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Noah Rod: les matches de l’équipe de Suisse « c’est toujours une fête du hockey »

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La Suisse et la France s’affronteront à deux reprises en cette fin de semaine de vacances. Une première fois à Sierre puis le lendemain aux Vernets. Tour d’horizon des deux équipes avant ces deux matches de préparation. 

L’équipe de Suisse de hockey sur glace prépare le Mondial de hockey sur glace qui se tiendra du 10 au 25 mai prochain en Slovaquie. Vices-champions du monde l’an passé après leur défaite aux tirs au but face à la Suède, la Suisse a commencé sa préparation par deux défaites face à la Russie à Sotchi.

De retour sur le territoire helvétique, la Suisse joue ce vendredi et samedi face à la France pour deux matches en Suisse romande. L’un se jouera à Sierre, sur les terres des deux stars valaisannes de l’équipe Vincent Praplan et Nico Hischier alors que l’autre se jouera aux Vernets, antre du Genève-Servette.

Une patinoire dans laquelle l’équipe nationale s’est entraînée durant toute la semaine des vacances de Pâques. L’occasion d’entendre les attentes des deux entraîneurs avant la double-confrontation

Patrick Fischer Entraîneur de l'équipe de Suisse

Philippe Bozon Entraîneur de la France

 

« C’est un rêve »

Ce match aux Vernets prévu samedi 27.04 à 18h00 est également l’occasion pour plusieurs joueurs de chaque côté de retrouver la glace genevoise. Noah Rod, Gauthier Descloux et Robert Mayer côté suisse, Tim Bozon, Eliot Berthon côté français croiseront le fer sur la glace. Côté staff français, Philippe Bozon, Aurélien « Jimmy » Omer ou encore Sébastien Beaulieu reviennent également dans une patinoire qu’ils connaissent bien.

Noah Rod Attaquant de la Suisse et du GSHC

 

Eliot Berthon Attaquant de la France et du GSHC

 

Philippe Bozon Entraîneur de la France

 

Mais pour le capitaine grenat Noah Rod, ce n’est pas parce que ces retrouvailles ont lieu sur une glace commune que cela change des autres matches avec l’équipe nationale

Noah Rod Attaquant de la Suisse et du GSHC

 

« Il va beaucoup jouer avec la Suisse ces prochaines années »

Ces deux matches de préparation seront également l’occasion de voir pour la 1ère fois à l’oeuvre Nico Hischier avec le maillot de l’équipe de Suisse A. Le Haut-Valaisan, premier choix de la draft 2017 en NHL est très attendu par le public. En plus de sa popularité en Suisse, il est un renfort important.

Patrick Fischer Entraîneur de l'équipe suisse

 

Pour l’entraîneur national Patrick Fischer, avoir un joueur de cette trempe est un sacré plus dans l’équipe, surtout après la blessure d’Enzo Corvi lors des matches face à la Russie.

Patrick Fischer Entraîneur de l'équipe suisse

 

A seulement 20 ans, le joueur des New Jersey Devils, est même considéré comme le leader de l’équipe de suisse. Un rôle pas si différent de celui qu’il endosse aux Etats Unis selon le coach.

Patrick Fischer Entraîneur de l'équipe suisse

 

D’autres joueurs seront également de la partie, tels que Kevin Fiala des Wild du Minnesota, en NHL, ou encore Andres Ambühl de Davos. Et pour Patrick Fischer, tous ces joueurs sont de très bons éléments.

Patrick Fischer Entraîneur de l'équipe suisse

 

« On a eu de grosses défections »

De son côté, l’équipe de France disputera ses 12e mondiaux consécutifs dans l’élite mondial, le premier sous la houlette de Philippe Bozon assisté de René Matte. Malgré cette longue série parmi les meilleures nations du hockey, hors de question de viser trop haut lors du prochain Mondial

Eliot Berthon Joueur de l'équipe de France

 

Car si la Suisse peut s’appuyer sur un voire plusieurs joueurs de NHL, l’équipe de France ne pourra pas compter sur ses leaders habituels.

