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Sport

Champions League: Un choc Atlético – Juventus en 8e, Dortmund affrontera Tottenham

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©UEFA.

Le tirage au sort pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions s’est déroulé ce mardi à Nyon au siège de l’UEFA. Parmi les grosses affiches pour le premier tour des matchs à élimination directe sont à relever le choc entre l’Atlético Madrid et la Juventus, synonyme du retour de Cristiano Ronaldo en Espagne.

Côté suisse, le Borussia Dortmund ira défier les Anglais de Tottenham alors que le FC Liverpool jouera face au Bayern de Munich.

 

En Europa League, Zurich affrontera Naples

Le tirage de l’Europa League s’est déroulé aujourd’hui à 13h dans la foulée de la Champions League. Le sort a réservé une belle surprise au FC Zurich qui affrontera le SC Napoli.

Voile

Alan Roura: « si le départ du Vendée Globe était dans 1 mois, on serait prêts »

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Alan Roura et La Fabrique lors de la mise à l'eau, le 28 mai 2020 © Christophe Breschi / La Fabrique Sailing Team

Après deux mois de confinement strict imposé en France, le skipper genevois Alan Roura a pu mettre à l’eau son bateau La Fabrique jeudi à Lorient (F). Un bateau monté en configuration solitaire puisque l’objectif de 2020 reste le Vendée Globe en novembre.

« C’est un IMOCA prêt à affronter les mers du Sud pour la quatrième fois qui a été remis à l’eau en cette fin de mois de mai 2020. Après trois mois de chantier – auxquels s’ajoutent huit semaines, confiné dans son hangar de Lorient La Base – le monocoque d’Alan Roura a enfin retrouvé son élément, arborant par la même occasion ses toutes nouvelles couleurs », annonce le communiqué de presse transmis par l’équipe du navigateur genevois.

Tout fut ainsi démonté, analysé, réparé ou remplacé au besoin sur un chantier qui a duré 5 mois, dont 2 totalement à l’arrêt à cause du confinement strict imposé en France. Mais c’est bon, la Fabrique est à l’eau depuis hier et c’est un premier cap de franchi.

Alan Roura Navigateur genevois

 

Un confinement qui n’a pas épargné les marins privés de navigation, même si pour Alan Roura, le plus dur dans ce confinement étaient les tâches liées à son rôle de chef d’entreprise.

Alan Roura Navigateur genevois

 

Dans le calendrier initial, la Fabrique, le bateau du navigateur genevois, aurait dû être mis à l’eau mi-mars, quelques jours après le début du confinement en France, la grue pour mettre le bateau à l’eau était déjà réservée.

 

Première course en juillet

Reste que plusieurs courses ont été annulées à cause de la crise sanitaire et Alan Roura va donc s’entraîner seul quelque temps avant la première course prévue en juillet, la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. Mais si l’entraînement seul a des avantages, le Genevois a toutefois besoin de naviguer face à d’autres concurrents pour peaufiner ses réglages.

Alan Roura Navigateur genevois

 

Quant à La Fabrique configuration 2020, la première navigation dans la nouvelle configuration est prévue mardi, avant un programme intense qui emmènera Alan Roura au départ du Vendée Globe.

Alan Roura Navigateur genevois

Alan Roura et La Fabrique lors de la mise à l’eau, le 28 mai 2020 © Christophe Breschi / La Fabrique Sailing Team

 

Neuf « transats » avant le Vendée Globe

Départ le 8 novembre pour cette grande course en solitaire à travers le monde. Comme en 2016, Alan Roura sera le benjamin de la course mais il vient avec l’expérience amassée il y a 4 ans et surtout durant ces 4 ans. Alan Roura qui a une certitude: ce confinement n’a pas du tout retardé sa préparation pour le Vendée Globe.

Alan Roura Navigateur genevois

 

Le programme est dense puisque le skipper sera mobilisé dès le mois d’octobre aux Sables d’Olonne pour le village du Vendée Globe

Alan Roura Navigateur genevois

 

Les images de la mise à l’eau:

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Actualité

Desplanches: « Comme un enfant devant un aquarium »

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Jérémy Desplanches a enfin pu reprendre l'entraînement en piscine (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’attente fut longue. Privé de piscine depuis la mi-mars, Jérémy Desplanches a enfin retrouvé son élément le mercredi 20 mai.

