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Football: Servette retrouve des couleurs et sa cohésion

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Varol Tasar a inscrit les deux premiers servettiens contre les Young Boys dimanche (archives).

Privé de victoire depuis le 25 août, le onze grenat s’est refait une santé en infligeant aux Young Boys, champions en titre, sa première defaite de la saison en championnat (3-0). Le signe que les néo-promus ont retrouvé leurs moyens.

La vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain. Une phénomène qui s’est vérifié sur bon nombre de terrains de Suisse et du Liechtenstein. Vainqueur de Neuchâtel Xamax (6-0) en Coupe de Suisse jeudi soir, le Lausanne-Sport s’est pris les pieds dans le tapis dimanche à Chiasso (2-3). Xamax a, de son côté, tenu en échec le FC Bâle sur son terrain (1-1). Quant aux Young Boys, ils étaient invaincus depuis la reprise du championnat et venaient de marqueur seize lors de ces quatre derniers matches, Coupe de Suisse incluse.

La répétition des matches ont-elles raison des organismes « jaunes et noirs »? Les Servettiens n’en ont cure ! Ils étaient déterminés, organisés, prêts à donner la pleine mesure de leur talent. Résultat : ils ont joué leur meilleur match de la saison. Ils ont surtout retrouvés leur cohésion. Les duos fonctionnent à nouveau. Sauthier et Miroslav Stevanovic sur le côté droit, comme Iapichino et Tasar sur le côté gauche constituent une menace permanente en attaque. Ondoua et Cognat ont fait la preuve de leur complémentarité retrouvée dimanche à la Praille. Le Lyonnais se montre bien plus percutant, quand le demi défensif russo-camerounais est là pour le couvrir. Même Kyei joue un cran au-dessus de ses précédentes prestations.

« La défaite contre Saint-Gall nous a fait progresser ! »

De son côté, l’entraîneur servettien a souligné le fait que la réussite a davantage accompagné ses joueurs que deux semaines plus tôt contre Saint-Gall (1-2), tout se rejouissant de leurs progrès sur le plan athlétique.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Le fait que Servette monte en puissance doit beaucoup au regain de forme des cadres, qui avaient souvent (Ondoua, Cognat) ou longtemps (Iapichino) été blessés. Une fois rétablis, ils ont retrouvés la pleine possession de leurs moyens pour évoluer à leur meilleur niveau.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Le onze grenat a connu un passage à vide semblable à pareille époque l’an dernier, un étage plus bas certes (en Challenge League), avant de retrouver des couleurs grâce au retour en forme des certains éléments essentiels. Leur présence régulière a ensuite permis aux pensionnaires de la Praille d’enchaîner les succès pour s’envoler vers une promotion largement méritée au printemps.

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Servette entre regrets et réflexion après le match nul à Sion

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Les Servettiens Gaël Ondoua, Varol Tasar (20) et Vincent Sasso (de gauche à droite) s'opposent à Seydou Doumbia (88).

Le match nul entre Servettiens et Sédunois (1-1) samedi soir en Valais suscitent des questions dans les rangs des néo-promus qui oscillent entre la déception d’avoir raté une nouvelle occasion de remporter la totalité de l’enjeu et l’envie de tirer des enseignements positifs de cette rencontre. 

Toujours privé de victoire depuis le 25 août (4-0 à Thoune), Servette a une nouvelle fois dû se contenter d’un score de parité samedi soir. Les visiteurs avaient ouvert le score par Schalk (34e), l’équipe locale a égalisé par Doumbia sur penalty (40e). Un point de gagné ou deux de perdus : la question se pose.

Anthony Sauthier  Capitaine du Servette FC

 

Reste qu’en seconde période, les Servettiens qui ont pris la direction des opérations, n’ont plus réussi à trouver le chemin des filets. Satisfait de la performance de ses joueurs, Alain Geiger regrette en revanche leur manque d’efficacité offensive.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Le retour de la défense à quatre

Reste à évoquer le système de jeu. Le mentor valaisan de la Praille est revenu à une défense à quatre après la tentative de jouer à trois derrière du dimanche précédent contre Saint-Gall (1-2).

