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Economie

Grève au sein d’une société partenaire d’Uber

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Des chauffeurs d’une société partenaire d’Uber font grève à Genève.

18 chauffeurs d’une société partenaire d’Uber ont fait grève à Genève ce mercredi 6. Réunis devant le siège du transporteur américain, ils ont dénoncé, en compagnie du syndicat Unia, leurs conditions de travail au sein de la société Pégase Léman, domiciliée dans le canton de Vaud. En cause notamment : des salaires mensuels particulièrement bas. Le secrétaire syndical d’Unia en charge des transports, Umberto Bandiera.

Umberto Bandiera Secrétaire syndical d'Unia en charge des transports

Selon Unia, la société partenaire déduirait les charges sociales de ses employés mais ne les paierait pas à l’Office cantonal des assurances sociales. Le témoignage de Karim, chauffeur chez Pégase Léman:

UBER-chauffeur

Autre société dans le collimateur d’UNIA, la société Star Limo Luxe qui emploie une vingtaine de chauffeurs. Suite à cette mobilisation, Pierre Maudet, le Conseiller d’Etat genevois en charge de l’économie, a convoqué tous les partenaires, la direction d’Uber, les syndicats et les grévistes pour une rencontre à 16 heures cet après-midi.

 

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Coup dur pour le projet Libra de Facebook

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Facebook a confié la gestion de sa monnaie à l'association Libra, basée à Genève. Celle-ci est composée d'un consortium de partenaires qui devaient aussi investir au moins 10 millions de dollars dans le projet chacun (archives). (©KEYSTONE/AP/RICHARD DREW)

Visa, Mastercard, eBay et Stripe ont annoncé vendredi qu’ils se retiraient de Libra. De quoi porter un nouveau coup dur au projet de monnaie numérique de Facebook. Prévu pour mi-2020, il rencontre l’opposition croissante des régulateurs et fait face à des défections.

Les émetteurs de cartes bancaires Visa et Mastercard, la plateforme de commerce en ligne eBay et les services de paiement Stripe ont confirmé à l’AFP qu’ils abandonnaient le projet, une semaine après PayPal, autre partenaire de Facebook dans l’opération.

« Nous allons continuer à évaluer la situation et nous prendrons notre décision ultime en fonction d’un certain nombre de facteurs, y compris la capacité de l’association à répondre de façon entièrement satisfaisante à toutes les attentes des régulateurs », a expliqué un porte-parole de Visa.

Libra est censée offrir un nouveau mode de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels, permettant d’acheter des biens ou d’envoyer de l’argent aussi facilement qu’un message instantané.

« Long et difficile »

Les quatre entreprises ont parallèlement renouvelé leur soutien aux idées directrices du projet, comme la démocratisation de l’accès aux services financiers ou le développement de cryptomonnaies.

« La composition de l’association peut s’élargir et changer avec le temps, mais les principes fondateurs de la gouvernance et de la technologie de Libra, tout comme la nature ouverte du projet, permettent d’assurer la résilience du réseau de paiement Libra », a réagi Dante Disparte, de l’association Libra.

« Le voyage sera long et difficile », avait-il reconnu vendredi dernier, après le retrait de PayPal. Et d’ajouter alors qu’il fallait « de l’audace et une certaine force morale pour entreprendre un projet aussi ambitieux que Libra ».

« Si vous restez dans le projet… »

Le réseau social et ses partenaires subissent une pression croissante des autorités, qui s’inquiètent de potentielles utilisations malveillantes de la monnaie, et pointent la mauvaise réputation du géant californien d’internet en matière de confidentialité et de protection des données personnelles.

Facebook « n’a pas fourni de plan clair sur comment empêcher Libra de faciliter le financement d’activités criminelles et terroristes, déstabiliser le système financier mondial, interférer avec les politiques monétaires ou exposer les consommateurs à des risques qui n’affectent aujourd’hui que des investisseurs professionnels », ont écrit Brian Schatz et Sherrod Brown, deux sénateurs américains, dans une lettre adressée mardi à Stripe, Visa et Mastercard, publiée par le site spécialisé The Verge.

« Si vous restez dans le projet, vous pouvez vous attendre à des examens poussés de la part des régulateurs non seulement de activités de paiement liées à Libra, mais aussi de toutes vos activités de paiement », continuent-ils.

