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Economie

Axpo a renoué avec les profits au 1er semestre 2021/21

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Alors que le groupe avait souffert au premier semestre de l'exercice précédent de la chute des marchés financiers liée à l'éclatement de la pandémie de nouveau coronavirus, l'évolution de ces derniers s'est révélée nettement plus favorable sur la période sous revue (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Tirant profit de la bonne tenue des marchés financiers, notamment, Axpo a renoué avec les chiffres noirs au 1er semestre de son exercice décalé 2020/21. Etoffant aussi ses revenus, l'énergéticien argovien a dégagé un bénéfice de 781 millions de francs.

Sur les six premiers mois de l'exercice 2019/20, Axpo avait essuyé une perte de 24 millions. L'excédent d'exploitation s'est quant à lui amélioré à 722 millions de francs, contre 329 millions un an auparavant, a indiqué vendredi le producteur et fournisseur d'électricité sis à Baden.

Ajusté des éléments exceptionnels, le bénéfice opérationnel avant intérêts et impôts (Ebit) a progressé de 4% à 515 millions. Alors que le groupe avait souffert au premier semestre de l'exercice précédent de la chute des marchés financiers liée à l'éclatement de la pandémie de nouveau coronavirus, l'évolution de ces derniers s'est révélée nettement plus favorable sur la période sous revue.

Le rendement du fonds pour la désaffectation et la gestion des centrales nucléaires (Stenfo) en a tiré profit. Axpo a également bénéficié d'une compensation supplémentaire unique liée au transfert en 2013 du réseau électrique à Swissgrid.

Fin février, le groupe avait annoncé que ces versements se traduiraient par un gain de 100 millions au niveau du résultat annuel.

Côté revenus, ceux-ci ont progressé de 115 millions de francs, à 2,90 milliards de francs, forts de l'augmentation du niveau des prix sur le marché de l'électricité.

Evoquant ses perspectives, Axpo se veut prudent, anticipant pour l'ensemble de l'exercice 2020/21 un résultat d'exploitation légèrement inférieur à celui dégagé durant l'exercice 2019/20. Les fortes fluctuations du fonds Stenfo ne resteront pas non plus sans effets sur le bénéfice, alors même que la production d'électricité pour les années à venir peut actuellement être couverte à des prix plus élevés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Credit Suisse: un important actionnaire opposé au départ du patron

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Le directeur général de la banque italienne Unicredit, Andrea Orcel, a rejeté tout rapprochement avec Credit Suisse. (archives) (© KEYSTONE/AP/Sang Tan)

La société d'investissement américaine Harris Associates, actionnaire de référence de Credit Suisse, est opposée au départ du directeur général Thomas Gottstein, alors que le banque se trouve dans la tourmente en raison de plusieurs affaires.

"Le conseil d'administration doit décider si Thomas (Gottstein) est en mesure d'être un bon directeur général", a indiqué l'associé David Herro dans un article publié mercredi par le journal Finanz und Wirtschaft.

M. Gottstein, qui avait pris début 2020 les commandes de Credit Suisse après le départ de Tidjane Thiam emporté par l'affaire des filatures, a dû faire face à une double crise, a ajouté l'associé de Harris Associates. Cette dernière détient une participation de 5,17% dans la banque aux deux voiles.

Il a en effet été confronté coup sur coup aux débâcles des fonds liés à Greensill et du fonds d'investissement Archegos, auxquels sont venus s'ajouter plusieurs dossiers juridiques. "Il est donc difficile de lui attribuer une note", a concédé David Herro.

Unicredit pas intéressé

La semaine dernière, le fonds de pension américain Artisan Partners, qui détient une part de 1,5% dans la banque zurichoise, avait indiqué à l'agence Reuters qu'il réclamait le départ du patron de Credit Suisse.

David Samra, directeur d'Artisan Partners, avait évoqué la vente de certaines unités, l'entrée en Bourse de divisions ou une fusion avec une autre banque suisse ou américaine. Ces propositions ont été rejetées par M. Herro, car Credit Suisse serait vendue sous sa valeur réelle.