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

 

 

 

 

 

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Quand Servette imite l’Equipe de Suisse…

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Auteur du seul but servettien, Varol Tasar a redonné de l'espoir à ses coéquipiers à l'heure de jeu... (© Stéphane Chollet).

Le Stade de Genève a attiré près de 30’000 spectateurs en l’espace de cinq jours pour les matches Suisse – Eire (2-0) et Servette – Saint-Gall (1-2). L’occasion de relever quelques similitudes entre le onze grenat et les « Rouges » de Vladimir Petkovic. 

Les « Verts » ont été à l’honneur lors de la semaine écoulée à la Praille. D’abord ceux d’Irlande, puis ceux de Suisse orientale. Victoire pour les Helvètes mardi, défaite pour les Servettiens dimanche. Les points communs entre les équipes recevantes ne manquent pas. La volonté de construire, de produire du jeu et d’aller de l’avant, d’abord. En soi, rien de nouveau. Ce qui l’est davantage, c’est le système de jeu choisi par Alain Geiger pour affronter les Brodeurs. Une sorte de 3-4-2-1 ou de 3-4-3 suivant les moments du match. Un système qui ressemble trait pour trait à celui par le coach national helvétique. L’inaugurer contre les troisièmes de Super League comportait une part de risque et pourtant, le mentor valaisan a bien failli gagner son pari.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Une invraisemblable erreur de positionnement

En revanche, s’il est une similitude dont on se serait bien passé, c’est celle entre le but encaissé à Copenhague par les Helvètes et le second but saint-gallois mentionné par Alain Geiger. On ne peut se contenter de parler d’erreur individuelle. Timothé Cognat perd le ballon alors qu’il est le dernier défenseur, certes. Il fait le mauvais choix, ça ne fait aucun doute. Mais il se trouve à soixante mètres de ses buts – au moins – quand il récupère le cuir. Comment expliquer que – côté grenat – chacun des dix joueurs de champ se trouvent dans les trente-cinq (ou quarante) derniers mètres adverses (les images TV ne laissent planer aucun doute à ce sujet) au cours de la première minute de la seconde mi-temps, alors que Servette n’est mené que d’une longueur ?
Comme lors du but encaissé par l’Equipe de Suisse au Danemark, il s’agit d’une erreur de positionnement collective totalement incompréhensible à un tel niveau de compétition.

 

L’apport des latéraux

Quoi qu’il en soit, la comparaison ne s’arrête pas là. Sous le maillot national, ce sont Stephan Lichtsteiner et Ricardo Rodriguez qui sont chargés de l’animation sur les côtés. Sous le chandail grenat Anthony Sauthier et Dennis Iapichino jouent le même rôle. En défense centrale, le mentor valaisan de la Praille a choisi de titulariser Christopher Routis entre Vincent Sasso, décalé à gauche, et Steve Rouiller qui a coulissé vers la droite. En équipe nationale, c’est le trio Akanji-Schär-Elvedi qui est chargé de stabiliser l’arrière-garde.
Dans l’axe du milieu de terrain, Cognat et Maccoppi ont repris dimanche à leur compte le rôle de Zakaria et de Xhaka.
En attaque, Grejohn Kyei a pour mission de jouer les fers de lance. Là en revanche, plus aucun parallèle n’est possible. Car du haut de la tribune, le constat est sans appel: l’apport de Kyei n’est en rien comparable à celui de Seferovic. Mais l’entraîneur servettien ne lui marchande pas sa confiance pour autant. Au contraire, il prône la patience avec lui car il croit en son potentiel.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Servette excellent durant les 44 dernières minutes !

