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Politique

L’Actu politique avec Mauro Poggia

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Le ministre genevois de la santé Mauro Poggia était l’invité de Guillaume Renevey ce 29 août.

Augmentation des primes maladies, caisse maladie publique ou encore rapports entre les HUG et les cliniques privées étaient au menu de « l’Actu politique » avec Guillaume Renevey ce matin sur Radio LAC.

L’occasion pour Mauro Poggia de s’exprimer également sur les élections cantonales à venir à Genève. Rappelons que le conseiller d’Etat en charge de l’emploi, des affaires sociales et de la santé a été élu sous la bannière du Mouvement citoyens genevois, le MCG.

L’intégralité de l’interview est a retrouver ci-dessous:

Mauro Poggia, Conseiller d'Etat en charge de l'emploi, des affaires sociales et de la santé L'Actu politique, tous les matins sur Radio LAC à 7h40

 

 

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Le PDC provoque la tempête

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Le PDC ne s'en est pas pris aux personnes, a argumenté Gerhard Pfister, se contentant d'exposer de façon correcte les positions de la concurrence et d'y confronter les siennes propres. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La campagne électorale « négative » du PDC sur internet a fait l’effet d’une bombe. Le président du parti Gerhard Pfister a été pris de court par les nombreuses réactions et leur violence.

S’il avait pu anticiper l’importance de la tempête, il aurait mis en garde les partis cantonaux, a déclaré le conseiller national zougois vendredi à Berne devant les médias. Selon lui, le PLR est le parti qui a réagi le plus violemment. Détail piquant: le PDC et le PLR ont des listes apparentées dans son propre canton.

La représentation d’un candidat avec les positions de son parti n’a apparemment pas plu à tous les candidats, y compris à des politiciens chevronnés, a constaté M. Pfister. Selon lui, le PDC ne s’en est pourtant pas pris aux personnes, se contentant d’exposer de façon correcte les positions de la concurrence et d’y confronter les siennes propres.

Source: ATS

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Vaud doit mieux protéger ses enfants

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Le collectif réclame une meilleure prise en compte des intérêts des enfants (image d'illustration). (©KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Un collectif vaudois lance une initiative pour améliorer la prise en compte des intérêts des enfants et de leurs familles lors de conflits. Il réclame la création d’un tribunal spécialisé et d’une commission indépendante pour traiter les plaintes.

Le Collectif pour une meilleure protection des jeunes Vaudois (CMPJV) a sévèrement critiqué vendredi les « dysfonctionnements » des services de l’Etat, en particulier du Service de protection de la jeunesse (SPJ). Il exige une révision de la loi et des structures adaptées. Il a jusqu’au 27 janvier pour réunir 12’000 signatures.

Le collectif a vu le jour à la suite de l’affaire d’un père du Nord vaudois qui a abusé pendant des années de ses enfants qui étaient pourtant placés sous la protection de l’Etat. Il estime que malgré les mesures correctrices annoncées en 2018 « rien n’a changé » et que « d’autres affaires peuvent arriver à n’importe quel moment », a déclaré la conseillère communale lausannoise Sandra Pernet.

Pas poursuivre les erreurs du passé

« L’Etat n’est pas infaillible », a ajouté Nicola Di Giulio, également conseiller communal lausannois et qui a été victime, enfant, de placements abusifs. « Nos parcours de vie doivent permettre de bâtir plus de justice afin de ne pas poursuivre les erreurs du passé ».

Julien Dura, porte-parole du Mouvement de la condition paternelle Vaud, dénonce une « omerta » et un « business » des enfants placés en famille d’accueil ou en famille. Il réclame la création d’un tribunal de la famille, où siégeraient des magistrats spécialement formés, sur le modèle de ce qui se fait en Allemagne ou au Canada.

Médiation ordonnée

Autre requête: lors d’un conflit de couple, avant que la situation ne s’envenime, le juge devrait rapidement ordonner une médiation familiale, ce qu’on appelle la « médiation ordonnée ». Et lorsqu’il faut se résoudre à un placement, il faudait davantage compter avec la famille élargie: les oncles, les tantes ou les grands-parents.

Une commission neutre devrait traiter les plaintes qui visent la prise en charge des mineurs par les structures de l’Etat. « Cela permettrait de contrebalancer le pouvoir de l’Etat », a expliqué Lucie Zimmitti, directrice de Missing Children Switzerland, qui apporte son appui au collectif, sans en être membre.

Un coup de sac

L’initiative, qui comprend six points différents, demande aussi que les foyers et les centres de thérapie soient adaptés aux nouvelles formes familiales. « Il ne faut plus que les enfants maltraitants et ceux qui ont subi des maltraitances soient mélangés », a dit Mme Pernet qui demande au canton de mieux soutenir les éducateurs de rue.

Les initiants espèrent que la population réalisera « la gravité de la situation ». Ils veulent donner un « bon coup de sac » dans le fonctionnement du SPJ, et ceci « pour le bien des enfants ». « On veut améliorer le système. On a besoin du SPJ. On ne veut pas qu’il disparaisse », a ajouté Mme Pernet.

Le collectif compte sur son entourage et sur ses contacts « dans tout le canton » pour réunir les signatures nécessaires à son initiative. Le texte intitulé « Nos enfants, les familles et les professionnels du canton de Vaud ont besoin de lois et de structures adaptées » n’est à ce stade soutenu par aucun parti, ni syndicat.