Le directeur général de la banque italienne Unicredit, Andrea Orcel, a également rejeté tout rapprochement avec Credit Suisse, dans un entretien au magazine alémanique Bilanz à paraître jeudi. D'une manière générale, des OPA inamicales sont très difficiles dans le secteur bancaire, a-t-il ajouté. Une solution amicale serait donc nécessaire ou le scénario d'un "chevalier blanc" en cas de tentative d'acquisition par un groupe étranger.

M. Orcel a également exclu tout retour à Zurich, coupant court aux rumeurs le voyant comme successeur de Thomas Gottstein. "Je me suis engagé en faveur de cette banque (Unicredit) et de ses employés et je veux lui apporter le succès", a répété le patron italien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

1448 faillites d'entreprises depuis le début de l'année en Suisse

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1448 entreprises ont fait faillite en Suisse entre janvier et avril, une hausse de 15% sur un an. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

De janvier à avril, 1448 entreprises ont fait faillite en Suisse, une augmentation de 15% par rapport à la même période de l'année précédente, selon une étude Dun&bradstreet publiée mercredi.

Parallèlement, 16'639 nouvelles entreprises ont été inscrites au registre du commerce, un résultat tout de même en baisse de 5% comparé au même exercice précédent.

Géographiquement, le bilan est disparate. Zurich enregistre une augmentation des faillites de près de 52%. Du côté de la Suisse orientale ou de l'Espace Mittelland, Dun&bradstreet recense des hausses de respectivement 24% et 22%. Loin devant, la Suisse centrale inscrit seulement une progression de 3% des cas d'insolvabilité.

Pour le seul mois d'avril, le nombre de faillites a augmenté de 7% sur un an. Au total, 324 cas ont été enregistrés. Pour ce qui est de la création d'entreprises, toujours pour la même période, le nombre a diminué de 10%, soit 3945 nouvelles entreprises inscrites au registre du commerce.

Dun&bradstreet souligne dans sa publication les résultats enregistrés dans les deux seules régions où le nombre d'entreprises en faillite a reculé, à savoir la Suisse romande (-1%) et le Tessin (-10%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Une file de neuf kilomètres à l'entrée nord du tunnel du Gothard

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Les automobilistes devront faire preuve de patience sur certains tronçons durant le week-end de l'Ascension (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Les premiers bouchons n'ont pas attendu jeudi et le début du week-end de l'Ascension. Une file de voitures longue de neuf kilomètres s'est formée mercredi matin devant l'entrée nord du tunnel du Gothard. Elle était encore de 8 km en soirée.

Les automobilistes doivent prendre leur mal en patience durant plus d'une heure et demie, a tweeté mercredi le TCS. Au départ de la Suisse romande, les parcours alternatifs de l'axe de Grand-Saint-Bernard ou du col du Simplon restent recommandés, ajoute-t-il sur sa page internet dédiée au trafic.

Un trafic routier et ferroviaire important est attendu sur certains tronçons en Suisse durant le week-end de l'Ascension. Le risque de terminer dans un embouteillage est particulièrement élevé sur l'A2, notamment devant le tunnel du Gothard.

En direction du sud, il faut s'attendre à de longs bouchons à partir de mercredi après-midi, a précisé de son côté l'Office fédéral des routes (OFROU). En direction du nord, il faut s'attendre à des bouchons après l'Ascension.

Pour éviter de se retrouver coincé, l'OFROU recommande aux automobilistes d'emprunter la route du San Bernardino, le tunnel du Grand-Saint-Bernard ainsi que le col du Simplon. Charger sa voiture dans un train et traverser le Lötschberg ou le Simplon constitue également une alternative.

Les automobilistes souhaitant charger leur véhicule pour passer de la Furka à Realp (UR), du Lötschberg à Kandersteg (BE) et de Vereina à Klosters-Selfranga (GR) devront aussi attendre.

Méfiance en Valais

Parmi les autres itinéraires sur lesquels une surcharge du trafic est envisageable figurent diverses routes principales en Valais, dans les Grisons ou dans l'Oberland bernois. Il faudra également s'armer de patience aux douanes de Chiasso (TI), Au (SG), Coblence (D), St. Margrethen (SG) et Thayngen (SH), ajoute l'OFROU.

