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Sport

Patrick Kinigamazi: la réussite d’un boxeur et d’un promoteur

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Patrick Kinigamazi (à droite) a demontré toute sa maîtrise face à Jordan McCorry (© Stéphane Chollet).

Le sociétaire du Club Pugilistique de Carouge a fait mieux que de conserver son titre mondial WBF face au Britannique McCorry jeudi soir sous le chapiteau du Cirque de Noël: il a démontré sa capacité à organiser un meeting et à réunir les « mordus » du noble art. 

Net vainqueur de l’Ecossais Jordan McCorry aux points à l’unanimité des trois juges dans la catégorie des super-plumes (moins de 58,9 kg), Patrick Kinigamazi a d’abord atteint son objectif son sportif face à un adversaire qui a constamment cherché à déstabiliser le Genevois en usant de toutes les ficelles (grimaces, coups bas, coups de tête, passes de lutte…).

Patrick Kinigamazi Champion du Monde WBF des super-plumes

 

Rentrée réussie pour Kassongo 

Encouragé à remonter sur le ring un an après sa défaite face à Adranik Hakobian aux championnats de Suisse par le promoteur de cette soirée qui n’est autre que Patrick Kinigamazi, Cédric Kassongo a parfaitement réussi son « come back » chez les super-légers. Sa victoire aux points à l’unanimité des trois juges sur le Bulgare Ilian Markov (21 ans) est certes étriquée (57-55, 57-55, 58-54). Mais elle encourageante pour la suite de sa carrière. Car le boxeur genevois a démontré qu’il n’avait rien perdu de ses qualités face à un très bon adversaire, d’où une satisfaction légitime, bien que mesurée.

Cédric Kassongo Boxeur - catégorie super-légers

 

Double victoire pour Costantino

Quant à Giorgio Costantino, coach au Club Pugilistique de Carouge, il avait une double raison de se réjouir: ses deux principaux ayant tous deux gagnés- Largement satisfait de la prestation de Patrick Kinigamazi, il avoue avoir cependant eu quelques frayeurs durant les premiers rounds du combat face à McCorry…

Giorgio Costantino Entraîneur au Club Pugilistique de Carouge

 

Une satisfaction d’autant plus grande que Kinigamazi a su rester concentré malgré les provocations répétées et les coups bas de son adversaire,

Giorgio Costantino Entraîneur au Club Pugilistique de Carouge

 

Si le coach de la Cité Sarde est globalement satisfait de la prestation de Cédric Kassongo, il ne se prive pas de mettre le doigt sur les manquements de son protégé.

Giorgio Costantino Entraîneur au Club Pugilistique de Carouge

 

Victoire très convaincante pour Kongolo

Si Kinigamazi et Kassongo se sont imposés aux points, Yoann Kongolo, lui, a tout simplement mis K.O, son adversaire Miloslav Savic au troisième round. Le Lausannois nous comment il a fait pencher la balance en sa faveur…

Yoann Kongolo Boxeur du Fight District - Lausanne

 

Tout ça, grâce à une tactique bien au point.

Yoann Kongolo Boxeur du Fight District - Lausanne

 

Reste que ce revers à Toulouse a poussé le membre du Fight District à changer tout son encadrement…

Yoann Kongolo Boxeur du Fight District - Lausanne

 

A l’avenir, Yoann Kongolo aimerait bien monter sur le ring avec pour enjeu une ceinture planétaire.

Yoann Kongolo Boxeur du Fight District - Lausanne

 

Belle prestation d’ensemble des boxeurs lémaniques

Le bilan global de cette soirée de décembre ne peut qu’être qualifiée de positif. Autant par son affluence, un chapiteau très bien garni, que sur le plan sportif, trois victoires convaincantes des boxeurs de l’arc lémanique. Pourtant si on en croit le journaliste spécialisé et commentateur Bertrand Duboux, la victoire la plus nette n’est pas forcement celle qui incite le plus à l’optimisme dans l’optique de futures échéances. A l’entendre, Kinigamazi a frôlé l’excellence face à McCorry…

Bertrand Duboux Commentateur et journaliste spécialisé

 

Commentaire tout aussi élogieux pour la victoire de Cédric Kassongo, le surdoué de sa génération aux dires de beaucoup de spécialistes face à un très bon adversaire bulgare: Ilian Markov.

Bertrand Duboux Commentateur et journaliste spécialisé

 

Malgré son probant succès – le plus net de la soirée – c’est Yoann Kongolo qui hérite de la moins bonne appréciation…

Bertrand Duboux Commentateur et journaliste spécialisé

 

L’ancien M. boxe de la TSR revient encore sur les changements intervenus dans l’entourage du boxeur lausannois…

Bertrand Duboux Commentateur et journaliste spécialisé

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Hockey sur glace

Louis Matte: « Straubing est un super beau challenge pour nous »

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Même si le dernier match officiel remonte au 29 février (victoire 6-1 sur la glace de Fribourg-Gottéron), le Genève-Servette Hockey Club n’a pas chômé durant ces semaines compliquées. Depuis mercredi, ils connaissent d’ailleurs leur futur adversaire en Ligue des Champions.

