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Football Leaks: « Certains grands clubs veulent la grande part du gateau »

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C’est l’affaire du moment dans le monde du football, les Football Leaks continuent de révéler différentes informations concernant la FIFA, l’UEFA ainsi que leurs membres et leurs implications. Lundi, c’est Patrick Oberli, membre de la cellule enquête de Tamedia qui nous annonçait que les révélations ne font que commencer.

Mardi, l’Association des Ligues européennes de football, l’EPFL, a répété son opposition à la création d’une “Super Ligue européenne fermée”. Une ligue sur laquelle se pencheraient plusieurs grands clubs européens selon les Football Leaks. La Swiss Football League, membre de l’EPFL, est bien sur opposée à cette ligue européenne fermée pour laquelle aucune équipe suisse ne serait conviée. Est-ce la seule raison ? La question a été posée à Claudius Schäfer, directeur général de la Swiss Football League.

Claudius Schäfer CEO de la Swiss Football League

 

Dans cette Super Ligue européenne, le principal attrait est bien sûr le gain d’argent. Avoir une ligue fermée, sans système de promotion/relégation permettrait aux équipes d’être sures de gagner de l’argent sur le long terme. Je le disais avant, aucune équipe suisse n’est conviée à cette ligue. Cela signifie-t-il qu’il n’y a pas d’argent dans le football suisse, la réponse de Claudius Schäfer.

Claudius Schäfer CEO de la Swiss Football League

 

La Swiss Football League et l’association des ligues sont donc opposés à cette Super Ligue mais comment réagit la SFL en tant que telle, la réponse du directeur général

Claudius Schäfer CEO de la Swiss Football League

On le répète: nous ne sommes qu’au début des Football Leaks.

@SebTelley

Vert c'est vert

Ecoutez notre invité slammer sur le thème des mégots de cigarette

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Chaque mardi, retrouvez Vert c’est Vert avec nos deux chroniqueuses développement durable. Cette semaine, c’est Sabine Ryckeboer. Sabine dirige la société SRY Consulting qui accompagne les entreprises vers une transition durable et des réflexes responsables. 

Aujourd’hui, Sabine nous parle déchets en compagnie de son invité Gauthier Delcloy, fondateur de CO-Objectifs 21. Il nous explique toutes les actions que l’on peut mettre en place afin de réduire nos déchets en entreprise. En bonus, Gauthier nous offre un slam sur les mégots de cigarette, véritable fléau pour l’environnement.

Réécoutez l’émission en podcast:

Gauthier Delcloy

Gauthier Delcloy

Et regardez le slam de Gauthier Delcloy:

 

 

Références:

La société de Sabine Ryckeboer: http://www.sry-consulting.ch/

Le site de Gauthier Delcloy: http://co-objectifs21.com/

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Mieux Vivre

Aider les jeunes à trouver leur voie: le casse-tête!

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À l’occasion de la Cité des métiers qui se tient du 20 au 25 novembre à Palexpo, Mieux Vivre se penche sur l’épineuse question de l’orientation des jeunes vers un métier. Aujourd’hui, on ne cherche plus du travail comme avant, on ne se forme plus comme avant et surtout, il y a des chances que l’on change plusieurs fois de travail dans sa vie.

Dès lors, comment aider les jeunes à trouver leur voie? Comment les parents peuvent-ils accompagner leurs enfants dans la jungle des formations et des métiers? Comment préparer son futur recrutement?

Pour répondre à toutes ces questions, Maud Carlus reçoit Jean-Luc Fornallaz, directeur d’IPT (Intégration Pour Tous) Genève et Thomas Borga, conseiller en insertion professionnel et en charge de Jeunes@work.

Retrouvez l’émission en vidéo et en podcast.

Mieux vivre  Aider les jeunes à trouver leur voie: le casse-tête!

