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Sport

Hockey sur glace: élimination logique pour les Aigles

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C’est terminé pour Genève-Servette éliminé par Berne en cinq matches. Un léger mieux par rapport à la saison précédente où les pensionnaires des Vernets avaient sorti par Zoug sans gagner le moindre match. 

Le Genève-Servette HC est en vacances ! Battus mardi soir à Berne (2-5), les Aigles s’inclinent en quarts de finale des playoffs (1-4) face aux Ours. Le parcours des joueurs de Craig Woodcroft s’arrête au stade des quarts de finale. Une élimination abrupte, mais logique au vu du classement et de la nette supériorité des doubles champions de Suisse. Pour les Grenat, la saison qui se termine a été éprouvante. Présent à chaque match de la série, Sébastien Telley en tire le bilan.

Sébastien Telley Commentateur et journaliste sportif

 

 

Des regrets malgré tout

Eliminés des play-offs après une ultime défaite à Berne (2-5), le Genève-Servette HC peut nourrir des regrets, notamment à cause de leur niveau de jeu insuffisant dans les trois premiers actes de la série. Mardi soir, les Aigles auront tout tenté sans succès, comme l’explique l’attaquant genevois Noah Rod.

Noah Rod Attaquant du Genève-Servette HC

 

 

Une victoire quand même

Point positif de cette série, les Grenat se sont bien battus et ils ont eu le mérite de sauver l’honneur en gagnant le dernier match de la saison devant leur public samedi face à Berne (4-1). Une satisfaction pour Floran Douay qui nous explique ce qui a changé entre le troisième et le quatrième acte.

Floran Douay Attaquant du Genève-Servette HC

 

 

Interviews et bilan: Sébastien Telley.

Photo: © Romain Gimblett.

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Desplanches: « Comme un enfant devant un aquarium »

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Jérémy Desplanches a enfin pu reprendre l'entraînement en piscine (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’attente fut longue. Privé de piscine depuis la mi-mars, Jérémy Desplanches a enfin retrouvé son élément le mercredi 20 mai.

A l’heure d’apercevoir à nouveau le bassin de l’Olympic Nice Natation, « j’étais comme un enfant devant un aquarium », lâche-t-il. « Je suis simplement resté le visage et les mains collés à la baie vitrée » située entre les vestiaires et le bassin de 50 mètres de la piscine Camille Muffat.

« Je regardais la piscine en me disant que c’était trop beau. J’avais tellement envie d’y plonger », détaille le vice-champion du monde du 200 m 4 nages. « Cela m’avait manqué. L’odeur de chlore, l’ambiance, le moment où l’on met son maillot, quand on ouvre le bassin, quand on prépare sa ligne d’eau et son filet. J’adore tout cela », glisse le Genevois de 25 ans, qui doit évidemment respecter des règles d’hygiène encore plus strictes que d’ordinaire.

Un nageur par ligne d’eau

« Il y a un seul nageur par ligne. Comme on est neuf, on occupe tout le bassin », alors que le coach Fabrice Pellerin a pour habitude de regrouper ses protégés sur une moitié de bassin. « Il y a du désinfectant partout, et la piscine est désinfectée chaque soir », explique Jérémy Desplanches, joint au téléphone par Keystone-ATS.

« C’est tout à fait normal de prendre de telles précautions. Mais ça fait bizarre, car normalement on se parle beaucoup dans l’eau, on s’amuse », souligne le champion d’Europe 2018, pour qui la décision de fermer les piscines était tout à fait légitime: « Il y avait vraiment bien plus important que la natation », rappelle-t-il.

« On peut toujours faire mieux », explique-t-il à propos des mesures prises par le gouvernement français. « Mais ça aurait pu être pire pour nous. Dans certains pays, les nageurs n’ont pas encore pu retrouver les bassins. Je peux donc m’estimer heureux de pouvoir reprendre mon sport, et ma vie du coup », souffle-t-il.

