Rejoignez-nous

Economie

Pour davantage d’éthique dans les marchés publics

Publié

,

le

Genève introduit des mesures pour lutter contre le dumping salarial dans les marchés publics.

Genève édicte des mesures pour éviter la sous-enchère salariale et renforcer l’emploi. Le Conseil d’Etat a modifié le règlement sur la passation des marchés publics. L’objectif:renforcer la concurrence loyale entre les entreprises lors de l’attribution d’un chantier. Édicté en collaboration avec la commission consultative, composée d’une vingtaine d’acteurs, dont les syndicats du bâtiment, ce règlement introduit l’interdiction de la sous-traitance au 2ème degré. L’adjudicataire s’engage également  sur ses sous-traitants qui doivent respecter le droit. Le Conseiller d’Etat en charge des travaux, Serge Dal Busco.

Serge Dal Busco Conseiller d'Etat en charge des finances

 Le règlement prévoit des sanctions allant jusqu’à cinq d’exclusion du marché. Une mesure efficace selon Serge Dal Busco qui rappelle que les collectivités publiques effectuent des travaux dans le canton qui sont de l’ordre du milliard. Serge Dal Busco :

Serge Dal Busco Conseiller d'Etat en charge des finances

Le règlement vise aussi à récompenser les entreprises socialement responsables. Le Conseiller d’Etat en charge des affaires sociales, Mauro Poggia.

Mauro Poggia Conseiller d'Etat en charge des affaires sociales

Notez que les entreprises qui n’ont pas trois ans d’existence au minimum ne pourront plus désormais participer à la procédure d’appel d’offres.

 

 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Sunrise renonce au rachat d’UPC Suisse

Publié

le

Sunrise renonce à acquérir UPC Suisse. Selon le contrat d'acquisition, cela lui en coûtera 50 millions de francs (image symbolique). (©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Sunrise abandonne son projet de rachat d’UPC Suisse. L’opérateur a notifié le propriétaire d’UPC, l’américain Liberty Global, a fait savoir ce dernier mardi soir. Selon le contrat d’acquisition, Sunrise devra verser une pénalité de 50 millions de francs.

Liberty Global espère encore trouver un nouvel arrangement pour sa filiale. Dans son communiqué, l’entreprise indique qu’elle a l’intention de poursuivre les discussions avec le conseil d’administration de Sunrise et son principal actionnaire Freenet, qui s’était farouchement opposé à la prise de contrôle prévue d’UPC.

Liberty Global soutient qu’une éventuelle reprise apporterait une valeur ajoutée considérable aussi bien aux actionnaires qu’aux consommateurs suisses.

UPC a pris acte de l’annonce de Sunrise. L’opérateur poursuivra la mise en oeuvre de son plan de croissance et investira dans le développement de ses produits ainsi que dans l’extension de son infrastructure de réseau câblé, indique Severina Pascu, CEO d’UPS Suisse, citée dans le communiqué.

Sunrise n’a fait aucune déclaration pour l’instant. L’entreprise présentera ce mercredi ses derniers résultats trimestriels.

Face à la fronde des actionnaires, Sunrise avait annoncé le 22 octobre l’annulation de l’assemblée générale extraordinaire prévue le lendemain, qui devait se prononcer sur l’acquisition. Les actionnaires de l’opérateur établi à Zurich devaient voter sur une augmentation de capital de 2,8 milliards de francs afin de financer une partie des 6,3 milliards prévus pour la transaction.

 

Source / ATS.

Continuer la lecture

A la une

Le chômage est remonté en octobre

Publié

le

Le nombre d'inscrits aux Offices régionaux de placement (ORP) a franchi à nouveau la marque des 100'000 personnes en octobre, selon les derniers chiffres publiés par le Seco. (archives) (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le taux de chômage en Suisse a augmenté en octobre, après avoir passé quatre mois à un niveau historiquement bas. La proportion de sans-emploi s’est fixée à 2,2%, ce qui représente une hausse de 0,1 point sur un mois.

