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La météo perturbe le Tour de Romandie

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Simon Pellaud et Primoz Roglic en discussion avant le départ. Le Valaisan de Swiss Cycling est pratiquement assuré de gagner le maillot de meilleur grimpeur et Roglic aura moins de montagne à escalader selon ses voeux. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La quatrième étape du Tour de Romandie entre Lucens et Torgon a été raccourcie en raison des risques météo. Elle passe de 176 km à 107,6 km.

Le départ sera donné à 14.35 à Lucens au lieu de 12.25. Le tracé sera directe et passera par Romont, Châtel-St-Denis, Vevey et Aigle. Les deux ascensions du Jaun et des Mosses ont été supprimées. Les meilleurs coureurs n’auront que la montée finale de 10,5 km vers Torgon pour se départager.

Les communes concernées par les changements de tracé avaient été averties hier. Le balisage du nouveau parcours avait également été effectué hier en prévision d’un changement.

Selon les organisateurs, la température ressentie au sommet du col des Mosses aurait été de -4 degrés.

Le dernier changement inopiné de parcours de la boucle romande datait de 2016 lors de la première étape, La Chaux-de-Fonds – Moudon. En raison de la neige tombée la nuit précédente, le le départ avait été déplacé à Mathod.

Ce changement de parcours fait en tout cas un heureux: Simon Pellaud. Le Valaisan de l’équipe de Swiss Cycling a pratiquement assuré son maillot de meilleur grimpeur. Pour le perdre, il faudrait que l’Italien Diego Rosa (Ineos) passe le premier lors de l’unique GP de la montagne à Torgon et que Pellaud ne marque aucun point. Les deux hommes se retrouveraient alors à égalité et l’Italien l’emporterait au nombre de premières places dans les côtes de la catégorie plus élevée.

Source : ATS

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Sport

Football: 40 minutes ennuyeuses, puis le feu d’artifice

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Les plus fidèles supporters ont exprimé leur reconnaissance jeudi soir à la Praille.

Vainqueur de Rapperswil (5-3), Servette a rempli son contrat jeudi soir. Après une première période laborieuse explicable par les nombreux changements apportés au onze titulaire, les grenats ont offert un récital à leurs plus fidèles supporters.

Fortement remanié, le onze grenat ne tenait pas à fausser le championnat. Face à Rapperswil Jona, menacé de relégation, les joueurs d’Alain Geiger ont joué le jeu à fond. Ils ont certes évolué bien en dessous de leurs possibilités durant toute la presque totalité de la première mi-temps. Le temps nécessaire pour trouver leurs automatismes (six changements parmi les joueurs de champ par rapport au match contre le Lausanne-Sport).  Après quoi un but de Miroslav Stevanovic leur a permis de regagner les vestiaires avant un avantage au score.

Trois buts en six minutes

Mais le meilleur était à venir. Parce qu’après la pause, les Servettiens allaient quadrupler la mise en à peine plus de six minutes. Grâce à M. Stevanovic, (encore lui !), Cespedes, d’un maître-tir, et Rouiller, monté aux avant-postes. La triple réduction du score des visiteurs (deux buts de Turkes désormais meilleur réalisateur de Challenge League) n’allaient pas freiner le moins du monde l’allant offensif. Au contraire, Chagas allait ajuster le poteau des buts saint-gallois, avant d’inscrire le cinquième but d’une reprise acrobatique. De quoi susciter l’enthousiasme d’un public beaucoup moins nombreux (2’612 spectateurs) que six jours plus tôt contre le Lausanne.Sport, mais tout aussi enthousiaste. Celui-ci leur pardonnera bien quelques approximations défensives.

Mychell Chagas Attaquant du Servette FC

 

 

 

 

 

 

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Moins d’un mois avant le Bol d’Or Mirabaud 2019, un partenariat Radio Lac

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Le coup de canon de la 81e édition du Bol d’Or Mirabaud sera donné le samedi 15 juin prochain à la Société Nautique de Genève. Il reste moins d’un mois avant la fête annuelle lémanique de la voile ! Multicoques, monocoques, amateurs et professionnels : plus de 500 bateaux et 3’000 concurrents s’affronteront lors de la régate la plus importante du monde en bassin fermé, avec 171 inscrits à ce jour.