Heureusement, les quarante-quatre minutes restantes ont offert beaucoup nombre de satisfactions au trop maigre public présent (4’784 spectateurs !). La percussion retrouvée sur le côté gauche, comme sur le côté droit, grâce à la rentrée plus que probante de Iapichino, qui a trouvé le chemin des filets sur une remise de Schalk signalé hors-jeu. Un but annulé pour une question de centimètres. Un peu de malchance sur cette action mais il s’en est fallu de peu pour que l’option choisie par le coach grenat porte ses fruits. D’où certains regrets au terme de la partie.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Pour la première fois de la saison, le onze grenat se soit montré dangereux sur son flanc autant que sur le côté droit. Avec le retour de Miroslav Stevanovic agendé pour le déplacement à Sion samedi 26 octobre, Servette aura véritablement les moyens de mettre ses adversaires sous pression.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

 

Heureux retour pour Rüfli

On a trouvé un Genevois heureux au terme des nonante minutes : Vincent Rüfli. Huit ans après fêté la promotion en Super League sous le maillot grenat, le latéral droit qui a joué les derniers instants derniers de la partie sous le maillot saint-gallois était heureux de retrouver le gazon de la Praille.

Vincent Rüfli Latéral droit du FC Saint-Gall

 

 

Photo: © Stéphane Chollet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Deux adversaires pour Servette : le gazon et Saint-Gall

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Steve Rouiller déterminé avant le match contre Saint-Gall

Le championnat reprend ses droits après la pause de l’équipe nationale avec un double défi pour Servette dimanche (16h) au Stade de la Praille. Les Grenat devront faire face à une double opposition : la pelouse et les Brodeurs.

Défi sportif, d’abord puisque l’équipe genevoise aura fort à faire face aux troisièmes de Super League ; s’ils sont conscient de la valeur de leurs adversaires, les Servettiens doivent surtout se concentrer sur leur propre jeu pour espérer renouer avec la victoire. Cette victoire qui fuit les néo-promus depuis fin août. Etat des lieux avec le coach « grenat » Alain Geiger

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Alain Geiger : « Le terrain est foutu depuis Liverpool ! »

Autre défi pour le onze grenat : les conditions de jeu en raison du piteux état du gazon qui a mal supporté les précipitations de ces derniers jours et la tenue du match Suisse – Irlande. Pour Alain Geiger qui s’est exprimé au sujet de l’état du terrain vendredi, Servette va devoir adopter un jeu plus direct face à Saint-Gall.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

 

Steve Rouiller : « Gagner nos duels. »

La pelouse continue donc à poser bon nombre de problèmes aux footballeurs qui sont condamnés à évoluer dessus. Cette surface de jeu pâtit d’une maintenance extrêmement compliquée qui nécessite traitements de longue durée et entretien méticuleux. Gare au moindre impair dans le suivi : les conséquences sont immédiates et les remèdes prennent du temps à faire effet. Principaux utilisateurs, les joueurs ne peuvent que constater les dégâts ! Si le défenseur central Steve Rouiller déplore autant que son entraîneur les conditions de jeu avec lesquelles lui et ses coéquipiers doivent composer, il fait contre mauvaise fortune bon cœur.

Steve Rouiller Défenseur central du Servette FC

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’Equipe de Suisse joue son destin à la Praille

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Vladimir Petkovic. Coach National, et Oliver Riedwyl, préparateur physique (de dos à gauche). Aucun droit à l'erreur pour l'Equipe de Suisse face à l'Eire.

Alors que Vladimir Petkovic et ses joueurs s’apprêtent à tout entreprendre pour battre l’Irlande mardi (20h45), la Fondation du Stade a tout entrepris pour que ce match se joue dans les meilleures conditions. 