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Les signatures Radio Lac

Le palais d’hiver des démunis

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Un homme est assis sur un muret en pierre le long de la route de Frontenex, sur les hauteurs du quartier des Eaux-Vives. Il ne fait rien, il fume cigarette sur cigarette et semble lové dans le vide d’une après-midi qui s’éternise, le col de sa veste relevé jusqu’aux oreilles car la bise est forte et glaçante, ce dimanche à Genève.

En remontant à pied cette artère qui s’éloigne du centre-ville, on passe devant l’entrée de la plus belle salle de spectacle de Genève, celle du Théâtre Am Stram Gram, où l’enfance et la jeunesse ont leurs places réservées à la saison. En poursuivant notre marche sur le même trottoir, on se retrouve, nez à nez, en face d’un arbre deux fois centenaires, un cèdre du Liban planté là en 1820, que l’on contourne pour rejoindre à nouveau cet homme sans âge, venu de nulle part, attendant que s’ouvre son adresse de repli, un abri de protection civile construit sous un terrain de sport en herbe, auquel on accède en empruntant une rampe en béton.

Locataire à l’année de ce lieu qui pratique l’accueil inconditionnel, notre homme chemine à petits pas vers la porte blindée qui vient de s’ouvrir comme chaque soir à la nuit tombante. L’équipe a pris son service, une femme, beaucoup plus jeune que lui, l’attend sur le seuil, lui sert la main en lui demandant comment s’est déroulée sa journée, s’il va bien, s’il a faim.

 Il a faim, car il n’a rien mangé depuis le matin. Un repas chaud l’attend, une douche s’il le souhaite, enfin un lit, toujours le même, le sien, au fond d’un dortoir collectif où il a ses habitudes nocturnes.

Son voisin de couchette est plus bavard. Il aime animer l’espace, raconter sa vie, rire aussi, un sacré tempérament dont les bons mots font oublier le manque de lumière naturelle, la bassesse des plafonds et ce confinement sécuritaire d’une autre époque, conçu par des bâtisseurs de la peur, en prévision d’une guerre qui n’a jamais eu lieu.

Nous voici au cœur du dispositif de l’urgence sociale à Genève, le domicile fixe des grands précaires. Ce lieu a désormais son histoire, c’est le laboratoire vivant des liens humains par temps de crise, le refuge des laissés pour compte, le terrain d’apprentissage permanent de ces travailleurs de l’ombre qui se dépensent sans compter dans l’accompagnement social et les soins communautaires.

Tous figurent dans un document récemment paru qui raconte l’activité de cet abri durant la dernière période estivale. Il fermait l’été, il ne ferme plus, la Croix-Rouge a assuré cette continuité nécessaire avant de passer le témoin à la Ville de Genève qui gère l’adresse chaque hiver.

Un document instructif et passionnant qu’il faudrait distribuer dans les écoles, les banques, les théâtres. Des bénéficiaires s’expriment, dans des lettres poignantes écrites à la main. Citation : « Sans tout ça, sans cet amour que vous donnez, rien ne pourrait fonctionner. Je le dis du fond du cœur, vous êtes mes superhéros. Je pourrais remplir un cahier de 500 pages avec un seul mot, merci. Ma reconnaissance est sans limite pour tous ceux qui travaillent à la PC.»

A la PC, pour protection civile, un acronyme typiquement helvétique. Genève fait collection de ces réduits bétonnés et imprenables. Tout en ayant son Palais – Eynard, il s’appelle – donnant sur le parc des Bastions. Un bâtiment chauffé, occupé la journée mais vide la nuit.

 On se prend alors à rêver. Lorsque demain, par grand froid, les abris afficheront complet, ne pourrait-on, à l’exemple annoncé de l’hôtel de ville de Paris, exploiter notre palais d’hiver à des fins moins protocolaires, en le transformant – pourquoi pas – en accueil de jour et halte de nuit pour les plus démunis ? Le symbole serait fort et nos élus, réputés dépensiers, en seraient eux aussi, n’en doutons pas, les premiers bénéficiaires.

A la semaine prochaine, Dehors, les deux pieds dans la neige.