Ce sont les Straubing Tigers, club de DEL (en Allemagne) qui s’opposeront aux Grenat lors des 16e de finale de cette compétition remaniée. Un club qui, comme le GSHC, a connu une bonne saison régulière en terminant 3e mais qui n’a pas pu disputer les playoffs en raison de la crise.

Louis Matte Entraîneur assistant du GSHC

 

La CHL peut servir chaque année de préparation puisqu’elle débute avant le championnat. Cette année, la National League devrait reprendre avant. Les Genevois devront donc s’ajuster pour passer le premier tour de cette ligue des champions.

Louis Matte Entraîneur assistant du GSHC

 

« Je dois leur lever mon chapeau »

Le dernier match officiel du Genève-Servette remonte au 29 février et avec l’annulation des playoffs puis des Mondiaux, le temps sans glace est considérable. Pour autant, les joueurs ont travaillé durant le semi-confinement, pour le plus grand plaisir de l’entraîneur assistant.

Louis Matte Entraîneur assistant du GSHC

 

Un coaching staff qui n’est d’ailleurs pas resté sans nouvelles des joueurs. Si d’habitude, joueurs et coachs se croisent presque tous les jours à la patinoire, c’est par téléphone que les contacts se faisaient.

Louis Matte Entraîneur assistant du GSHC

 

Enfin, impossible de s’entretenir avec Louis Matte sans aborder la défense en vue de la saison prochaine. Deux prolongations récemment annoncées mais surtout, la saison prochaine les 9 mêmes défenseurs que l’exercice écoulé seront à disposition du coach. Une première depuis quelques années et une stabilité qui ne sera que bénéfique pour l’équipe qui a terminé meilleure défense du dernier championnat.

Louis Matte Entraîneur assistant du GSHC

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Voile

Alan Roura: « si le départ du Vendée Globe était dans 1 mois, on serait prêts »

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Alan Roura et La Fabrique lors de la mise à l'eau, le 28 mai 2020 © Christophe Breschi / La Fabrique Sailing Team

Après deux mois de confinement strict imposé en France, le skipper genevois Alan Roura a pu mettre à l’eau son bateau La Fabrique jeudi à Lorient (F). Un bateau monté en configuration solitaire puisque l’objectif de 2020 reste le Vendée Globe en novembre.

« C’est un IMOCA prêt à affronter les mers du Sud pour la quatrième fois qui a été remis à l’eau en cette fin de mois de mai 2020. Après trois mois de chantier – auxquels s’ajoutent huit semaines, confiné dans son hangar de Lorient La Base – le monocoque d’Alan Roura a enfin retrouvé son élément, arborant par la même occasion ses toutes nouvelles couleurs », annonce le communiqué de presse transmis par l’équipe du navigateur genevois.

Tout fut ainsi démonté, analysé, réparé ou remplacé au besoin sur un chantier qui a duré 5 mois, dont 2 totalement à l’arrêt à cause du confinement strict imposé en France. Mais c’est bon, la Fabrique est à l’eau depuis hier et c’est un premier cap de franchi.

Alan Roura Navigateur genevois

 

Un confinement qui n’a pas épargné les marins privés de navigation, même si pour Alan Roura, le plus dur dans ce confinement étaient les tâches liées à son rôle de chef d’entreprise.

Alan Roura Navigateur genevois

 

Dans le calendrier initial, la Fabrique, le bateau du navigateur genevois, aurait dû être mis à l’eau mi-mars, quelques jours après le début du confinement en France, la grue pour mettre le bateau à l’eau était déjà réservée.

 

Première course en juillet

Reste que plusieurs courses ont été annulées à cause de la crise sanitaire et Alan Roura va donc s’entraîner seul quelque temps avant la première course prévue en juillet, la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. Mais si l’entraînement seul a des avantages, le Genevois a toutefois besoin de naviguer face à d’autres concurrents pour peaufiner ses réglages.

Alan Roura Navigateur genevois

 

Quant à La Fabrique configuration 2020, la première navigation dans la nouvelle configuration est prévue mardi, avant un programme intense qui emmènera Alan Roura au départ du Vendée Globe.

Alan Roura Navigateur genevois

Alan Roura et La Fabrique lors de la mise à l’eau, le 28 mai 2020 © Christophe Breschi / La Fabrique Sailing Team

 

Neuf « transats » avant le Vendée Globe

Départ le 8 novembre pour cette grande course en solitaire à travers le monde. Comme en 2016, Alan Roura sera le benjamin de la course mais il vient avec l’expérience amassée il y a 4 ans et surtout durant ces 4 ans. Alan Roura qui a une certitude: ce confinement n’a pas du tout retardé sa préparation pour le Vendée Globe.

