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Football Leaks: « Certains grands clubs veulent la grande part du gateau »

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C’est l’affaire du moment dans le monde du football, les Football Leaks continuent de révéler différentes informations concernant la FIFA, l’UEFA ainsi que leurs membres et leurs implications. Lundi, c’est Patrick Oberli, membre de la cellule enquête de Tamedia qui nous annonçait que les révélations ne font que commencer.

Mardi, l’Association des Ligues européennes de football, l’EPFL, a répété son opposition à la création d’une “Super Ligue européenne fermée”. Une ligue sur laquelle se pencheraient plusieurs grands clubs européens selon les Football Leaks. La Swiss Football League, membre de l’EPFL, est bien sur opposée à cette ligue européenne fermée pour laquelle aucune équipe suisse ne serait conviée. Est-ce la seule raison ? La question a été posée à Claudius Schäfer, directeur général de la Swiss Football League.

Claudius Schäfer CEO de la Swiss Football League

 

Dans cette Super Ligue européenne, le principal attrait est bien sûr le gain d’argent. Avoir une ligue fermée, sans système de promotion/relégation permettrait aux équipes d’être sures de gagner de l’argent sur le long terme. Je le disais avant, aucune équipe suisse n’est conviée à cette ligue. Cela signifie-t-il qu’il n’y a pas d’argent dans le football suisse, la réponse de Claudius Schäfer.

Claudius Schäfer CEO de la Swiss Football League

 

La Swiss Football League et l’association des ligues sont donc opposés à cette Super Ligue mais comment réagit la SFL en tant que telle, la réponse du directeur général

Claudius Schäfer CEO de la Swiss Football League

On le répète: nous ne sommes qu’au début des Football Leaks.

@SebTelley

Le Club Sport

Cyclisme: le Tramadol interdit dès le début des classiques

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Puissant anti-inflammatoire et analgésique, le Tramadol est banni des courses professionnelles dès le début du mois de mars pour des raisons de sécurité, mais l’UCI entend également redorer son blason en menant une guerre sans merci au dopage. L’Agence Mondiale Antidopage (AMA) se veut moins rigoriste: l’interdiction se limitera donc au cyclisme, principale victime de l’utilisation de l’utilisation abusive du médicament incriminé.

Deux motifs ont conduit l’Union Cycliste Internationale (UCI) à prohiber une substance à première vue peu à même d’augmenter les capacités intrinsèques des coureurs. La première concerne la sécurité des coureurs, les effets secondaires du Tramadol représentant un danger particulièrement élevé.

Daniel Atienza Ancien cycliste professionnel

 

Mais si l’UCI va plus loin que l’Agence Mondiale Antidopage (AMA), c’est parce que l’effet sur les performances est loin d’être négligeable: les résultats peuvent être faussés par l’abus de Tramadol, beaucoup plus utile dans le cyclisme que dans d’autres sports à cause notamment des grands tours. Des épreuves qui sont souvent longues et très pénibles, en particulier lorsqu’ells durent trois semaines avec des étapes de plus de 200 km.

Martial Saugy Professeur Associé à l'Université de Lausanne

 

Malgré cela, le fait qu’on interdise ce produit dans un seul sport et pas d’autres suscite passablement interrogations. Martial Saugy, professeur associé à l’Institut des sciences du sport de l’Université de Lausanne, nous explique comment l’AMA et les fédérations internationales déterminent quels substances sont placées sur la liste des produits interdits et pourquoi.

Martial Saugy Professeur associé à l’Université de Lausanne.

 

Cyclisme, athlétisme et football sur le podium

Outre le cyclisme, l’athlétisme et le football, malgré une réputation sulfureuse, ont investi des gros moyens dans la lutte contre le dopage. Les instances du ballon rond ont realisé des progrès considérables dans ce domaine à en croire l’expert vaudois.

Martial Saugy Professeur associé à l’Université de Lausanne

 

Globalement, la lutte anti-dopage progresse, l’AMA fait un gros travail , pas seulement au niveau des fédérations des différents sports, mais aussi sur tous les continents. La Russie n’est de loin pas la seule visée et Martial Saugy de terminer sur une note optimiste, voire prometteuse.

