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Grève au sein d’une société partenaire d’Uber

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Des chauffeurs d’une société partenaire d’Uber font grève à Genève.

18 chauffeurs d’une société partenaire d’Uber ont fait grève à Genève ce mercredi 6. Réunis devant le siège du transporteur américain, ils ont dénoncé, en compagnie du syndicat Unia, leurs conditions de travail au sein de la société Pégase Léman, domiciliée dans le canton de Vaud. En cause notamment : des salaires mensuels particulièrement bas. Le secrétaire syndical d’Unia en charge des transports, Umberto Bandiera.

Umberto Bandiera Secrétaire syndical d'Unia en charge des transports

Selon Unia, la société partenaire déduirait les charges sociales de ses employés mais ne les paierait pas à l’Office cantonal des assurances sociales. Le témoignage de Karim, chauffeur chez Pégase Léman:

UBER-chauffeur

Autre société dans le collimateur d’UNIA, la société Star Limo Luxe qui emploie une vingtaine de chauffeurs. Suite à cette mobilisation, Pierre Maudet, le Conseiller d’Etat genevois en charge de l’économie, a convoqué tous les partenaires, la direction d’Uber, les syndicats et les grévistes pour une rencontre à 16 heures cet après-midi.

 

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BNP Paribas pourrait supprimer jusqu’à 250 emplois: Genève particulièrement visée

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Martial Trezzini - keystone

BNP Paribas envisage de supprimer 250 emplois en Suisse, dont une bonne partie à Genève. La banque française compte 1400 emplois dans notre pays répartis sur 4 sites, à Genève, Zurich, Bâle et Lugano. Dans un communiqué BNP Paribas explique que la banque doit faire face à des défis majeurs, comme les taux négatifs et la contraction des marges. Elle annonce ouvrir une période de consultation des collaborateurs afin de réduire le nombre de licenciements potentiels ou d’en atténuer les effets.

L’Association suisse des employés de banque, l’ASEB se dit choquée. Informée des potentiels licenciements cette semaine, elle avait demandé à la banque de l’inclure dans le processus. La directrice de l’ASEB, Denise Chervet.

Denise Chervet Directrice de l'Association suisse des employés de banque

Le Conseiller d’Etat genevois chargé de l’emploi, Mauro Poggia, assure que les choses vont être faites dans les règles de l’art. Son département a été contacté il y a deux semaines par la banque.

Mauro Poggia Conseiller d'Etat chargé de l'emploi

Pour l’ASEB, un plan social ne se décrète pas, il est prévu par la loi, de manière obligatoire lorsque autant de personnes sont touchées. Denise Chervet

Denise Chervet Directrice de l'ASEB

L’association des employés de banque a donné jusqu’à lundi pour l’inclure dans la consultation.Elle relève qu’il n’est pas évident de négocier lorsque l’on risque de perdre son emploi. De son côté la banque n’a pas souhaité s’exprimer en dehors de son communiqué.

 

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Envolée des coûts des médicaments en 2018

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Les coûts des médicaments pour l'assurance de base se sont envolés en 2018 à un niveau record de 7,6 milliards de francs. L'utilisation de biosimilaires pourrait dans ce contexte réduire la facture (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les coûts des médicaments pour l’assurance de base se sont envolés en 2018 à un niveau record de 7,6 milliards de francs. L’utilisation de biosimilaires pourrait dans ce contexte réduire la facture, a estimé l’assureur-maladie Helsana dans une étude.

L’augmentation des coûts des traitements a été constante ces dernières années, mais elle a récemment freiné son rythme de croissance. Alors que sur la période entre 2015 et 2016, la progression a été de 6,2% et de 6,5% en 2016/2017, la hausse des coûts a nettement ralenti à 0,8% entre 2017 et 2018, a indiqué Helsana vendredi dans son rapport annuel sur les médicaments.

La progression est cependant spectaculaire à plus longue échéance: les dépenses pour les médicaments se sont ainsi envolées de 46% entre 2010 et 2018.

Au total, ce sont 119,9 millions de médicaments (+5,1%) qui ont été distribués l’année dernière à la charge de l’assurance obligatoire à 6,5 millions de patients (+1,5%).