L’édition 2019 du Bol d’Or Mirabaud sera placée sous le signe de la technologie, de la fête et du développement durable. Pour soutenir son partenaire environnemental l’ASL (Association pour la Sauvegarde du Léman), et son partenaire de cœur le CICR, le BOM s’associe à la plateforme de collecte de dons en ligne GivenGain. Elle permet à chaque équipe de récolter des fonds pour les deux causes et à tout un chacun de donner aux équipes pour soutenir leurs campagnes, ou de donner directement à l’une ou l’autre des causes. Le bicentenaire du partenaire principal de l’événement, Mirabaud, contribuera aux festivités à la Société Nautique de Genève. Voici un aperçu des moments clés, des enjeux et des protagonistes qui marqueront cette édition.

BOM19 – Les enjeux

  • Deux nouvelles chances d’établir un nouveau record du nombre de victoires : Pierre-Yves Jorand pourrait bien sauter à bord d’Alinghi à la dernière minute, selon les conditions météo, pour aller chercher un huitième sacre. Christian Wahl sera bien sûr fidèle au poste pour aller chercher le même record, à bord du Décision 35 Cabestan.
  • Phil Durr, également avec sept victoires à son actif, naviguera sur le premier bateau ayant remporté le Bol d’Or Mirabaud en 1939. Il ne pourra pas aller chercher de huitième victoire, mais écrira une belle histoire sur le 6mJI Ylliam IV !
  • Le record de temps (5h01’50’’ établi en 1994!) pourrait être battu, si le vent se joint à la fête. Les voiliers sont toujours mieux préparés, et le foiling se développe dans la flotte du BOM.
  • L’éventuel vainqueur en Décision 35 pourrait bien être le dernier à remporter le BOM avec ce bateau, puisque leurs successeurs volants, les TF35, sont attendus dès l’année prochaine.
  • Outre les vainqueurs de chaque catégorie, les 200e en temps réel et 200e inscrits recevront des prix spéciaux de notre partenaire Mirabaud, à l’occasion de son bicentenaire.

 

Qui sont les favoris ?

Classement scratch

  • Les Décision 35 sont clairement favoris pour le classement général en temps réel. Notons Alinghi, Zen Too, Ylliam Comptoir Immobilier ou Realteam, en forme ce début de saison, sans oublier Cabestan (ex-Mobimo), barré par Christian Wahl, tenant du titre.
  • Les catamaran volants GC32 pourraient voler la vedette aux Décision 35, si toutefois ils peuvent utiliser l’avantage de leurs foils dans un vent soutenu, et une vague modérée.
  • Ladycat Powered by Spindrift Racing devrait également jouer des coudes à l’avant de la flotte, avec un voilier encore amélioré par rapport à l’an dernier (et toujours hors jauge Décision 35). Sans oublier le M1 Safram toujours en embuscade.

Monocoques

  • Les monocoques lémaniques Psaros 40, Outsider, TBS, SYZ ou Notre Dame du Lac seront les principaux adversaires du Libera hongrois Raffica, fidèle du BOM. Sans oublier un deuxième Libera Clandesteam qui viendra d’Italie, chercher la victoire.
  • Petits frères des Psaros 40, les Psaros 33 ont toutes les chances de décrocher la victoire du Bol de Vermeil également. Une classe qui a le vent en poupe, avec plus de dix unités construites dernièrement : dix mètres de long pour un poids de deux tonnes et une surface de voile de 87 m2, les 33 sont de vraies bêtes de course grâce à leur quille basculante.

Multicoques M2

  • La victoire devrait logiquement revenir soit à un Ventilo M2 soit à un catamaran volant Easy to Fly. En M2, le vainqueur 2018 Swiss Medical Network semble à nouveau se positionner comme favori, lors des régates du début de saison.
  • En ETF, trois équipages suisses sont inscrits à ce jour: Luna, (Guillaume Girod), Tixwave (Bernard Vananty) et Compass24 (Hans-Joerg Etter).
  • Des trimarans Diam 24 sont à nouveau attendus sur la ligne de départ.

