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Curling mixte: L’argent pour la Suisse

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Le Canada était trop fort. Le duo suisse formé de Jenny Perret et Martin Rios repart avec la médaille d’argent de l’épreuve mixte des JO de Pyeongchang.

Les Suisses, dominés, se sont inclinés 10-3 face aux Canadiens au terme d’une finale manquée. Ils ont abandonné après le 6e des 8 ends.

D’entrée de jeu, Perret la Seelandaise et Rios le Glaronais ont été mis sous pression par des Canadiens qui ont confirmé leur statut de grands favoris. Ce n’est pas pour rien que John Morris avait été sacré champion olympique en 2010 et champion du monde en 2008, en curling traditionnel (à 4). Sa partenaire Kaitlyn Lawes, championne olympique il y a quatre ans à Sotchi, à 4 toujours, affiche elle aussi un joli palmarès.

Les Suisses ont manqué leur finale mais repartent la tête haute. Pour cette grande première olympique du curling mixte, ils remportent la première médaille helvétique à Pyeongchang, la 6e dans l’histoire olympique du curling suisse, en 20 ans. Le seul or reste pour l’instant celui gagné par le Lausanne Olympique de Patrick Hürlimann à Nagano, en 1998.

« Dormir le plus longtemps possible et se battre comme des damnés pendant deux heures », telle était la devise affichée la veille par Martin Rios, après la demi-finale victorieuse contre les Athlètes olympiques de Russie. Mais Rios, justement, n’a pas été à la hauteur mardi en finale. Ce grand fan du Real Madrid s’est fait l’auteur d’un énorme raté dans le 3e end, sa pierre partant tout droit à côté de la cible. Les Canadiens, impeccables tout au long de la rencontre, pouvaient alors inscrire quatre points. La messe était dite.

Le Canada avait déjà battu les Suisses 7-2 dans le Round Robin.

Source : ATS

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Victoire suisse en Islande

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Yvon Mvogo a fait un grand match (©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Suisse aura droit à sa « Finalissima » le 18 novembre à Lucerne face à la Belgique. Victorieuse 2-1 à Reykjavik, elle peut toujours espérer disputer le « Final Four » de la Ligue des Nations.

Une « simple » victoire 1-0 face aux Diables Rouges lui ouvrira les portes de cette phase finale de la première Ligue des Nations. Trois jours après sa défaite 2-1 à Bruxelles, la formation de Vladimir Petkovic a pris son temps en Islande. Sauvée en première période par le néophyte Yvon Mvogo, elle a livré une seconde mi-temps plus aboutie pour signer un succès arraché finalement dans la souffrance. L’Islande a caressé, en effet, le fol espoir d’une remontada après le missile d’Alfred Finnbogason pour la réduction du score à la 81e minute. Il aura fallu un sauvetage sur la ligne de Fabian Schär à la 88e et un dernier miracle de Mvogo à la 90e pour préserver cette victoire. Une victoire synonyme de maintien en première division de cette Ligue des Nations et de rang de tête de série pour le tirage au sort du tour préliminaire de l’Euro 2020 le 2 décembre prochain à Dublin. Ce périple à Reykjavik ne fut donc pas vain.

Le brio du néophyte

Le froid, le vent et la pluie: rien n’aura été épargné à l’équipe de Suisse au Laugardalsvöllur de Reykjavik. Le piège était vraiment parfait et il aurait pu très vite se refermer sans le brio d’Yvon Mvogo. Titularisé pour la première fois, le Fribourgeois a sorti les deux arrêts qu’il fallait devant le capitaine Gylfi Sigurdsson (9e et 30e) pour maintenir son équipe à flot.

Dans l’air depuis mercredi, cette titularisation récompense un gardien de 24 ans qui témoigne d’une très grande implication en sélection depuis trois ans. Ses performances en Ligue Europa avec Leipzig ont sans doute fini par convaincre Vladimir Petkovic de lui donner sa chance. Une chance qu’il a su saisir pleinement avec deux autres parades qui ont compté après l’ouverture du score face à Traustason et Finnbogason.

Yvon Mvogo fut, pour le camp suisse, la grande satisfaction d’une première mi-temps qui ne restera pas dans l’histoire et dont le seul moment fort fut le clapping déclenché par le public à la 13e minute. Articulée à nouveau dans un schéma en 4-2-3-1 avec un Haris Seferovic préféré curieusement à Edimilson Fernandes ou à Renato Steffen pour tenir le flanc droit, la Suisse fut bien loin de convaincre. Avec un Granit Xhaka qui n’a toujours pas fait les bons choix et un Xherdan Shaqiri peu en réussite, le jeu offensif proposé fut proche du néant malgré la résolution évidente affichée par les joueurs.

