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Sport

Tournoi de Doha : Wawrinka battu en demi-finale

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Wawrinka a été battu en demi-finale à Doha par l'espoir français Correntin Moutet (©KEYSTONE/EPA/NOUSHAD THEKKAYIL)

Stan Wawrinka ne disputera pas samedi à Doha la 31e finale de sa carrière. Le Vaudois a été éliminé par le Français Corentin Moutet (ATP 81) dans une demi-finale qui lui a longtemps tendu les bras.

Le no 15 mondial s’est incliné 3-6 7-5 6-3 devant le gaucher parisien de 20 ans, qui défiera le Russe Andrei Rublev (ATP 23) pour sa première finale sur le Circuit. Il a accusé un terrible trou d’air d’une dizaine de minutes qui lui a coûté à la fois le deuxième set et le break décisif de la dernière manche.

Le score est, en effet, passé de 6-3 5-5 à 3-6 7-5 3-0 en l’espace de quelques instants qui ont vu Stan Wawrinka précipiter sa perte en commettant trop d’erreurs directes sur les points importants. Il a ensuite eu le mérite de sauver deux balles de 4-0 sur son engagement pour contraindre Corentin Moutet à servir pour le match à 5-3. Mené 15-30 dans ce dernier jeu, le Français a conclu avec un certain panache sur sa première balle de match, armant un coup droit imparable le long de la ligne.

Gagner en intensité

Victorieux 6-3 6-4 du Slovène Alja Bedene (ATP 58) en début d’après-midi, Stan Wawrinka n’est donc par parvenu à sortir indemne de cette journée marathon provoquée par la pluie de la veille. Dans l’optique de l’Open d’Australie qui débute dans dix jours à Melbourne, il peut retirer deux enseignements majeurs de ce tournoi: son tennis est bien là, mais il lui reste à gagner en intensité pour trouver cette adrénaline sans laquelle rien ne sera possible.

Stan Wawrinka 15e au classement ATP

 

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Football

Super League : reprise victorieuse, mais laborieuse pour Servette

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L'attaquant ivoirien Koro Kone (en blanc) ouvre le score après 15 secondes de jeu ; le gardien neuchâtelois Laurent Walthert est impuissant (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott).

Servette a gagné son match de reprise à Neuchâtel (2-1) grâce à des buts inscrits par Kone et Tasar. Kamber a réduit l’écart pour Xamax en tout début de seconde mi-temps avant de se faire expulser peu avant l’heure de jeu…

Cette fois-ci, ça y est. Servette a enfin réussi à gagner à la Maladière pour la première fois depuis plus de seize ans (03.09.03) et la toute première fois dans le nouveau stade et cette pelouse synthétique. C’est ce qu’on retiendra de ce brumeux soir de janvier neuchâtelois. Après un but inscrit par Koro Kone sur un centre parfait de Miroslav Stevanovic alors qu’on jouait depuis une quinzaine de secondes de jeu, les choses sont devenues beaucoup plus difficiles pour les visiteurs qui ont passablement souffert. Les « rouges et noirs » se sont créés quatre occasions de but nettes avant la mi-temps: par Raphaël Nuzzolo dont le tir a été dévie du bout des doigts en corner par Jeremy Frick (11e), puis par un ancien Servettien Samir Ramizi dont la volée acrobatique a frôlé la cadre des buts servettiens alors que Frick était battu (27e), ensuite par Gaëtan Karlen dont l’envoi a obligé le dernier rempart genevois à une nouvelle parade et par Arbenit Xhemajli dont le coup de tête a laissé le portier visiteur pantois avant de sortir d’un rien.
En seconde période, les Xamaxiens se ménagés de nouvelles occasions : ils ont souvent contraint le gardien servettien à la parade. Mais la palme est revenu à Nuzzolo qui raté un but tout fait dans les tous derniers instants du match.
Les Servettiens, eux, ont réussi à tirer les marrons du feu, marquant au tout début et tout à la fin de la première période. L’essentiel est là. Trois points et un pas de plus vers le maintien, objectif numéro un du club, en repoussant ses adversaires du jour, avant-dernier et potentiellement barragiste à seize points. Que pouvait-on demander de plus d’un match de reprise?

Kone débloque d’entrée son compteur

A ‘issue du match, Koro Kone n’était pas le moins heureux des Hommes lui a permis à ses couleurs de prendre l’avantage d’entrée de jeu ; un apport décisif et surtout bienvenu pour celui qui n’a guère été en vaine l’automne passé.