Le nombre d’inscrits aux Offices régionaux de placement (ORP) a franchi à nouveau la marque des 100’000 personnes à 101’684 (+2,6%), selon les indications fournies vendredi par le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco). Corrigé des variations saisonnières (CVS), le taux de chômage est resté stable à 2,3%.

Ces chiffres sont conformes aux attentes des économistes interrogés par AWP, qui s’attendaient majoritairement à un chômage à 2,2% et unanimement à un taux CVS à 2,3%.

La Suisse romande et le Tessin ont connu une évolution identique à la partie germanophone du pays, enregistrant une progression de 0,1 point, avec respectivement 3,1% et 1,9%.

Le chômage des jeunes s’est contracté à 11’992 personnes, ce qui représente une baisse mensuelle de 5,2%. En revanche, le nombre de seniors s’est étoffé de 3,6% à 28’409 inscrits à l’ORP, précise le communiqué du Seco. Les statiques des demandeurs d’emploi ont gonflé de 3,0% à 176’495 personnes.

Le mois d’octobre s’est également caractérisé par une nette baisse de 8,4% des places vacantes annoncées, à 34’927 unités.

Dans son rapport, le Seco fournit également les chiffres du chômage partiel en août. Les réductions de l’horaire de travail ont concerné 964 personnes, en hausse de près de 30% sur un mois. La progression s’approche du quart pour les entreprise concernées, au nombre de 72 dans toutes la Suisse. Le Secrétariat a recensé 50’802 heures de travail perdues (+13,7%).

En août, 2662 personnes ont épuisé leurs droits aux prestations de l’assurance-chômage.

 

Source / ATS.

Continuer la lecture

Actualité

Recul ininterrompu pour UPC au 3e trimestre

Publié

le

Le segment internet a freiné sa contraction, malgré encore 6000 défections, tandis que dans la téléphonie mobile, UPC Suisse a paraphé 16'000 nouveaux contrats. (archives) (©KEYSTONE/MANUEL LOPEZ)

Le câblo-opérateur désormais diversifié UPC Suisse a essuyé au troisième trimestre un nouveau tassement du chiffre d’affaires de 3,4% en comparaison annuelle à 307 millions de francs.

La hausse de 10% des recettes réalisées auprès de clients commerciaux a freiné la tendance négative de l’ensemble.

La filiale helvétique de Liberty Global revendique néanmoins dans son compte-rendu jeudi un premier quoique modeste rebond sur le front des abonnements, inédit depuis fin 2017.

La firme de Wallisellen, en périphérie zurichoise, a placé un millier de nouveaux abonnements en tous genres sur la période, après en avoir perdu 18’000 au deuxième trimestre, 30’000 au premier ou encore 40’000 sur l’ultime partiel de l’an dernier.

Le segment internet notamment a freiné sa contraction, malgré encore 6000 défections, tandis que dans la téléphonie mobile, UPC Suisse a paraphé 16’000 nouveaux contrats. Les abonnements TV ont encore reculé de 7000 unités.

Fin octobre, Sunrise a annoncé la suspension du projet de rachat d’UPC. L’opérateur zurichois a dû céder face au manque d’enthousiasme de ses principaux actionnaires.

Source ATS

Continuer la lecture

Actualité

Moins bonne qualité de vie pour les migrants

Publié

le

En 2018, 38% de la population résidante permanente de 15 ans ou plus est issue de la migration, ce qui représente 2'686'000 de personnes. Cela représente une augmentation de 1,5% par rapport à 2017 (photo symbolique). (©Keystone/AP dapd/OLIVER LANG)

En Suisse, les personnes issues de la migration, en particulier les ressortissants étrangers, ont une qualité de vie nettement inférieure à celle des Suisses sans origine migratoire. C’est ce que révèle un rapport de l’Office fédéral de la statistique (OFS).