Le flou total

Une vie de sportif qui manquera néanmoins cruellement de piquant cette année. « On ne sait vraiment pas si on aura des compétitions », concède-t-il. « On ne sait pas si on aura une deuxième vague. C’est le flou total. En théorie, tout ce qu’on a de prévu pour l’instant, ce sont les championnats de France à la fin décembre. »

Jérémy Desplanches ne craint pas pour autant une saison sans véritable compétition. « J’ai plutôt peur de m’ennuyer, de tomber dans une certaine routine, de m’entraîner, m’entraîner, m’entraîner, mais sans avoir de pic de forme à viser. Il va falloir faire en sorte de trouver quelque chose qui nous fasse +kiffer+ à l’entraînement », explique-t-il.

Le grand (1m92) blond va pourtant devoir se faire à une certaine routine. Son prochain grand rendez-vous, ce sont bien les JO de Tokyo, reprogrammés du 23 juillet au 8 août 2021. Les championnats d’Europe, qui n’ont pas encore trouvé de dates pour 2021, ne seront certainement qu’un examen de passage.

De toute manière, il (re)part de loin. « On a tout mis en pause. Techniquement, j’essaie de reprendre les éléments que je travaillais avant », explique Jérémy Desplanches, qui va continuer à beaucoup oeuvrer hors de l’eau. « Pendant les deux prochains mois, on va avant tout travailler nos points faibles. Moi, je sais que je vais faire de la musculation pour gagner en puissance et en force. »

« Le chrono, on s’en fout »

Pas question donc de trainer en chemin. Même si « on a énormément de temps devant nous avant la prochaine vraie compétition, que ce soit les Jeux olympiques ou les Championnats d’Europe », rappelle-t-il. Pas question non plus de faire du chronomètre une valeur de référence absolue en l’absence de toute joute officielle. « Le chrono, on s’en fout », lance-t-il.

« Ca peut rassurer à l’entraînement, mais c’est accessoire », lâche le Genevois, qui avait réussi son record de Suisse du 200 m 4 nages (1’56 »56) en finale des Mondiaux de Gwangju l’été dernier. « A Tokyo, peu importe de battre mon record de trois secondes si je finis 8e. Le but, ce sera d’être à la bagarre pour le podium », conclut un Jérémy Desplanches toujours aussi lucide et motivé.

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Sport

Le Lancy FC veut battre le Covid-19 avec ses supporters

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Le stade des Fraisiers et les infrastructures du Lancy FC resteront vides pour cette rencontre. Mais le club espère mobilisé plus de 2700 personnes.

« Qui a dit que la saison était finie, il reste un dernier match, le plus important de la saison et c’est tout le Lancy FC qui le dispute » le message posté vendredi sur la page Facebook du club lancéen est clair. Pour une fois pas besoin de présenter l’adversaire puisqu’on commence à bien le connaître, en effet, le Lancy FC jouera le 6 juin prochain face au Covid-19.

Pas de vrai match évidemment, les compétitions amateurs étant toujours interdites par le Conseil fédéral. Mais l’initiative a plusieurs buts, dont remettre un peu de vie sur les réseaux sociaux du club mais aussi soutenir la lutte contre le Covid-19.

Marco di Palma Responsable financier du Lancy FC

 

Soutenir le club et la lutte contre le Covid-19 car même s’il n’y a pas de vrai match, des billets sont bien à vendre au prix de 2 francs. Et sur le prix du billet 1 franc ira pour la lutte contre le Covid-19 et 1 franc ira au Lancy FC, plus grand club de Suisse en terme de licencié. De plus, en achetant un billet vous êtes d’office inscrit à un tirage au sort.

Marco di Palma Responsable financier du Lancy FC

L’affiche du match Lancy FC – Covid-19 publiée sur les réseaux sociaux du club.

Tirage au sort le 6 juin « à la mi-temps »

Avec ses 29 équipes inscrites auprès de l’Association cantonale genevoise de football et ses quelques 1400 licenciés, le Lancy FC est resté sur le carreau, comme tous les autres clubs amateurs, lorsque l’Association suisse de foot a tout simplement annulé la saison le 30 avril dernier.

Les réseaux ont donc repris vie depuis vendredi. L’affiche publiée pour ce match du 6 juin est la même que pour les matchs de la 1ère équipe et les messages sur les réseaux parlent vraiment d’un match Lancy FC face au Covid-19 avec un coup d’envoi le 6 juin à 17h30, mais évidemment aucune rencontre n’aura lieu.