Requêtes précises du Trésor

Facebook a confié la gestion de la monnaie à l’association Libra, basée à Genève. Celle-ci est composée d’un consortium de partenaires qui devaient aussi investir au moins 10 millions de dollars dans le projet chacun.

Le Trésor américain leur a envoyé des requêtes pour leur demander une revue complète de leurs programmes de lutte contre le blanchiment d’argent, d’après une source proche des organisations concernées.

« Nous avons hâte de tenir la réunion inaugurale du conseil de l’association Libra dans 3 jours, et d’en annoncer les premiers membres », a conclu Dante Disparte. Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, doit être entendu sur le projet le 23 octobre par une commission parlementaire américaine.

Source : ATS

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Plus de passagers et de vols pour Swiss

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Swiss a transporté plus de gens et réalisé davantage vols (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Swiss International Airlines a transporté sur les neuf premiers mois de 2019 près de 14,3 millions de passagers, correspondant à une hausse de 4,4% en comparaison annuelle.

Le nombre de vols a parallèlement progressé de 5,4% à 114’968 liaisons, énumère un compte-rendu publié vendredi.

Les capacités exprimées en sièges-kilomètres offerts ont enflé de 1,9%, tandis que le trafic exprimé en passagers-kilomètres transportés a gagné 2,2%. Le coefficient d’occupations des sièges a grappillé 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 84,2%.

Sur le seul mois de septembre, la fréquentation s’est envolée de 6,4% sur un an à 1,73 million de voyageurs et le nombre de vols de 6,2% à 13’404 mouvements. Le coefficient d’occupation des sièges par contre s’est replié de 0,3 point à 86,2%.

Les statistiques publiées ne tiennent pas compte de la contribution de la filiale Edelweiss Air.

Source: ATS

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Uber a 400’000 clients en Suisse

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Uber revendique une forte hausse de clients mais déplore les obstacles réglementaires ( archives). (©KEYSTONE/AP/RICHARD DREW)

La plateforme de réservation de voitures avec chauffeur Uber compte 400’000 utilisateurs actifs en Suisse, en hausse d’environ 30% sur un an.

L’entreprise revendique « une forte croissance » mais déplore une pénurie de chauffeurs et des nombreux obstacles réglementaires.

Uber, depuis peu coté à Wall Street, ne publie pas de chiffres financiers séparés par pays mais a dévoilé quelques indications pour le marché helvétique vendredi devant les médias à Carouge, où travaille une dizaine de ses quelque 15 collaborateurs en Suisse.

Ainsi, le nombre d’utilisateurs actifs est passé de 300’000 à 400’000 entre juillet 2018 et octobre 2019, et celui des chauffeurs de 2600 à 3200 dans le même temps, pour les quatre villes où la société est présente (Zurich, Genève, Bâle et Lausanne).

« Nous aimerions nous développer dans d’autres villes, mais les procédures et les réglementations sont très compliquées », a déploré Steve Salom, directeur général Uber Suisse, France et Autriche. A ce titre, la Suisse romande, et Genève en particulier, où Uber est en conflit avec l’Etat sur le statut des chauffeurs et celui de la société, se montre plus stricte et développe beaucoup plus de « frictions » que la partie alémanique, a dit M. Salom.

Dans le contexte des attaques contre Uber accusé parfois d’exploiter les chauffeurs, la société a tenu à faire connaître les chiffres: le revenu moyen d’un chauffeur indépendant utilisant l’application atteint 26,81 francs par heure (nets de la commission de 25% versée à la plateforme).

Tous frais déduits (amortissement de la voiture, essence, assurance), il reste 21 francs dans la poche du chauffeur, partant d’un modèle standard de voiture (Toyota Prius). Environ 70% des chauffeurs ont recours à l’application moins de 40 heures par semaine, pendant une moyenne de 33 semaines par an.

Ils sont libres, en tant qu’indépendants, de travailler pour d’autres plateformes de VTC. En Suisse, 85% des chauffeurs choisissent Uber pour être indépendants, c’est-à-dire pour pouvoir se mettre au volant quand ils le veulent, sans contrainte, avec la possibilité d’arrêter pendant trois mois s’ils le veulent ou de ne travailler que le week-end, la nuit ou entre 7h ou 11h par exemple, selon leurs préférences, a précisé la société.