Philippe Bozon Entraîneur de l'équipe de France

 

Sébastien Telley

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La légende de Formule 1 Niki Lauda est mort

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La légende de Formule 1 Niki Lauda s'est éteint paisiblement à l'âge de 70 ans, a communiqué sa famille dans la nuit de lundi à mardi. (©KEYSTONE/APA/APA/HANS KLAUS TECHT)

Le triple champion du monde autrichien de Formule 1 Niki Lauda n’est plus. L’ancien pilote automobile et entrepreneur s’est éteint paisiblement entouré de ses proches lundi à l’âge de 70 ans, indique dans la nuit sa famille « avec une profonde tristesse ».

« Ses exploits uniques en tant que sportif et entrepreneur sont et resteront inoubliables. Son dynamisme infatigable, sa franchise et son courage demeurent un modèle et une référence pour nous tous, peut-on lire dans ce texte signé par la famille Lauda et envoyé à l’agence de presse autrichienne APA.

Au cours de l’été 2018, Niki Lauda avait subi une transplantation pulmonaire à l’Allgemeine Krankenhaus (AKH) de Vienne. Il avait pu quitter l’établissement en octobre avant de devoir y retourner en janvier en raison d’une grippe. A l’occasion de son 70ème anniversaire, le 22 février, Lauda avait envoyé un petit message à la radio autrichienne affirmant qu’il reviendrait en pleine forme.

L’ancien sportif est à la tête du conseil de surveillance de l’équipe Mercedes depuis 2012.

Grave accident

Les poumons du triple champion du monde avaient déjà été endommagés lors de son très grave accident de Formule Un le 1er août 1976 sur le circuit de Nürburgring (Allemagne). A 220 km/h, sa Ferrari s’était enflammée et le coureur autrichien avait inhalé des vapeurs toxiques pendant près d’une minute avant d’être dégagé de sa voiture par quatre autres pilotes.

Depuis cet accident, Niki Lauda a souffert de divers problèmes de santé: en 1997 et 2005, il a également subi deux transplantations rénales. Il arbore en toutes occasions depuis cet épisode une casquette rouge censée masquer ses brûlures.

Le sportif est notamment devenu une légende car il était revenu concourir sur le circuit 42 jours seulement après l’accident. « Un retour rapide derrière le volant faisait partie de ma stratégie de ne pas rester trop longtemps chez moi et de ruminer ce qui m’était arrivé », avait-il confié plus tard. Son duel contre le Britannique James Hunt lors des mondiaux de 1977 a été porté à l’écran en 2013 dans le film « Rush ».

Vingt-cinq Grands Prix

Né à Vienne en 1949, Andreas Nikolaus Lauda connu sous le nom de « Niki » Lauda, n’a pas vingt ans lorsqu’il effectue en 1968 sa première course automobile, à l’insu de ses parents, au volant d’une mini-Cooper offerte par sa grand-mère. Il court en Formule 3 dès 1970 et fête un an plus tard sa première victoire en Formule 2.

S’il effectue le 15 août 1971 sa première course en F1 avec l’écurie March, c’est avec Ferrari que sa carrière décolle réellement: première pole position en Afrique du Sud, puis première victoire le 28 avril 1974 en Espagne. L’année suivante le couvre de gloire. Il remporte son premier titre de champion du monde en 1975, un deuxième en 1977 et un troisième en 1984, cette fois-ci avec Mc Laren. Au total, il a remporté 25 victoires de Grands Prix.

« Loin du public, c’était un mari, un père et un grand-père aimant et attentionné. Il nous manquera beaucoup », écrit encore la famille dans son message aux médias. Niki Lauda était le père de quatre enfants.

Passionné d’aviation

A sa carrière de sportif, ce fils d’industriel, passionné d’aviation, ajoute celle d’entrepreneur. Il développe sa propre compagnie aérienne en 1979. Lauda Air vivra ses heures les plus sombres en 1991, lorsqu’un appareil de la compagnie effectuant la liaison Vienne-Bangkok s’écrase en Thaïlande, tuant ses 223 passagers.

A la fin des années 1990, il revend sa flotte au concurrent Austrian Airlines (AUA). En 2003, il lance une nouvelle compagnie sous le nom de Niki, qu’il revend à AirBerlin en 2011.

Après la faillite d’Air Berlin, le passionné d’aviation récupère Niki et se lance en 2016 dans l’aviation privée avec Laudamotion. Cette dernière appartient actuellement à 75% à la compagnie irlandaise à bas prix Ryanair

Source ATS

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Geneva Open: Wawrinka serein

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Moment de détente pour Wawrinka ce matin à l'entraînement. (©KEYSTONE/ALAIN GROSCLAUDE)

Stan Wawrinka, qui entrera en lice mercredi au Geneva Open, dresse un bilan positif de son début et se dit très satisfait de sa condition actuelle.