Et pour l’instant, le succès semble être rendez-vous puisqu’en un peu plus de 3 jours, ce sont déjà 250 billets qui ont été vendus. Puis le tirage au sort aura lieu le 6 juin, date de ce fameux match. Toutes les informations sont disponibles sur le site du Lancy FC.

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Bencic s’entraîne à Bratislava mais veut disputer les Interclubs

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Belinda Bencic a l'intention de jouer les Interclubs cet été (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Belinda Bencic espère disputer les Interclubs cet été en Suisse, a-t-elle expliqué dans un entretien accordé au « SonntagsBlick ».

La 8e joueuse s’entraîne actuellement à Bratislava en compagnie de son compagnon et préparateur physique, le Slovaque Martin Hromkovic. Elle avait au départ l’intention de rester plus longtemps aux Etats-Unis après le tournoi d’Indian Wells, prévu du 11 au 22 mars, afin de s’y entraîner. Mais la pandémie de coronavirus l’a contrainte à changer ses plans.

Belinda Bencic (23 ans) a opté pour Bratislava parce qu’elle ne souhaitait pas être séparée trop longtemps de son petit ami et qu »il est important que je travaille ma forme physique avec lui pendant cette pause ». Elle aimerait participer aux Interclubs et à d’autres tournois nationaux cet été en Suisse.

« Mais il faudra d’abord que je sois sûre de pouvoir revenir ensuite en Slovaquie et que mon petit ami puisse aussi voyager », a-t-elle expliqué. Un voyage qui se ferait en voiture, la demi-finaliste du dernier US Open ne se sentant pas suffisamment en sécurité dans les aéroports pour l’instant.

Belinda Bencic a repris l’entraînement sur les courts depuis environ deux semaines, sans forcer, et seulement à l’extérieur. Cette pause forcée lui fait le plus grand bien sur le plan physique. Même si la compétition lui manque, elle ne s’attend pas à ce que le circuit WTA reprenne prochainement ses droits.

« C’est aussi bien de pouvoir faire quelque chose de différent pour changer », souligne la St-Galloise, qui a perfectionné ses talents de cuisinière. Et pour qui le ralentissement de la société n’est pas une mauvaise chose. « Notre mode de vie était si rapide ! », lâche Belinda Bencic, qui admet toutefois souffrir du manque de perspectives à court terme: « Il y a des jours où je ne suis pas motivée et où je préfère rester allongée sur le canapé. »

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Hermance: défis sportifs pour la Chaîne du Bonheur

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Des habitants du village d'Hermance (GE) ont parcouru des kilomètres au profit de la Chaîne du Bonheur. Course à pied, vélo, rameur: ils ont récolté de l'argent pour aider ceux que la crise du Covid-19 a touchés. Membre de l'équipe suisse élite d'avi (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Des habitants du village d’Hermance (GE) ont parcouru des kilomètres samedi au profit de la Chaîne du Bonheur. Course à pied, vélo, rameur: ils ont récolté de l’argent pour aider ceux que la crise du Covid-19 a touchés. Avec un record à la clé.

Des applaudissements résonnent dans le haut du village lacustre. Membre de l’équipe suisse élite d’aviron et championne du monde des moins de 23 ans en double, Sofia Meakin a parcouru la distance d’un marathon en 2 heures, 50 minutes et 15 secondes. Un record du monde dans la catégorie femmes poids légères qu’elle veut faire homologuer.

« Je n’aurais pas réussi sans vous », lance-t-elle émue au public qui l’a encouragée à bonne distance. Depuis le début du semi-confinement destiné à limiter l’épidémie de Covid-19, l’athlète s’est entraînée sur un rameur, sous l’avant-toit de la maison familiale. Le Léman est pourtant si proche. Mardi, elle retrouvera ses coéquipiers sur le lac de Sarnen. Objectif: se qualifier pour les JO de Tokyo.