1,6 million de francs de pourboires

Depuis l’introduction des pourboires en octobre 2018, environ 1,6 million de francs de « bonne main » ont été versés aux chauffeurs via l’application par les clients, ce qui représente une moyenne de 400 francs par an sur une base de 400’000 chauffeurs. La méthode d’analyse de ces chiffres a été vérifié par le professeur Rafael Lalive de l’Université de Lausanne.

La vision d’Uber, à l’échelle internationale, est de se développer comme une plateforme globale de mobilité et de micromobilité, en partenariat avec les transports publics, sur une forme multimodale, a rappelé M. Salom.

En attendant, les longueurs administratives et les incertitudes constituent des freins à l’engagement de chauffeurs, raisons pour lesquelles, notamment, Uber s’est mise à collaborer avec des associations de chauffeurs locales « pour améliorer les systèmes de tarification et créer plus de transparence ».

Le conflit avec le canton de Genève fait peser une menace sur la présence de la société dans la Cité de Calvin, estime M. Salom. Uber est prêt à aller devant la justice pour faire valoir son statut de diffuseur de courses, qui garantit son modèle de chauffeurs indépendants, tandis que les autorités souhaitent, selon les termes du conseiller d’Etat Mauro Poggia, que les travailleurs d’Uber (les chauffeurs) oeuvrent « dans le respect des règles qui les protègent » (assurances notamment). Les échanges se poursuivent par avocats interposés, a précisé M. Salom.

Source: ATS

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La Suisse ne figure plus sur la liste grise des paradis fiscaux.

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La Suisse n'est plus un paradis fiscal. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse est définitivement retirée de la liste grise des paradis fiscaux établie par l’Union européenne. Les ministres des 28 ont suivi jeudi à Luxembourg la recommandation de leurs ambassadeurs, ont confirmé à Keystone-ATS des observateurs sur place.

Cette décision était attendue. Les groupes d’experts de l’Union avaient en effet déjà recommandé à la mi-septembre que la Suisse soit retirée de la liste grise. La modification entre en vigueur dès la publication des annexes révisées au Journal officiel de l’UE, précise le secrétariat d’Etat aux questions financières internationales (SFI) dans un communiqué.

La condition posée pour retirer la Suisse de la liste grise était l’acceptation par le peuple helvétique de la réforme de l’imposition des entreprises liée au financement de l’AVS (RFFA). Le pays a désormais un système fiscal compatible avec l’OCDE et l’UE. La nouvelle loi fiscale doit entrer en vigueur au 1er janvier 2020.

Réactions contrastées

La Suisse faisait partie de la liste dite « grise », qui regroupe tous les mauvais élèves en matière fiscale ayant pris des engagements non encore concrétisés, depuis le début de son établissement par l’UE le 5 décembre 2017.

« Si la Suisse sort de cette liste, c’est un succès pour moi. La meilleure liste, c’est la plus courte », s’est félicité le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, lors d’une conférence de presse à Luxembourg.

L’ONG Oxfam, qui lutte contre l’évasion fiscale, a en revanche regretté cette décision de la part des ministres des Finances de l’UE. « La Suisse a aboli ses régimes fiscaux préférentiels, mais elle offre encore aux entreprises des incitations fiscales importantes et des taux bas. Cela continuera probablement d’attirer les entreprises qui cherchent à éviter de payer leur juste part d’impôt », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Source ATS

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Les nuitées hôtelières ont augmenté légèrement en août

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La fréquentation en hausse des touristes indigènes a permis de plus que compenser le recul de la demande internationale, chinoise notamment, en août. (archive) (©KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Les nuitées hôtelières enregistrées en Suisse ont légèrement augmenté en août, portées par la demande locale tandis que les touristes étrangers ont été moins nombreux à visiter le pays. Elles ont pris 0,6% à 4,5 millions.

La demande des touristes locaux en août s’est inscrite à 1,9 million, en hausse de 5,6%. Celle des étrangers s’est pour sa part établie à 2,6 millions, une baisse de 1,9% en comparaison annuelle. Les hôtels helvétiques ont enregistré moins de touristes chinois tandis que les Allemands et les Américains étaient plus nombreux, détaille le communiqué publié vendredi par l’Office fédérale de la statistique (OFS).

De janvier à août, les nuitées hôtelières se sont enrobées de 1,6% sur un an à 27,8 millions. Cette croissance est imputable aux touristes locaux et étrangers, détaille le communiqué.

Source: ATS

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