Rejoignez-nous

Culture

Le « Magic pass » cartonne!

Publié

,

le

75’000 « Magic pass » vendus à ce jour. Les abonnements saison valables dans 25 stations de ski connaissent un grand succès

Gros succès pour le « Magic Pass », Le fameux abonnement saison au prix unique et valable pour 25 stations en Romandie s’est vendu à 75’000 exemplaires. L’an passé, le nombre total d’abonnements saison de ces 25 stations, situées dans les cantons de Vaud, Valais, Fribourg et Neuchâtel, était de 28’000. Raison de ce succès : le prix du Magic pass, qui était de 359 francs à son lancement et de 400 actuellement. Ce qui correspond à moins de la moitié d’un abonnement saison classique à Crans-Montana.

Pour l’administrateur délégué de la société des remontées mécaniques de Crans-Montana-Aminona, Philippe Magistretti, le «Magic pass» offre une réponse au mode de consommation actuel. On l’écoute :

Philippe Magistretti Administrateur délégué de la société des remontées mécaniques de Crans-Montana-Aminona

 

Le choix des 25 stations a séduit également, selon Philippe Magistretti:

Philippe Magistretti Administrateur délégué de la société des remontées mécaniques de Crans-Montana-Aminona

 

Le «Magic pass» serait aussi une aubaine pour les hôteliers des 25 stations intégrées, selon l’administrateur délégué des remontées mécaniques:

Philippe Magistretti Administrateur délégué de la société des remontées mécaniques de Crans-Montana-Aminona

 

Parmi les autres stations qui offrent le Magic pass, St Luc, Les Diablerets ou encore le Moléson. Notez que les envois des Magic pass se font ces jours-ci.

 

 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

L’école fribourgeoise s’inquiète du recrutement des enseignants

Publié

le

Le conseiller d'Etat Jean-Pierre Siggen, au centre, a présenté les enjeux de la rentrée scolaire 2019 dans le canton de Fribourg, en compagnie des chefs de la scolarité obligatoire francophone Hugo Stern, à gauche, et germanophone Andreas Maag. (©Philippe Lebet - Keystone-ATS)

L’école fribourgeoise accueillera 46’600 élèves la semaine prochaine pour la rentrée scolaire 2019, un effectif stable (+79). Mais le conseiller d’Etat Jean-Pierre Siggen s’inquiète de la pénurie d’enseignants, même si à court terme tous les postes ont été repourvus.

Le directeur de l’instruction publique n’a pas encore tiré la sonnette d’alarme vendredi devant la presse à Fribourg. Il anticipe toutefois une situation qui ira en s’aggravant. « Les difficultés de recrutement persistent aux cycles 1 et 2 et dans une moindre mesure au cycle 3 », a expliqué le magistrat démocrate-chrétien, chef de la DICS.

Facteurs structurels

Plusieurs facteurs structurels sont en cause: l’introduction de la 2e année d’école enfantine, la généralisation des responsables d’établissement, la démographie du canton et l’arrivée à la retraite de la génération du baby-boom. Pour ce dernier point, les conditions de retraite du personnel de l’Etat à venir seront déterminantes.

Aux yeux de Jean-Pierre Siggen, l’attrait du métier n’est donc pas nécessairement en question. Reste que par rapport à la rentrée 2018, le canton doit affronter un tiers de départs supplémentaires, ce qui représente environ 20 postes à temps complet de plus. Le corps enseignant se monte à 3311 postes en équivalent plein temps (+98 sur un an).

22% de germanophones

Sur les 46’600 élèves de la rentrée 2019, 39’329 émargent à l’école obligatoire, dont un peu plus de 22% pour la partie germanophone du canton. Au total, l’équivalent de 10,9 classes a été ouvert pour répondre aux besoins de l’école enfantine et des écoles du post-obligatoire, avec globalement 2481 classes.

Dans leur grande majorité, les élèves prendront le chemin de l’école jeudi, à l’exception des quelques communes germanophones proches du canton de Berne, comme Chiètres, qui commenceront lundi. Une fois n’est pas coutume, ceux du post-obligatoire (collèges, écoles de commerce, école de culture générale et Gymnase intercantonal de la Broye) débuteront avant, soit lundi.