Et ce même si le Vaudois a connu l’élimination d’entrée de jeu la semaine dernière au Masters 1000 de Rome face à David Goffin. « Cette défaite (ndlr: 4-6 6-0 6-2) ne remet rien en cause, assure le no 27 mondial. Elle découle simplement de plusieurs choses que j’ai mal gérées au que cela concerne le tennis, le physique ou le mental. C’est la forme du jour qui a décidé de l’issue du match, il y a des jours comme ça. »

Wawrinka aborde ainsi avec sérénité le tournoi de Genève, où il s’est imposé en 2016 et 2017, tremplin qui doit le conduire à Roland-Garros la semaine prochaine. « Je suis content de mon début d’année. J’ai réintégré le top 30, ce qui prouve que je suis sur le bon chemin, je joue bien, je m’entraîne bien, j’espère pouvoir disputer plusieurs matches ici. »

Le Vaudois en jouera un au minimum, mercredi, face à l’Espagnol Feliciano Lopez ou au Bosnien Damir Dzumhur. Deux profils très différents. « Ce sont même des opposés », glisse un Wawrinka pour qui il donc impossible de déjà se projeter.

Source: ATS

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Football: 40 minutes ennuyeuses, puis le feu d’artifice

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Les plus fidèles supporters ont exprimé leur reconnaissance jeudi soir à la Praille.

Vainqueur de Rapperswil (5-3), Servette a rempli son contrat jeudi soir. Après une première période laborieuse explicable par les nombreux changements apportés au onze titulaire, les grenats ont offert un récital à leurs plus fidèles supporters.

Fortement remanié, le onze grenat ne tenait pas à fausser le championnat. Face à Rapperswil Jona, menacé de relégation, les joueurs d’Alain Geiger ont joué le jeu à fond. Ils ont certes évolué bien en dessous de leurs possibilités durant toute la presque totalité de la première mi-temps. Le temps nécessaire pour trouver leurs automatismes (six changements parmi les joueurs de champ par rapport au match contre le Lausanne-Sport).  Après quoi un but de Miroslav Stevanovic leur a permis de regagner les vestiaires avant un avantage au score.

Trois buts en six minutes

Mais le meilleur était à venir. Parce qu’après la pause, les Servettiens allaient quadrupler la mise en à peine plus de six minutes. Grâce à M. Stevanovic, (encore lui !), Cespedes, d’un maître-tir, et Rouiller, monté aux avant-postes. La triple réduction du score des visiteurs (deux buts de Turkes désormais meilleur réalisateur de Challenge League) n’allaient pas freiner le moins du monde l’allant offensif. Au contraire, Chagas allait ajuster le poteau des buts saint-gallois, avant d’inscrire le cinquième but d’une reprise acrobatique. De quoi susciter l’enthousiasme d’un public beaucoup moins nombreux (2’612 spectateurs) que six jours plus tôt contre le Lausanne.Sport, mais tout aussi enthousiaste. Celui-ci leur pardonnera bien quelques approximations défensives.

Mychell Chagas Attaquant du Servette FC

 

 

 

 

 

 

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Moins d’un mois avant le Bol d’Or Mirabaud 2019, un partenariat Radio Lac

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Le coup de canon de la 81e édition du Bol d’Or Mirabaud sera donné le samedi 15 juin prochain à la Société Nautique de Genève. Il reste moins d’un mois avant la fête annuelle lémanique de la voile ! Multicoques, monocoques, amateurs et professionnels : plus de 500 bateaux et 3’000 concurrents s’affronteront lors de la régate la plus importante du monde en bassin fermé, avec 171 inscrits à ce jour.

L’édition 2019 du Bol d’Or Mirabaud sera placée sous le signe de la technologie, de la fête et du développement durable. Pour soutenir son partenaire environnemental l’ASL (Association pour la Sauvegarde du Léman), et son partenaire de cœur le CICR, le BOM s’associe à la plateforme de collecte de dons en ligne GivenGain. Elle permet à chaque équipe de récolter des fonds pour les deux causes et à tout un chacun de donner aux équipes pour soutenir leurs campagnes, ou de donner directement à l’une ou l’autre des causes. Le bicentenaire du partenaire principal de l’événement, Mirabaud, contribuera aux festivités à la Société Nautique de Genève. Voici un aperçu des moments clés, des enjeux et des protagonistes qui marqueront cette édition.