En 2018, les traitements les plus chers ont été les immunosuppresseurs avec des coûts de 1,12 milliard de francs, suivi par les anticancéreux (729,8 millions). Ces deux classes de médicament représentent près d’un quart des dépenses totales, alors qu’elles ne représentent que 1,5% des achats.

En troisième position arrivent les antiviraux avec 445,5 millions de francs, mais leurs coûts ont baissé de 15,8% entre 2015 et 2018.

Paracétamol en tête

Les produits totalisant les coûts les plus élevés ont été l’Humira du laboratoire américain Abbvie (près de 140 millions de francs), indiqué contre une dizaine de pathologies auto-immunes, l’anticoagulant Xarelto de l’allemand Bayer (près de 130 millions francs) et l’Eylea de Bayer également (120,4 millions francs) contre notamment la dégénérescence maculaire humide liée à l’âge.

Quelque 22 principes actifs ont été mis le sur marché l’année dernière, principalement des médicaments oncologiques et des immunosuppresseurs.

Les médicaments les plus utilisés ont été le paracétamol, qui représente 3,8% du total des ventes en 2018 pour des coûts cumulés de 55,9 millions de francs, les solutions d’électrolyte (2,7% de part pour 16,1 millions de francs), le pantoprazole contre l’ulcère gastrique (2,4% et 94,6 millions de francs) et l’anti-inflammatoire ibuprofène (2,3% à 32,5 millions de francs).

Source: ATS

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Une commission du National veut tailler dans les dépenses d’asile

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Le budget 2020 de la Confédération devrait être excédentaire. La commission des finances a légèrement corrigé le projet du gouvernement. Elle veut tailler dans les frais d'asile (archives). (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Confédération devrait dépenser moins d’argent pour l’asile en 2020. La commission des finances du National propose de tailler dans les frais des centres fédéraux et dans l’aide sociale. Elle a adopté un budget comprimant les dépenses de 11,8 millions de francs.

Par 19 voix contre 2, la commission veut réduire de 27 millions de francs les frais d’exploitation des centres fédéraux pour requérants d’asile, a-t-elle annoncé vendredi. Par 19 voix contre 3, elle propose en outre une coupe de quelque 13 millions de francs dans les prestations d’aide sociale destinées aux requérants d’asile, aux étrangers admis à titre provisoire et aux réfugiés.

Ces mesures s’expliquent par la baisse attendue en 2020 des demandes d’asile. La commission souhaite que le budget 2020 repose sur des hypothèses réalistes. Les ministres de justice et des finances ne s’y sont pas opposés.

Plus pour le sport et les jeunes

La commission veut en revanche desserrer les cordons de la bourse dans d’autres domaines. L’encouragement des activités extrascolaires des enfants et des jeunes devrait bénéficier de 4 millions supplémentaires.

Le crédit destiné aux fédérations sportives et aux autres organisations devrait augmenter de 10 millions. Les fonds prévus en lien avec la Conception des installations sportives d’importance nationale (CISIN) devraient grimper de 5 millions en 2020 et 10 millions en 2021.

La formation professionnelle supérieure devrait bénéficier de quelque 15,5 millions de francs de crédits dévolus initialement aux institutions chargées d’encourager la recherche.

Rallonges agricoles

Une rallonge de 3 millions est prévue pour les paiements directs à l’agriculture et une de 2,5 millions pour l’Institut de recherche de l’agriculture biologique. L’Office fédéral de l’agriculture obtient 500’000 francs de plus pour ses charges de fonctionnement.

Suisse Tourisme devrait également disposer de 2,4 millions de plus.

Le budget présenté par le gouvernement prévoit 75,7 milliards de recettes et 75,2 milliards de dépenses, soit 435 millions d’excédent. Celui de la commission porte l’excédent à 447 millions de francs.

Source: ATS

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Bénéfice en recul pour La Poste

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Toujours plus de colis transitent par La Poste (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Poste a enregistré un bénéfice consolidé de 263 millions de francs au cours des neuf premiers mois de l’année. Ce chiffre est en baisse de 54 millions par rapport à l’exercice précédent, annonce jeudi le géant jaune.