Lehrplan 21

Au-delà, les autres dominantes de la rentrée 2019 sont constituées en premier lieu par le déploiement du « Lehrplan 21 » dans toutes les écoles germanophones du canton. Ce « grand bouleversement » est l’aboutissement d’un processus de sept ans, a relevé Andreas Maag, chef du Service de l’enseignement obligatoire germanophone.

Les élèves de la minorité linguistique cantonale devront se familiariser avec de nouvelles disciplines, de nouveaux moyens d’enseignement, une nouvelle grille horaire et un nouveau bulletin scolaire. « Les enseignants et les directions des écoles ont préparé le LP 21 depuis plus de trois ans », a précisé Andreas Maag.

Nouveautés

La rentrée scolaire fribourgeoise marque aussi une nouvelle répartition du financement des activités culturelles et sportives ainsi que des fournitures scolaires entre les communes et l’Etat ou encore la mise à disposition d’une plate-forme électronique pour faciliter le recrutement des enseignants remplaçants.

L’informatique en tant que science devient par ailleurs une branche obligatoire dans les collèges, alors que l’Ecole de commerce généralise l’approche AVEC dans ses classes de première année. La formation des adultes n’est pas en reste avec le programme « promotion des compétences de base sur le lieu de travail ».

Source: ATS

Continuer la lecture

Culture

Grease sur scène au théâtre de Marens à Nyon

Publié

le

La célèbre comédie musicale Grease se joue en version originale sur les planches du théâtre de Marens à Nyon du 23 au 25 août. 

Même si vous n’avez pas vu le film, sorti en 1978, où John Travolta et Olivia Newton-John interprètent l’un des couples les plus célèbres du cinéma, vous avez sans doute déjà dansé sur You’re the one that I want. Sachez que Grease revient à Nyon durant trois jours mais cette fois sur les planches d’un théâtre plutôt qu’au cinéma.

Du 23 au 25 août, , la troupe de théâtre Gaos vous fait découvrir ou redécouvrir cette comédie musicale devenue culte avec 4 représentations en version originale.

Gaos est une compagnie amateur qui se donne des moyens de professionnels.

Ylan Assefy-Waterdrink, le jeune metteur en scène de 20 ans, était l’invité de Benjamin Smadja sur Radio Lac.

Informations et billetterie ici.

Continuer la lecture

Actualité

Satisfaction à Locarno au terme du festival

Publié

le

La 72e édition du Festival de Locarno a attiré 157'500 spectateurs, soit 1,2% de plus qu'en 2018. (©KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le Festival de Locarno, le premier dirigé par Lili Hinstin, s’est achevé dimanche. « Vitalina Varela » du réalisateur portugais Pedro Costa a reçu le Léopard d’or. Cette 72e édition a attiré 157’500 spectateurs, soit 1,2% de plus qu’en 2018.

L’édition a dépassé les attentes des organisateurs, indique le festival dimanche dans un communiqué. « Je me sens très heureuse et satisfaite de ma première édition », a ajouté Mme Hinstin. La Française, âgée de 42 ans, a succédé à Carlo Chatrian, parti à la Berlinale.

Le jury international présidé par la cinéaste française Catherine Breillat a décerné son prix spécial à « Pa-go » du réalisateur sud-coréen Jung-bum Park. Le Français Damien Manivel remporte le prix de la mise en scène pour « Les enfants d’Isadora », tandis que le prix d’interprétation masculine est remis à Regis Myrupu dans « A Febre » (La fièvre).

Une mention spéciale est décernée pour « Hiruk-Pikuk si al-kisah », du réalisateur indonésien Yosep Anggi Noen et pour « Maternal » de l’Italienne Maura Delpero.

Public conquis par « Camille »

« Camille » du réalisateur français Boris Lojkine remporte le prix du public. Le film narre l’histoire d’une jeune photojournaliste idéaliste qui part en Centrafrique couvrir la guerre civile qui couve.

Le film lauréat du Léopard d’or « Vitalina Varela », nom véritable de l’actrice tenant le rôle principal, raconte l’arrivée à Lisbonne d’une Cap Verdienne ayant perdu son mari. Celle-ci est restée dans son archipel tandis que son mari était parti chercher du travail en Europe. Elle vit 25 années seule, avant de se retrouver à Lisbonne, dans la maison délabrée construite par son mari et qui est désormais la sienne.