Par ailleurs, les CFF mettent en service 25 trains spéciaux pour le Tessin et le retour durant le week-end prolongé. Les voyageurs disposeront ainsi d'environ 35'000 places supplémentaires. Les CFF rappellent que la réservation est obligatoire chaque jour pour le transport de vélos dans tous les trains traversant le tunnel de base du Gothard et le long du pied du Jura.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les analystes pessimistes face à la guerre et la hausse des taux

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Sur un horizon à six mois, les difficultés majeures sont attendues du côté de l'inflation, suivie par la guerre, les politiques monétaires et les problèmes logistiques (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le moral des analystes est resté terni en mai par la guerre en Ukraine, les confinements sanitaires en Chine et le resserrement des politiques monétaires. Une majorité (58%) de spécialistes s'attend à un ralentissement conjoncturel ces six prochains mois.

Dévoilé mercredi, l'indice compilé par Credit Suisse et la société CFA s'est ainsi établi à -52,6 points pendant le mois sous revue, en baisse d'un point comparé à avril, ont précisé les auteurs de l'étude mercredi dans un communiqué.

Les attentes conjoncturelles pour la zone euro et la Suisse se sont par contre améliorées, les craintes d'une interruption abrupte des livraisons de gaz russe s'étant atténuées.

Sur un horizon à six mois, les difficultés majeures sont attendues du côté de l'inflation, suivie par la guerre, les politiques monétaires et les problèmes logistiques.

Pour 2023, les craintes d'une récession ont augmenté de l'avis des analystes, surtout dans la zone euro. En raison de l'envolée des prix de l'énergie et de la guerre en Ukraine, la moitié des spécialistes sondés tablent sur une récession dans l'union monétaire européenne en 2023, contre seulement 25% en Suisse, 33% aux Etats-Unis et 30% en Chine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Hécatombe dans les colonies d'abeilles l'hiver dernier

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Pendant les mois d'été, les abeilles trouvent peu de nourriture, même durant les années "normales", faute de fleurs en quantité suffisante. (© KEYSTONE/DPA/SEBASTIAN GOLLNOW)

Plus d'un cinquième des colonies d'abeilles en Suisse n'ont pas survécu à l'hiver 2021/2022 (21,4%, contre 14,2% en 2020/2021). Il s'agit de la mortalité hivernale la plus élevée en 10 ans. En cause, le varroa et la météo, mais aussi le manque de fleurs.

En prenant en compte les colonies mortes avant l’hiver et celles qui étaient trop faibles au printemps, les pertes totales s’élèvent à près de quatre colonies sur dix (39,1%, contre 32,4% l'année précédente), précise mercredi apisuisse, l’association faîtière de l’apiculture suisse.

Cette hécatombe est un nouveau revers pour les apiculteurs suisses après la mauvaise récolte de miel en 2021. Les résultats ressortent de l'enquête annuelle de BienenSchweiz auprès de 1384 apiculteurs totalisant 1647 ruchers.

Fortes disparités entre cantons

Les pertes varient fortement d'un canton à l'autre. Les grands cantons - Berne, Turgovie, Vaud et Zurich - ainsi que ceux situés le long de la frontière nord du pays, soit les deux Bâles, Jura, Shaffhouse et Genève, se distinguent par leurs pertes élevées.

Elles étaient nettement inférieures dans ces cantons l'an dernier. Les cantons de Berne, des deux Bâles, de Genève, du Jura, de Lucerne, de Shaffhouse, de Soleure et de Vaud ont ainsi enregistré un doublement ou un triplement des pertes hivernales. Parmi les grands cantons, seul le Tessin enregistre moins de pertes que l'année précédente.

Varroa, météo et manque de fleurs

L'acarien varroa et les virus qu'il transmet demeurent la cause principale de mortalité. A cela s’ajoutent le temps froid et humide du printemps 2021 et les intempéries de l’été 2021, qui ont également réduit l'entrée de nectar (source d’énergie) et de pollen (source de protéines pour les abeilles, le couvain et la reine). Cela a pu conduire à un affaiblissement des insectes.

Mais les conséquences des intempéries de 2021 montrent aussi que la base alimentaire des abeilles est étroite. Pendant les mois d'été, elles trouvent peu de nourriture, même durant les années "normales". Avec une amélioration ciblée de l’offre en fleurs, de telles situations pourraient être améliorées pour toutes les abeilles (sauvages et mellifères), note apisuisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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