Martial Saugy Professeur associé à l’Université de Lausanne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'invité de Radio Lac Matin

« Nous sommes prêts à accueillir le Léman express »

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Christian Dupessey. (Crédit: DR)

La ville d’Annemasse, aux portes de Genève, prononce ce mercredi ses vœux à ses administrés. Cette année 2019 s’annonce comme l’une des plus importantes de la décennie pour le Grand Genève  avec l’entrée en service du Léman express. Tout le monde fait le pari que les automobilistes laisseront leur voiture pour opter pour le nouveau RER. Mais pour cela, de nombreux parkings relais doivent être construits. Le maire d’Annemasse Christian Dupessey était l’invité de Raphaël Leroy ce mercredi matin.

Christian Dupessey Maire d'Annemasse

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Les signatures Radio Lac

Pourquoi les femmes en politique s’habillent comme des hommes ?

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J’aimerais vous parler d’une photo de famille ce matin.

C’est une photo officielle qui a paru dans la plupart des médias romands. Elle montre l’adoubement de Rebecca Ruiz à la course au Conseil d’Etat vaudois par les socialistes de son canton. Sur la photo, Rebecca est entourée de ses futures collègues femmes au Conseil d’état, soit Cesla Amarelle, Béatrice Métraux et Nuria Gorrite, et le conseiller d’Etat sortant Pierre-Yves Maillard. Une femme de plus dans ce collège, bonne nouvelle pour les femmes a priori! Mais, surprise, sur la photo de famille, les quatre filles sont habillées comme le garçon : veston noir, pantalon noir, le tout plus ou moins, et plutôt moins, seyant. Même Rebecca Ruiz porte un costume plus sévère que jamais elle n’a porté en photo ni bien évidemment dans sa vie quotidienne.

Du coup, je me suis souvenue de la photo prise au moment du serment des deux nouveaux membres du Conseil Fédéral le 5 décembre. Deux nouvelles membres, même, puisqu’il s’agit de deux femmes, Karin Keller-Sutter et Viola Amherd. Souvenez-vous, sur les photos, c’était le même scénario: cheveux courts et veston strict pour les deux, foulard autour du coup pour l’une, pour l’autre une épaisse chemise lavallière, qui n’est autre que la version féminine de la cravate !

Comment pourraient-elles, ces Rebecca Ruiz, Karin Keller-Sutter, Viola Amherd, Cesla Amarelle, être plus claires dans leur message !? Tu veux être politicienne ? Tu t’habilles comme un homme. Mot d’ordre : « Passe partout ! ». Neutralise ta féminité ! Les couleurs, les décolletés, la fantaisie, tu oublies. Tu fais sérieux. Tu te déguises en bon petit soldat de la politique.
Dans un milieu encore très mâle, l’apparence féminine doit adopter docilement un code vestimentaire « neutre ». Corollaire : une fille habillée comme une fille n’a toujours pas de cerveau, et donc pas sa place parmi les maîtres du monde.
Le costume noir, même moche, c’est la garantie qu’on te fiche la paix, qu’on oublie de te trouver jolie, qu’on ne te harcèle pas, qu’on écoute quand tu parles, qu’on trouve tes idées intéressantes même, qu’on t’obéit, encore mieux. Et que pour te faire élire, tu plais aux hommes qui te prennent plus au sérieux qu’en jupe et talons, et aux femmes qui du coup ne sont plus jalouses de tes charmes.

Ça peut marcher. Regardez Angela Merkel. Elle porte exactement la même veste et le même pantalon tous les jours, seule la couleur change. De quoi évacuer la question du vêtement, et du sexe, d’ailleurs.
Quelle que soit la raison, le constat est le même: dans leur immense majorité, les femmes en politique s’habillent comme des hommes. Et ça, c’est une vraie défaite. Et surtout, ce n’est pas une solution. Mesdames, arrêtez de jouer un rôle ! Si tous les sexes doivent se retrouver dans la sphère publique, tous les vêtements aussi ! Ce n’est pas se fondre dans la masse des hommes politiques qui aidera les femmes à se faire une place au soleil ! Et entre la Cicciolina, qui même députée au parlement italien continuait à montrer ses seins d’ex-pornostar à la télévision, et Merkel, il y a de la place, promis !

https://www.radiolac.ch/podcasts/les-signatures-23012019-081739/

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La Chronique éco

SGS à Genève dans l’après-Marchionne : trop facile

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La saison des résultats annuels des sociétés cotées s’est ouverte hier. Avec UBS, Galenica, Mikron, Logitech. Et SGS à Genève, dont vous avez choisi de nous parler. Vous êtes sûr ? Parce que tout a l’air de bien aller pour SGS.