Favori

« Vitalina Varela » faisait partie des favoris. Le film, lent, a été tourné presque exclusivement dans l’obscurité. Mme Varela a reçu le prix de la meilleure actrice. Pedro Costa n’est pas un inconnu à Locarno. Le réalisateur âgé de 60 ans a remporté en 2014 un Léopard d’argent dans la catégorie meilleure mise en scène pour « Cavalo Dinheiro ».

Le drame « Pa-go » (La hauteur de la vague) retrace l’histoire de la jeune Yea-eun, qui, apeurée par la mer qui a emporté ses parents, reste sur une île où elle est maltraitée par les habitants de village.

« Les enfants d’Isadora » revient sur l’histoire de la danseuse américaine Isadora Duncan. Après la mort d’un de ses enfants en 1913, elle a composé un solo d’adieu. Un siècle plus tard, quatre femmes font la rencontre de cette danse bouleversante.

Alunissage fictif

Dans « Hiruk-Pikuk si al-kisah » (La science des fictions), Siman découvre des étrangers en train de filmer un alunissage fictif en Indonésie. Il est capturé et se fait couper la langue. En cette année qui marque le 50e anniversaire de la mission Apollo 11, Yosep Anggi Noen revient sur ce moment marquant et imagine qu’il a été mis en scène en Indonésie.

La fiction de Maura Delpero raconte elle l’histoire de Lu et Fati, deux futures mères adolescentes hébergées par un ordre religieux à Buenos Aires. Sœur Paola y arrive pour prononcer ses vœux. Mais la maternité imminente de ces filles la met dans une situation difficile.

La seule production suisse qui participait au concours international n’a rien gagné: « O Fim do Mundo » (La fin du monde), du réalisateur romand Basil Da Cunha, relate l’histoire d’un gang de jeunes dans le bidonville de Reboleira, à Lisbonne. Le quartier est menacé de démolition.

Film suisse sur la Piazza Grande

« Les années fertiles sont terminées » était l’unique film suisse projeté sur la Piazza Grande. Le premier long-métrage de Natascha Beller a cependant été diffusé à minuit, une heure où les rangées de la Piazza Grande sont en général bien éclaircies. Il raconte de façon amusante le désir obsessif d’avoir un enfant d’une femme trentenaire. Le festival a dénombré 59’500 spectateurs sur la Piazza Grande et 98’000 dans les salles.

Le Moving Ahead Award a été décerné vendredi au film « The Giverny document », de l’artiste américain Ja’Tovia M. Gary. Cette section du festival explore les frontières cinématographiques allant des nouvelles formes narratives aux innovations dans le langage cinématographique.

Enfin, le jury de la semaine de la critique a distingué le film documentaire hongrois « A létezés eufóriája » (L’euphorie de l’être ») de Réka Szabó. Le metteur en scène et chorégraphe montre la réalisation d’une danse avec une survivante de l’Holocauste.

Le festival a également rendu homme à Freddy Buache. En mémoire du pionnier de la Cinémathèque suisse, décédé en mai dernier, le festival a projeté la lettre audiovisuelle de Jean-Luc Godard « Lettre à Freddy Buache » de 1982. Pendant près d’un demi-siècle, le Vaudois a dirigé la Cinémathèque suisse avant d’assumer la co-direction du Festival de Locarno de 1967 à 1970.

Source: ATS

Continuer la lecture

Actualité

Genève illuminée pendant 45 minutes par les feux

Publié

le

Des centaines de milliers de personnes ont à nouveau assisté au feu d'artifice autour de la rade de Genève malgré les incertitudes de la météo et la Fête des Vignerons et ont pu apprécier des milliers d'effets pyrotechniques avec de la musique. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le ciel se sera dégagé à temps pour offrir le spectacle du grand feu d’artifice qui a eu lieu samedi soir, comme chaque année, sur la rade de Genève. Quelque 330’000 personnes ont assisté à cette illumination pyrotechnique mêlée à plusieurs actes musicaux.

« Tout s’est extrêmement bien passé », a affirmé en fin de soirée à l’agence de presse Keystone-ATS le directeur général de la fondation Genève Tourisme Adrien Genier, satisfait de cette « première » et enthousiasmé par la « cohérence » entre les différentes composantes du spectacle. Aucun problème n’est venu entraver l’accès du public autour d’une rade qui avait été bouclée à la circulation sur les quais et parfois dès 08h00 sur certains segments.