Un but et une ouverture en or pour Seferovic

On ne sait pas quel discours a bien pu tenir Vladimir Petkovic à la pause. Mais son équipe a montré un tout autre visage avec un Xhaka et un Shaqiri qui sont montés en puissance pour démontrer, une fois de plus, qu’ils étaient bien les « tauliers ». Après une frappe de Steven Zuber à la 51e – la première cadrée pour les Suisses -, Xhaka délivrait un centre parfait pour la tête de Seferovic. Si décevant à Bruxelles, l’attaquant du Benfica logeait le cuir sous la transversale pour sa quatorzième réussite en sélection. Ni la plus belle et ni la plus marquante mais une réussite qui vaut tout de même son petit pesant d’or.

Un quart d’heure plus tard, le Lucernois était à l’origine du 2-0. Il basculait le jeu pour Zuber dont la remise prolongée par Shaqiri permettait à Michael Lang de marquer dans le but pratiquement vide. On croyait que la messe était dite. Mais c’était sans compter sur la furia islandaise dans les dix dernières minutes. Lors de ce final bien tendu,Yvon Mvogo a pu démontrer qu’il avait vraiment l’étoffe d’un grand gardien. Sa « malchance » demeure toutefois d’occuper un poste où la concurrence est véritablement féroce.

Source ATS

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Federer dans le dernier carré à Shanghaï

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Federer affrontera Coric en demi-finale samedi. (©KEYSTONE/AP/ANDY WONG)

Roger Federer figure dans le dernier carré du Masters 1000 de Shanghaï. Il a battu Kei Nishikori 6-4 7-6 (7/4).

Le tenant du trophée a rendu une copie d’excellente facture en quart de finale, s’imposant 6-4 7-6 (7/4) en 1h52′ devant le 12e mondial. Il se mesurera samedi au Croate Borna Coric (ATP 19), tombeur de Stan Wawrinka au 1er tour.

A la peine dans ses deux premiers matches remportés à chaque fois 6-4 au troisième set (face à Daniil Medvedev et Roberto Bautista Agut), Roger Federer a nettement élevé son niveau de jeu pour son huitième duel avec Kei Nishikori. Il peut donc toujours espérer rester no 2 mondial lundi, lui qui cédera cette place à Novak Djokovic s’il ne s’adjuge pas un 99e titre dimanche. Un Novak Djokovic qui se mesurera à Alexander Zverev dans l’autre demi-finale.

Six points d’affilée pour conclure

Tout ne fut certes pas parfait face à Kei Nishikori, qu’il a battu pour sixième fois au total, la cinquième d’affilée. Roger Federer a ainsi vu le Japonais recoller à 4-3 dans un premier set où il avait mené 4-1 service à suivre, et a perdu trois jeux d’affilée dans une deuxième manche où il avait mené 3-1. Mais il a parfaitement négocié les moments les plus chauds de cette partie, face à un excellent Kei Nishikori.

Plus entreprenant et offensif que le demi-finaliste du dernier US Open, Roger Federer a ainsi conclu la première manche sur un jeu blanc, armant un ace sur sa première balle de set alors qu’il avait souffert sur ses deux jeux de service précédents. Il a, surtout, renversé une situation compromise dans le tie-break de la deuxième manche: mené 1/4, il a remporté six points d’affilée en enchaînant les coups gagnants, validant sa qualification sur une volée gagnante de revers.

Une revanche à prendre

Présent pour la 63e fois en demi-finale d’un Masters 1000, Roger Federer livrera samedi son quatrième duel avec Borna Coric. Il mène 2-1 dans son face-à-face avec le Croate de 21 ans, qui peut encore croire en une qualification pour le Masters de Londres. Mais il reste sur une défaite, subie cet été en finale sur « son » gazon de Halle. Et le Bâlois avait dû batailler durant trois sets lors de leur affrontement précédent, en demi-finale à Indian Wells (5-7 6-4 6-4).

Source ATS

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Les deux nouveaux étrangers du GSHC affronteront Bienne

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Daniel Winnik avec le maillot de Boston

Les deux nouveaux étrangers du Genève-Servette Hockey Club, Jack Skille (se prononce Skill-i) et Daniel Winnik seront alignés ce soir pour la 9e journée de National League lors du périlleux déplacement à Bienne. Par ailleurs, Tommy Wingels a retrouvé la glace.

Arrivé jeudi soir et rencontré ce matin par Radio Lac, Daniel Winnik n’a pas eu une arrivée tranquille en Europe. Ce dernier a posé pour la première fois le pied sur le sol européen à Francfort accompagné de son chien. Selon la législation européenne, l’animal a donc dû être gardé en quarantaine le temps de la procédure d’usage. Risquant d’être en retard avec un vol Francfort – Genève, Daniel Winnik a loué une voiture pour parcourir les 575 kilomètres reliant les deux villes.

Jack Skille, arrivé à Genève il y a presque une semaine, n’attendait que son permis de travail, délivré mercredi, pour enfiler son maillot.

Sur la glace, Daniel Winnik portera le numéro 26, Jack Skille le numéro 15.

Wingels sur la glace

Blessé à la mâchoire (triple fracture) lors du match d’ouverture à Bienne le 21 septembre dernier, Tommy Wingels était sur la glace ce vendredi matin avec un maillot distinctif et une visière intégrale. Son retour est prévu d’ici deux semaines.

Interview du joueur et développement du sujet dans Le Club Sport dès 19h.