Oui, pour Logitech aussi d’ailleurs, du côté de Morges. Mais j’ai parlé récemment de Logitech. Alors pourquoi pas SGS, sur la Place des Alpes. Derrière les palaces de la rade et en bordure des Pâquis. Un bijou d’entreprise mondialisée dans les services. Et pas bancaires pour une fois. SGS, ça veut dire Société générale de surveillance. On parle aussi souvent d’inspection.

Mais ça c’est un peu de l’histoire ancienne.

Oui. SGS aujourd’hui, c’est surtout une société de certification. Elle vous certifie la qualité et la conformité aux normes de n’importe quel bien et service dans le monde. Norme internationale, nationale, technique, alimentaire, de développement durable, etc. Ce sont des activités en plein développement. Et c’est devenu très technologique. Dans le traitement du big data en particulier.

Alors bon. SGS maîtrise son sujet, tous ses indicateurs annuels sont en hausse. Ventes à 6,7 milliards de francs, marge nette à 643 millions. 10% du marché, leader mondial. Tout va bien.

Sauf que SGS a perdu son légendaire président l’été dernier.

Sergio Marchionne. Paix à son âme. Cet italo-canadien avait été repéré dans les années 90 par un industriel suisse nommé Christoph Blocher. Et placé à la tête du groupe SGS, en perdition à l’époque. Pour lui retrouver un avenir.

Et puis au conseil de SGS, dans les années 2000, Marchionne est entré en contact avec le clan Agnelli. Ils l’ont mis à la tête d’un groupe Fiat à Turin, au fond du trou. Pour lui retrouver un avenir encore.

Vous connaissez la suite : Fiat a repris Chrysler aux Etats-Unis, vendu par Barak Obama pour un dollar. Mais ne me demandez pas comment Marchionne et Fiat ont réussi à faire de la marque Jeep une fierté nationale italienne.

L’après Marchionne pourrait quand même s’avérer un peu périlleux pour SGS, non?

Oui, on ne sait jamais. Mais l’opérationnnel est dirigé depuis quatre ans par un manager qui s’est avéré très à l’aise dans le profil actuel de SGS. C’est un Chinois nommé Frankie Ng. Oui Ng. Ça s’écrit N G. Mais tout le monde l’appelle Monsieur Frankie. Il a fait ses études d’ingénieur à Genève et œuvre dans le groupe depuis 1994.

Un manager chinois ? C’est précieux par les temps qui courent.

Oui, SGS emploie 15 000 personnes en Chine. Un employé sur six. Les Chinois veulent en finir avec leur réputation de camelote. Ils sont très demandeurs de certifications qui les obligent à monter en gamme. Alors en Chine, se faire certifier en Suisse, c’est le nec plus ultra.

Parce que SGS est une vieille institution dans le monde. Elle remonte à 1878. Au XXe siècle, il y avait des inspecteurs indépendants dans tous les ports d’Asie, d’Afrique, d’Amérique latine. Pour vérifier les quantités et la qualité des matières premières et marchandises embarquées.

SGS était une sorte de CICR du développement économique. D’ailleurs regardez la façade historique de la place des Alpes. Vous ne trouvez pas qu’elle fait penser au bâtiment du CICR dans le quartier des Nations ?

https://www.radiolac.ch/podcasts/economie-avec-francois-schaller-23012019-071440/

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L'invité de Radio Lac Matin

« Je ne comprends pas comment les antécédents de ce jeune ne l’ont pas retenu à commettre le pire »

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Me Laura Santonino. (Crédit: DR)

A Genève, un homme de 22 ans a été poignardé à mort samedi matin dans le parking des Charmilles. L’auteur présumé du meurtre est connu des services de police puisqu’il est impliqué dans la double agression de Saint-Jean, il y a deux ans. Deux trentenaires avaient été roués de coup et laissés pour mort sur le bitume. L’avocate d’une des victimes, Me Laura Santonino, était l’invitée de Raphaël Leroy ce mardi matin.

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