Autre réjouissance, après une pluie quelques heures auparavant, « les conditions météorologiques étaient finalement excellentes », se félicite M. Genier. En revanche, l’affluence était un peu inférieure aux 400’000 personnes de l’année dernière. « Peut-être, le risque météorologique, peut-être nos amis de la Fête des vignerons », ajoute le directeur général.

Genève Tourisme avait notamment reçu dans la matinée environ 1600 appels de personnes inquiètes pour le maintien des feux. Comme en 2018, la manifestation, entièrement gratuite pour le public, a été financée par des mécènes et des partenaires.

Au total, quelque 10’000 effets pyrotechniques ont été dévoilés dès 22h00 pendant environ 45 minutes, soit plusieurs milliers de bombes en carton dotées de plusieurs tonnes de poudre. Le directeur artistique Nicolas Guinand, patron de la société vaudoise Sugyp SA, avait prévu comme élément central pour la première fois une demi-sphère à 360 degrés.

Implication environnementale

Plusieurs autres innovations sont venues s’y ajouter. Les feux étaient à nouveau ponctués d’émoticônes. Ils ont eu lieu en compagnie du jet d’eau, allumé pendant tout le spectacle et dont les teintes variaient au fil des différentes composantes. Parmi eux, les plus élevés ont atteint jusqu’à 210 mètres d’altitude.

Le spectacle pyrotechnique genevois est un des plus importants du genre en Europe. Il demande les efforts de dizaines de personnes. « Quelqu’un qui commencerait en début d’année à plein temps n’arriverait pas seul à faire les feux », explique M. Guinand.

Il a aussi été attentif à la problématique environnementale en utilisant des produits qui laissent derrière eux seulement du matériel biodégradable comme du carton. Une dimension à laquelle tient beaucoup le directeur général de Genève Tourisme. « Nous allons la prendre encore davantage en compte », garantit-il, même si un tel spectacle s’accompagne toujours d’émissions de carbone.

Pour l’année prochaine, il veut réfléchir à des pistes autour de technologies comme le mapping ou les drones. Mais il faudra les évaluer, parce qu' »il y a un aussi un coût environnemental et une implication sécuritaire », ajoute-t-il encore. Cette année, outre les feux, les airs en quatre actes ont fait vibrer le public au son des films, de la musique moderne et du rock avant de terminer par un mélange entre musique classique et cinéma.

Source: ATS

Continuer la lecture

Actualité

Un film suisse en compétition pour les Oscars

Publié

le

L'équipe du film, avec le réalisateur Michael Steiner à gauche, l'acteur Joel Basman au centre et Noémie Schmidt en bas. (©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Suisse est candidate à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère avec « Wolkenbruch » de Michael Steiner, a indiqué l’Office fédéral de la culture. L’académie des arts et des sciences du cinéma décidera en décembre si l’oeuvre figure sur sa pré-sélection.

Cette comédie est une adaptation du roman de Thomas Meyer « Wolkenbruchs wunderliche Reise in die Arme einer Schickse » (« L’étonnant voyage de Wolkenbruch dans les bras d’une non-juive »). Elle a été le film le plus vu dans les salles suisses en 2018 avec quelque 300’000 entrées.

« Où naît un être humain et comment trouve-t-il sa propre voie? » Une question mise en scène de façon « drôle et touchante » par le réalisateur Michael Steiner, a estimé le jury, dont le choix a été annoncé vendredi.

« Wolkenbruch » se passe dans le milieu juif orthodoxe de Zurich. Ponctué de dialogues en yiddish, il a pour protagoniste principal l’étudiant Motti Wolkenbruch (Joel Basman), qui s’éprend d’une non-juive, Laura (Noémie Schmidt), au grand dam de sa mère.

Acteur déjà distingué

Joel Basman a déjà été distingué en Suisse par le quartz du meilleur acteur pour son rôle dans le film. Il sera donc un bon porte-drapeau pour les Oscars, a estimé le jury.

Après une pré-sélection en décembre, l’académie des arts et des sciences du cinéma annoncera le 13 janvier 2020 les cinq films nominés pour le prix du meilleur film en langue étrangère. L’attribution des Oscars aura lieu le 9 février à Los Angeles.

Au festival du film de Locarno, le film sera projeté le 17 août dans la catégorie « Panorama Suisse ». Il sera visible encore dans le courant de l’année sur Netflix, qui en a acheté les droits pour le monde entier.

Source: ATS

Continuer la lecture