A l’heure d’apercevoir à nouveau le bassin de l’Olympic Nice Natation, « j’étais comme un enfant devant un aquarium », lâche-t-il. « Je suis simplement resté le visage et les mains collés à la baie vitrée » située entre les vestiaires et le bassin de 50 mètres de la piscine Camille Muffat.

« Je regardais la piscine en me disant que c’était trop beau. J’avais tellement envie d’y plonger », détaille le vice-champion du monde du 200 m 4 nages. « Cela m’avait manqué. L’odeur de chlore, l’ambiance, le moment où l’on met son maillot, quand on ouvre le bassin, quand on prépare sa ligne d’eau et son filet. J’adore tout cela », glisse le Genevois de 25 ans, qui doit évidemment respecter des règles d’hygiène encore plus strictes que d’ordinaire.

Un nageur par ligne d’eau

« Il y a un seul nageur par ligne. Comme on est neuf, on occupe tout le bassin », alors que le coach Fabrice Pellerin a pour habitude de regrouper ses protégés sur une moitié de bassin. « Il y a du désinfectant partout, et la piscine est désinfectée chaque soir », explique Jérémy Desplanches, joint au téléphone par Keystone-ATS.

« C’est tout à fait normal de prendre de telles précautions. Mais ça fait bizarre, car normalement on se parle beaucoup dans l’eau, on s’amuse », souligne le champion d’Europe 2018, pour qui la décision de fermer les piscines était tout à fait légitime: « Il y avait vraiment bien plus important que la natation », rappelle-t-il.

« On peut toujours faire mieux », explique-t-il à propos des mesures prises par le gouvernement français. « Mais ça aurait pu être pire pour nous. Dans certains pays, les nageurs n’ont pas encore pu retrouver les bassins. Je peux donc m’estimer heureux de pouvoir reprendre mon sport, et ma vie du coup », souffle-t-il.

Le flou total

Une vie de sportif qui manquera néanmoins cruellement de piquant cette année. « On ne sait vraiment pas si on aura des compétitions », concède-t-il. « On ne sait pas si on aura une deuxième vague. C’est le flou total. En théorie, tout ce qu’on a de prévu pour l’instant, ce sont les championnats de France à la fin décembre. »

Jérémy Desplanches ne craint pas pour autant une saison sans véritable compétition. « J’ai plutôt peur de m’ennuyer, de tomber dans une certaine routine, de m’entraîner, m’entraîner, m’entraîner, mais sans avoir de pic de forme à viser. Il va falloir faire en sorte de trouver quelque chose qui nous fasse +kiffer+ à l’entraînement », explique-t-il.

Le grand (1m92) blond va pourtant devoir se faire à une certaine routine. Son prochain grand rendez-vous, ce sont bien les JO de Tokyo, reprogrammés du 23 juillet au 8 août 2021. Les championnats d’Europe, qui n’ont pas encore trouvé de dates pour 2021, ne seront certainement qu’un examen de passage.

De toute manière, il (re)part de loin. « On a tout mis en pause. Techniquement, j’essaie de reprendre les éléments que je travaillais avant », explique Jérémy Desplanches, qui va continuer à beaucoup oeuvrer hors de l’eau. « Pendant les deux prochains mois, on va avant tout travailler nos points faibles. Moi, je sais que je vais faire de la musculation pour gagner en puissance et en force. »

« Le chrono, on s’en fout »

Pas question donc de trainer en chemin. Même si « on a énormément de temps devant nous avant la prochaine vraie compétition, que ce soit les Jeux olympiques ou les Championnats d’Europe », rappelle-t-il. Pas question non plus de faire du chronomètre une valeur de référence absolue en l’absence de toute joute officielle. « Le chrono, on s’en fout », lance-t-il.

« Ca peut rassurer à l’entraînement, mais c’est accessoire », lâche le Genevois, qui avait réussi son record de Suisse du 200 m 4 nages (1’56 »56) en finale des Mondiaux de Gwangju l’été dernier. « A Tokyo, peu importe de battre mon record de trois secondes si je finis 8e. Le but, ce sera d’être à la bagarre pour le podium », conclut un Jérémy Desplanches toujours aussi lucide et motivé.

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Sport

Le Lancy FC veut battre le Covid-19 avec ses supporters

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Le stade des Fraisiers et les infrastructures du Lancy FC resteront vides pour cette rencontre. Mais le club espère mobilisé plus de 2700 personnes.