Koro Kone Attaquant du Servette FC

 

Quant à l’entraîneur Alain Geiger, une prestation peu convaincante de son équipe, il préférait retenir en premier lieu des enseignements positifs de cette partie…

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Alain Geiger : « on a eu peur ! »

Outre les trois points engrangés, le fait d’avoir gagné à Neuchâtel pour la première fois depuis près de dix-sept ans, la toute première fois dans le nouveau stade et sur sa pelouse synthétique, représentait une satisfaction pour le camp servettien. Au contraire de ce qui s’est passé à Neuchâtel en octobre dernier, Servette n’a pas été rejoint au score après avoir mené 2-0…
Quant à dire que c’est le signe d’une progression, il y a un pas que le coach grenat ne franchit pas !

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

 

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Actualité

Super League : Servette a les arguments pour confirmer

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Anthony Sauthier (en blanc) et Servette retrouvent Neuchâtel Xamax et Nuzzolo (au premier plan) samedi à l'occasion de la reprise (©KEYSTONE/Peter Klaunzer/acrhives).

Cinquièmes de Super League avec vingt-sept points à mi-championnat, les Servettiens tenteront de confirmer leurs excellents résultats du premier tour ces prochains mois. Leur défense, la deuxième meilleure de Super League après le FC Bâle, constitue un atout important pour y parvenir. 

L’heure de la reprise a sonné sur les terrains de Suisse et du Liechtenstein pour les deux premiers catégories de jeu nationales. En Challenge League, le Lausanne-Sport a fait match nul à Schaffhouse (0-0) vendredi soir.

De son côté, Servette entame son second tour samedi (19h) à Neuchâtel face à Xamax. Auteurs d’un excellent parcours, les Servettiens occupent le cinquième rang de Super League et totalisent vingt-sept points à mi-championnat ; d’excellentes dispositions à confirmer ces prochains mois. Pour y parvenir, ils sont partis une dizaine de jours au Portugal pour un camp d’entraînement.

Jeremy Frick Gardien du Servette FC

 

Un important travail englobant les principes aspects du jeu a donc été effectué. Rien de surprenant à cela. Mais Alain Geiger ne se contente pas de savourer cet excellent premier tour. Loin de là. Il a mis l’accent sur des phases de jeu où les néo-promus ont été en difficulté lors de la moitié initiale du championnat. Les explications du demi relayeur lyonnais Timothé Cognat nous permettent de lever un coin du voile.

Timothé Cognat Demi axial du Servette FC

 

Geiger « plus exigeant » depuis la promotion

Etre présent et concerné, ça paraît logiquement exigible de la part d’un footballeur professionnel évoluant au plus haut niveau… Reste à savoir comment faire en sorte que les joueurs fassent preuve de la concentration nécessaire. A entendre le dernier rempart servettien, l’entraîneur exige – sans surprise – davantage de ses joueurs depuis qu’ils évoluent en Super League…

Jeremy Frick Gardien du Servette FC

 

« La mise à l’écart de Wütrich nous a affecté »

Servette aborde le second tour avec un contingent légèrement remanié par rapport à l’été dernier. L’arrivée Park, notamment, et le fait que Wütrich, le seul joueur suisse du compartiment offensif, ne soit plus convoqué ces prochains mois a un impact important sur le fond de jeu « grenat ». Le Sud-Coréen misant davantage sur sa vitesse, le Neuchâtelois misant plutôt sur sa maîtrise du ballon et sa vision du jeu…

Jeremy Frick Gardien du Servette FC

 

Jeremy Frick (en vert) et les Servettiens ont été affectés par le fait que Sébastien Wütrich (tout à gauche) ne fasse plus partie du contingent.

Le club « grenat » et le meneur de jeu ne s’étant pas entendu sur une prolongation de contrat (qui se termine en juin) malgré plusieurs mois de négociations, celui-ci ne revêtira plus le maillot servettien. Dans un contingent aussi soudé, le départ annoncé d’un cadre bien intégré provoque forcement une émotion. Ce qui se passe au SFC arrive ailleurs, comme le souligne Frick. Une chose est sûre, en revanche, il n’y a aujourd’hui plus aucun joueur suisse dans le compartiment offensif si on excepte le junior Ricardo Alves désormais intégré à la première équipe. A l’heure où les entraîneurs doivent le nombre de non-HTP (joueurs non formés localement), ce fait n’est pas sans importance.