Genève accueille mardi soir le match le plus important de l’année pour l’Equipe de Suisse ! Face à l’Irlande, les Helvètes sont dans l’obligation de remporter les trois points. Ça sera également le cas en novembre face à la Géorgie, puis à Gibraltar lors des deux derniers rendez-vous de ce tour qualificatif. Reste à savoir quel est l’ambiance au sein de la sélection helvétique et comment les joueurs font-ils face à cette pression ?

Granit Xhaka  Demi axial de l'Equipe de Suisse

 

Deux buts encaissés

Pour gagner encore faut-il marquer des buts. Or, les Irlandais n’en ont encaissé que deux lors des 6 premiers matches qualificatifs. trouver le chemin des filets s’annonce tout sauf facile pour les « Rouges »…

Granit Xhaka  Demi axial de l'Equipe de Suisse

 

Plus d’intensité

Une tâche difficile attend donc les « Rouges » de Vladimir Petkovic. Pourtant, Kasper Schmeichel aurait rassuré le portier helvétique Yann Sommer : les Irlandais seraient, selon les propos qu’on prête au gardien danois, bien trop faibles pour mettre en difficulté l’Equipe de Suisse… Pour le coach national, il ne s’agit pas de prendre ces déclarations (réelles ou supposées) au sérieux. Bien au contraire, car Vladimir Petkovic se méfie des Irlandais.

Vladimir Petkovic Coach national de l'Equipe de Suisse

 

Un autre match en coulisse

Mais un autre match se joue en coulisse. La Fondation du Stade de Genève prépare depuis des mois la venue des « Verts » irlandais. Un membre du Conseil de Fondation est chargé de l’organisation des matches internationaux : Frédéric Renevey, conseiller administratif à Lancy. Pour lui, pas de préoccupation en rapport avec d’éventuels fauteurs de troubles, mais beaucoup de travail pour celui mène de front sa carrière politique et son activité d’enseignant.

Frédéric Renevey Membre du Conseil de Fondation du Stade

 

Un gazon parfait

Parmi les chantiers : le gazon hybride, attaqué cet été encore par des champignons. Aujourd’hui, ça n’est plus qu’un mauvais souvenir. Ce match décisif pour la qualification à l’Euro pourra se jouer sur une pelouse en parfait état. La Fondation du Stade a pris une série de mesure qui ont reçu l’aval de l’Association Suisse de Football.

Frédéric Renevey Membre du Conseil de Fondation du Stade

 

Un nombreux public est attendu au Stade de Genève pour ce Suisse – Irlande. Plus de 22’400 billets ont été vendus jusqu’à lundi en début d’après-midi. La capacité maximale de l’arène genevoise est de 26’000 spectateurs pour ce match. 3’100 Irlandais seront présents dans le Stade.

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L’Equipe de Suisse joue son match le plus important à Genève !

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Le capitaine Stephan Lichtsteiner et l'Equipe de Suisse jouent une grande partie de son destin mardi à Genève. (©KEYSTONE/Laurent Gilliéron/archives)

Les « Rouges » de Vladimir Petkovic jouent mardi à Genève (20h45) face à l’Eire leur match le plus important depuis les huitièmes de finale de la Coupe du monde en Russie (défaite face à la Suède 0-1). Ils doivent impérativement remporter les trois points en jeu pour avoir encore leur destin entre les mains.

Battus samedi à Copenhague par le Danemark (0-1), les Helvètes se retrouvent dos au mur. Ce revers évitable les placent dans une situation difficile. Mardi au Stade de Genève dès 20h45, ils devront remporter la totalité de l’enjeu, pas pour assurer leur participation à l’Euro, mais pour rester dans la courses à la qualification. Car la victoire est obligatoire. En perdant à nouveau des points, ils n’auraient plus leur destin entre leur mains. Leur salut passeraient alors par les matches de barrage au printemps prochain.