Source: ATS

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Un meilleur accès à la justice en cas de litige de consommation

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Vendredi dernier, le Grand Conseil genevois a révisé la loi qui régit les litiges de consommation. L’accès à la justice en cas de différend est facilité. 

La Loi genevoise d’application du Code Civil suisse (LaCC) qui permettait l’accès gratuit aux consommateurs pour ce type de litige servait jusqu’alors essentiellement les intérêts des compagnies de recouvrement de créance. Ce sont elles qui portaient en justice jusqu’à 83% des cas, ce qui n’était d’évidence pas l’objectif. C’est donc une bonne nouvelle pour les consommateurs.

Les explications de Rolin Wavre, président de la FRC Genève et député:

Rolin Wavre  Président de la FRC Genève et député

Pour Rolin Wavre, les consommateurs ne risqueront plus de subir les effets pervers de la loi: 

Rolin Wavre  Président de la FRC Genève et député

Les consommateurs pourront ainsi continuer à bénéficier d’une protection dans les litiges. 

Plus d’informations sur le site de la FRC.

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Nombre de candidatures record pour le Conseil National

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Cette nette progression est notamment imputable aux femmes, souligne la Chancellerie. La proportion de candidates dépasse les 40%. (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Un nombre record de 4652 candidats se présentent à l’élection du Conseil national prévue le 20 octobre, selon les chiffres officiels fournis lundi par la Chancellerie fédérale. La hausse est de 20% par rapport au précédent scrutin.

Cette nette progression est notamment imputable aux femmes, souligne la Chancellerie. La proportion de candidates dépasse les 40%. Dans quasiment tous les cantons, le nombre de femmes a connu une augmentation plus forte que celui des candidats.

Le candidat le plus âgé a 88 ans alors que la plus jeune entrera dans sa majorité le 19 octobre, soit la veille du scrutin.

Le nombre de listes déposées a également fortement augmenté. Il passe de 422 en 2015 à 511 en 2019. Il s’agit de la plus forte progression enregistrée depuis 1971.

 

Source: ATS

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Ville de Genève: budget lié à la RFFA

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Présenté par la grande argentière de la Ville de Genève Sandrine Salerno, le projet de budget 2020 est déficitaire à hauteur de 30 millions de francs. Ce résultat est conforme aux effets attendus de la RFFA qui entrera en vigueur en janvier. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le projet de budget 2020 de la Ville de Genève est déficitaire à hauteur de 30 millions de francs. Ce résultat est conforme aux effets attendus de la réforme fiscale et du financement de l’AVS (RFFA), qui entrera en vigueur en janvier.

Les charges s’élèvent à 1,194 milliard de francs, tandis que les revenus nets sont estimés à 1,164 milliard. Conséquence de la RFFA, les revenus fiscaux diminuent de 14,8 millions, dont une baisse de 33,8 millions des revenus liés aux entreprises. Le volet cantonal de la réforme prévoit une compensation pour les crèches et une quote-part de l’impôt fédéral direct de 21,1 millions au total en 2020.

« Sans le déficit lié à la RFFA, le projet de budget serait équilibré, comme celui des années précédentes », a commenté mercredi devant les médias la conseillère administrative Sandrine Salerno, en charge des Finances. La Ville de Genève prévoit que les déficits liés à la réforme seront absorbés en 2025.

Nouveaux postes

Le projet de budget prévoit une augmentation des charges nettes de 42,4 millions, un montant qui correspond plus ou moins aux comptes 2018. « Les comptes sont souvent légèrement excédentaires », a relevé la grande argentière socialiste. L’exécutif propose de créer 39 postes en 2020, dont certains sont demandés par le Conseil municipal (législatif).

Conformément à l’objectif d’augmenter le nombre de places de crèche, 2 millions permettront de créer 109 places. Dès 2020, les personnes sans domicile ne seront plus hébergées dans des abris en sous-sol mais dans des bâtiments loués, ce qui engendrera un surcoût de 300’000 francs. Et à la suite de l’audit explosif sur les notes de frais, 4,5 nouveaux postes seront dédiés au système de contrôle interne.

Par ailleurs, la subvention à la Nouvelle Comédie augmentera de 4,3 millions pour assurer le fonctionnement de l’institution. Enfin, la Ville veut mieux lutter contre les discriminations en augmentant les subventions à certaines associations. Elle entend aussi renforcer ses actions en matière de transition écologique.

Année électorale

Quant aux investissements, ils se montent toujours à 130 millions. En raison du déficit de 30 millions, le taux d’autofinancement baisse à près de 56%. La Ville doit réaliser des infrastructures publiques près de la nouvelle gare des Eaux-Vives ainsi que les aménagements autour des deux gares du Léman Express situées sur son territoire.

Sandrine Salerno ne se prononce pas sur l’accueil que le Conseil municipal fera au dernier projet de budget de la législature: « Je n’arrive pas à évaluer si le fait d’être en année électorale aura un impact positif ou négatif. » Et de rappeler que le climat de cette législature a été « assez tendu », les deux premiers exercices budgétaires ayant fait l’objet de referendums.

Source : ATS

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