Alan Roura Navigateur genevois

 

Le programme est dense puisque le skipper sera mobilisé dès le mois d’octobre aux Sables d’Olonne pour le village du Vendée Globe

Alan Roura Navigateur genevois

 

Les images de la mise à l’eau:

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Actualité

Desplanches: « Comme un enfant devant un aquarium »

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Jérémy Desplanches a enfin pu reprendre l'entraînement en piscine (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’attente fut longue. Privé de piscine depuis la mi-mars, Jérémy Desplanches a enfin retrouvé son élément le mercredi 20 mai.

A l’heure d’apercevoir à nouveau le bassin de l’Olympic Nice Natation, « j’étais comme un enfant devant un aquarium », lâche-t-il. « Je suis simplement resté le visage et les mains collés à la baie vitrée » située entre les vestiaires et le bassin de 50 mètres de la piscine Camille Muffat.

« Je regardais la piscine en me disant que c’était trop beau. J’avais tellement envie d’y plonger », détaille le vice-champion du monde du 200 m 4 nages. « Cela m’avait manqué. L’odeur de chlore, l’ambiance, le moment où l’on met son maillot, quand on ouvre le bassin, quand on prépare sa ligne d’eau et son filet. J’adore tout cela », glisse le Genevois de 25 ans, qui doit évidemment respecter des règles d’hygiène encore plus strictes que d’ordinaire.

Un nageur par ligne d’eau

« Il y a un seul nageur par ligne. Comme on est neuf, on occupe tout le bassin », alors que le coach Fabrice Pellerin a pour habitude de regrouper ses protégés sur une moitié de bassin. « Il y a du désinfectant partout, et la piscine est désinfectée chaque soir », explique Jérémy Desplanches, joint au téléphone par Keystone-ATS.

« C’est tout à fait normal de prendre de telles précautions. Mais ça fait bizarre, car normalement on se parle beaucoup dans l’eau, on s’amuse », souligne le champion d’Europe 2018, pour qui la décision de fermer les piscines était tout à fait légitime: « Il y avait vraiment bien plus important que la natation », rappelle-t-il.

« On peut toujours faire mieux », explique-t-il à propos des mesures prises par le gouvernement français. « Mais ça aurait pu être pire pour nous. Dans certains pays, les nageurs n’ont pas encore pu retrouver les bassins. Je peux donc m’estimer heureux de pouvoir reprendre mon sport, et ma vie du coup », souffle-t-il.

Le flou total

Une vie de sportif qui manquera néanmoins cruellement de piquant cette année. « On ne sait vraiment pas si on aura des compétitions », concède-t-il. « On ne sait pas si on aura une deuxième vague. C’est le flou total. En théorie, tout ce qu’on a de prévu pour l’instant, ce sont les championnats de France à la fin décembre. »

Jérémy Desplanches ne craint pas pour autant une saison sans véritable compétition. « J’ai plutôt peur de m’ennuyer, de tomber dans une certaine routine, de m’entraîner, m’entraîner, m’entraîner, mais sans avoir de pic de forme à viser. Il va falloir faire en sorte de trouver quelque chose qui nous fasse +kiffer+ à l’entraînement », explique-t-il.

Le grand (1m92) blond va pourtant devoir se faire à une certaine routine. Son prochain grand rendez-vous, ce sont bien les JO de Tokyo, reprogrammés du 23 juillet au 8 août 2021. Les championnats d’Europe, qui n’ont pas encore trouvé de dates pour 2021, ne seront certainement qu’un examen de passage.

De toute manière, il (re)part de loin. « On a tout mis en pause. Techniquement, j’essaie de reprendre les éléments que je travaillais avant », explique Jérémy Desplanches, qui va continuer à beaucoup oeuvrer hors de l’eau. « Pendant les deux prochains mois, on va avant tout travailler nos points faibles. Moi, je sais que je vais faire de la musculation pour gagner en puissance et en force. »

« Le chrono, on s’en fout »

Pas question donc de trainer en chemin. Même si « on a énormément de temps devant nous avant la prochaine vraie compétition, que ce soit les Jeux olympiques ou les Championnats d’Europe », rappelle-t-il. Pas question non plus de faire du chronomètre une valeur de référence absolue en l’absence de toute joute officielle. « Le chrono, on s’en fout », lance-t-il.

« Ca peut rassurer à l’entraînement, mais c’est accessoire », lâche le Genevois, qui avait réussi son record de Suisse du 200 m 4 nages (1’56 »56) en finale des Mondiaux de Gwangju l’été dernier. « A Tokyo, peu importe de battre mon record de trois secondes si je finis 8e. Le but, ce sera d’être à la bagarre pour le podium », conclut un Jérémy Desplanches toujours aussi lucide et motivé.