300 boucles

Alfred Blanc est à l’origine de ces défis. Samedi à 09h00, son voisin souffle dans un vuvuzuela. Le sexagénaire se lance dans un marathon en solitaire dans le petit lotissement où il vit, à un kilomètre du village médiéval. Il a délimité une boucle de 140 mètres de long en forme de huit qui passe par le parking de la copropriété, son garage et un jardin parfaitement entretenu.

« En tant que préretraité vivant à la campagne, je n’ai pas trop souffert du semi-confinement. Mais j’avais envie de faire quelque chose pour ceux qui souffrent de la crise », expliquait-il la veille. A deux jours du déconfinement et alors que la situation sanitaire s’est détendue, le moment est idéal pour ces défis, estime-t-il, tout en précisant que les consignes sanitaires restent d’actualité.

Portant le t-shirt avec la fameuse phrase d’Alain Berset, Alfred Blanc s’est donné cinq heures pour parcourir les 300 boucles, alors que son temps de marathon est habituellement de 3 heures 45. « Je ne vais pas réussir à prendre un rythme. » Il constate rapidement que le passage du jardin au garage est plus ardu que prévu: « Mine de rien, on la sent la petite côte! »

Manifestations annulées

Dans le centre d’Hermance, un couple a décidé de se relayer toutes les demi-heures au rameur dans son jardin. Lui est un adepte du trail et de la peau de phoque, elle est une rameuse aguerrie. Tous deux devaient participer à la Patrouille des glaciers, annulée en raison de la situation sanitaire, comme beaucoup d’autres manifestations sportives.

A côté d’eux, leur fils de 26 ans entend pédaler les 177 kilomètres du tour du lac Léman sur un home-trainer. Cet habitué des semi-iroman aurait dû participer en juin à celui de Rapperswil (SG) qui a été repoussé à septembre. Le soleil commence à taper, deux parasols sont installés dans le jardin.

Récolter des dons

Dans la matinée, cinq amateurs de Paddle quittent le port en direction de Coppet (VD), de l’autre côté du lac, pour la bonne cause. « Pas de vent, pas de vagues. Des conditions idéales », commente l’un d’eux. Sur la rive, les habitants se retrouvent avec plaisir. Une voiture de la protection civile patrouille pour vérifier qu’il n’y a pas d’attroupements, encore interdits.

Des crêpes sont vendues au coin d’une rue. Une famille a préparé 48 tresses. « Elles sont toutes parties », indique dans l’après-midi Pascal Renaud, coorganisateur de ces défis. « Nous espérions récolter 2000 francs en tout, mais les premiers résultats sont bien au-dessus », précise-t-il. Un site Internet « Défi à Hermance » a été créé, et la Mairie a mis à disposition son compte pour récolter les dons.

Alfred Blanc s’est arrêté de courir à 14h13. « J’avais des crampes à la fin. Et le GPS a dû se tromper, j’ai parcouru dans les 47 kilomètres », s’amuse-t-il.

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Top 3 des secteurs qui ont fait forte impression cette année

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Chaque année, les secteurs d’activités se livrent une compétition qui ne dit pas son nom dans le seul but de tailler la part du lion dans l’économie mondiale. Et au terme de chaque année, l’issue de cette lutte acharnée fait toujours l’objet d’un grand intérêt parce qu’un nombre important de personnes attendent afin de connaître les secteurs qui ont fini au sommet du système économique et financier. En effet, cette information revêt une importance capitale pour certains acteurs de l’économie (hommes d’affaires, start-ups, PME et grandes entreprises) qui, sur la base des résultats dévoilés par les prestigieux magazines d’actualités économiques, de bourse et finances prennent la décision d’investir ou de se lancer dans les secteurs qui ont le vent en poupe. En ce qui concerne 2019, on a vécu une année particulièrement passionnante et riche en surprises. Et vous comprendrez pourquoi en découvrant l’actualité du Top 3 des industries qui ont fait sensation en générant un chiffre d’affaires colossal et en captivant le monde entier.