Trophée ACVL-SRS

  • Le Trophée ACVL-SRS a pour objectif de récompenser le meilleur monocoque au temps compensé, indépendamment de la taille des voiliers. Le temps d’arrivée est en effet multiplié par le coefficient propre à chaque embarcation, permettant aux « petits » de battre les grands.
  • Les favoris de ce Trophée sont nombreux, à l’image des classes Surprise ou encore du podium 2018 qui comptait un Luthi 36 et deux Melges 32.
  • Au registre des nouveautés, les trois LP 820 (nés d’un partenariat entre les chantiers Luthi et Psaros, et la contribution du bureau Mer Forte de Michel Desjoyeaux) mériteront un regard attentif pour ce classement.

Moments phares

  • Vendredi 18:30 : Cérémonie d’ouverture sur la Neptune
  • Vendredi dès 20:30 : Concert de Time Machine (ambiance 70s-80s) en live sur la Neptune*
  • Samedi 10:00 : Départ du 81e Bol d’Or Mirabaud
  • Samedi dès 20:00 : La Nuit du Bol : Concert de Wintershome (ambiance folk) en live sur la Neptune*
  • Dimanche 19:00 : Cérémonie de clôture et distribution des prix

*La Société Nautique de Genève est ouverte au public samedi et dimanche, les deux concerts sont offerts par Mirabaud.

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Trois sur trois pour la Suisse

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Nico Hischier, un des atouts de la Suisse (©KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

La Suisse poursuit son parcours sans faute dans le Championnat du monde à Bratislava. Pour leur 3e match, les hommes de Patrick Fischer ont disposé de l’Autriche 4-0.

La Suisse a beau être classée plusieurs rangs devant une nation qui a souvent fait le yo-yo entre la première et la deuxième division, elle n’arrive pas à s’éviter la trouille au ventre contre cette Autriche qui semble savoir comment fermer le jeu face à la sélection à croix blanche. Vainqueurs 3-2 ap à Copenhague l’an dernier et défaits 4-3 tab à Prague en 2015, les Suisses ne gardaient pas des souvenirs impérissables de leurs derniers duels avec l’équipe coachée par Roger Bader.

Alors pour débloquer une situation, rien de tel que d’appeler à la rescousse les meilleurs artisans de l’équipe. Lors du match contre la Lettonie, c’est Hischier qui était allé inscrire le but décisif à trois minutes de la fin. Là, après un premier tiers relativement mou, c’est Fiala qui a bénéficié d’un superbe travail préparatoire d’Hischier pour ouvrir le score d’une reprise instantanée. Cette réussite tombée à 33 secondes de la fin de la période initiale a lancé un moment helvétique bien plus engageant. Seulement, malgré 22 tirs à… 4 au cours du tiers médian, les Suisses ne sont pas parvenus à prendre leurs distances par rapport à de besogneux Autrichiens.

Il a fallu attendre la 54e et un tir puissant de Josi pour valider définitivement un succès qui ne souffre aucune discussion étant donné la différence de niveau entre les deux nations. Les deux derniers buts, tombés en supériorité numérique, ont donné au score des allures plus en phase avec le déroulement du match.

Du mieux aux face-offs

Si l’on regarde une partie comme on attaque un récit, on peut y voir plusieurs petites histoires gravitant autour de la trame principale. Parmi ces histoires parallèles, il fallait scruter le taux de succès aux engagements.

Dérangés par les Lettons dans les cercles de mises en jeu, les Suisses avaient à coeur de faire pencher la statistique en leur faveur. Surtout Christoph Bertschy, martyrisé par les Baltes dans cet exercice avec un 0/9 qui faisait tache. Le Lausannois s’est « racheté » avec un 6/10 après deux tiers tout en amenant cette énergie qui plaît à Fischer.