Les joueurs de Vladimir Petkovic semblent intrinsèquement supérieurs à une Irlande tenue en échec samedi à Tbilissi par la Géorgie (0-0). Mais ils semblaient aussi nettement supérieurs aux Danois durant près d’une heure de jeu au Telia Parken… Mais les qualités techniques et un niveau de jeu parfois excellent ne leur ont pas suffi pas pour gagner la moindre confrontation directe face aux prétendants dans ce groupe D du tour qualificatif de l’Euro’20.

 

Un placement hasardeux

C’est cela qui doit changer mardi sur le gazon de la Praille. Pour y parvenir, il faudra – entre autres – éviter d’encaisser à nouveau un but dans les dix minutes. Samedi dans la capitale danoise, les errements défensifs helvétiques, avec une défense centrale aux abois, ont permis à Povlsen de se présenter seul face à Yann Sommer : pris de court, le latéral gauche Ricardo Rodriguez et le demi axial Granit Xhaka n’ont pas été le moins du monde en mesure d’apporter la moindre aide à leur gardien.

Yann Sommer Gardien de l'Equipe de Suisse

 

Le fait d’encaisser un tel but suscite un wagon de questions. Qu’il soit né d’une inspiration géniale ou d’un coup de chance de Chrisian Eriksen – une sorte de passe aveugle – ne change rien à l’affaire. Coupables dans leur placement sur cette action, Nico Elvedi, Fabian Schär et Manuel Akanji avaient peut-être oublié qu’un 0-0 au final demeurait un excellent résultat. Sans les nommer ouvertement, Yann Sommer et Stephan Lichtsteiner, mais aussi Admir Mehmedi avaient, devant les micros, de la peine à comprendre comment les trois défenseurs centraux avaient pu se faire piéger de la sorte…
Car si on peut également souligner le manque d’efficacité offensive des Helvètes, Stephan Lichtsteiner qui va plus loin que son gardien réclame une analyse approfondie des circonstances qui ont mené à ce but… Valentin Danzi de Radio Fribourg a rencontré l’emblématique capitaine helvétique juste après le coup de sifflet final.

Stephan Lichtsteiner Capitaine de l'Equipe de Suisse

 

Trouver la faille contre l’Eire

Mardi à la Praille, l’Equipe de Suisse devra trouver à la fois la clé face au bloc bas des Irlandais et témoigner d’une rigueur extrême sur les balles arrêtées adverses avec son gardien qui préfère, on le sait, défendre sa ligne plutôt que l’espace. Enfin, elle sera toujours privée comme à Dublin et à Copenhague de son meilleur joueur, Xherdan Shaqiri.

Par ailleurs, Elvedi, Schär et Akanji ne sont pas les seuls coupables. Même si les Helvètes ont eu la « malchance » de tomber sur un gardien en état de grâce avec un Kasper Schmeichel auteur de quatre magnifiques arrêts, d’autres joueurs ont déçu. On pense au manque de percussion des latéraux, au déchet technique d’un Breel Embolo et à la discrétion d’un Haris Seferovic qui peine à confirmer les dispositions démontrées la saison dernière. Remarquable en première période, Granit Xhaka a, pour sa part, baissé pied en fin de match. Le capitaine d’Arsenal devra mardi donner le ton juste. En l’absence de Shaqiri, il devra, en faisant valoir ses qualités techniques et sa vision du jeu, montrer la voie à l’équipe. Il devra enfin jouer le rôle qui est le sien, celui de stratège.

 

Petkovic veut un stade plein

A Copenhague, Vladimir Petkovic a lancé un véritable appel au peuple. Le coach national veut voir un stade plein et des supporters capables de soutenir son équipe avec la même ferveur que les supporters danois samedi. Plus de 20’000 billets vendus, l’ambiance devrait être au rendez-vous. Aux joueurs d’enflammer le public pour que cette soirée du 15 octobre soit celle de la grande réconciliation, celle du grand pardon plutôt pour oublier le naufrage de Saint-Pétersbourg que personne n’avait vraiment vu venir.

 

 

Source : ATS/ld/6rr/vd/bb

 

 

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