rencontres pour s'emparer provisoirement la première place du classement.

A noter que la dernière victoire à domicile du FC Sion en championnat remonte à un succès 1-0 contre Lausanne le 2 mars dernier. Il reste désormais sur neuf rencontres sans la moindre victoire. Jamais encore, le FC Sion n'avait accusé une telle série en Super League.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Brûler du bois est mauvais pour le climat, dit un météorologue

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Lorsque le bois est brûlé, le CO2 capturé par l'arbre est relâché dans l'atmosphère (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Un météorologue alémanique s'insurge contre la recommandation d'acheter du bois de chauffage pour l'hiver afin de faire face à la crise énergétique. Selon lui, les pellets de bois sont aussi nocifs pour le climat que le charbon, le gaz ou le pétrole.

Interrogé dans les journaux alémaniques du groupe de presse Tamedia, Jörg Kachelmann relève que les substances nocives émises s'accumulent dans l'air en hiver. "Le fait que l'on mente aux gens pour qu'ils croient à toutes ces bêtises de propriétaires forestiers, qui mettent notre avenir en péril, est très mortifiant", lance-t-il.

Le météorologue rappelle qu'il existe de nombreuses alternatives au bois, comme l'énergie solaire, les pompes à chaleur ou la géothermie. Mais le gouvernement n'a rien fait pour aller dans ce sens, ajoute-t-il. "La protection de la population a été oubliée à un moment donné avec le livret de la protection civile et les médias recopient les mensonges éhontés du lobby du bois, selon lequel, brûler des forêts est bon chez nous mais mauvais en Amazonie".

"Un tel appel est une révélation et une preuve de la manière catastrophique dont un pays a oublié de réfléchir, de se prémunir, de se libérer de ses dépendances", poursuit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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