La technologie

L’importance de la technologie à notre époque n’est plus à démontrer. Grâce à ce secteur, le quotidien et la vie des Hommes sont devenus beaucoup plus faciles et l’humanité a fait un énorme bon en avant. Par exemple, la recherche peut accomplir bien plus désormais, la médecine a davantage de marges de manœuvre pour sauver des vies, les étudiants sont dotés de meilleurs outils d’apprentissage et la communication est devenue beaucoup plus facile et rapide, pour ne citer que quelques réalités parmi tant d’autres. La place de la technologie dans l’histoire de l’humanité est de ce fait incontestable, et nier cet état de choses n’est rien de plus que se fourvoyer. Par ailleurs, l’évolution humaine est intrinsèquement liée à celle de la technologie. Autrement dit, il s’agit d’un secteur qui ne peut accommoder le statuquo, et dans cette optique, il faut constamment y investir de l’argent afin que les créations et les inventions permettent de continuer à faciliter davantage la vie des Hommes.

La technologie étant présente dans tous les secteurs notamment la médecine, les finances, la communication, l’alimentation, etc., elle requiert des sommes colossales d’argent en termes d’investissements. Ainsi chaque année depuis des décennies, des milliers de milliards de dollars sont injectés dans cette industrie. À l’époque actuelle, le progrès technologique repose plus sur l’informatique de pointe. C’est donc dans ce sens que va désormais la quasi-totalité des investissements pour faire voir le jour à des équipements de plus en plus sophistiqués et permettant chaque fois de repousser un peu plus les limites de la science. Les tendances technologiques s’enchaînent sans cesse, et en un clin d’œil, sans véritablement nous rendre compte de quoique ce soit pour la grande majorité, nous sommes passés de la démocratisation de l’intelligence artificielle à un accroissement de l’utilisation de la réalité virtuelle ou augmentée qui sont des technologies qui se sont imposées aux Hommes pour une gestion plus efficace des entreprises.

En termes de rentabilité et flux financier générés par la technologie, les investissements dans ce secteur prouvent d’autre part qu’il s’agit d’une industrie vache à lait. L’exemple le plus palpable pour illustrer cette réalité est l’investisseur et homme d’affaires américain Jeff Bezos. Cet homme très influant dont la fortune en 2019 est estimée à 154 milliards de dollars US a pris il y a quelques années la décision de diversifier ses revenus en investissant énormément dans la technologie notamment dans la société Blue Origin dont l’objectif est de développer de nouvelles technologies pouvant aider à réduire le coût des voyages dans l’espace. Les nombreux investissements du fondateur et actionnaire majoritaire de la prestigieuse entreprise de e-commerce Amazon ont permis à ce dernier d’accroître considérablement sa fortune, devenant pour la toute première fois en novembre 2017, l’homme le plus riche au monde devant les Américains Bill Gates et Warren Buffet eux-mêmes des mastodontes dans le domaine des investissements technologiques.

Les paris en ligne

Ce secteur a été pour beaucoup la surprise de l’année 2019. Mais, il ne fait aucun doute que c’est une réalité : les paris en ligne se portent comme un charme, et les plateformes virtuelles de paris prospèrent comme jamais auparavant. Le premier indicateur permettant de savoir que cette industrie a effectivement le vent en poupe est la quantité de sites de paris qui existent. Il y a en effet des milliers de plateformes de paris en activité à l’heure actuelle et de nombreuses autres continuent à apparaître au jour le jour. Les casinos en ligne du monde et leur sélection suisse tout à fait remarquable sont aussi un secteur très prolifique derrière celui de la technologie. La prospérité de cette industrie se jauge principalement à deux niveaux ; le premier étant les investissements colossaux faits par les opérateurs de jeux d’argent en ligne et le second se rapportant à la quantité de mises placées sur les sites de paris par les passionnés de cette activité.

Les investissements des opérateurs de plateformes de paris en ligne sont réalisés à plusieurs niveaux. Certains établissements virtuels de jeux d’argent ne font pas les choses à moitié quand il en vient à proposer aux joueurs une plateforme sur laquelle parier. Les meilleurs bookmakers et casinotiers se distinguent des opérateurs de classe secondaire par les importantes ressources qu’ils mobilisent et consacrent à la conception de leur site, optant pour la meilleure qualité graphique qui soit et un rendu visuel impeccable. Pour faire bref, ils s’attachent les services des meilleurs développeurs et designers web pour faire une bonne première impression aux parieurs et les placer dans un cadre de jeu convivial.