En 2018, 38% de la population résidante permanente de 15 ans ou plus est issue de la migration, ce qui représente 2’686’000 personnes. Cela représente une augmentation de 1,5% par rapport à 2017. Plus de 80% de la population issue de la migration est née à l’étranger et appartient à la première génération de migrants, soit 2’165’000 personnes, selon les chiffres publiés mardi par l’OFS.

Le reste est né en Suisse et fait donc partie de la deuxième génération. Après la nationalité suisse (36%), les nationalités les plus représentées parmi la population issue de la migration sont les nationalités italienne (10%) et allemande (10%), précise l’OFS.

Bonne ou mauvaise qualité de vie?

Dans un rapport publié le même jour que ces chiffres, l’OFS relève qu’il existe « un lien entre l’origine migratoire des personnes et leur qualité de vie individuelle ». Une qualité de vie élevée est atteinte si les indicateurs des conditions de vie objectives (coût du logement, niveau de formation, etc) ainsi que le bien-être subjectif (satisfaction) atteignent des niveaux élevés.

Dans de nombreux domaines de la vie étudiés (situation financière, le logement, le travail et la formation, la santé, le bien-être subjectif, etc), la population non issue de la migration, composée uniquement de personnes de nationalité suisse, a une meilleure qualité de vie que celle issue de la migration, qui compte des ressortissants suisses et des personnes de nationalité étrangère.

Au sein de la population issue de la migration, les Suisses bénéficient en général de meilleures conditions de vie que les étrangers. Ce groupe étant toutefois très hétérogène, l’étude établit une distinction entre les groupes de nationalité.

Contrairement aux autres ressortissants étrangers, les citoyens d’Europe du Nord et de l’Ouest ont un très bon niveau de formation et des revenus élevés. Ils bénéficient généralement de conditions de vie supérieures à la moyenne.

Chômeurs, groupe à risque

Les personnes de l’Europe de l’Est et de pays extra-européens (et dans une moindre mesure celles de l’Europe du Sud) forment en revanche un groupe de population particulièrement défavorisé dans presque tous les domaines de l’existence.

Elles ont un niveau de formation le plus souvent faible, des relations sociales insuffisantes, des difficultés financières et un état de santé parfois insatisfaisant. Quatre facteurs qui ne facilitent pas leur intégration sur le marché du travail et, partant, leurs possibilités de générer un revenu, écrit l’OFS.

De plus, ces personnes font état plus souvent que la moyenne de symptômes d’inquiétude et de sentiments d’insatisfaction, ainsi que d’une mauvaise situation en matière de logement, mettant ainsi en évidence leurs conditions de vie précaires.

Autre constat: les personnes au chômage sont tout aussi voire davantage défavorisées, qu’elles soient ou non issues de la migration et quelle que soit leur nationalité. Elles représentent, avec les ressortissants de l’Europe de l’Est ou de pays extra-européens, la population ayant les plus faibles revenus et avec les personnes sans formation postobligatoire, les principaux groupes à risque et donc les principaux groupes cible de la politique sociale, note encore le rapport.

Source ATS

Continuer la lecture

Canton de Genève

Pas évident d’allier carrière et famille…

Publié

le

Le recours à l'accueil extrafamilial diffère selon les régions en Suisse, les Romands privilégiant les crèches et les Alémaniques s'appuyant davantage sur leur entourage, selon une enquête de l'OFS (archives). (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Près d’un tiers des femmes ayant un diplôme universitaire n’ont pas d’enfants. La plupart d’entre elles craignent que la maternité n’ait des conséquences négatives sur leur carrière, révèle une enquête de l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Le fait de ne pas avoir d’enfants est relativement répandu en Suisse, indiquent les premiers résultats de l’enquête sur les familles et les générations publiée lundi par l’OFS. Le phénomène touche un quart des hommes et des femmes âgés de 50 à 59 ans. La proportion de personnes sans enfants est particulièrement élevée parmi les femmes avec un diplôme du degré tertiaire (30%).