L’autre question de cette rencontre était bien entendu de voir où Fischer allait placer Sven Andrighetto au sein de l’alignement. Pour intégrer le Zurichois de Colorado, le sélectionneur a fait éclater la ligne Ambühl-Haas-Moser pour composer une triplette Andrighetto-Haas-Scherwey, Bertschy prenant le rôle de Haas au centre d’un quatrième trio avec le Davosien et le Bernois. C’est Noah Rod qui a évolué comme 13e attaquant.

Autre décision surprenante, Fischer a choisi d’inscrire treize attaquants et de sacrifier l’un de ses arrières. Victime malheureuse de ce remaniement: Joël Genazzi. Même si Andrighetto s’est entraîné avec l’équipe et qu’il a annoncé être frais, l’attaquant de l’Avalanche doit encore se mettre dans le rythme. Mais les premiers coups de patin rappellent que l’ancien du Canadien de Montréal possède clairement quelque chose en plus.

La Suisse n’aura pas beaucoup de temps pour récupérer puisqu’elle attaque déjà son quatrième match mercredi à 16h15 contre la Norvège. Une quatrième victoire de rang serait presque synonyme de quarts de finale. Les joueurs pourraient alors s’exprimer avec davantage de liberté.

Source ATS

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Le Club Sport

Aviron: deux Genevoises aux championnats d’Europe

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Sofia Meakin (à gauche) et Eline Rol rameront séparément sur le Rotsee avant se retrouver cet été en moins de 23 ans.

Eline Rol et Sofia Meakin font partie de la sélection suisse pour les championnats d’Europe à Lucerne (31 mai-2 juin). Les deux jeunes rameuses connaîtront leur première expérience chez les élites.

Eline Rol, en quatre de couple, et Sofia Meakin, en skiff (bateau à une place) poids léger connaîtront leur toute première expérience chez les élites. Pour les deux jeunes rameuses, c’est un rendez-vous capital en cette année préolympique. On connaît peut-être un peu mieux Eline Rol (championne d’Europe espoirs/moins de 23 ans en septembre en Biélorussie) qui fait partie du Team Genève. Mais Sofia Meakin, c’est la grande révélation de la saison. Depuis l’année dernière, elle n’a cessé de progresser. Elle a notamment remporté une course de sélection interne. Donc sa présence dans cette liste n’est pas une surprise pour la principale intéressée, même si elle éprouvait quand même une certaine appréhension avant la confirmation de la nouvelle.

Sofia Meakin Rameuse Swiss Rowing

 

Beaucoup d’émotions chez Sofia Meakin, qui est plus âgée qu’Eline Rol (pas encore 20 ans, elle les aura cet automne). Celle-ci est aussi ravie de sa sélection, mais elle va évoluer dans une catégorie qui n’est pas véritablement la sienne au départ.

Eline Rol Rameuse Swiss Rowing

 

Si Eline Rol n’évolue pas dans sa catégorie de prédilection, c’est parce que les places sont chères. Edouard Blanc, l’entraîneur national responsable des Elites a donc dû faire des choix. Il nous explique les décisions qu’il a prises, notamment celles concernant les deux rameuses genevoises.

Edouard Blanc Entraîneur national Swiss Rowing

 

L’une des rameuses absolument ravie, l’autre doit s’adapter. Souligner ce fait revient à évoquer l’ascension de Sofia Meakin qui est véritablement fulgurante! Stéphane Weiss, responsable compétition au Club d’Aviron de Vésenaz et Edouard Blanc sont stupéfaits. La principale intéressée nous explique cette montée en puissance qui a débuté l’année dernière.

Sofia Meakin Rameuse Swiss Rowing

 

Pourtant l’explication est simple : Sofia Meakin s’était focalisée sur ses études à l’Ecole Hôtelière de Lausanne jusqu’au début de l’année. Mais grâce à l’appui de ses doyens, elle a obtenu des allègements. Elle a pu diviser son année académique en deux : cinq cours à suivre ce semestre,  et trois le semestre prochain. Elle suit une voie comparable pour l’aviron où sa saison comporte aussi deux axes, malgré une part d’incertitudes.