BOM19 – Les enjeux

  • Deux nouvelles chances d’établir un nouveau record du nombre de victoires : Pierre-Yves Jorand pourrait bien sauter à bord d’Alinghi à la dernière minute, selon les conditions météo, pour aller chercher un huitième sacre. Christian Wahl sera bien sûr fidèle au poste pour aller chercher le même record, à bord du Décision 35 Cabestan.
  • Phil Durr, également avec sept victoires à son actif, naviguera sur le premier bateau ayant remporté le Bol d’Or Mirabaud en 1939. Il ne pourra pas aller chercher de huitième victoire, mais écrira une belle histoire sur le 6mJI Ylliam IV !
  • Le record de temps (5h01’50’’ établi en 1994!) pourrait être battu, si le vent se joint à la fête. Les voiliers sont toujours mieux préparés, et le foiling se développe dans la flotte du BOM.
  • L’éventuel vainqueur en Décision 35 pourrait bien être le dernier à remporter le BOM avec ce bateau, puisque leurs successeurs volants, les TF35, sont attendus dès l’année prochaine.
  • Outre les vainqueurs de chaque catégorie, les 200e en temps réel et 200e inscrits recevront des prix spéciaux de notre partenaire Mirabaud, à l’occasion de son bicentenaire.

 

Qui sont les favoris ?

Classement scratch

  • Les Décision 35 sont clairement favoris pour le classement général en temps réel. Notons Alinghi, Zen Too, Ylliam Comptoir Immobilier ou Realteam, en forme ce début de saison, sans oublier Cabestan (ex-Mobimo), barré par Christian Wahl, tenant du titre.
  • Les catamaran volants GC32 pourraient voler la vedette aux Décision 35, si toutefois ils peuvent utiliser l’avantage de leurs foils dans un vent soutenu, et une vague modérée.
  • Ladycat Powered by Spindrift Racing devrait également jouer des coudes à l’avant de la flotte, avec un voilier encore amélioré par rapport à l’an dernier (et toujours hors jauge Décision 35). Sans oublier le M1 Safram toujours en embuscade.

Monocoques

  • Les monocoques lémaniques Psaros 40, Outsider, TBS, SYZ ou Notre Dame du Lac seront les principaux adversaires du Libera hongrois Raffica, fidèle du BOM. Sans oublier un deuxième Libera Clandesteam qui viendra d’Italie, chercher la victoire.
  • Petits frères des Psaros 40, les Psaros 33 ont toutes les chances de décrocher la victoire du Bol de Vermeil également. Une classe qui a le vent en poupe, avec plus de dix unités construites dernièrement : dix mètres de long pour un poids de deux tonnes et une surface de voile de 87 m2, les 33 sont de vraies bêtes de course grâce à leur quille basculante.

Multicoques M2

  • La victoire devrait logiquement revenir soit à un Ventilo M2 soit à un catamaran volant Easy to Fly. En M2, le vainqueur 2018 Swiss Medical Network semble à nouveau se positionner comme favori, lors des régates du début de saison.
  • En ETF, trois équipages suisses sont inscrits à ce jour: Luna, (Guillaume Girod), Tixwave (Bernard Vananty) et Compass24 (Hans-Joerg Etter).
  • Des trimarans Diam 24 sont à nouveau attendus sur la ligne de départ.

Trophée ACVL-SRS

  • Le Trophée ACVL-SRS a pour objectif de récompenser le meilleur monocoque au temps compensé, indépendamment de la taille des voiliers. Le temps d’arrivée est en effet multiplié par le coefficient propre à chaque embarcation, permettant aux « petits » de battre les grands.
  • Les favoris de ce Trophée sont nombreux, à l’image des classes Surprise ou encore du podium 2018 qui comptait un Luthi 36 et deux Melges 32.
  • Au registre des nouveautés, les trois LP 820 (nés d’un partenariat entre les chantiers Luthi et Psaros, et la contribution du bureau Mer Forte de Michel Desjoyeaux) mériteront un regard attentif pour ce classement.