@GeffScarantino & @SebTelley

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Tianjin: Bacsinszky dans le dernier carré

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Timea Bacsinszky jouera les demi-finales à Tianjin (©KEYSTONE/TI-PRESS/GABRIELE PUTZU)

Timea Bacsinszky (WTA 329) a signé un superbe exploit pour son premier quart de finale de l’année vendredi à Tianjin.

La Vaudoise s’est offet le scalp de l’une des femmes en formes du moment, Aryna Sabalenka (WTA 11), qu’elle a battue 7-6 (7/2) 7-6 (7/5) en 2h16′. Elle défiera Karolina Pliskova (WTA 6) samedi, pour sa première demi-finale sur le circuit principal depuis Roland-Garros 2017.

Incapable de gagner le moindre match estampillé WTA cette année avant ce tournoi de Tianjin, Timea Bacsinszky a donc pleinement su profiter des circonstances cette semaine. Elle a en effet bénéficié au 1er tour de l’abandon de Danielle Collins, qui avait battu la Vaudoise une semaine plus tôt à Pékin. Et elle est passée à deux points de la défaite jeudi face à Misaki Doi…

Fidèle à son habitude, Timea Bacsinszky n’a rien lâché face à une Aryna Sabalenka qui peut toujours espérer se qualifier pour le Masters. Elle a ainsi écarté trois balles de première manche (deux sur son service, à 4-5 et à 5-6, une à la relance à 3-5) après s’être retrouvée menée 2-5. La demi-finaliste des éditions 2015 et 2017 de Roland-Garros a également concédé le premier break dans le deuxième set, dès le troisième jeu, mais a pu cette fois-ci recoller tout de suite au score.

Timea Bacsinszky, dont la capacité à varier les coups a beaucoup gêné la puissante Bélarusse, a maîtrisé son sujet dans les moments-clés. Elle a ainsi nettement dominé les débats dans le premier tie-break, et ne fut menée qu’une seule fois au score (0/1) dans le deuxième jeu décisif. La guerrière de Belmont a en outre sauvé une balle de break qui aurait pu changer le scénario de cette partie à 4-4 dans la deuxième manche.

Assurée de figurer aux alentours de la 240e place mondiale grâce à cette place de demi-finaliste, Timea Bacsinszky – qui pointait au 761e rang après Wimbledon – n’aura selon l’expression consacrée rien à perdre samedi en demi-finale. Elle est menée 3-1 dans son face-à-face avec Karolina Pliskova, qui est bien placée pour se qualifier pour le Masters. Son seul succès face à la Tchèque a été enregistré lors de leur premier duel, sur la terre battue de Rome en 2015.

Source ATS

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Le GSHC reste invaincu à domicile

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Tanner Richard a transformé ses deux tirs au but mardi (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève-Servette a enchaîné une cinquième victoire à domicile en National League.

Les Genevois se sont imposés 2-1 aux tirs au but face au Lausanne HC, qui aurait aussi mérité un deuxième point. Le GSHC l’a emporté grâce à deux joueurs en particulier. En premier lieu par la grâce de son portier Gauthier Descloux, une nouvelle fois déterminant devant sa cage.

Tanner Richard, déjà bon dans le jeu, s’est ensuite montré prolifique dans les tirs au but en réussissant ses deux essais en étant pratiquement arrêté devant Zurkirchen. Ce final fera mal aux Lausannois qui auraient pu prétendre mettre fin à leur série négative (quatre défaites consécutives désormais).

Si l’on peut compendre la retenue des Lausannois dans leur période actuelle de doute, il en va autrement de Genève-Servette qui a longtemps paru paralysé par l’enjeu. Au point d’enchaîner des kyrielles de maladresses techniques dans les sorties de zone ou les tirs. Certes, les Genevois ont perdu Daniel Rubin dès la 7e minute, touché par un coup de canne du Finlandais Lindbohm, simplement pénalisé par un 2′ alors qu’il y avait du sang sur la glace. Chris McSorley a ainsi dû rapidement transformer Arnaud Jacquemet en attaquant pour pallier l’absence du Bernois. Mais cela n’explique pas tous les errements.

Les deux gardiens ont dès lors attiré l’attention sur eux dans ce match fermé. Gauthier Descloux a réalisé un véritable « triplé » avec trois arrêts déterminants face à Vermin (5e) seul face à lui, sur une déviation de Froidevaux (33e) et sur une reprise de Zangger (41e). Peu après, Kevin Romy ouvrait enfin le score à 5 contre 4 sur une déviation après une passe d’Almond (44e).

Après l’ouverture du score, Lausanne s’est remis à jouer droit. Les Vaudois furent de plus en plus pesants sur le but de Descloux. Ils ont finalement pu égaliser sur un tir lointain et puissant de Robin Grossmann (52e). Il fallait bien toute la puissance de l’ancien Zougois pour transpercer Descloux. C’est alors que Zurkirchen a sorti le grand jeu. Il a repoussé des tirs de Wick et de Bozon qui avaient le poids de la victoire.

Source ATS

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