Sofia Meakin Rameuse Swiss Rowing

 

Les deux Genevoises vont donc se retrouver ensemble sur le même bateau plus tard dans la saison, ne fois ces championnats d’Europe terminés. En attendant, il s’agit pour Sofia Mearkin de se focaliser sur le skiff monoplace avant de revenir au double qui seul fait partie du programme olympique.

 

Des contraintes de poids !

Les rameuses de la catégorie des poids « légères » doivent à tout prix éviter que leur masse corporelle n’augmente trop, faute de quoi, elle ne peuvent pas prendre le départ: 59 kg est la limite maximale. Pas facile quand on mesure plus de 180 cm comme c’est le cas de Sofia Meakin.

Sofia Meakin Rameuse Swiss Rowing

 

Mais quelle que soit la catégorie dans laquelle on évalue, les autres rameuses et rameurs de la délégation helvétique éprouvent une satisfaction particulière de par le fait de naviguer à domicile. Ramer sur le plan d’eau du Rotsee représente une satisfaction de plus quand on porte les couleurs rouge à croix blanche.

Eline Rol Rameuse Swiss Rowing

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La Suisse s’en sort grâce à Hischier

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Nico Hischier a soulagé la Suisse en lui donnant l'avantage à la 57e minute. (©KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

La Suisse a remporté au forceps son 2e match du Championnat du monde à Bratislava. Les joueurs de Fischer ont dominé la Lettonie 3-1.

Nico Hischier a une étiquette loin d’être évidente à porter, mais Nico Hischier n’est pas un numéro un de la draft (en 2017) par hasard. Star de sa sélection, porteur de nombreux espoirs, le Haut-Valaisan est le fer de lance du hockey suisse. Et face à la Lettonie, quand la situation semblait difficile, c’est lui qui est venu soulager son équipe en allant chercher, en gratteur, le 2-1 décisif à la 57e.

Dès le premier engagement, il était clair que la partie ne ressemblerait pas à l’autoroute de samedi après-midi contre l’Italie. De manière générale, les Lettons ne font pas dans le folklorique, mais bien dans le sérieux et le solide. Le travail avant tout en somme. Tout indiquait que les Baltes avaient l’intention de jouer avec leurs armes et de dérégler le jeu helvétique. Une tactique qui a fonctionné une bonne partie de la rencontre. Jusqu’à la 57e et cet engagement gagné par le numéro 13. Josi et Praplan se sont associés au jeune homme de Viège pour sortir la Suisse d’un mauvais pas.

Les joueurs de Patrick Fischer avaient débloqué la rencontre à la 34e à la suite d’un bel effort de la ligne Martschini-Kurashev-Hofmann. Le Jurassien bernois a pu pousser le puck au fond au terme d’un très bel effort de Kurashev, pas du tout impressionné par l’enjeu du haut de ses 19 ans. Dans une partie que les Baltes voulaient serrée, cette ouverture du score plaçait l’équipe de Bob Hartley dans une situation inconfortable. Malheureusement, une pénalité de Haas pour avoir retardé le jeu (il a déplacé la cage en tombant dedans) a permis aux Lettons de bénéficier d’une supériorité numérique et à Indrasis d’égaliser d’un très joli lancer.

A noter la grande peine des Suisses dans les cercles d’engagement. Aligné en box-play, Christoph Bertschy a connu une partie compliquée dans ce domaine du jeu. Après deux tiers, le Lausannois affichait un faible (!) 0/8. Impossible dans ces circonstances de prendre rapidement possession du puck. On a même aperçu Raphael Diaz et Yannick Weber prendre des face-offs à 4 contre 5!

Généralement disciplinée, la Suisse a écopé d’un nombre inhabituel de punitions, en particulier lors de la troisième période au moment où la plus grande des attentions était requise. Par chance, le jeu en désavantage numérique a pu se mettre en place et Genoni a fait le reste. Mais les Helvètes savent qu’ils ont eu chaud et qu’il faudra resserrer certains boulons pour mardi et le match prévu contre l’Autriche (20h15).

Source ATS

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