Moments phares

  • Vendredi 18:30 : Cérémonie d’ouverture sur la Neptune
  • Vendredi dès 20:30 : Concert de Time Machine (ambiance 70s-80s) en live sur la Neptune*
  • Samedi 10:00 : Départ du 81e Bol d’Or Mirabaud
  • Samedi dès 20:00 : La Nuit du Bol : Concert de Wintershome (ambiance folk) en live sur la Neptune*
  • Dimanche 19:00 : Cérémonie de clôture et distribution des prix

*La Société Nautique de Genève est ouverte au public samedi et dimanche, les deux concerts sont offerts par Mirabaud.

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Trois sur trois pour la Suisse

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Nico Hischier, un des atouts de la Suisse (©KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

La Suisse poursuit son parcours sans faute dans le Championnat du monde à Bratislava. Pour leur 3e match, les hommes de Patrick Fischer ont disposé de l’Autriche 4-0.

La Suisse a beau être classée plusieurs rangs devant une nation qui a souvent fait le yo-yo entre la première et la deuxième division, elle n’arrive pas à s’éviter la trouille au ventre contre cette Autriche qui semble savoir comment fermer le jeu face à la sélection à croix blanche. Vainqueurs 3-2 ap à Copenhague l’an dernier et défaits 4-3 tab à Prague en 2015, les Suisses ne gardaient pas des souvenirs impérissables de leurs derniers duels avec l’équipe coachée par Roger Bader.

Alors pour débloquer une situation, rien de tel que d’appeler à la rescousse les meilleurs artisans de l’équipe. Lors du match contre la Lettonie, c’est Hischier qui était allé inscrire le but décisif à trois minutes de la fin. Là, après un premier tiers relativement mou, c’est Fiala qui a bénéficié d’un superbe travail préparatoire d’Hischier pour ouvrir le score d’une reprise instantanée. Cette réussite tombée à 33 secondes de la fin de la période initiale a lancé un moment helvétique bien plus engageant. Seulement, malgré 22 tirs à… 4 au cours du tiers médian, les Suisses ne sont pas parvenus à prendre leurs distances par rapport à de besogneux Autrichiens.

Il a fallu attendre la 54e et un tir puissant de Josi pour valider définitivement un succès qui ne souffre aucune discussion étant donné la différence de niveau entre les deux nations. Les deux derniers buts, tombés en supériorité numérique, ont donné au score des allures plus en phase avec le déroulement du match.

Du mieux aux face-offs

Si l’on regarde une partie comme on attaque un récit, on peut y voir plusieurs petites histoires gravitant autour de la trame principale. Parmi ces histoires parallèles, il fallait scruter le taux de succès aux engagements.

Dérangés par les Lettons dans les cercles de mises en jeu, les Suisses avaient à coeur de faire pencher la statistique en leur faveur. Surtout Christoph Bertschy, martyrisé par les Baltes dans cet exercice avec un 0/9 qui faisait tache. Le Lausannois s’est « racheté » avec un 6/10 après deux tiers tout en amenant cette énergie qui plaît à Fischer.

L’autre question de cette rencontre était bien entendu de voir où Fischer allait placer Sven Andrighetto au sein de l’alignement. Pour intégrer le Zurichois de Colorado, le sélectionneur a fait éclater la ligne Ambühl-Haas-Moser pour composer une triplette Andrighetto-Haas-Scherwey, Bertschy prenant le rôle de Haas au centre d’un quatrième trio avec le Davosien et le Bernois. C’est Noah Rod qui a évolué comme 13e attaquant.

Autre décision surprenante, Fischer a choisi d’inscrire treize attaquants et de sacrifier l’un de ses arrières. Victime malheureuse de ce remaniement: Joël Genazzi. Même si Andrighetto s’est entraîné avec l’équipe et qu’il a annoncé être frais, l’attaquant de l’Avalanche doit encore se mettre dans le rythme. Mais les premiers coups de patin rappellent que l’ancien du Canadien de Montréal possède clairement quelque chose en plus.

La Suisse n’aura pas beaucoup de temps pour récupérer puisqu’elle attaque déjà son quatrième match mercredi à 16h15 contre la Norvège. Une quatrième victoire de rang serait presque synonyme de quarts de finale. Les joueurs pourraient alors s’exprimer avec davantage de liberté.

Source ATS

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