 

Tasar latéral pour progresser défensivement

Au cours de ce stage, les vingt-deux joueurs du contingent ont obtenu du temps de jeu ; ce qui a permis à l’entraîneur de tester différentes variantes et d’aligner certains éléments à des postes où ils n’ont pas l’habitude d’évoluer.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

Par ailleurs, le mentor valaisan de la Praille attend de ses joueurs en général et de ses attaquants en particulier davantage de flexibilité…

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Alain Geiger et Servette a repondu aux questions de la presse vendredi dans la zone mixte du Stade de Genève (© KEYSTONE/Martial Trezzini).

 

Serey Dié et Tafer en renfort

Les deux premiers rendez-vous pour les néo-promus samedi à Neuchâtel, puis huit jours plus tard contre Thoune s’annoncent décisifs pour eux. Deux succès leur permettraient d’assurer virtuellement leur maintien.
Pour le match de reprise, ils affronteront une équipe renforcée par les arrivées d’Yanis Tafer et de Geoffrey Serey Dié.
Qu’en pense Alain Geiger ?

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Reste à savoir si la façon de jouer des « rouges et noirs » a changé avec l’arrivée des renforts mentionnés plus haut. Le mentor valaisan de la Praille nous dit quel type d’adversaire il s’attend.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

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Sport

Open d’Australie: Belinda Bencic éliminée

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Belinda Bencic (à gauche) félicite Anett Kontaveit qui était bien plus forte samedi. (©KEYSTONE/AP/MDB KAJ)

Le jeu de massacre se poursuit dans le simple dames de Melbourne. Après Naomi Osaka et Serena Williams, c’est au tour de Karolina Plsikova et de Belinda Bencic de mordre la poussière.

Belinda Bencic s’est inclinée 6-0 6-1 en 49 minutes devant Anett Kontaveit (no 28). Submergée d’entrée de jeu par le punch de l’Estonienne au service et en coup droit, Belinda Bencic n’a pas existé dans ce match. « J’ai été dépassée par les événements, avoue Belinda Bencic. J’avais déjà connu ce même sentiment d’impuissance, à Istanbul en 2014 face à Caroline Woznicaki. » En Turquie, la Danoise l’avait battue 6-0 6-0.

Incapable de se procurer la moindre balle de break, Belinda Bencic n’a pas témoigné de l’efficacité voulue au service pour tenir le choc face à une adversaire en pleine confiance. A 24 ans, l’Estonienne se hisse pour la quatrième fois en huitième de finale d’un tournoi du Grand Chelem. Lundi face à la Polonaise Iga Swiatek (WTA 56), elle aura une occasion en or de passer une première fois ce cap du quatrième tour.

Belinda Bencic a donc conclu d’une manière abrupte une tournée de début d’année en demi-teinte. Battue d’entrée à Shenzhen et éliminée en quart de finale à Adelaïde et en seizième de finale à Melbourne, elle n’a pas vraiment justifié son rang de no 7 mondiale. « Je ne suis pas une joueuse de début de saison », souligne-t-elle. Avec la Fed Cup à Bienne contre le Canada, le tournoi de Saint-Pétersbourg qu’elle va peut-être ajouter à son programme, Dubaï et Doha, elle espère retrouver avec l’enchaînement des matches le bon timing qui lui fait encore défaut en ce début d’année.

Sur la Rod Laver Arena, Karolina Plsikova a été, pour sa part, battue 7-6 (7/4) 7-6 (7/3) devant Anastasia Pavlyuchenkova (no 30). La Tchèque a galvaudé deux balles de deuxième set pour concéder sa première défaite devant la Russe en sept rencontres… A 27 ans, elle peut commencer à s’interroger si elle gagnera un jour un titre du Grand Chelem tant son bras se crispe dans les moments cruciaux d’une rencontre.

 

 

Source: ATS

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Tennis

Open d’Australie : Federer arrache la victoire face à Millman

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Roger Federer l'a emporté après plus de quatre heures de jeu face au coriace Australien Millman (©KEYSTONE/EPA/LUKAS COCH AUSTRALIA AND NEW ZEALAND OUT)

Roger Federer a souffert avant de venir à bout de John Millman lors d’un match à rebondissements conclu par un super tie break!

Roger Federer s’est qualifié pour les huitièmes de finale de l’Open d’Australie au terme d’un match de folie qui a duré quatre et trois minutes face à l’Australien John Millman (ATP 47). Le Bâlois s’est imposé en cinq sets : 4-6 7-6 (7/2) 6-4 4-6 7-6 (10/8) après avoir été mené 8/4 dans le Super tie-break. Dimanche, le troisième joueur du Monde affrontera le Hongrois Marton Fucsovics (ATP 67).