Trois quarts de ces femmes associent la venue d’un enfant à des répercussions négatives sur leur carrière professionnelle, contre 62% de celles ayant un niveau de formation moins élevé. Chez les hommes, ces proportions sont nettement moins importantes. Elles atteignent 37% pour ceux qui ont suivi la voie académique et 30% pour les autres.

Deux enfants souhaités

Fonder une famille reste néanmoins un objectif pour la plupart des Suisses. Environ six personnes sur dix entre 20 et 29 ans souhaitent avoir deux enfants. Mais ce désir ne correspond pas toujours à la réalité. Chez les 50 à 59 ans, la part des parents de deux enfants est d’environ 40%. Un quart n’en ont pas et et moins d’un sixième en ont un seul.

Plus de deux tiers des ménages ayant des enfants de moins de 13 ans recourent à un accueil extrafamilial pour leurs enfants. Le mode de garde diffère selon les régions. En Suisse romande, près de la moitié des familles sollicitent une crèche ou une structure d’accueil parascolaire.

En Suisse alémanique et au Tessin, la prise en charge est plus souvent confiée à des proches. Le taux atteint 43% Outre-Sarine et 48% outre-Gothard.

Grands-parents sollicités

Près de quatre personnes de 50 à 80 ans sur dix (38%) ont un ou plusieurs petits-enfants. La majorité d’entre elles (72%) gardent leur descendance de manière régulière ou occasionnelle.

Quarante pour cent des grands-parents – principalement des grands-mères – gardent un petit enfant au moins une fois par semaine, 18% au moins une fois par mois et 14% moins d’une fois par mois ou pendant les vacances.

Bien qu’une majorité des mères travaillent, leur activité donne lieu à des considérations négatives. Ainsi, un peu plus d’un tiers des hommes et 27% des femmes restent plutôt sceptiques face à l’activité professionnelle des mères et pensent qu’un enfant en âge préscolaire souffre si sa mère travaille.

Solidarité

Les Suisses accordent en général une grande importance à la solidarité entre les générations. 56% pense que les grands-parents devraient s’occuper de leurs petits-enfants si les parents ne peuvent pas le faire.

Soixante-huit pour cent estiment que les enfants adultes devraient s’occuper de leurs parents lorsqu’ils ont besoin de soins ou de soutien. En revanche, seule une minorité de 27% considère que les enfants doivent accueillir chez eux leurs parents qui ne peuvent plus vivre seuls.

Environ un sixième des 25 à 80 ans fournit au moins une fois par semaine une aide à des personnes de l’entourage avec des soucis de santé. Quel que soit le groupe d’âge, les femmes sont plus actives que les hommes dans ce domaine (20% contre 15%).

Partage des tâches

Dans plus des deux tiers des ménages avec enfants, la mère effectue la majeure partie des tâches domestiques. Ces tâches sont assumées principalement par le père dans seulement 5% de ces ménages. Dans le quart restant, elles sont partagées entre les deux parents.

Les mères assument également la principale responsabilité des soins aux enfants. Dans les trois quarts des ménages, ce sont aussi avant tout elles qui restent à la maison quand les enfants sont malades.

L’enquête montre encore que plus de trois quarts des femmes et des hommes de 18 à 80 ans sont en couple. Le mariage est toujours très répandu: plus de 90% des couples ayant des enfants en commun sont mariés. Si la majorité des couples se rencontrent dans leur cercle d’amis, à l’école, au travail ou lors d’une sortie, un cinquième des couples se sont rencontrés grâce à Internet.

L’enquête sur les familles et les générations est réalisée tous les cinq ans depuis 2013. Cette deuxième étude, effectuée en 2018, a porté sur 16’815 personnes âgées de 15 à 79 et vivant dans des ménages privés.

Source ATS

Continuer la lecture