Ce recul, conforme aux prévisions, s’explique principalement par « les conditions de marché difficiles, qui se sont notamment traduites par une diminution de 129 millions de francs des produits d’intérêts chez PostFinance », explique-t-il dans un communiqué.

Les produits d’exploitation de Postfinance atteignent 1,245 milliard de francs, 70 millions de moins qu’en septembre 2018. Le résultat d’exploitation est de 207 millions, soit onze de moins qu’il y a un an.

Plus de colis, moins de lettres

Malgré une augmentation du nombre de colis, le résultat d’exploitation de Post-Logistics a reculé de cinq millions de francs (7%), à 96 millions. Les produits d’exploitation ont en revanche progressé de 32 millions de francs, à 1,251 milliard.

Bien que le volume des lettres ait de nouveau diminué (-4,5%), PostMail a pour sa part enregistré un résultat d’exploitation de 257 millions de francs. C’est quatre millions de plus que lors de l’exercice précédent.

Cela s’explique par le fait que l’unité est parvenue à réduire ses charges d’exploitation de 81 millions de francs. Les produits d’exploitation ne reculent eux que de 77 millions de francs, résultant pour l’essentiel de la diminution du volume des lettres.

Développement de CarPostal

La Poste se félicite par ailleurs du développement de CarPostal (+2%), dû notamment à l’étoffement de l’horaire. L’an dernier, la filiale a dû rembourser des subventions perçues en trop aux commanditaires. L’absence de tels remboursements cette année explique l’amélioration de 12 millions de francs du résultat d’exploitation, qui s’est ainsi établi à -8 millions.

A la fin du troisième trimestre, La Poste employait au total plus de 39’500 personnes, soit environ 400 de moins qu’à la même période de l’année passée.

Source ATS

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La hausse des coûts de la santé s’accentue

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Le vieillissement de la population - et les soins de longue durée qui lui sont lié - fait partie des causes principales de l'accélération de la hausse des coûts de la santé (photo symbolique). (©KEYSTONE/AP/THOMAS KIENZLE)

La hausse des coûts de la santé devrait davantage progresser en 2019 que lors des deux années précédentes. Elle devrait atteindre 3,6%. La faute à une légère hausse des salaires nominaux, au vieillissement de la population et à la réduction d’arriérés de facturation.

A titre comparatif, les coûts de la santé avaient augmenté de 2,9% en 2017 et les chiffres définitifs pour 2018 devraient se situer à +2,7%, indique mardi le Centre de recherches conjoncturelles (KOF) de l’EPF de Zurich dans ses provisions semestrielles. En juin dernier, le KOF prévoyait une hausse de 3,7% pour l’année en cours. Il a rectifié ce chiffre légèrement à la baisse (-0,1 point).

Malgré la progression des dépenses de santé, les mesures politiques prises pour les endiguer devraient s’avérer efficaces, souligne le KOF. Sans elles, la facture estimée pour 2019 serait donc plus lourde encore.

Léger recul passager en 2020

La hausse des coûts devrait légèrement s’atténuer en 2020 (+3,3%), puis remonter à 3,6% en 2021. Par tête d’habitant, les dépenses se situeraient à 10’502 francs l’an prochain et à 10’774 francs dans deux ans.

La progression plus marquée en 2021 est liée en partie au fait que le produit intérieur brut (PIB) devrait alors augmenter à nouveau, selon le KOF. En outre, l’accroissement du nombre de personnes âgées s’accélérera une nouvelle fois.

Assurance maladie mise au défi

Ces prochaines années, les coûts devraient croître davantage dans le domaine ambulatoire que dans les secteurs hospitaliers stationnaires. En raison du vieillissement de la population, les soins de longue durée devraient, eux, poursuivre leur expansion. Les dépenses en matière de services auxiliaires (soins à domicile notamment) devraient aussi maintenir leur forte hausse.

Au final, l’assurance maladie obligatoire devrait donc faire face à une hausse relativement soutenue dans les années à venir.

Source ATS

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