Nouveau miracle helvétique

Comme Stan Wawrinka la veille face à Andreas Seppi, Roger Federer revient de loin lors de son troisième tour de l’Open d’Australie. Victorieux face à Millman, le seul Australien a l’avoir battu ce siècle dans un tournoi du Grand Chelem. Une an et demi après leur rencontre de New York qui s’était déroulée dans des conditions extrêmes en raison de la chaleur et de l’humidité, Roger Federer a longtemps cru épouser à Melbourne le même sort funeste face au « journeyman » de Brisbane.

 

Federer acculé au 5e set

Federer s’est retrouvé dans les cordes dans un cinquième set à couper le souffle. Après avoir perdu son service au troisième jeu, il a immédiatement recollé au score. Ensuite à trois partout, il a dû écarter deux balles de break à 15-40. Mais c’est surtout au Super Tie-Break – le premier de l’histoire à se dérouler sur la Rod Laver Arena – qu’il a joué avec le feu ! Mené 8/4, le Bâlois s’est adjugé les six derniers points de cette partie pour remporter un centième simple dans le cadre de l’Open d’Australie. Même si elle ne lui offre pas un septième titre, cette victoire restera comme l’une des plus belles et comme la plus improbable.

 

« Rodg' » dominé dans l’échange

Lâché par son coup droit – il a commis 48 fautes directes avec son arme fatale -, Federer a – le plus souvent – été dominé dans l’échange par un adversaire certainement au bénéfice d’une meilleur condition physique. Mais Millman ne s’est pas montré à son avantage sur le plan mental. A 8/5 sur son service dans le Super tie-break, l’Australien a commis deux erreurs grossières, l’une en revers et l’autre en coup droit, pour permettre à Roger Federer de sortir enfin la tête de l’eau. Revenu en vie par on ne sait quel miracle, le Bâlois a gagné les deux points suivants sur son engagement pour se procurer une balle de match qu’il remportait sur un coup droit gagnant grâce à son sens de l’anticipation. Mais c’est surtout sa résilience qui lui a permis de remporter la victoire même s’il a avoué juste après la rencontre qu’il pensait que tout était fini pour lui à 8/4.

Reste à savoir comment il a fallu fait pour garder son calme dans une situation aussi inconfortable et se dire que c’est encore possible.

Roger Federer 3e joueur mondial

 

Face à Fucsovics en 8e de finale

Dimanche, Roger Federer retrouvera comme il y a deux ans au même stade de la compétition Márton Fucsovics (ATP 67). Vainqueur du Geneva Open voilà un an et demi,il n’a perdu qu’un set depuis le début du tournoi. « Bourreau » en quatre manches au premier tour de Denis Shapovalov (n°13), il a ensuite battu 6-4 6-4 6-3 le prodige Jannik Sinner (ATP 82) et 6-1 6-1 6-4 l’Américain Tommy Paul (ATP 80). On peut affirmer sans se tromper que le Hongrois joue à Melbourne le tennis de sa vie.

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Actualité

National League: soirée de folie et avalanche de buts à Genève

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Garrett Roe marque en tombant (©KEYSTONE/MT)

Match complètement fou aux Vernets où Zurich a dominé Genève 9-6. Hollenstein a signé un triplé, comme Eric Fehr.

A Genève, normalement lorsque les étrangers vont, tout va. Et comme depuis le début de la saison, les importés font le job, tout va. On pensait que ce serait pareil contre Zurich. Triplé de Fehr, un but pour Winnik, un pour Wingels. Mais cela n’a pas suffi. Parce que la défense n’a pas tenu la distance et parce que Descloux n’a pas été déterminant.

Et aussi parce que Zurich a été réaliste. Parce que les Zurichois n’ont jamais abdiqué alors que les Genevois ont mené quatre fois au score dans les deux premiers tiers. Mais Roe, Noreau, Pettersson et Hollenstein ont été des leaders majuscules pour permettre aux Lions de repartir des Vernets avec la totalité de l’enjeu. Les Alémaniques ont fait la différence en fin de troisième tiers.

« Ca peut pas arriver »

Les ZSC Lions auront donc profité des trop nombreuses largesses défensives du GSHC pour finalement s’imposer. Une arrière-garde qui s’est trop souvent fait déborder.

Arnaud Jacquemet Défenseur du GSHC

 

Déjà peu rassurante samedi face à Rapperswil, la défense genevoise a encore une fois été fébrile hier soir alors que l’attaque a fait le job.

Arnaud Jacquemet Défenseur du GSHC

 

Au classement, Zurich revient à hauteur de Zoug en tête du classement avec 71 points et trois longueurs d’avance sur les Aigles.

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