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Sport

Le Lancy FC veut battre le Covid-19 avec ses supporters

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Le stade des Fraisiers et les infrastructures du Lancy FC resteront vides pour cette rencontre. Mais le club espère mobilisé plus de 2700 personnes.

« Qui a dit que la saison était finie, il reste un dernier match, le plus important de la saison et c’est tout le Lancy FC qui le dispute » le message posté vendredi sur la page Facebook du club lancéen est clair. Pour une fois pas besoin de présenter l’adversaire puisqu’on commence à bien le connaître, en effet, le Lancy FC jouera le 6 juin prochain face au Covid-19.

Pas de vrai match évidemment, les compétitions amateurs étant toujours interdites par le Conseil fédéral. Mais l’initiative a plusieurs buts, dont remettre un peu de vie sur les réseaux sociaux du club mais aussi soutenir la lutte contre le Covid-19.

Marco di Palma Responsable financier du Lancy FC

 

Soutenir le club et la lutte contre le Covid-19 car même s’il n’y a pas de vrai match, des billets sont bien à vendre au prix de 2 francs. Et sur le prix du billet 1 franc ira pour la lutte contre le Covid-19 et 1 franc ira au Lancy FC, plus grand club de Suisse en terme de licencié. De plus, en achetant un billet vous êtes d’office inscrit à un tirage au sort.

Marco di Palma Responsable financier du Lancy FC

L’affiche du match Lancy FC – Covid-19 publiée sur les réseaux sociaux du club.

Tirage au sort le 6 juin « à la mi-temps »

Avec ses 29 équipes inscrites auprès de l’Association cantonale genevoise de football et ses quelques 1400 licenciés, le Lancy FC est resté sur le carreau, comme tous les autres clubs amateurs, lorsque l’Association suisse de foot a tout simplement annulé la saison le 30 avril dernier.

Les réseaux ont donc repris vie depuis vendredi. L’affiche publiée pour ce match du 6 juin est la même que pour les matchs de la 1ère équipe et les messages sur les réseaux parlent vraiment d’un match Lancy FC face au Covid-19 avec un coup d’envoi le 6 juin à 17h30, mais évidemment aucune rencontre n’aura lieu.

Et pour l’instant, le succès semble être rendez-vous puisqu’en un peu plus de 3 jours, ce sont déjà 250 billets qui ont été vendus. Puis le tirage au sort aura lieu le 6 juin, date de ce fameux match. Toutes les informations sont disponibles sur le site du Lancy FC.

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Bencic s’entraîne à Bratislava mais veut disputer les Interclubs

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Belinda Bencic a l'intention de jouer les Interclubs cet été (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Belinda Bencic espère disputer les Interclubs cet été en Suisse, a-t-elle expliqué dans un entretien accordé au « SonntagsBlick ».

La 8e joueuse s’entraîne actuellement à Bratislava en compagnie de son compagnon et préparateur physique, le Slovaque Martin Hromkovic. Elle avait au départ l’intention de rester plus longtemps aux Etats-Unis après le tournoi d’Indian Wells, prévu du 11 au 22 mars, afin de s’y entraîner. Mais la pandémie de coronavirus l’a contrainte à changer ses plans.

Belinda Bencic (23 ans) a opté pour Bratislava parce qu’elle ne souhaitait pas être séparée trop longtemps de son petit ami et qu »il est important que je travaille ma forme physique avec lui pendant cette pause ». Elle aimerait participer aux Interclubs et à d’autres tournois nationaux cet été en Suisse.

« Mais il faudra d’abord que je sois sûre de pouvoir revenir ensuite en Slovaquie et que mon petit ami puisse aussi voyager », a-t-elle expliqué. Un voyage qui se ferait en voiture, la demi-finaliste du dernier US Open ne se sentant pas suffisamment en sécurité dans les aéroports pour l’instant.

Belinda Bencic a repris l’entraînement sur les courts depuis environ deux semaines, sans forcer, et seulement à l’extérieur. Cette pause forcée lui fait le plus grand bien sur le plan physique. Même si la compétition lui manque, elle ne s’attend pas à ce que le circuit WTA reprenne prochainement ses droits.

« C’est aussi bien de pouvoir faire quelque chose de différent pour changer », souligne la St-Galloise, qui a perfectionné ses talents de cuisinière. Et pour qui le ralentissement de la société n’est pas une mauvaise chose. « Notre mode de vie était si rapide ! », lâche Belinda Bencic, qui admet toutefois souffrir du manque de perspectives à court terme: « Il y a des jours où je ne suis pas motivée et où je préfère rester allongée sur le canapé. »

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