« Qui a dit que la saison était finie, il reste un dernier match, le plus important de la saison et c’est tout le Lancy FC qui le dispute » le message posté vendredi sur la page Facebook du club lancéen est clair. Pour une fois pas besoin de présenter l’adversaire puisqu’on commence à bien le connaître, en effet, le Lancy FC jouera le 6 juin prochain face au Covid-19.

Pas de vrai match évidemment, les compétitions amateurs étant toujours interdites par le Conseil fédéral. Mais l’initiative a plusieurs buts, dont remettre un peu de vie sur les réseaux sociaux du club mais aussi soutenir la lutte contre le Covid-19.

Marco di Palma Responsable financier du Lancy FC

 

Soutenir le club et la lutte contre le Covid-19 car même s’il n’y a pas de vrai match, des billets sont bien à vendre au prix de 2 francs. Et sur le prix du billet 1 franc ira pour la lutte contre le Covid-19 et 1 franc ira au Lancy FC, plus grand club de Suisse en terme de licencié. De plus, en achetant un billet vous êtes d’office inscrit à un tirage au sort.

Marco di Palma Responsable financier du Lancy FC

L’affiche du match Lancy FC – Covid-19 publiée sur les réseaux sociaux du club.

Tirage au sort le 6 juin « à la mi-temps »

Avec ses 29 équipes inscrites auprès de l’Association cantonale genevoise de football et ses quelques 1400 licenciés, le Lancy FC est resté sur le carreau, comme tous les autres clubs amateurs, lorsque l’Association suisse de foot a tout simplement annulé la saison le 30 avril dernier.

Les réseaux ont donc repris vie depuis vendredi. L’affiche publiée pour ce match du 6 juin est la même que pour les matchs de la 1ère équipe et les messages sur les réseaux parlent vraiment d’un match Lancy FC face au Covid-19 avec un coup d’envoi le 6 juin à 17h30, mais évidemment aucune rencontre n’aura lieu.

Et pour l’instant, le succès semble être rendez-vous puisqu’en un peu plus de 3 jours, ce sont déjà 250 billets qui ont été vendus. Puis le tirage au sort aura lieu le 6 juin, date de ce fameux match. Toutes les informations sont disponibles sur le site du Lancy FC.

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Bencic s’entraîne à Bratislava mais veut disputer les Interclubs

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Belinda Bencic a l'intention de jouer les Interclubs cet été (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Belinda Bencic espère disputer les Interclubs cet été en Suisse, a-t-elle expliqué dans un entretien accordé au « SonntagsBlick ».

La 8e joueuse s’entraîne actuellement à Bratislava en compagnie de son compagnon et préparateur physique, le Slovaque Martin Hromkovic. Elle avait au départ l’intention de rester plus longtemps aux Etats-Unis après le tournoi d’Indian Wells, prévu du 11 au 22 mars, afin de s’y entraîner. Mais la pandémie de coronavirus l’a contrainte à changer ses plans.

Belinda Bencic (23 ans) a opté pour Bratislava parce qu’elle ne souhaitait pas être séparée trop longtemps de son petit ami et qu »il est important que je travaille ma forme physique avec lui pendant cette pause ». Elle aimerait participer aux Interclubs et à d’autres tournois nationaux cet été en Suisse.

« Mais il faudra d’abord que je sois sûre de pouvoir revenir ensuite en Slovaquie et que mon petit ami puisse aussi voyager », a-t-elle expliqué. Un voyage qui se ferait en voiture, la demi-finaliste du dernier US Open ne se sentant pas suffisamment en sécurité dans les aéroports pour l’instant.

Belinda Bencic a repris l’entraînement sur les courts depuis environ deux semaines, sans forcer, et seulement à l’extérieur. Cette pause forcée lui fait le plus grand bien sur le plan physique. Même si la compétition lui manque, elle ne s’attend pas à ce que le circuit WTA reprenne prochainement ses droits.