Thierry Mertenat Dehors

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L'invité de Radio Lac Matin

«Les personnes porteuses du VIH sont toujours stigmatisées»

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Le VIH recule en Suisse: en 2017: 445 nouveaux cas déclarés à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), en baisse de 16% par rapport à l’année précédente. En comparaison, à la fin des années 80, on dénombrait encore quelque 2000 nouveaux cas par an. La majorité de ces nouvelles déclarations concernent les hommes dans 78% des cas. Les homosexuels constituent plus de la moitié du total.

Si le VIH est une maladie de moins en moins visible, les personnes porteuses du virus, elles, sont toujours stigmatisées.

Alexandra Calmy, professeure responsable de l’unité VIH/SIDA aux Hôpitaux universitaires genevois était l’invitée d’Olivier Francey.

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La Chronique éco

Consommation: 2% seulement pour s’habiller

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En Suisse, les ménages dépensent en moyenne 210 francs par mois pour leurs vêtements et leurs chaussures. C’est l’Office fédéral de la statistique à Neuchâtel qui vient de faire ressortir ce chiffre. 210 francs pour les fringues. Ca paraît plutôt peu, ou plutôt beaucoup ?  

Eh bien ça ne semble à vrai dire pas très élevé. C’est même le moins que l’on puisse dire. 210 francs par ménage, ce n’est en tout cas pas l’impression que l’on a quand on se déplace en ville. Ou dans les centres commerciaux de la périphérie. Parce que les points de vente et les surfaces consacrées à la mode paraissent quand même bien plus imposants que cela.

En fait, ces dépenses que l’on peut aussi qualifier de « mode » représentent à peine plus de 2% des dépenses de consommation. C’est-à-dire des dépenses non obligatoires. Une fois que l’on a payé ses impôts, ses cotisations, son assurance maladie de base. Mais il y a plus étonnant encore : dans un ménage, les adultes au féminin dépensent 86 francs pour la mode. Les adultes au masculin, 50 francs.

Les dames dépensent davantage que les hommes pour se vêtir. Ca vous étonne vraiment ?

C’est la faible différence qui est étonnante. Les hommes dépensent près de 60% de ce que les femmes dépensent ! Ça aussi c’est contre-intuitif. Personnellement j’aurais dit 25%. Un quart. Ce doit être en gros ce que représentent les surfaces de vente masculines globales par rapport aux féminines.

Il faut dire que ce sont des moyennes. Et puis qu’entend-on précisément par ménage?…

Un ménage au sens économique, c’est l’unité de compte s’agissant des revenus et de la consommation. Un ménage = un budget = une déclaration d’impôts. On admet donc qu’une  personne vivant seule est aussi un ménage. Il y a en Suisse 8,5 millions de résidents. Et 3,726 millions de ménages. Un ménage moyen compte donc 2,29 personnes.

C’est dire si vous avez raison de mentionner qu’il ne s’agit que de moyennes. Parce qu’un ménage de 2,29 personnes, ça n’existe pas en réalité. Mais ça permet quand même de situer des ordres de grandeur. En ajoutant tout de suite, évidemment, qu’il y a des ménages qui ne peuvent même pas s’habiller et se chausser pour 210 francs pas mois. Et s’il y en a beaucoup, eh bien ça fait baisser la moyenne.

Et tout ce que les ménages ne dépensent pas dans l’habillement, dans quoi le dépensent-ils ?

Les 5432 francs mensuels de revenu disponible moyen, vous voulez dire ? D’abord dans le logement et l’énergie. Loyers charges comprises. Un peu moins de 30% des dépenses. Viennent ensuite les transports : près de 15% des dépenses. La bagnole en particulier. Puis les produits alimentaires : 10%. L’un des taux les plus bas de monde. Mais on peut y ajouter la restauration : près de 9%. Les Suisses vont beaucoup au restaurant. Mais ils consomment plus encore dans des loisirs et de la culture. Toutes les autres dépenses ne représentent que quelques pourcents. Non cumulées bien entendu. Dont les vêtements. Ils sont en fait du même ordre que les dépenses de communication.   

François Schaller Ecographie

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