D’autre part, les casinos en ligne les plus prestigieux déboursent de grosses sommes d’argent dans le but de conclure des partenariats avec les marques de conception de jeux les plus éminentes pour offrir à leur clientèle un divertissement exquis. Un autre domaine dans lequel les sites de paris injectent beaucoup d’argent est la publicité notamment en devenant des sponsors de club, de championnat, etc. Par exemple, le site de paris en ligne 1xBet qui est considéré comme le bookmaker enregistrant la plus grosse quantité de mises a décidé cette année 2019 de conquérir de nouveaux territoires, devenant le sponsor principal de la CAF pour gagner le marché africain, l’un des sponsors du FC Barcelone pour s’imposer en Espagne et le sponsor principal du championnat Serie A afin d’attirer sur sa plateforme les parieurs italiens.

Pour ce qui est des revenus générés par l’industrie du pari en ligne, les chiffres sont également conséquents et surtout en constante augmentation. D’après une étude menée par le site Modor Intelligence sur une période allant de 2016 à 2024 avec 2018 comme année de base, le marché du pari notamment avec les jeux de casino, le bingo et la loterie principalement a connu une fulgurante croissance entre 2016 et 2019 et devrait encore augmenter d’environ 8,77% durant une période de prévision qui s’étend de 2019 à 2024. La même étude réalisée sur le marché du pari sportif montre aussi une augmentation de plus de 10% entre 2016 et 2019. Les disciplines sportives ayant connu un fort taux de croissance sont le football et l’hippisme. En termes de flux financiers, le site statista.com affirme que le marché mondial du jeu en ligne devrait être évalué à plus de 94 milliards de dollars US en 2024. La taille actuelle du marché est de près de 46 milliards de dollars américains, ce qui signifie qu’elle devrait plus que doubler dans les années à venir.

Le sport

Ce n’est une surprise pour personne que l’industrie du sport figure parmi les secteurs les plus prospères et ayant un fort impact sur l’économie mondiale. En effet, l’économie du sport s’est beaucoup développée durant les deux dernières décennies avec un pourcentage annuel de croissance deux fois plus grand que celui du PIB mondial. Ce secteur talonne celui de la technologie et est estimé selon de grands analystes à plus de 800 milliards d’euros dans le monde. Pascal Aymar, Directeur du Développement INSEEC Sport affirme que l’économie du sport est structurée par 3 grands secteurs que sont le marketing sportif, le marché des articles de sport et les organisations sportives.

Lorsqu’on parle de marketing sportif, il s’agit des activités événementielles ayant une envergure mondiale ou même celles qui sont organisées à l’échelle locale. Cela inclut aussi les activités de sponsoring dont se servent les marques pour accroître leur notoriété, et ce secteur occupe 20% de la part du marché global. Quant au marché des articles de sport, il comprend les équipements spécifiques, les textiles et accessoires divers, de même que les chaussures. Les principaux acteurs de ce marché sont les équipementiers et aussi bien les grands distributeurs généralistes que les distributeurs spécialisés. Cette industrie subit actuellement de grands changements, notamment avec les plateformes digitales spécialisées qui voient le jour. Elle représente quant à elle à peu près 30% du marché.

Pour finir, il y a les organisations de sport et tout ce qui se rapporte à la gouvernance du sport. Ce secteur taille à lui seul la part du lion en ce qui concerne l’économie du sport, ce qui correspond à un pourcentage de 50%. Il englobe tous les acteurs qui organisent et gouvernent le sport notamment les ligues, les fédérations, les syndicats, les clubs, les structures en charge du tourisme sportif et les pouvoirs publics intervenant dans cette industrie. Pour faire court, le sport est un véritable business. Il change constamment, et dans 5 ans, il n’aura plus rien à voir avec ce qu’il est actuellement. Cela dit, il faut remarquer que contrairement aux secteurs de la technologie et des paris en ligne qui sont en constante progression depuis plusieurs années, cette industrie a une croissance qui fluctue aussi bien à la hausse qu’à la baisse.

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