« C’est aussi bien de pouvoir faire quelque chose de différent pour changer », souligne la St-Galloise, qui a perfectionné ses talents de cuisinière. Et pour qui le ralentissement de la société n’est pas une mauvaise chose. « Notre mode de vie était si rapide ! », lâche Belinda Bencic, qui admet toutefois souffrir du manque de perspectives à court terme: « Il y a des jours où je ne suis pas motivée et où je préfère rester allongée sur le canapé. »

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Hermance: défis sportifs pour la Chaîne du Bonheur

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Des habitants du village d'Hermance (GE) ont parcouru des kilomètres au profit de la Chaîne du Bonheur. Course à pied, vélo, rameur: ils ont récolté de l'argent pour aider ceux que la crise du Covid-19 a touchés. Membre de l'équipe suisse élite d'avi (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Des habitants du village d’Hermance (GE) ont parcouru des kilomètres samedi au profit de la Chaîne du Bonheur. Course à pied, vélo, rameur: ils ont récolté de l’argent pour aider ceux que la crise du Covid-19 a touchés. Avec un record à la clé.

Des applaudissements résonnent dans le haut du village lacustre. Membre de l’équipe suisse élite d’aviron et championne du monde des moins de 23 ans en double, Sofia Meakin a parcouru la distance d’un marathon en 2 heures, 50 minutes et 15 secondes. Un record du monde dans la catégorie femmes poids légères qu’elle veut faire homologuer.

« Je n’aurais pas réussi sans vous », lance-t-elle émue au public qui l’a encouragée à bonne distance. Depuis le début du semi-confinement destiné à limiter l’épidémie de Covid-19, l’athlète s’est entraînée sur un rameur, sous l’avant-toit de la maison familiale. Le Léman est pourtant si proche. Mardi, elle retrouvera ses coéquipiers sur le lac de Sarnen. Objectif: se qualifier pour les JO de Tokyo.

300 boucles

Alfred Blanc est à l’origine de ces défis. Samedi à 09h00, son voisin souffle dans un vuvuzuela. Le sexagénaire se lance dans un marathon en solitaire dans le petit lotissement où il vit, à un kilomètre du village médiéval. Il a délimité une boucle de 140 mètres de long en forme de huit qui passe par le parking de la copropriété, son garage et un jardin parfaitement entretenu.

« En tant que préretraité vivant à la campagne, je n’ai pas trop souffert du semi-confinement. Mais j’avais envie de faire quelque chose pour ceux qui souffrent de la crise », expliquait-il la veille. A deux jours du déconfinement et alors que la situation sanitaire s’est détendue, le moment est idéal pour ces défis, estime-t-il, tout en précisant que les consignes sanitaires restent d’actualité.

Portant le t-shirt avec la fameuse phrase d’Alain Berset, Alfred Blanc s’est donné cinq heures pour parcourir les 300 boucles, alors que son temps de marathon est habituellement de 3 heures 45. « Je ne vais pas réussir à prendre un rythme. » Il constate rapidement que le passage du jardin au garage est plus ardu que prévu: « Mine de rien, on la sent la petite côte! »

Manifestations annulées

Dans le centre d’Hermance, un couple a décidé de se relayer toutes les demi-heures au rameur dans son jardin. Lui est un adepte du trail et de la peau de phoque, elle est une rameuse aguerrie. Tous deux devaient participer à la Patrouille des glaciers, annulée en raison de la situation sanitaire, comme beaucoup d’autres manifestations sportives.

A côté d’eux, leur fils de 26 ans entend pédaler les 177 kilomètres du tour du lac Léman sur un home-trainer. Cet habitué des semi-iroman aurait dû participer en juin à celui de Rapperswil (SG) qui a été repoussé à septembre. Le soleil commence à taper, deux parasols sont installés dans le jardin.

Récolter des dons

Dans la matinée, cinq amateurs de Paddle quittent le port en direction de Coppet (VD), de l’autre côté du lac, pour la bonne cause. « Pas de vent, pas de vagues. Des conditions idéales », commente l’un d’eux. Sur la rive, les habitants se retrouvent avec plaisir. Une voiture de la protection civile patrouille pour vérifier qu’il n’y a pas d’attroupements, encore interdits.

Des crêpes sont vendues au coin d’une rue. Une famille a préparé 48 tresses. « Elles sont toutes parties », indique dans l’après-midi Pascal Renaud, coorganisateur de ces défis. « Nous espérions récolter 2000 francs en tout, mais les premiers résultats sont bien au-dessus », précise-t-il. Un site Internet « Défi à Hermance » a été créé, et la Mairie a mis à disposition son compte pour récolter les dons.

Alfred Blanc s’est arrêté de courir à 14h13. « J’avais des crampes à la fin. Et le GPS a dû se tromper, j’ai parcouru dans les 47 kilomètres », s’amuse-t-il.

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